Rupture conventionnelle et indemnité conventionnelle de licenciement
Par Stéphane Boudin le mardi 10 février 2009, 00:12 - Droit du travail - Lien permanent
La rupture conventionnelle est définitivement maudite.
Après tous les déboires que les salariés qui y ont eu recours ont subi et que j'ai rappelé ici et là, sans compter les nombreux commentaires des articles en question de la part de salariés qui ont vu l'homologation de leur rupture conventionnelle refusée pour diverses raisons, un nouveau coup du sort vient de s'abattre sur ce mode de rupture.
Rappelons l'article du Code du travail relatif au montant de l'indemnité de rupture. Il s'agit de l'article L.1237-13 qui dispose que "la convention de rupture définit les conditions de celle-ci, notamment le montant de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle qui ne peut pas être inférieur à celui de l'indemnité prévue à l'article L. 1234-9."
Pour couper court, je vous renvoie à l'article du blog sur la nouvelle indemnité légale de licenciement.
En substance donc, la rupture conventionnelle a de pernicieux pour le salarié qu'elle est généralement bien plus intéressante financièrement pour l'employeur qu'un licenciement pour cause réelle et sérieuse ou économique. Dans ces cas de licenciement, l'employeur est obligé de verser au salarié une indemnité de licenciement et plus précisément bien souvent l'indemnité conventionnelle de licenciement, fixée donc par la convention collective applicable à la société et d'un montant généralement bien plus intéressant que celui de l'indemnité légale de licenciement.
Or, par les renvois multiples d'article à article, la rupture conventionnelle, telle qu'elle a été prévu par le Code du travail n'oblige l'employeur à verser au salarié à titre d'indemnité de rupture qu'au minimum l'indemnité légale de licenciement et non l'indemnité conventionnelle.
Il était en effet apparu pour les partenaires sociaux que l'employeur faisait déjà une fleur au salarié en lui octroyant une telle possibilité de rompre le contrat pour bénéficier de l'assurance chômage, il n'allait pas encore lui laisser la possibilité de partir avec encore plus d'argent (je suis de nouveau ironique, là).
Un procès verbal d'interprétation de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2008, signé par certains partenaires sociaux, vient d'être rendu public et se prononce pour que le montant minimum dû aux salariés dans le cadre d'une rupture conventionnelle soit désormais non plus l'indemnité légale mais l'indemnité conventionnelle de licenciement, si cette dernière est plus favorable que cette première.
Les détails ici.
Plusieurs observations :
Et d'une, on se demande vraiment comment une telle "ânerie" a pu échapper à l'époque tant aux partenaires sociaux qu'au législateur. La rupture conventionnelle réussissait quand même à remettre en cause la prééminence de l'indemnité conventionnelle de licenciement sur l'indemnité légale. On se demande également pourquoi il aura fallu attendre plus de six mois pour que ce problème soit enfin débattu par les principaux intéressés. On notera enfin comment aujourd'hui, nous est présenté la rectification de cette "ânerie" : par procès verbal d'interprétation, le terme supposant un texte de loi peu clair.
Et de deux, en tout état de cause, le "procès verbal d'interprétation" n'a pas été signé par tous les partenaires sociaux. La CFTC et FO ne l'ont pas approuvé. Ce procès verbal n'a donc aucune valeur juridique. Il en aurait eu de toute façon peu, vu qu'il ne pouvait que "interpréter" l'accord national interprofessionnel 11 janvier 2008 et non la loi de modernisation du marché du travail du 25 juin 2008 qui en a été tirée. Il faudra donc attendre une nouvelle intervention du législateur pour modifier le Code du travail sur le montant minimum de l'indemnité de rupture.
Et de trois, projetons nous quelques mois plus tard dans l'hypothèse où le législateur modifie le Code du travail sur ce point. Imaginez le nombre important de saisines de Conseil de Prud'hommes par les salariés en vue d'obtenir une régularisation de leur indemnité de rupture. N'oublions pas que depuis l'entrée en vigueur de ce nouveau mode de rupture, ce n'est pas moins de 20.000 cas de rupture qui ont été enregistrés. Sachant qu'une très grosse majorité, voire la quasi-totalité de ces ruptures se sont faites sur la base de l'indemnité légale de licenciement, le nombre de saisines va être faramineux.
