La prise d'acte de la rupture du salarié du contrat de travail aux torts de l'employeur
Par Stéphane Boudin le mercredi 27 février 2008, 00:09 - Droit du travail - Lien permanent
Continuons avec notre exploration des modes alternatifs de rupture du contrat de travail au licenciement et à la démission.
Attention : la prise d'acte de rupture est une création purement jurisprudentielle assez récente dans sa forme actuelle (moins de cinq ans), ce qui explique la profusion de références jurisprudentielles du présent article. Vous ne trouverez donc pas la notion dans le Code du travail.
La Cour de cassation a été obligée de se pencher sur la question en raison du comportement de certains salariés et employeurs qui renversaient les rôles : le salarié en pratiquant ce qui était appelé "l'auto-licenciement", l'employeur en "démissionnant" son salarié.
L'intitulé de l'article dévoile une grande vérité. Contrairement à ce que pensent certains employeurs, il leur est impossible de prendre acte de la rupture du contrat de travail de leur salarié aux torts de ce dernier.
En effet, depuis deux jurisprudences du 25 juin 2003 (01-41.151 et 01-40.235), la Cour de Cassation considère que la rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur, hors procédure de licenciement, doit être requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse.
L'employeur ne peut ainsi notamment notifier au salarié qu'il le considère comme "démissionnaire" pour quelques raisons que ce soit.
Ce point étant clair, voyons le gros du sujet : la prise d'acte à l'initiative du salarié.
Je vous passe tous les longs cheminements de la jurisprudence depuis près de dix ans pour arriver à un traitement cohérent de ce genre de situation.
Rappelons que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur est le fait pour le salarié d'annoncer à ce dernier (le plus souvent par lettre recommandée avec accusé de réception) qu'il met fin à son contrat en raison d'un certain nombre de griefs qu'il reproche à son employeur.
Alors même que dans un premier temps, la Cour de Cassation avait jugé qu'un salarié ne pouvait pas prendre acte de la rupture de son contrat de travail aux torts de l'employeurs lorsqu'il avait engagé une action en justice pour demander l'exécution dudit contrat (décision du 8 juillet 2003, n° 02-45.092), elle est revenue logiquement sur sa position par un arrêt du 21 décembre 2006 (04-43.886) dans lequel elle énonce que "un salarié qui agit en justice contre son employeur en exécution d'une obligation née du contrat de travail peut toujours prendre acte de la rupture du contrat, que ce soit en raison des faits dont il a saisi le conseil de prud'hommes ou pour d'autres faits".
De même, alors qu'elle avait décidé dans un premier temps que la lettre de prise d'acte de rupture fixait les limites du litige (à l'instar de la lettre de licenciement) (décision du 19 octobre 2004, n° 02-45.742), elle a opéré un revirement par un arrêt du 29 juin 2005 (03-42.804) dans lequel elle précise que "l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur ne fixe pas les limites du litige. Le juge est tenu d'examiner les manquements de l'employeur invoqués devant lui par le salarié même si celui-ci ne les a pas mentionnés dans cet écrit."
Quand je vous disais que la notion a fait l'objet de beaucoup de tâtonnements ...
Il faut tout d'abord savoir que ce mode de rupture est autonome, c'est à dire que ce n'est ni une démission, ni un licenciement.
De plus, contrairement à ce qu'en pensent certains, le juge des référés n'a pas le pouvoir de se prononcer sur l'imputabilité de la rupture d'un contrat de travail, qui reste de la compétence du juge du fond, et ce même lorsque le manquement de l'employeur est flagrant : par exemple, le non-paiement de salaires (décision du 11 mai 2005, n° 03-45.228).
Pour en apprécier la portée, la Cour de cassation, dans ses trois arrêts du 25 juin 2003 (01-42.335, 01-42.679 et 01-43.578) précise que "lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission".
Ainsi, c'est au juge saisi d'examiner si les motifs invoqués par le salarié à l'appui de sa prise d'acte étaient établis et suffisamment graves pour la justifier. Un parallèle peut être fait ici avec l'examen du motif du licenciement qui doit avoir une cause réelle et sérieuse.
Voici quelques exemples de griefs reprochés à l'employeur suffisamment importants pour justifier la prise d'acte du salarié :
- la modification unilatérale du contrat de travail et notamment des conditions de rémunération du contrat de travail (Cass. Soc. 13 juillet 2005, n° 03-45.247)
- l’absence de renonciation de l’employeur d’une modification du contrat de travail refusée par le salarié (Cass. Soc. 3 avril 2007, n° 05-43.008)
- le non-paiement du salaire en contrepartie du travail fourni (Cass. Soc. 6 juillet 2004, n° 02-42.642 ; Cass. Soc. 14 novembre 1995, n° 92-40.923 ; Cass. Soc. 18 novembre 1998, n° 96-42.932)
- des mesures vexatoires et des agissements constitutifs de violences morales et psychologiques (Cass. Soc. 26 janvier 2005, n° 02-47.296)
- l’absence de réponse de l’employeur aux réclamations légitimes d’un salarié (Cass. Soc. 16 novembre 1983, n° 81-40.641)
- le manquement à l'obligation de sécurité (Cass. Soc. 29 juin 2005, n° 03-44.412)
Dès lors que le salarié a pris acte de la rupture de son contrat de travail, celle-ci est effective.
Le contrat de travail étant rompu par la prise d’acte de la rupture émanant du salarié, peu importe la lettre envoyée postérieurement par l’employeur pour lui imputer cette rupture (Cass. Soc. 7 avril 2004, n° 02-42.917 ; Cass. Soc. 19 janvier 2005, n° 02-41.113 ; Cass. Soc. 21 septembre 2005, n° 03-45.850) et ce, même si la lettre de prise d'acte a été envoyée pendant ou après la lettre de convocation à l'entretien préalable au licenciement (Cass. Soc. 16 novembre 2005 , n° 03-45392).
Le licenciement prononcé après la prise d’acte du salarié est considéré comme non avenu (Cass. Soc. 19 janvier 2005, n° 03-45.018 ; Cass. Soc. 8 juin 2005, n° 03-43.321 ; Cass. Soc. 9 novembre 2005, n° 03-46.659 ; Cass. Soc. 28 mars 2006, n° 04-41.938).
Lorsque la prise d'acte de la rupture est justifiée, elle produit donc les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, c'est à dire que l'employeur est alors condamné à verser au salarié une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (au visa des articles L. 122-14-4 ou L. 122-14-5 du Code du travail), une indemnité compensatrice de préavis ainsi que le cas échéant, une indemnité de licenciement. La jurisprudence a expressément écartée l'octroi d'une indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, incongrüe en l'espèce puisqu'aucune procédure de licenciement n'a eu lieu.
Attention à ne pas prendre acte de la rupture de son contrat de travail à la légère. Si l'employeur a commis des manquements mais que ces derniers ne sont pas suffisamment graves ou ne peuvent être prouvés par le salarié, ce dernier risque de voir sa prise d'acte produire les effets d'une démission, ce qui serait catastrophique pour lui puisqu'il se retrouverait sans aucune indemnité et avec le risque de devoir verser à l'employeur l'indemnité compensatrice de préavis qu'il n'a pas effectué ainsi que des dommages et intérêts s'il a agi avec déloyauté.
Ainsi, avant d'en arriver là, il faut préparer soigneusement le terrain en se faisant impérativement assister par un avocat et ne pas notifier à l'employeur sa prise d'acte avant d'être sûr qu'elle est bien fondée. En effet, lorsque subsiste un doute sur la réalité des faits invoqués par le salarié à l’appui de sa prise d’acte de la rupture, il en résulte qu’il n’établit pas les faits qu’il allègue à l’encontre de son employeur comme cela lui incombe et qu'en conséquence, sa prise d'acte n'est alors pas fondée (Cass. Soc. 19 décembre 2007, n° 06-44.754).
A noter d'ailleurs qu'un arrêt récent (Cass. Soc. 4 avril 2007, n° 05-42.847) précise que "la prise d'acte de la rupture du contrat de travail n'est soumise à aucun formalisme et peut valablement être présentée par le conseil d'un salarié au nom de celui-ci".