Ce raz-de-marée de saisines pourrait d'ailleurs également se produire, même si le législateur ne modifie pas le Code du travail sur ce point. En effet, il pourrait parfaitement être soutenu que la rupture conventionnelle alors que la lettre du texte de loi visait à l'entourer de garanties particulières dans l'intérêt du salarié lui cause un préjudice certain en ce qu'elle se révèle moins protectrice qu'un licenciement classique (pour cause réelle et sérieuse ou économique), concernant le montant de l'indemnité de licenciement.
Le "procès verbal d'interprétation" ouvrant un trou dans la brèche, il n'y a aucune raison que certains salariés malins, appuyés par des avocats audacieux ne se lancent pas dans la bataille ... pour le principe.
Quand je pense que l'idée du législateur était au départ de limiter le contentieux prud'homal de la rupture du contrat de travail, cela me fait doucement rire.
Commentaires
Bonsoir,
Effectivement, et il ne s'agit pas de la seule "ânerie" (l'indemnité de rupture unique concerne t'elle également les cas de départ volontaire en retraite ?...).
Autre difficulté qui se pose concernant la rupture conventionnelle : certaines DDTE recalculent le salaire de référence et ne pratiquent pas de prorata pour les primes ou gratifications versées au cours des trois derniers (salaire des 3 derniers mois / 3), d'où différentiel de montant d'indemnité de rupture et refus d'homologation.
La prudence est, plus que jamais, de mise…
Stéphane BOUDIN : la DDTE se sert normalement uniquement des moyennes mensuels des douze derniers mois de salaire ou de trois derniers mois si cette dernière est plus favorable pour vérifier le montant de l'indemnité de rupture. Pour être sûr, il vaut donc mieux être plus généreux en cas de doute.
Bonsoir maître, je suis en instance d'être licencié suite à une rupture conventionnel. J'ai été arrêté pendant 10 mois pour état dépressif pour harcèlement et depuis le début de ma reprise, je suis en congés payés. Cepedant, mon employeur ne m'a pas fait faire de visite de reprise. Quelles peuvent e^tre les conséquences de son acte ?Merci.
Bonjour Maître,
J'ai un entretien de licenciement prevu ce jeudi je ne souhaite pas etre accompagné je conteste également le licenciement en ce qui concerne les délégués elles ne se mouilleront jamais de peur est-ce qu cela peut se retourner contre moi
Merci
Bonjour,
A) Mon employeur va me proposer une rupture conventionnelle. Je pressens qu'il choisit cette voie pour ne pas me payer mon préavis de 3 mois.
B) Si je refuse, je pressens que mon employeur va tenter la voie du licenciement pour faute grave, toujours pour ne pas payer mon préavis et eviter la procédure lourde du licenciement économique.
C) Face à sa manoeuvre, mon intérêt n'est-il pas d'accepter la rupture conventionnelle puis de me retracter dans le delai de 15 jours ? Dès lors si la faute grave est invoquée à partir de cet instant, peut-elle être contestée puisque la première volonté de l'employeur était une rupture conventionnelle ?
Bonjour Maître,
J'ai signé une convention de rupture ce mardi :
-je suis en congé parental depuis 3 ans (depuis Aoùt 2006)
-j'ai été en congé maladie entre Janvier et Février 2006
-le congé maternité a ensuite pris le relais de Mars à Juillet 2006
-mon employeur m'a ensuite rémunéré le solde de mes congés payés (7 semaines),jusqu'en septembre 2006
mais le comptable a pris comme salaire de référence les mois où j'étais en congé maternité(de septembre 2005 à Aoùt 2006)
,l'indemnité en elle-même étant tout à fait correcte.
Cela sera-t-il accepté par la DDTE?Et cela posera-t-il pb pour le calcul de mes allocations ASSEDIC?
Mon employeur me menace maintenant d'interrompre la négociation ,suite à ma requête de rectification de la seule page de salaire de référence et son comptable me menace d'inscrire comme salaire de référence les mois où j'étais en congé parental(=zéro euros sur ma fiche de paye),ce qui est tout à fait idiot et me semble dans l'irrespect total de la procédure.
Cela ressemble à de l'intimidation,qu'en pensez-vous?Quel doit être mon recours?
Merci de bien vouloir considérer mon cas.
Eh bien, pas de notes depuis longtemps... Cela sent le surmenage ! Bon courage, confrère.
Stéphane BOUDIN : merci. La crise économique actuelle me donne beaucoup de travail. Les licenciements abusifs et les départs négociés sont légions.
Bonjour,
j'ai envoyé un commentaire la semaine dernière, comme maintenant, en faisant allusion à la formule présente dans le texte de l'ANI (article 11, page 11) : "sauf dispositions conventionnelles plus favorables". Je me demandais si cette formule ne voulait pas justement indiquer que l'indemnité due au salarié dans le cadre d'une rupture conventionnelle est la plus favorable entre l'indemnité légale et l'indemnité conventionnelle.
Comme je ne vois pas ce commentaire ajouté sur votre page, je me dis que peut-être vous ne l'avez pas retenu, or dans le cadre de votre très intéressante analyse, je me dis qu'il est pertinent, puisque ça pointe justement le montant de l'indemnité due au salarié, et j'aurais souhaité avoir l'analyse d'un spécialiste sur ce point. Pourriez-vous porter votre réponse à cela, ne serait-ce que dans ma boîte mail (quoique c'est mieux d'en faire profiter tout le monde, comme c'est la démarche générale de votre site) ? Je vous remercie beaucoup, et aussi pour votre site dans son ensemble.
Bien cordialement
Stéphane BOUDIN : désolé mais je ne pense pas que votre précédent commentaire se soit correctement enregistré la dernière fois. Il n'y a pas sur ce blog de validation a priori des commentaires. Tous les commentaires sont donc automatiquement publiés. Je fais juste une vérification a posteriori, en cas de spamming.
Le problème est que le texte de l'ANI n'a aucune valeur normative. Seule la loi s'impose. L'ANI se voulait juste une ébauche, servant de base de travail pour le législateur sur la rupture conventionnelle. Il serait difficile de soutenir en cas de contentieux que l'interprétation de l'ANI doit l'emporter sur un article du Code du travail très clair sur ce point. Comme je l'indiquais dans l'article, la situation pourrait devenir compliquée pour les employeurs si le législateur avait dans l'idée de modifier la loi du 25 juin 2008. Pour l'instant, ce n'est pas d'actualité et le projet de circulaire de la DGT n'évoque même pas le sujet.*
Remettre en cause plus de 3 ruptures conventionnelles sur 4 n'est pas une décision à prendre à la légère, ce qui peut expliquer la frilosité du législateur sur le sujet.
Bonjour,
Si j'en crois mes simulations effectuées sur le site pôle emploi, il est a noter également - dans le cas d'une rupture conventionnelle - que le versement des indemnités est différé en fonction du montant de l'indemnité de licenciement.
Ce n'est pas le cas si le licenciement a pour cause un motif économique.
De plus si le salarié opte pour une convention de reclassement personnalisé celle-ci permet de bénéficier d'un ensemble de mesures permettant un reclassement accéléré sans délai d'attente hormis la carence liée aux congés payés et le délai standard de 7 jours.
Pouvez-vous me confirmer cette analyse ?
Cordialement
Stéphane BOUDIN : je vous confirme en effet votre analyse. C'est bien la raison pour laquelle je conseille de toujours préférer opter pour un licenciement économique, surtout s'il est possible de bénéficier de la CRP plutôt que pour la rupture conventionnelle, à moins bien évidemment que l'indemnité proposée dans cette dernière hypothèse soit démentielle. Mais ne nous voilons pas la face, ce n'est jamais le cas.
D'abord bravo et 1000 mercis pour la qualité de ce blog.
J'ai bien noté votre réticence vis à vis de la rupture conventionnelle par raport au licenciement économique, mais :
Dans la mesure où mon employeur me propose une rupture transactionnelle du contrat de travail avec une indemnité calculée selon notre convention (plus favorable à la celle légale) et en ajoutant 3 mois bruts (en compensation de l'absence de préavis).
Dans la mesure aussi, où ces 3 mois sont alors en valeur brute et sans charges (sauf CSG) pour l'un est l'autre des partis et non déclarés comme revenus,
La rupture conventionnelle n'est-elle pas, dans ce cas, plus avantageuse ? Ou certains aspects m'échappent-ils ?
J'ajoute que j'ai 53 ans et ne désire pas la CRP.