Quelques dernières précisions sur la prise d'acte au regard des documents de rupture :
L'employeur est tenu par les motifs de la prise d'acte tels qu'ils ont été présentés par le salarié. Peu importe s'il réfute ces arguments. Il doit donc impérativement indiquer sur l'attestation ASSEDIC, qu'il remet au salarié, comme motif de rupture du contrat de travail : prise d'acte de la rupture (Cass. Soc. 27 septembre 2006, n° 05-40.414).
De plus, lorsqu'un salarié a pris acte de la rupture de son contrat, l'employeur doit lui délivrer le certificat de travail et une attestation ASSEDIC immédiatement. En effet, la prise d'acte entraîne la cessation immédiate du contrat de travail (Cass. Soc. 4 juin 2008, n° 06-45.757).
Commentaires
Bonjour à tous,
tout d'abord félicitations aux juristes qui travaillent sur ce blog. Celui-ci, bien que récent est complet et clair pour le commun des mortels novice en matière de Droit. En plus il contient des éléments de la nouvelle jurisprudence; alors là chapeau.
Revenons en à le prise d'acte de rupture du contrat aux torts de l'employeur: Je travaille dans la même entreprise depuis septembre 2003. J'ai signé en tout 4 contrats de vacation puis 5 CDD (en tout 37 mois en CDD) et enfin un CDI (depuis juillet 2007). D'une part l'employeur a abusé de ma confiance en me soutenant chaque année qu'il était tout à fait légal de me faire un nouveau CDD de dix mois. Je l'ai naïvement cru. Mais en me penchant de plus près sur la question je m'aperçois que le Code du Travail prévoit ce type de contrat (D121-2) à condition que l'employeur ait un motif pour y avoir recours et puis peut être aussi qu'il est dans l'obligation de signifier ce motif au salarié (?)
Difficile d'y voir vraiment clair lorsque l'on n'est pas spécialiste.
J'ai tour à tour invoqué que l'embauche en CDD ne pouvait pas dépasser 24 mois, qu'on pouvait considérer la pérennité de mon emploi puisque la formation en français faisait (et fait encore) partie des activités normales de l'entreprise, qu'il devait en principe y avoir des périodes de carences entre chaque renouvellement... cela n'y a rien changé. Je vous passe tous les détails de "mesures vexatoires", "d'absence de réponse de mon employeur à mes réclamations légitimes", "de manquement aux mesures de sécurité". Ce n'est qu'en juillet 2007 que je signe un CDI. Attirée par la sécurité de l'emploi je signe un contrat de Formatrice alors que dans la réalité on me confiait la responsabilité d'un dispositif d'insertion. (dommage Eliane tu n'avais qu'à bien lire.). Ces responsabilités m'ont été retirées en décembre. J'ai toujours cru qu'un contrat moral comptait mais visiblement, non. J'ai quelques jours de vacances pour digérer la nouvelle puis je reprends le travail. Quelques jours après, une chute me provoque une hernie discale avec lombosciatique. Je suis clouée au lit plusieurs heures par jour. L'inactivité me permet de faire le bilan de ces 5 dernières années et de réaliser que j'ai été trompée. Je décide d'envoyer à mon employeur un courrier (RAR) lui exprimant que je me sens bafouée et qu'il veuille bien considérer que la faillite de notre association résulte de ses agissements. Je me tiens à sa disposition malgré mes difficultés à me déplacer. La réponse se fait tardive et mielleuse et n'apporte aucune réponse aux questions posées. Nous prenons donc rendez-vous mais là c'est le coup de grâce. Il est atteint de mutisme dès que j'aborde les thèmes de ma lettre. En revanche sa langue est bien pendue pour me dire: "Tu pourras arrêter de boîter après avoir passé la porte", "Tu me demandes un licenciement bidon". J'ai décidé de m'exprimer mais la confrontation est trop rude et mes nerfs trop à vif pour que je reste. Je lui pose le certificat d'inaptitude temporaire de la Médecine du Travail et pars. Aujourd'hui je reçois un courrier (non recommandé) dans lequel il renverse la situation ("je ne donnerai pas suite à votre demande de licenciement", "si vous ne souhaitez plus intervenir auprès d'un public "jeune", plus toutes les formules de politesse de rigueur pour ne pas se faire griller en tant que harceleur). Je crois qu'il n'a pas compris que mes grieffs sont à son encontre et qu'il est responsable de mes difficultés à pouvoir considérer une suite dans son entreprise. Je n'ai pas accepté la responsabilité d'un dispositif destiné aux "jeunes" pour vouloir en changer 6 mois après quand bien même ce ne serait pas de tout repos vu les conditions de travail (local isolé, non équipé de téléphone, ressources pédagogiques rares, collaborateur inexpérimenté...). Voilà un PDG avisé pourtant un nouveau coup à une salariée déjà "exsangue".
Les juristes en question sont avocats. Je ne sais pas si on peut aujourd'hui dire que le blog est récent puisqu'il a quand même plus d'une année (c'est long pour un blog). Merci pour le "chapeau". L'article n'aurait eu aucun intérêt si je m'étais contenté de reprendre seulement la jurisprudence de 2003. La notion évoluant beaucoup, il était inconcevable de ne pas être au maximum à jour.
Concernant votre commentaire, Et ? Vous avez fini de façon un peu abrupt. Mon seul conseil est de faire étudier votre situation par un avocat pour voir comment vous en sortir au mieux. La prise d'acte de rupture est une décision lourde de conséquence que je n'ai pour l'instant utilisé pour mes clients que dans de rares occasions et toujours avec des filets de sécurité importants.
Merci d'avoir répondu à mon commentaire. Peut-être que l'interruption brutale de mon message traduit, finalement, au mieux la situation psychologique dans laquelle je me trouve. En effet les petites entreprises me semblent encore très marquées par les rapports d'autorité et de soumission qui ne favorisent pas le développement personnel. Je travaille dans une entreprise qui ne met rien en place pour la défense des droits du salarié, il est très difficile de trouver de l'aide à l'extérieur. J'ai rencontré un avocat sur les conseils duquel j'ai sollicité un entretien afin de négocier une rupture du contrat amiable. Selon lui l'employeur avait largement intérêt à accepter car je pouvais prétendre à une requalification et demander le versement d'indemnités bien plus importantes que ce que lui coûterait un licenciement:
- On ne me reconnait que 16 mois d'ancienneté au lieu de 46.
- J'ai signé des CDD pendant 4 ans (interruption juillet-aout).
- Aucun ne comporte de motif de recours
- Tous comportent la mention Formatrice sans autre précision. (formatrice vente référente CAP, français BAC PRO, BEP, FLE, Alphabétisation, Méthodologie des écrits des concours administratifs)
- La répartition de mon temps de travail pendant les CDD ne respectait pas le texte relatif de la convention collective.
- Ses propos, ses remarques lorsque nous sommes seuls, visant à dénigrer ma vie personnelle, à minimiser la qualité de mon travail, à mettre en doute mes problèmes de santé.
- Les conditions de travail insécurisantes
L'alternative aller aux Prud'hommes ou sombrer dans la dépression n'est pas réjouissante.
Voilà pour les détails, la liste n'est pas exhaustive mais je souhaitais, par mon témoignage, souligner que l'employeur peut pousser à la démission. Dans la quasi majorité des cas il y parvient.
C'est pourquoi, j'espère que "la prise d'acte de la rupture du salarié du contrat de travail aux torts de l'employeur" marque la fin de ces pratiques sournoises chères à quelques patrons que la malveillance gouverne.
Merci en tout cas de permettre à des internautes de trouver des réponses aux questions qu'ils pourraient se poser.
C'est sûr que le rapport de force est en faveur de l'employeur. L'assistance par un professionnel du droit extérieur à la société et objectif permet souvent de remettre les choses à leur place. Votre démarche me paraît donc judicieuse. La prise d'acte peut être une solution pour le salarié mais malheureusement, elle ne lui offre que très peu de garantie en matière d'assurance chômage. Comme je l'ai indiqué, elle ne doit donc être mise en oeuvre qu'après avoir pris toutes ses précautions tant vis à vis de l'employeur en le mettant en demeure de respecter ses obligations que vis à vis de l'avenir professionnel du salarié.
Bonjour, je pose une question qui me semble inedite.