Stéphane BOUDIN : il faut aussi prendre en compte les avantages qu'offre la CRP au niveau du taux de prise en charge de l'assurance chômage et des aides à la réinsertion. N'oubliez pas surtout que le montant versé au titre de l'indemnité de rupture va augmenter le délai de carence de votre prise en charge.
Correctif:
Désolé, dans la seconde phrase du message précédent j'ai employé par erreur le terme de "transactionnelle", c'est bien de rupture "conventionnelle" dont je veux parler.
Mon employeur me propose une rupture conventionnelle indiquant qu'il ne peut pas me licencier pour motif éco.
Je suis en CDI depuis 2 ans et je devais évoluer dans mon entreprise mais il n'y a pas de poste malheureusement d'où sa demande de rupture.
Puis je refuser ?
Bonjour,
Ma convention de rupture conventionnelle (signée hier) stipule texto que je "recevrai dans un mois:
- le solde de mes salaires soit 7060 euros bruts
- une indemnité compensatrice de congés payés de 2 753 euros bruts
- une indemnité spéciale de rupture conventionnelle fixée à 8 472 euros BRUTS."
Je n'arrive pas à savoir combien je vais toucher au final.
Je pense que le solde de mes salaires et l'indemnité de congés payés vont être ramenés au net (environ 20 % de moins?), mais l'indemnité spéciale de rupture conventionnelle n'étant pas soumise je crois aux charges sociales, pouvez-vous m'assurer que je toucherai nécessairement 8 472 euros.
Sinon, je dénonce ma convention pour faire inscrire NET (ce que je préfèrerai éviter, la négociation ayant déjà été dure).
Merci!
Lire la suite
Bonjour,
Suite à ma procédure de rupture conventionnelle de mon contrat, j'ai reçu le formulaire d'homologation de la direction du travail il y a qques jours (mon contrat se termine fin mai 2009).
Il semble qu'une erreur a été commise par mon employer dans le calcul de l'indemnité de licenciement, qui n'a pas été rectifiée par la Direction du Travail. En effet, j'ai 3 ans et 9 mois d'ancienneté, et l'indemnité n'a été calculée que sur 3 ans.
Y'a t-il un recours possible pour moi ? Merci pour votre aide.
bonjour,j'ai 55 ans en juillet 2009 et je souhaite faire une rupture conventionnelle,est ce que les assedic vont me verser un indemnisation jusquà mes 60 ans?ou arreter avant?et elle est de quel pourcentage?
merçi d'avance de votre reponse
Bonjour Maître,
Mon Amie ayant trouvé un emploi sur Bayonne alors que nous vivons à Paris, je suis sur le point de quitter mon emploi.
Je suis en poste dans une entreprise de conseil depuis 4 mois.
Je suis très tenté par la rupture conventionnelle puisque je pense qu'elle va être réellement au bénéfice de chacun :
1. Elle me permet de toucher les assedic si je ne trouve pas rapidement un emploi.
2. Etant donné l'activité de mon employeur, il a tout intéret a me retirer de ma mission et donc de rompre mon contrat. Il n'aura en effet pas la possibilité de me trouver une mission pour mes trois mois de préavis.
3. Je serai payé à hauteur de mon salaire durant la procédure lié à la rupture puis toucherait une indemnité légale très faible étant donné mon ancienneté de 4 mois.
Ma question est tout d'abord de savoir si tous ces postulats sont exact.
Enfin mon cas comporte -t-il un risque ?
Merci pour l'attention que vous porterez à ma demande.
Salutations
Sylvain
PS : ma rémunération est un peu "magouilleuse" et ce à la charge de mon employeur. Je touche un salire fixe brut plus bas que ma valeur sur le marché et mon employeur compense par des reboursement de frais (4000 euros net ...). EN définitive mon salaire brut équivalent est très attractif mais je trouve cela très limite (ex : mon employeur voulait une copie de mon permis de conduire et de ma carte grise, n''ayant pas de voiture, il m'a demandé la carte grise d'un ami et une lettre de ce meme ami disant qu'il me prete son vehichule... je ne l'ai pas fait mais je suis tout de meme remboursé de ses faux frais).
Ma question subsidiaire est la suivante : quelle sera la base de calcul de mon indemnité légale. Je ne voudrais pas que se glisse une erreur dans mon dossier.
Encore merci pour votre aide et bravo pour votre blog, une bulle de civisme dans un monde qui devient de plus en plus individualiste.
Sylvain
Mon pauvre Sylvain, vous êtes tombé dans le piège. Cette pratique est parfaitement illégale. Votre indemnité légale, identique comme pour un licenciement sera basée sur "votre salaire réel", càd peu élevée.
Bonjour Maître,
Je suis actuellement en conge parental. Mon patron me propose une rupture conventionelle. Il ne souhaite pas ma reprise du travail vu selon lui la decharge trop lourde de deux bebes. A votre avis est-ce que je peux obtenir indemnites egale a un an de salaire? merci d'avance
bonjour,
j'ai signé une rupture conventionnelle de contrat et concernant les indemnités c'est la base de la convention collective qui a été retenu (plus favorable). Toutefois d'autres éléments n'ont pas été pris en compte : le 13éme mois qui ne m'est pas versé (pas même au prorata qui serai de 6 mois sur 12) ainsi qu'éventuellement les 2 mois de préavis que j'aurai du faire en cas de licenciement.
Ces deux éléments (13ème mois et préavis) me sont ils dûs ou peuvent - ils être négociés ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Bonjour,
merci pour cette analyse concernant la rupture conventionnelle et pour ce blog que je trouve très intéressant.
Cordialement.
Karine.
Bonjour,
Ca fait maintenant 1 mois que j'ai fais un courrier pour une rupture conventionnel, cependant je nai aucune réponse de ma RH
Que dois je faire?
Bonjour
J'ai négocié avec mon employeur une rupture conventionnelle.
J'ai déjà trouvé un CDD de 2 mois pour le lendemain de mon arrêt de contrat.
Après quoi, si je ne retrouve pas un contrat de suite et que je suis au chomage, peuvent ils me prendre ma prime d'indemnité de rupture de ma rupture conventionnelle?
Merci pour votre aide les assedic n'étant jamais joignable....
Nathalie
Bonjour
J'ai négocié avec mon employeur une rupture conventionnelle.
J'ai déjà trouvé un CDD de 2 mois pour le lendemain de mon arrêt de contrat.
Après quoi, si je ne retrouve pas un contrat de suite et que je suis au chomage, peuvent ils me prendre ma prime d'indemnité de rupture de ma rupture conventionnelle?
Merci pour votre aide les assedic n'étant jamais joignable....
Nathalie
Dans le cas d'une incompatibilité totale avec mon employeur ayant des conséquences sévères sur mon état de santé, est-il plus pertinent de quitter cette entreprise par une rupture conventionnelle ou bien pour inaptitude au poste comme me le suggère mon médecin ?
Merci pour votre aide
Cordialement
bonjour, :)
Je voudrais créer mon entreprise mais je suis actullement en CDI.
le problème qui se pose est le suivant :
comme beaucoup de monde j'aimerais bénéficier des aides mais pour cela il faut être au chômage (vive la france)
donc ma question est :
est ce que j'aurais le droit aux même aides que si je suis licencié economiquement par exemple.
merci d'avance pour vos lumières :)
bonjour,
j'ai été licencié economique, j'ai 9 ans ancienneté,donc 3 ans de congé parentale qui ramene à 6 ans 1/2. je suis pas d'accord sur le montant de l'indenmité compensatrice qui est de 2662.euros, es ce que j'aurais pu avoir plus.
je vous remercie d'avance pour votre conseil.
je suis salariée dans une association loi 1901, depuis octobre 1976. Je suis cadre depuis 7 ans.
Depuis maintenant un an, je me retrouve sur le "banc de touche" avec moins de responsabilités et des tâches qui ont été redistribuées à d'autres salariés. Après plusieurs demandes auprès de ma directrice, dont je n'ai eu aucun éclaircissemnt, est-ce qu'une rupture conventionnelle serait à mon avantage, sachant que j'ai 55 ans, ou bien dois-je négocier un licenciement ?
bonjour maitre , je me trouve dans une situation tres dure en ce moment , en effet je doit reprendre mon poste suite a un conges parental mais mon employeur ne souhaite pas me revoir . Apres avoir modifiés mes horaires que j ai refusés , il me propose clairement ma démission ou la rupture conventionnelle , sauf qu il remplira et enverra cette rupture que si je lui remet 850€ en liquide ( montant de mon indemnité de rupture ) bien sur je trouve scandaleux sa demarche mais je ne sais quoi faire . je vous remercie de m aider a y voir plus clair
cordialement
Bonjour Maître
Dans un commentaire, vous dites
"Il faudra donc attendre une nouvelle intervention du législateur pour modifier le Code du travail sur le montant minimum de l'indemnité de rupture."