Dans l'hypothese où, apres que le salarié ait pris acte de la rupture aux torts exclusifs de l'employeur, et que l'employeur par la suite licencie ce salarié pour d'autres motifs. L'employeur peut il invoquer, parce que ca l'arrange, la regle "rupture sur rupture ne vaut" pour dire que la lettre de licenciment est non avenue ? ( alors meme que d'ordinaire c'est le salarié qui se prevaut de cette regle ).
Merci de me repondre a l'adresse donnée le plus rapidement possible, je plaide ce sujet demain matin devant le conseil de prud'hommes..
La jurisprudence sur la rupture du contrat de travail non avenue (et plus précisément le licenciement) postérieurement à la prise d'acte ne distingue pas selon la partie qui s'en prévaut.
Ainsi, même si l'employeur licencie par la suite le salarié et que son licenciement n'est pas fondé, si la prise d'acte est elle-même non fondée, elle produit les effets d'une démission. L'employeur ne sera pas être inquiété et pourra réclamer l'indemnité compensatrice de préavis..
depuis bientôt quatre ans j'attends une mutation interne en seine maritime pour rejoindre mon ami (je suis à 300 km de son domicile)
j'ai eu 2 entretiens à Rouen qui n'aboutissent pas ai je un recours contre mon employeur pour l'obliger à me donner un poste si je démissionne je perds mes droits aux assédics
Je ne vois pas comment juridiquement vous pourriez forcer la main à votre employeur pour obtenir une mutation sauf si cette dernière a été contractuellement prévue à un moment donné. Si vraiment vous souhaitez rejoindre votre ami, essayez plutôt de voir les opportunités de postes dans sa région et démissionnez. Ce sera vraiment plus simple.
Bonjour,
J'ai découvert votre site "par hasard" en faisant des recherches pour mon mémoire sur la prise d'acte de rupture. Pour ma partie théorie je n'ai pas vraiement de difficultés, pour la partie empirique je ne sais pas trop quoi faire : interviewer des personnes ayant vécu cette expérience (employeur/employé),...?
Si vous aviez des idées pour m'aider...
La partie empirique va être en effet difficile à rédiger. Cette création jurisprudentielle étant dans sa forme actuelle assez récente, difficile d'avoir des "satistiques". Interroger des justiciables qui y ont recouru me semble intéressant, sachant, qu'en règle générale, les justiciables en question ont été aidés par des avocats pour leur prise d'acte. Il serait bon également à mon avis de comparer les avantages/inconvénients de la prise d'acte avec la résiliation judiciaire et d'envisager le devenir de cette pratique à l'aune de la "nouvelle" rupture conventionnelle qui va être instituée par la loi sur la modernisation du marché du travail.
Bonjour, je suis tomber sur se site et vous m'avez l'air compétent alors je me tourne vers vous car je suis désespéré !
Tout d'abord j'ai été embauché en CDI en janvier 2007 dans un laboratoire en qualité d'animalier chien. la première année tout c'est très bien passé, en effet finissant mes tâches en début d'après midi, j'ai donc demandé à faire d'autre choses et j'ai été former en interne pour le remplacement d'une de mes collègues sur un poste de secrétariat. De plus en juin 2007, j'ai également été formé pour devenir technicien et j'ai suivi une formation dans une école vétérinaire pendant une semaine. Jusque là tout allait bien, on me promettait même de devenir technicien dés la fin de l'étude sur laquelle je travaillais. Cette étude est terminée depuis janvier 2008 et vu que je n'avais plus de travail, je suis donc allez voir mon employeur pour lui demander se qu'il allait faire de moi. Il m'a annoncer que finalement il n'aurait pas la possibilité de me paser technicien et qu'il envisageait un licenciement économique.
Après plusieurs semaines (ou j'ai servit de "bouche trou", ne sachant jamais du jour au lendemain se qu'on me ferais faire) et ne voyant rien venir, je suis retourné le voir et là, il m'a envoyé sur les roses (pour ne pas être vulgaire) en me disant que de toute facon j'étais toujours sous contrat, que je devais faire se qu'on me demande et que si je n'étais pas content je n'avais qu'à démissionner. C'est la que les choses se gâte, puisque suite a cet "entretient" mon médecin m'a arréter pour dépression pendant trois semaine. A la fin de mon arret, j'avais également poser au préalable (1 mois avant) un congé paternité, que mon employeur m'a refuser ( il a refusé les dates précisemment) par lettre prétextant une necéssité du service 10 jours avant le début de celui-ci (j'étais donc en arret maladie a cette date).
Je me suis renseigné et j'ai vu qu'il n'avait absolument pas le droit d'agir ainsi, je ne suis donc pas présenter à mon travail, sans lui signifier et j'ai repris mon travail il y a 3 semaines, date de la fin de mon congé paternité. Depuis, il m'on mis sur un poste d'animalier (cobaye / lapin)qui pour précision ne devrait pas exister puisqu'il y à 5 mois il ont licencié la personne qui occupait se poste pour motif économique. Je leur ai envoyer un courier leur demandant une clarification de mon contat vu que j'ai été embauché en qualité d'animalier chien et qu'ils me fesait travailler sur d'autres postes et ils m'on répondu que effectivement ils n'y avait plus de chien mais que mon emploi n'a pas été supprimé qu'ils m'ont même formé pour se poste (sachant qu'il m'ont formé pour une qualification supérieur)et que si je n'etais pas d'accord pour le travail de secrétariat ils en prendraient note. Ils me laissent depuis sur se poste d'animalier. Je me suis renseigné un peu et j'ai appris l'existance de l'acte de rupture mais je ne sais quoi en penser, vu la jurice prudence actuelle, je ne semble pas avoir raison par rapport a l'obligation de me reclassé puisque ils me font travailler malgrés tout sur un poste d'animalier (meme si j'estime lque le travail n'est pas du tout le meme et les conditions non plus). De plus un problème financier s'impose surtout avec ma petite puce d'1 mois, on me dit que les assédics indemnisent a titre prévisionnel puis on me dit que non.
Je ne sais plus quoi en penser mais je suis a bout de nerfs. Que faire pour quitter cette entreprise au plus vite car je pense également etre soumis a du harcèlement morale afin de me pousser a démissionner. En espérant que vous puissiez me répondre le plus rapidement possible, je vous remercie de l'attention que vous pourrez porter à se long méssage "SOS"
Non, si vous faîtes une prise d'acte, vous ne serez pas pris en charge par les ASSEDICS. Il vaut donc mieux soit attendre d'être licencié, soit chercher ailleurs un nouveau travail et envisagez de démissionner. Vous pouvez également tenter de demander la résiliation judiciaire de votre contrat de travail en justice mais vous devrez rester en poste pendant toute la procédure (qui peut être longue). En tout état de cause, quel que soit votre choix, il me paraît capital que vous alliez vous renseigner sur les possibilités qui s'offrent à vous en allant consulter un avocat avant de prendre votre décision.
bonjour mon emplyeur ma payer mais salaire du moi de janvier et fevrier le 27 mars (2008) comment faire pour avoir une rupture de contrat a sont tord unique et surtout rapidement
Une petite prière ?! La Cour de cassation ne valide pas la prise d'acte du salarié juste pour un retard de paiement de salaire même si ce retard est important (et ne risque a priori pas de le faire dans un avenir plus ou moins proche). Dans votre situation, si vous le faîtes, vous avez toutes les chances de vous retrouver devant une requalification en démission.
bonjour maitre tout d'abord pour votre blog qui est tres enrichissant. Voila employé depuis 17 ans , jai laissé mon mandat de delegué du personnel depuis 2 ans et depuis un processus de harcelement a debuté par 2 superieurs hyerarchiques que j'ai reussi a bien gerer grace aux collegues de mon equipe et a un traitement anti depresseur.Voyant que je ne craquait pas en septembre 2007 ma hyerarchie decide de me changer d'equipe pour m'isoler ; j'utilise donc mon droit de retrait sous pretexte que cette mesure va affecter ma santé et mandate le chsct qui declenche une enquete qui montre que je peux tout a fait continuer dans mon equipe actuelle car mon travail est bien fait.La direction s'obstine ,j'accepte donc ; mais designe 4 des 5 equipes ou je veux bien travailler et la direction persiste a me mettre dans celle que je ne veux pas.je vous informe que je suis le seul de l'entreprise a ne pas avoir ete evalué malgré mes relances dont j'ai la preuve. En consequence vu que tout ceci affecte ma sante ( 19/12 de tension arterielle relevé par le medecin du travail dont j'ai obtenu la copie de mon dossier), j'ai decide une prise d'acte de rupture de contrat.Pourriez vous me dire si elle est appropriée pour mon cas et quand est versé le solde de tout compte( congés payés, attestation assedic...) puisque a la rupture je n'est plus de ressources pendant au moins 4 mois.
merci de m'eclaircir
Suite à votre e-mail, je vous ai répondu directement par ce moyen.
Bonsoir Maitre,
Voici les faits :
Depuis maintenant 3 ans je suis salarié d’une entreprise.
Je suis arrivé dans le cadre d’une restructuration et d’un plan social visant à diminuer le nbre de salariés administratif, dans le cadre d’un regroupement de plusieurs sociétés du groupe en une seule filiale.
Je n’ai reçu aucune augmentation de salaire l’année dernière ni de prime (prime qui a été versé à tous les salariés de mon services, sauf moi).
Cette année, rebelote !!
Comme excuse, ils m’imputent une erreur (je ne peux étaler tous les détails…) pour laquelle je ne suis pour rien et m’ont signifié « texto » lors de l’entretien annuel que je ne pourrais pas être reconverti dans la société et je pouvais voir si l’herbe était plus verte ailleurs !
Ils m’ont même adressé un avertissement concernant cette erreur (je me répète) que je n’ai pas commise.
Enfin (pompon de la pomponette) j’ai été en vacance courant mars (3 semaines). Ma demande de congés a été faite tout début janvier.
Mon chef a statué la veille de mon départ en congés d’une réunion pour tout le service afin de parler de ce qui ne va pas, des objectifs à fixer pour les mois à venir ainsi que la prise à charge (par plusieurs du service sauf moi bien sûr) de mission annexe à leur travail afin d’améliorer notre travail quotidien.
Je ne la joue pas Calimero, mais je me sens légèrement exclu.
Question :
1- Puis-je prendre acte de la rupture de mon contrat aux torts de mon employeur ? Dans le sens où ils m’excluent du service (en fixant des réunions lors de mes absences), me donnent des avertissements sans fondement et ne me verse aucune prime alors que le reste du service y a droit.
2- Quel est la procédure à suivre dans ce genre de situation ?
3- Combien de temps cela dure-t-il ?
4- Quel risque ?
5- En sachant que j’ai déjà trouvé mieux ailleurs, à la suite de la notification de rupture de contrat à leurs torts, puis-je signer ailleurs ?
6- Dans le cas où je suis obligé de démissionner, puis-je adresser ma lettre de dem à mon employeur en stipulant que je ne ferais qu’un mois de préavis sur les 2 conventionnellement légaux et que sans réponse de leur part dans un délai d’un mois à réception de la présente, je considérerai leur silence comme acceptation du préavis ?
Je vous remercie pour vos précieuse informations et me tient à votre disposition par mail pour d’éventuelles questions.
Bien cordialement.
Ritchy
C'est à mon avis bien trop léger pour une prise d'acte de rupture. Vous êtes peut être sur des faits de harcèlement moral mais il en faudrait bien plus pour étouffer votre dossier. Quant à vos interrogations, tout est dans l'article. Vous vous exposez tout simplement à ce qu'une prise d'acte non fondée produise les effets d'une démission avec des dommages et intérêts éventuels à verser à l'employeur ainsi que l'indemnité compensatrice de préavis si ce dernier n'a pas été effectué (en partie ou totalement). Une procédure prud'homale dure au minimum un an, parfois des années en cas d'appel et de pourvoi en cassation. Si vraiment, vous n'avez pas suffisamment d'éléments et souhaitez passer à autre chose, il vaut peut être mieux envisager la démission en demandant à l'employeur une dispense de préavis.
Bonjour,
Ma fille est responsable d'un magasin xxxxxxx -11 salariés dépendant d'une chaine très implantée en région parisienne.
A la suite d'une visite dans son magasin de l'inspection du travail en janvier 2008 , qui a controlé son temps de travail (cadre forfait jours) Sa direction lui a adressé une lettre l'informant qu'elle était mise en congés de telle date à telle date (3 mois et demi !)sans autre explication.
Ces congés correspondaient en fait à ceux acquis 2005-2006 = 32 jours ....+ des RTT qui n'apparaissaient pas jusqu'à présent sur les bulletins de salaire mais qui sont apparus dans le décompte des congés congés sur les bulletins de Fevrier, Mars, comme surgis dont on ne sait ou ...53 jours !
Ne souhaitant pas reprendre son travail auprès du même employeur , elle a trouvé un nouvel employeur qui est prêt à lui signer un contrat de travail .
Elle pourrait démissionner maintenant et dans ce cas sa démisssion serait effective dès la fin de ses congés mais reste le problème du préavis de 3 mois .....
Elle a décidé de signer son nouveau contrat de travail (3 semaines avant l'expiration de ses congés) - de tester l'entreprise sur 3 ou 4 jours et d'envoyer sa lettre de démission à son employeur actuel en demandant à être exempté de préavis (ce qu'accorde habituellement l'employeur à ses responsables qui souhaitent partir).
Bon je sais que ce n'est pas légal mais l'essentiel pour elle était de démissionner en ayant la certitude qu'elle se plaira dans son nouvel emploi (même métier , ambiance différente).
QUESTION : Si à la suite de la réception de sa lettre de démission , l'employeur refusait de la dispenser du préavis de 3 mois .
Ma fille peut-elle raisonnablement envisager de faire une prise d'acte de rupture en argumentant sur le fait que ses conditions de travail sont innaceptables (congés qui ne peuvent être pris faute de remplacement à son poste etc...).
Elle a en possession une copie d'un rapport d'un première inspection du travail (il y a un an) alors qu'elle était agent de maitrise , rapport très salé envers sa direction qui a été contraint de lui verser 1.000 € d'heure supp.
Elle n'a pas la copie du 2eme rapport qui a manisfestement généré la mise en congés d'office de 3,5 mois .
Son employeur actuel est au courant de sa recherche d'emploi puisque questionné par un ou plusieurs employeurs potentiels qui se sont renseignés.
Elle ne souhaite pas particulièrement aller aux prud'hommes mais évidemment s'il y a prise d'acte de rupture ,une procédure va être (ou est-elle) inévitable (?) ne serait-ce que pour avoir un certificat de travail et l'attestation Assedic . Dans cette hypothèse , a t'elle de bonnes chances de faire reconnaitre sa prise d'acte comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse ?
Merci pour votre attention
Vous posez mal le problème. Il ne peut y avoir qu'une seule rupture du contrat de travail. Si votre fille démission mais que l'employeur refuse de la dispenser du préavis, elle ne peut quelques jours plus tard prendre acte de la rupture de son contrat aux torts de l'employeur. La rupture du contrat sera effective à la date de réception de la lettre de démission. En cas de prise d'acte, la procédure prud'homale n'est pas obligatoire pour obtenir le certificat de travail et l'attestation Assédic puisque l'employeur peut parfaitement remettre ces documents au salarié (cela ne l'engage à rien en réalité) mais pour obtenir que cette prise d'acte soit considérée comme fondée et produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Difficile, comme je n'arrête pas de le répéter, de dire si une prise d'acte sera ou non reconnue comme fondée dans la plupart des cas sans avoir étudié à fond le dossier. Cela pourrait en l'espèce être le cas mais il faudrait que l'employeur commette encore à l'heure actuelle des manquements graves, la prise d'acte ne se fondant pas uniquement sur des manquements passés qui ont été réparés (même forcée par l'inspection du travail) par l'employeur.
Merci Maitre pour vos explications , Je vais tout de même conseiller à ma fille de motiver sa démission en exposant les griefs qu'elle retient contre son employeur au cas ou ce dernier se retournerait contre elle pour non respect du préavis (peu probable de sa part) .
Il est dommage qu'un(e) salarié (e) ne puisse uniquement faire état de manquements passés mais récents de l'employeur , à plus forte raison s'il y a remedié que contraint et forcé alors qu'un employeur peut invoquer des manquements datant de moins de 2 mois (ou s'il en a pris connaissance dans ce délai) pour licencier un salarié.