Mais n'est ce pas déjà fait ?
Les article L1237-7 et L1237-13 renvoient tout simplement à l'indemnité prévue par l'article 1234-9
L'article 1234-9 ne fait aucune distinction entre licenciement pour cause réelle/sérieuse, et la rupture conventionnelle ou encore la mise à la retraite d'office.
Alors je ne comprends pas pourquoi il pourrait être fait des interprétations différentes selon les cas
Il me semble en effet que pour ces 3 cas, c'est l'indemnité conventionnelle qui s'applique si elle est la plus avantageuse ?
Ces articles sont modifiés par rapport à ceux de l'ancien code, notamment L122-14-13 alinéa 2
D'autre part, j'ai vu que par arrêté du 26 novembre 2009, l'avenant ANI est obligatoire
Merci de nous éclairer
Bonjour Maître,
puis je signer avec mon employeur une convention de rupture conventionnelle à une date où je me trouvais en arrêt de maladie ?
Cela afin d'accélérer la procédure.
Merci d'avance.
Cordialement
Bonjour,
j'ai eu 4 cdd pendant 27mois pour le meme poste dans une entreprise.
je ne remplacait personne à ce poste car il faisait partie du fonctionnement normal de l'entreprise. je n'ai jamais commis aucune faute mais l'employeur ne m'a pas repris et il a embauché beaucoup d'utres veilleurs pour faire le meme travail que moi et renforcer ses effectifs
j'ai demandé la requalification de mon contrat cdd en cdi avant le terme du dernier cdd et mon employeur n'a pas donné suite.
que puis je faire ?
merci
Bonjour,
Il y a quelques semaines, mon patron à décidé, pour motif économique, d'arreter une de ces activités sur laquelle je travaillais (uniquement).
Salarié en CDI et cadre, il m'a proposé "naturellement" une rupture conventionnelle, afin de s'éviter un licenciement économique.
Cependant, j'ai beaucoup de mal a juger ce qui est raisonnable de demander comme indemnité vis a vis de mon status de cadre, plus précisément vis a vis de mes 3 mois de préavis:
il me propose de me mettre sur une autre activité (que je ressent comme nouveau travail au meme poste, tres démotivant sachant que je suis "viré") le temps de la procédure, et de me verser 1 mois de salaire net ainsi que le triplement de mon indemnité conventionnelle (ce qui correspond à 1,7 mois de salaire en tout.
Cela me parait bien peu, vis a vis de la logique, peut etre érronnée mais fortement répendue du "on ne veut plus de toi, tu es cadre, tu n'as pas a faire ton préavis et celui-ci t'es payé".
Que dois je penser?
Mon employeur me fait-il une offre réellement raisonnable vis a vis de la loi?
Suis je dans l'erreur en pensant qu'il devrait, au terme de la procédure, me verser au minimum 3 mois de salaire?
Cela m'est très difficile d'évaluer l'avantage qu'a celui ci de privilégier la rupture conventionnelle a la rupture économique.
J'espere de tout coeur que vous aurez un peu de temps pour me répondre, le délais de rétractation etant finalement tres court et déja bien entammé.
Merci en tout cas pour ce blog!
Bonjour,
Il y a quelques semaines, mon patron à décidé, pour motif économique, d'arreter une de ces activités sur laquelle je travaillais (uniquement).
Salarié en CDI et cadre, il m'a proposé "naturellement" une rupture conventionnelle, afin de s'éviter un licenciement économique.
Cependant, j'ai beaucoup de mal a juger ce qui est raisonnable de demander comme indemnité vis a vis de mon status de cadre, plus précisément vis a vis de mes 3 mois de préavis:
il me propose de me mettre sur une autre activité (que je ressent comme nouveau travail au meme poste, tres démotivant sachant que je suis "viré") le temps de la procédure, et de me verser 1 mois de salaire net ainsi que le triplement de mon indemnité conventionnelle (ce qui correspond à 1,7 mois de salaire en tout.
Cela me parait bien peu, vis a vis de la logique, peut etre érronnée mais fortement répendue du "on ne veut plus de toi, tu es cadre, tu n'as pas a faire ton préavis et celui-ci t'es payé".