Encore merci - Bonne continuation - bravo pour votre implication et le contenu de votre site
Le seul problème est que motiver sa démission sur des griefs reprochés à l'employeur risque de conduire ce dernier à être beaucoup moins arrangeant sur la dispense de préavis. Le but de la prise d'acte est bien de mettre fin à une situation qui devient intolérable (non-paiement de salaire, harcèlement avéré, mise au placard). Si la situation n'existe plus car l'employeur y a mis fin, quel fondement reste t'il encore à la prise d'acte ?
Effectivement il n'y a plus de fondement et comme je ne tiens pas spécialement à "braquer" l'employeur, autant tourner la page en douceur.
Je vais suivre vos conseils- encore merci
Bonjour
J'ai envoyé un courrier a mon entreprise dont le contenu est mentionné ci dessous.
"Monsieur,
Suite à mon entretien avec Mr "E. S" du 28 février 2008, je vous contacte par écrit afin d’obtenir des éclaircissements concernant l’attitude de "Mon Entreprise " à mon égard en tant que salarié.
Pour mémoire, je vous rappelle que j’ai été recruté en date du 20 octobre 2004 par vous-même, soit plus de deux ans.
Je tiens à vous faire part de ma surprise concernant le fait que je ne parvienne pas à obtenir des réponses claires, par ma hiérarchie directe, eu égard à mes demandes de formation et de rémunération.
Il me semble qu’en raison de ma forte implication au sein de "Mon Entreprise " qu’une révision de mon coefficient et de ma rémunération est plus que légitime.
Vous semblez, vous-mêmes, en être convaincu puisque vous ne m’avez jamais indiqué que ses demandes étaient infondées et m’avez toujours répondu on va étudier votre demande.
Je tiens à vous rappeler que ma demande remonte à janvier 2007 et qu’à cette date Mr "E. S" m’avait proposé oralement pour 2007 de mettre de la cooptation sur ma prime sur objectif, d’ajouter les 350€ non versés en augmentation car oubliée en début d’année en complément d’une prime à verser, et de revoir mon contrat de travail en terme de salaire et de coefficient au CED de mai/juin 2007.
Pour mémoire, mon implication forte, en 2007, tout comme en 2006, a porté sur de nombreuses cooptations, sur ma contribution au développement des activités banques et finances (reconnue en 2006 par une prime sur objectif, signée en date du 30 mai 2006), de ma disponibilité et d’un retour plus que positif à la fin de chacune de mes missions (fin mai 2007, "un client" a demandé que je revienne sur la mission).
De plus, mon dévouement au développement commercial a permis de mettre en relation, monsieur "B" et monsieur "B", DSI du groupe "mon client" lors d’un entretien qui s’est tenu le 21 janvier 2008.
Je tiens aussi à rappeler que j’ai effectuer deux missions en parallèle entre juillet 2008 et octobre 2008 (Mission de responsable de projets chez "mon client" et une mission de Consulting pour "un autre client").
A ma grande surprise, j’ai été informé un an après, ma demande, lors de mon entretien du 28 février 2008 avec Mr "E. S" (mon directeur d’agence) que je n’aurais ni prime, ni augmentation au titre de l’année 2007. Pour mémoire, l’augmentation moyenne sur 2007 a été de 3% au sein de "Mon Entreprise ".
Je vous renouvelle, par conséquent, ma demande : de porter mon coefficient à 170 et ma rémunération à X € ainsi qu’une prime sur objectif avec un variable de Y € à effet au 01 janvier 2008. Il me semble normal aussi que vous confirmiez, à tout le moins, mon augmentation de 2% sur 2007 (tel qu’abordé lors de mon entretien du 06 février 2008 avec Mr "E.S" et vous même) ainsi que le paiement de ma prime sur objectif pour 2007.
Je vous prie de bien vouloir répondre à cette demande par retour de courrier et également par écrit : ceci dans un souci de clarté et de transparence.
A titre subsidiaire, dans le cas où cette demande serait en partie ou en totalité rejetée, ce que je ne puis concevoir, je vous prie de bien vouloir m’en indiquer le ou les motifs.
Si votre réponse venait à confirmer en totalité la teneur de mon entretien avec Mr "E. S", en date du 28 février, je vous prie de bien vouloir me préciser l’évolution de carrière que vous envisagez pour moi au sein de "Mon Entreprise " et sous quel délai : tant en terme d’évolution de poste et de mission que de la rémunération qui en découle.
Il me semble normal de la part d’un collaborateur de pouvoir entretenir avec la société qui l’emploi, et sa hiérarchie directe, une relation claire et transparente. La première étape consistant à répondre sous des délais raisonnables et des demandes que j’ai formulées, je pense, de manière claire.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
(dans un soucis d'anonyma les noms des personnes et des entreprises ont été remplacé)
Entre temps j'ai recherché une autre société et je viens de recevoir une proposition.
Puis je invoqué la rupture du contrat de travail pour conditions vexatoires (j'ai été arrété 15 jours juste après que mon supérieur soit revenu sur mon augmentation) et pour absences de réponses à mes requetes (j'attends toujours une réponse écrite à ce courrier qui date de 6 semaines).
Mon but étant de partir le plus rapidement possible (stresse et retrouver une autre entreprise) en me faisant payer mon préavis de 3 mois, les CP (19 restant avant fin mai 2008) et d'obtenir une indemnité en dédommagement des promesses non tenues et d'une non augmentation de salaire, illégitime par rapport à mon investissement personnel.
Merci pour votre aide
En l'état, cela me paraît bien trop léger. Encore faudrait-il démontrer que vos réclamations sont légitimes et faire tout un travail de fond pour en avoir l'assurance. Le fait de simplement égrener tout ce que vous avez fait pour la société ou de faire état de votre investissement personnel ne suffit malheureusement pas. Sauf cas très précis, l'employeur n'est en effet pas tenu de faire droit à la demande d'augmentation ou d'obtention de primes d'un salarié. Si vous souhaitez vraiment étudier plus à fond la possibilité d'aller dans cette voie, je ne peux que vous conseiller de vous rapprocher rapidement d'un avocat afin qu'il examine votre situation et vous donne son sentiment.
Bonjour
J'ai demissionné de ma société en province , mon patron l'a su via un collegue.
Il m'a convoqué pour connaitre la raison de mon départ, je suis resté evasif car j'avais envie de partir.
Il me trouve une mission bidon ou pas bidon (peu importe) à paris , j'ai refusé cette mission car j'ai trouvé que c'étais une represaille à ma demission et qu'elle n'avait qu'un but c'est que je la refuse et lui permettre de proceder à un licenciement pour faute.
Effectivement j'ai reçu un courrier AR pour un entretein prealable de licenciement avec mise à pied conservatoire. Le delai entre la reception du courrier et de l'entretien est de 5 jours.
En arrivant à l'entretien accompagné d'un salarié de la société, je me suis aperçu qu'il me reproché un refus de mission + un comportement qu'il juge agressif. Cet entretien etait plutot un interrogatoire, mais vu que je savais que cet entretein obligatoire pour l'employeur ne changerais pas grand chose, je n'ai pas alimenté son dossier.
Pour moi le but de ce licenciement est de ne pas payer ma periode de préavis et la mise à pied à titre conservatoire (je vous rassure qu'elle n'est pas du tout fondée) est de me mettre à l'ecart pendant la procedure sans me payer car il va finir par me me licencier avec faute grave.
Ma question, j'ai demissionné avant que ce patron voyou, lance sa procedure de licenciement, ma lettre de convoquation à l'entretien je l'ai reçu le 31/03/2008 avec convocation le 7/04/2008 et à ce jour je n'ai toujours pas reçu ma notification ni une reponse à ma demission.
Je souhaite avoir votre avis, est ce que le pouvoir desciplinaire de l'employeur lui permet tout meme de ne pas respecter le préavis. Je souhaite avoir plus de precision sur la mise à pied conservatoire dans mon cas et m'aider à avoir plus clair dans la façon que mon employeur souhaite me nuire.
merci
Merci de poster votre commentaire sous le bon article. S'il concerne en réalité votre démission, un article du blog est consacré à ce sujet. Si vous avez démissionné, l'employeur ne peut ultérieurement vous licencier pour faire échec à votre démission, sauf circonstances très précises qui nécessitent d'étudier votre dossier pour être relevé en l'espèce. Je vous invite donc si vous voulez creuser la question à contacter rapidement un avocat.
Bonjour,
En arrêt de travail depuis 5 mois pour harcelement moral, j'ai eu la chance de retrouver un autre poste. J'ai donc envoyé ma lettre de "démission aux torts exclusifs de l'employeur" en y exposant tous mes griefs le 7 avril. J'y demandais une rupture de mon contrat à l'issue de mon arrêt de travail, à savoir le 28 avril 2008 et expliquais que mon état psychologique ne me permettait pas d'effectuer mon préavis.
Je commence mon nouveau travail le 29 avril. Mais le 24 avril (près de 3 semaines après l'envoi de ma lettre) mon employeur m'a fait parvenir un courrier RAR dans lequel il m'informe que je leur dois 1 mois de préavis et que je dois quitter l'entreprise le 8 mai. Compte tenu des 2 ponts, cela veut dire qu'ils veulent me faire faire un préavis de....5 jours et qu'ils n'ont pas "compris" ma lettre.
Bref, je suis dans la totale impossibilité de retourner là bas pour des raisons psychologiques et puis surtout parce que je vais travailler ailleurs !
QUE FAIRE ?????????
Par avance merci
Bonjour Maître,
Je ne sais pas quoi faire dans ma situation, s’il pourrait s’agir d’une rupture de contrat au tord de l’employeur :
Je suis architecte et travaille en tant que dessinateur projeteur depuis septembre 2007 (8 mois) dans une agence d’architecture en CDI (20 salariés).
Mon coefficient hiérarchique ne correspond pas à mon salaire. J’ai à de nombreuses reprises évoqué ce problème à la comptable ainsi qu'à l'employeur, oralement.
Je suis arrivé à ce qu'ils fassent, certes un "effort", mais la régularisation du salaire, malgré cet effort, n'arrive pas à hauteur du salaire correspondant à mon coefficient. (Par ailleurs, certains salariés à des salaires plus élevés ont des problèmes d'incohérence coefficient/salaire mais ne s'en plaignent car ils sont "satisfaits" de leur salaire. Ces écarts coeff/salaires résultent surement d’une erreur de calcul de la comptable). En tout état de cause, mon coeff est tout à fait cohérent avec ma fonction.
Peu expérimenté, j'ai en effet mal négocié à l'entretien mon salaire. La régularisation complète et immédiate m'a été refusée au prétexte qu’" on n’ « augmente » pas les gens en aussi peu de temps dans cette société " (et je n'ai même pas demandé le rappel de salaires ni même à proprement parlé d’ « augmentation »).
De plus, en 2008, la valeur du point a augmenté, et la différence entre mon salaire et mon coefficient hiérarchique s'est accrue.
Cet employeur très borné et d'une extrême mauvaise fois, s’excitant et se mettant dans des états incroyables dès qu'il s'agit d'argent prétend que « c’est le salaire que vous m’avez dit à l’entretien et qui est marqué sur le contrat qui compte. On n(augmente pas les gens comme ça. ». Il craint sans doute aussi de se retrouver avec d'autres salariés demandant régularisation.
Des collègues faisant les mêmes tâches que moi ont 300-400 euros net de plus et sont moins efficaces que moi (mais avec un CV plus long) soit le coefficient 320. C’est aberrant.
Je suis 8 mois dans cette société je ne sais plus du tout quoi faire, d'autant plus que j'ai déjà beaucoup souffert de problèmes concernant mes salaires lors de mon précédent emploi qui a duré six mois. Je suis démotivé et arrive souvent en retard le matin (on ne me le reproche pas vraiment étant donné la situation)...
Pour parler concrètement :
J'ai mal négocié à l'entretien et j'ai demandé entre 2200 et 2300 euros brut évidemment il m'a donné 2200 euros brut ... seul le salaire a été négocié (pas le coefficient) à l’embauche.
Mon coefficient 300 devait valoir 2380 euros brut en 2007
De 2200, mon salaire est passé à 2250 en janvier 2008 puis 2300 normalement ce mois d’avril. En juillet, il devrait faire l'effort (final sans doute) de le passer à 2350 brut.
En septembre, aucune promesse c’est « on verra ».
Entre temps il y a eu parution de la nouvelle valeur du point de 2008 qui devrait donner un salaire de 2430 euros brut pour un coeff 300 (il me semble impossible de discuter rationnellement avec cet employeur si j’évoque ce nouvel élément).
Dois-je partir et rompre le contrat ?
Autre grave erreur de ma part à l’entretien, un architecte avec le diplôme doit en réalité avoir un coefficient 320 soit 2600 brut mais ce coefficient n’est nulle part sur mon contrat ...
Merci par avance et félicitations pour votre blog très utile.
A Banouche : rien. J'espère simplement que vous avez bien parlé dans votre courrier de prise d'acte de rupture au tort de l'employeur et non de démission. L'employeur a priori n'entamera pas une procédure pour cinq jours de travail que vous n'effectuerez pas.
A DolphLund : c'est bien pour cela que j'explique toujours aux salariés qu'il est important de vérifier lors de l'embauche et avant de signer le contrat de travail si le salaire prévu dans le contrat est bien supérieur au minimum conventionnel correspondant au coefficient du salarié. "Des collègues faisant les mêmes tâches que moi ont 300-400 euros net de plus et sont moins efficaces que moi (mais avec un CV plus long) soit le coefficient 320. C’est aberrant." Là, je ne peux pas vous suivre. Les différences de salaire résultent souvent de différences de formation ou d'expérience. Jetez un oeil sur l'article du blog sur la discrimination salariale pour information. Si vous partez en faisant une prise d'acte sans avoir mis en demeure l'employeur de régulariser, vous courrez tout droit à la catastrophe. A votre place, deux solutions à adopter : soit laisser tomber, soit s'accrocher et ne pas lacher le morceau en se faisant éventuellement confirmer par un avocat vos calculs. Il pourra intervenir en "renfort" en rappelant à l'employeur ses obligations si la "manière douce" ne donne rien.
Maitre,
J'ai donné ma démission du fait de l'ambiance oppressante et des relations devenues mauvaises entre la direction et moi.
J'ai signifié cela dans ma lettre de démission par " (...) démission motivée par les sujets sur lesquels nous nous somme entretenus" Et je demandais l'accord de ne pas faire mon préavis d'un mois (pas la peine de se faire du mal en plus)
J'ai entamé une procédure aux prud'hommes, pour astreinte abusives (24/24 et 7j/7 pendant 16 mois !) et pour inégalité de traitement (mes collègues étaient mieux payés à niveaux égaux, diplômes égaux, ancienneté similaire (différence d'un ou 2 mois). Voila les raisons pour lesquelles, je voulais partir. Ce qui abonde dans le sens de votre billet puisque les "quelques exemples de griefs reprochés à l'employeur suffisamment importants pour justifier la prise d'acte du salarié":
"# a modification unilatérale du contrat de travail",(i.e. mon employeur m'a imposé de faire de l'astreinte alors que ni le contrat, ni la conventions collective ne stipule sur ce sujet)
# le non-paiement du salaire en contrepartie du travail fourni (i.e. déplacement sur site lors d'astreinte (= travail effectif), restent non payés)
# l’absence de réponse de l’employeur aux réclamations légitimes d’un salarié (i.e. j'ai demandé à plusieurs reprise d'être traité comme mes collègues, et de régulariser l'astreinte:faire des cycles pour ne pas être toujours d'astreinte.)
Pour ces griefs, suis-je en droit d'avancer la prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de mon ancien employeur dans le Dispositif de mes conclusions ?
Merci à vous.
Le problème est que la démission pour plus de sécurité doit détailler clairement les raisons du salarié qui l'ont amené là. Indiquer "démission motivée par les sujets sur lesquels nous nous somme entretenus" me paraît plutôt vague. Il faudra donc si vous souhaitez faire requalifier cette démission démontrer un contentieux préexistant à votre démission, c'est à dire des e-mails ou des lettres faisant état de réclamations. Si vous n'avez pas ces éléments, cela risque d'être difficile pour vous. Quant à vos conclusions, relisez bien l'article que j'ai rédigé à ce sujet, le dispositif est en fait la partie finale des conclusions. Il faut bien évidemment développer une argumentation dans la discussion sur la démission qui doit être qualifiée de prise d'acte.