Que dois je penser?
Mon employeur me fait-il une offre réellement raisonnable vis a vis de la loi?
Suis je dans l'erreur en pensant qu'il devrait, au terme de la procédure, me verser au minimum 3 mois de salaire sans m'imposer de les travailler sur un sujet tout nouveau pour moi?
Mon employeur veut m'imposer une rupture conventionnelle avec paiement de l'indemnité légale de licenciement. Calcul fait, et ayant effectué une simulation sur le site du Pôle emploi, je constate qu'il me sera compté un délai de carence de 75 jours pour indemnités supra-légales... Est-ce normal ? Est-ce une erreur du Pôle emploi ou ses méthodes de calcul ne tiennent-elles pas pour "légales" des indemnités annoncées pourtant comme telles par la DDTE ?
Dans ce cas, je compte demander une compensation de cette perte car je ne peux vivre plus de deux mois sans revenu et n'ai pas l'intention de vivre sur mes indemnités.
La rupture conventionnelle m'étant proposée afin d'éviter un licenciement économique à mon employeur, je pense que le marché est "honnête", car dans le cas d'un licenciement économique j'aurauis adhéré à la CRP et n'aurais pas eu de délai de carence supplémentaire...
Que me conseillez-vous ?
Bonjour Maître
Je travaille dans une agence commercialisant des solutions numériques. J'exerce la fonction de téléprospectrice pour une équipe de 3 commerciaux. Depuis plusieurs mois l'activité des commerciaux a considérablement baissée et compte tenu du fait que mon travail dépend d'un travail effectué en amont par mes commerciaux je me retrouve donc avec une énorme baisse d'activité. Face à cette baisse, mon directeur régional a demandé à me rencontrer. Au cours de notre entretien il m'a proposé une rupture conventionnelle car je le cite "je ne peux pas vous licencier car je n'ai rien à vous reprocher, hors mis le fait que vos chiffres ont fortement baissé et je ne peux vous maintenir à ce poste car le travail vient à manquer". Je lui ai répondu que mon activité selon les termes de mon contrat dépend directement du travail fourni par mon équipe commerciale sur le terrain et que je ne suis nullement responsable de la situation actuelle. Mon directeur régional a reconnu les faits. Bien que je ne sois pas responsable de cette baisse d'activité je suis quand même tentée d'accepter cette "porte de sortie" non pas pour simplifier la vie à ma direction, mais pour repartir sur de nouvelles bases ailleurs. Sachant que je ne souhaite pas partir soit avoir avant négocié ma prime de rupture conventionnelle. Ma question : Pensez-vous que je puisse le jour de la négociation de ma prime de rupture conventionnelle demander 30 % de mon salaire de base au lieu des 20 % appliqués actuellement ? ces 20% correspondants bien sur au 1/5 calculé sur le salaire de base pour chaque année travaillée. je précise que j'ai 3 années et 3 mois d'ancienneté. Ma 2ème idée serait de demander (en plus des 20% légaux) que me soit payés deux mois de salaire supplémentaires en compensation des 2 mois de préavis auquel je n'aurai pas droit ainsi qu'à l'accès de mon diff qui est de 62 heures. Par avance merci pour votre réponse
Mon employeur; apres avor rempli les papiers + signature, ; cela a ete envoyé a la DDTEFP.
La date de mon depart choisi par mon employeur fut tres rapide car prevue le 17 mai.
J'avais des rtt a poser donc c'est ce que j'ai fait avec le week end et j'ai doc quitter l'entreprise le 12. j'ai recu une lettre de la DDTEFP vendredi 15 annoncant que ma demande de rupture conventionnelle est irrecevable en l'etat car apparament mon employeu (tres pressé de me vor partir) aurait mal remplie les papiers;
Comment cela va t-il se passer mainetnant? que dois je faire? mon employeur ne m'a meme pas prevenu de cette lettre.
Dois je retourner travailler? y'a t-il un recours opour me retouner vers eux? ils ne m'ont pas versé mes indemnités encore (je ne suis d'ailleurs pas sur que le calcul de me indemnités soit juste) j'avais 35 jours de conges qu'il devait me payer en plus des indemnités legales
je ne peux pas aller aux assedics alosr qui va me payer les jours d'attente s'il faut faire une nouvelle demande? l'employeur est il fautif?
merci d'avance pur votre aide