Maitre,
Il est vrai que la phrase "démission motivée par les sujets sur lesquels nous nous sommes entretenus" dans ma lettre de démission peut sembler vague. Cependant, elle se rattache à un contentieux bien réel antérieur et visible dans la chronologie des évènements; l'astreinte abusive (pendant 16 mois ininterrompue, et ce 24H 24 et 7j/7), mais aussi des demandes de régularisation (quant à une inégalité de traitement). Tout cela a été reclamé par mail à mon supérieur (ne serait-ce qu'une seule fois concernant l'astreinte). Lui est resté inflexible au début, et n'a plus répondu ensuite.
Avec ces éléments, ma démission est-elle requalifiable en prise d'acte ?
Comme précisé par vos soins, je ne manquerai pas de faire valoir la qualification au préalable dans le développement de la discussion.
PS
Concernant l'astreinte abusive, j'ai du mal a trouvé une jurisprudence. Est-ce parce que le problème est si énorme qu'aucun employeur n'a fait cette erreur, ou parce que les victimes ont laché prises. On parle quand même d'une réelle astreinte téléphonique de
16 mois 24h/24 et 7j/7 (week end compris bien sur). Avec sortie de nuits (travail effectif) demandées pour régler les incidents !
Si vous avez des e-mails, cela peut être jouable. Votre démission sera vraisemblablement requalifié en prise d'acte mais pour qu'elle produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, encore faut-il qu'elle soit fondée, c'est à dire que les manquements que vous reprochez à l'employeur soient graves et persistants, ce point restant à l'appréciation de la juridiction qui examinera votre dossier. Quant à la recherche de jurisprudence, les difficultés que vous soulevez sont celles habituelles d'un justiciable qui tentent de se défendre seul. C'est bien pour ce genre de raisons que la plupart du temps, ils font appel à un avocat. Ne vous laissez pas décourager si vous avez une mauvaise décision devant le Conseil de Prud'hommes comme je le rappelle sans cesse.
Merci encore pour ces précisions Maitre.
Cependant, je crois en l'impartialité du juge, et que dans le cas ou je ne trouve pas de jurisprudence concernant une astreinte abusive proche de la mienne (je le répète: 16 mois sans discontinuer avec preuves, bien sur), je compte sur la clairvoyance du juge qui saura dans un cas comme celui-ci, prendre la bonne décision, même s'il ne trouve pas de jurisprudence associé dans mes conclusions.
J'ai signé un contrat de travail dans cette entreprise, pas un contrat d'esclavage tout de même. Aussi quand, il verra preuve à l'appui 16 mois d'astreinte et ce que cela implique sur la vie sociale et familiale, j'ose espéré que la justice verra claire.
Il existe des cas, entre l'aide juridictionnelle refusée (je gagne plus de 1300€) et un salaire insuffisant pour ce payer un avocat (ceux que j'ai consulté m'ont proposé 1200 HT et 20% sur les dommages et intérets. Je sais aussi que les avocats n'ont pas le droit de travailler sans frais fixe. Alors, pour mon cas, malheureusement, ma défense me revient.
Je crois malheureusement que vous risquez de déchanter, surtout si vous avez saisi un CPH de région parisienne. Jetez un oeil sur le Net pour voir comment les audiences prud'homales se passent en règle générale ou allez vous-même assister à une telle audience.
Maitre,
Dans un sens, je comprends aussi votre position.
Il s'agit d'un ressenti global de justiciables de région parisienne par rapport aux procédures prud'homales. L'idée est de garder à l'esprit cela si l'action devant le CPH s'avère décevante.
Bonjour Maitre,
Suite à une demande de résiliation judiciaire de mon contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur, il semblerait que nous aboutissions vers un protocole transactionnel. (Cadre supérieur,20 ans ancienneté, une mise en dispense d activité non justifiée " le salarié jetable" un rémunération versée sans travail fourni en contre partie depuis maintenant 2 ans 1/2 avec véhicule de fonction et tel) Ma question porte sur les indemnités et leurs impositions. faut il mieux augmenter la part des indemnités conventionnelles ou transactionnelles. Laquelle semble à votre avis la plus intéressante pour le salarié.
En vous remerciant pour votre réponse
cdt
Jetez un oeil sur l'article du blog sur la transaction. Il faudrait mieux prévoir une indemnité unique transactionnelle. Attention, comme vous avez fait une demande de résiliation judiciaire, le contrat de travail n'est pas rompu et vous ne pouvez donc conclure un protocole transactionnel relatif à une rupture de contrat qui n'a pas eu lieu. A votre place, je prendrai conseil rapidement auprès d'un avocat avant de faire des bétises.
bonjour maitre.voila,le trois mars 2008mon mari a ete victime d un accident du travail il est cariste magazinier dans un tres grande entreprise.il a ete pris en charge par les pompier ,puis linfirmiere reçu 2comprimes pour la douleur et un massage dans le bas du dos et le lendemain ayant toujours tres mal rdv chez son medecin detecte un lumbago.l at est contester par l entreprise car mon mari a dit qu il avait peut etre attaper froid au pompier et a l infirmiere enquete de la secu en cours.le medecin netait plus dans l entreprise au moment du passage a l infirmerie.l entreprise le licenci pour cause reelle et serieuse pour avoir voulu beneficier de le legislation des accident de travail.mon mari et en cdi dans l entreprise depuis 5 ans mais plusieurs annees d interim dans cette meme entreprise il a subit 2 operations de la main droite ce qui lui vaut 2 maladies professionelles et une reconnaissance cotorep il navait aucun interet a ce mettre en accident du travail si cela n en ete pas 1 car il avait le maintien du salaire nous envisageons de poursuivres l entreprise pour licenciement abusif moralement mon conjoint va tres mal nous avons 4 enfants 1 maison a credit et avec sa mp il aurra du mal a retrouver du travail car sa sante n est plus a100 pour 100 aidez nous merci d avance salutations
Bonjour, je voudrais savoir si la mise au placard dont je fais l'objet et que j'ai constatée depuis 1 mois (retrait des dossiers dont j'ai la charge, ignorance de mon supérieur hiérarchique, recrutement d'une tierce personne pour traiter des dossiers dont j'ai la charge.....) peut justifier la prise d'acte de rupture de contrat aux torts de l'employeur ? J'en profite pour préciser que ce meme employeur me licencie économique sur mon deuxième contrat (j'ai deux contrats à mi temps pour cet employeur mais dans 2 sociétés distinctes). merci beaucoup de m'aider.
A bibou : nous allons vous répondre par mail.
A lasticohugo : Oui, cela peut justifier une prise d'acte mais votre problème principal va rester la preuve de votre mise au placard. Attention à avoir des éléments fondés en ce sens avant d'adresser votre courrier. Vous pourriez très bien être dans votre droit mais être débouté si vous n'avez pas les moyens de prouver ce que vous reprochez à votre employeur.
Bonjour,
J’ai déposé ma demande de démission car il y a un petit moment de cela j'ai demandé une revalorisation de mon salaire du fait que je fasse plus d'heures que convenu. Le résultat ne me convenant pas j'ai envoyer une lettre de démission sur laquelle je marquais que je partais du fait que je fasses plus de 10 heures par jours par pour faire convenablement mon travail du fait du manque de personnel (il n’y a bien sur pas d’écris qui dit que je dois faire des heures sup.…) et que ma demande de révision de salaire ne répondait pas à mon attente. Puis je transformer ma démission en licenciement par l'intermédiaire d'une transaction, quelles sont les incidences.
Si il y a une transaction, quel peut être le motif qui apparaît sur le papier jaune remis lors du solde tout compte.
Quelles sont les incidences des motifs possibles ;
- préavis oui non
- congés payés oui non
- Rtt payés oui non
- Indemnité de départ oui non
- Droit aux Assedic oui non
- Peut-on demander une dispense de préavis oui non
- Le futur employeur peut il demander à avoir le motif du départ de l’ancienne société oui non
- Il a-t-il un délai de carence pour les Assedic oui non
Tout ceci afin d’éviter d’aller au prud’hommes
Quels sont les textes sur lesquels je peux m’appuyer
Je suis toujours dans l’entreprise j’ai encore 1 mois de préavis à faire mais je souhaite réduire ce temps et partir au plus tôt
Merci de m'orienter.
henri.
bonjour maitre je n ai toujour pas eu de reponse par mail sur mon probleme .je sais que vous avez beaucoup de demande mais je ne sais pas quoi faire et la situation de notre avenir nous inquiete.merci d avance .bibou
A henri 27 : "Puis je transformer ma démission en licenciement par l'intermédiaire d'une transaction, quelles sont les incidences. Si il y a une transaction, quel peut être le motif qui apparaît sur le papier jaune remis lors du solde tout compte." Vous mélangez tout. On ne "transforme" pas un motif de rupture pour un autre et certainement pas par une transaction. Regardez les articles du blog notamment sur la démission et la transaction. L'attestation ASSEDIC indiquera comme rupture une démission puisque c'est juridiquement ce que c'est. Vous ne serez pas pris en charge s'agissant d'un départ volontaire. Vous pourrez demandez un réexamen au bout de quatre mois par la commission spécifique. Vous pouvez parfaitement solliciter une dispense qui peut ou non vous être accordé.
A bibou : Maître Konko, qui traite plus particulièrement des problème de maladie professionnelle et d'accident du travail, va vous répondre par e-mail.
bonjour,merci pour votre message j attent l email de maitre konko et vous felicite pour votre site bonne continuation et longue vie a votre blog
Absences injustifiées et retards quotidiens depuis plus d'un an, employeur patient, pas de justification (un minimum) pour me prévenir et réorganiser la journée. Donc procèdure de licenciement dans les règles, à l'entretien préalable sa justification : "a du mal à se lever".
Depuis la réception de sa notification : aucune nouvelle pourtant : un "préavis d'un mois".
Que peux faire l'employeur ???
Que risque le salarié ?
Le salarié risque effectivement bien d'être licencié, voire pour faute grave. Les absences et retards répétées constituent bien une faute.
je suis employee depuis 11ans dans un salon de coiffure j ai eu un bebe en novembre 2007 suite a mon conge de maternite j ai ete convoquee quelques jours avant ma reprise pour me reprocher des faits rapportes par deux autres collegues qui ne sont pas justifies depuis ma reprise j ai recu en l espace de 10 jours 2 avertissements que j ai conteste enRAR je n ai pas eu de reponse depuis je suis victime de harcelement on m a diminue mes horaires je n ai plus le droit de repondre au telephonne de conseiller les clientes alors que j etais premiere coifeuse je suis retrogradee au role d apprentie est ce que je peux rompre mon contrat au tort de mon mplyeur merci d avance aidez moi je suis desesperee
Très mauvaise idée à moins de pouvoir prouver tout ce que vous affirmez. Et je vous conseille fortement d'aller voir un avocat pour préparer correctement votre départ. A défaut, vous risquez d'être considéré comme démissionnaire.
Maitre,
La clause suivante dans un avenant de contrat de travail est-elle légale ?
""La salariée s'interdira formellement d'introduire dans le système informatique de la société toutes données personnelles au moyen de cdrom, usb... elle ne sera autorisée à utiliser les communications téléphoniques et internet qu'à des fins strictement professionnelles""
Comme je l'ai déjà indiqué à plusieurs reprises sur le blog, je ne réponds plus désormais aux commentaires hors sujet.
Bonjour Maître,
Mon conjoint salarié depuis 13 ans dans une PME de 20 salariés est responsable de dépôt d'un entrepôt de matériaux de construction.
Par l'intermédiaire d'une collègue, il s'est rendu compte de certains soucis en rapport à sa prime d'ancienneté, qui nous a invité à nous "plonger" dans les conventions collectives. Et là, ô surprise, après étude minutieuse de tous les éléments en notre possession, nous constatons de grands manquements au respect des textes.
En effet, un coefficient érroné et ne correspondant pas à ses reponsabilités, aucune indication de niveau echelon sur sa fiche de paie. Prime d'ancienneté basée sur un mini hiérarchique beaucoup trop bas 12 % de 689 Eur au lieu de 12 % 1421 Eur; remis à jour sur la paie de mars 2008, mais sans régularisation rétroactive des 5 dernières années de salaire (je crois savoir que l'on peut remonter à 5 ans). Non paiement d'une prime de vacances dûe, base d'horaire de travail fausse (152 au lieu de 169, alors qu'il en réalise 198) aucune heures supplémentaires payées. Sans aborder auprès de vous les diverses pressions morales ayant nécessitées la prise d'anti dépresseurs à mon conjoint depuis deux mois (attestation médicale en notre possession). Au vu de ce qui précède et malgré le peu d'information transmis, que pensez-vous d'une demande de rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ? Et surtout quel intérêt par rapport à une simple démission, puisque mon compagnon cherche activement du travail et est sur le point de signer avec un nouvel employeur ?
Vous remerciant d'avance de vos précieux conseils.
Bonjour Maître,
Mon conjoint salarié depuis 13 ans dans une PME de 20 salariés est responsable de dépôt d'un entrepôt de matériaux de construction.
Par l'intermédiaire d'une collègue, il s'est rendu compte de certains soucis en rapport à sa prime d'ancienneté, qui nous a invité à nous "plonger" dans les conventions collectives. Et là, ô surprise, après étude minutieuse de tous les éléments en notre possession, nous constatons de grands manquements au respect des textes.
En effet, un coefficient érroné et ne correspondant pas à ses reponsabilités, aucune indication de niveau echelon sur sa fiche de paie. Prime d'ancienneté basée sur un mini hiérarchique beaucoup trop bas 12 % de 689 Eur au lieu de 12 % 1421 Eur; remis à jour sur la paie de mars 2008, mais sans régularisation rétroactive des 5 dernières années de salaire (je crois savoir que l'on peut remonter à 5 ans). Non paiement d'une prime de vacances dûe, base d'horaire de travail fausse (152 au lieu de 169, alors qu'il en réalise 198) aucune heures supplémentaires payées. Sans aborder auprès de vous les diverses pressions morales ayant nécessitées la prise d'anti dépresseurs à mon conjoint depuis deux mois (attestation médicale en notre possession). Au vu de ce qui précède et malgré le peu d'information transmis, que pensez-vous d'une demande de rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ? Et surtout quel intérêt par rapport à une simple démission, puisque mon compagnon cherche activement du travail et est sur le point de signer avec un nouvel employeur ?
Vous remerciant d'avance de vos précieux conseils.
bonjour maitre,
ma fille est en école de coiffure,nous avons signé un règlement intérieur et administratif pour 2 années.
mais nous désirons mettre un terme a ce contrat au bout de la 1er année,pour diverses raisons (non respect du règlement,horaire non respecté,relationnel ,ambiance entre les professeurs,..)on nous a dit que cela n'était pas possible, pouvez -vous nous indiquer les mesures a prendre afin de mettre un terme a ce contrat dans les meilleurs conditions possibles.
merci d'avance
Bonjour Maître,
Tout d'abord, un grand merci pour vos conseils.
Je souhaite avoir des renseignements sur les démarches
Mon mari n'a pas été payé depuis le mois de mars, nous avons saisi le CPH pour réclamer les salaires de marxs à mai + résiliation du contrat de travail aux tords de l'employeur.
Nous avons eu l'ordonnance du jugement qui a accédé à notre demande.
Comment faire pour se faire payer par l'employeur ? car il a de grosses difficultés financières .
Doit-on recourrir à un autre référé pour faire la demande des indémnités + préjudice. Ainsi que les mois de salaire jusqu'à l'obtention de l'allocation chômage.
Merci d'avance
Mon successeur a ete nomme, sans date definie pour l'instant (il se prepare a prendre mon poste en septembre a la rentree des classes pour ses enfants). Ma hierarchie ne m'a pas propose de poste concret et attend que je demissionne. J'ai 8 ans d'anciennete, je suis en train d'evaluer mes options. Est-ce que je peux arguer d'une rupture de contrat aux torts de l'employeur ?
Merci pour vos conseils.
Mon successeur a ete nomme, sans date definie pour l'instant (il se prepare a prendre mon poste en septembre a la rentree des classes pour ses enfants). Ma hierarchie ne m'a pas propose de poste concret et attend que je demissionne. J'ai 8 ans d'anciennete, je suis en train d'evaluer mes options. Est-ce que je peux arguer d'une rupture de contrat aux torts de l'employeur ?
Merci pour vos conseils.
Bjr. Maître,
félicitation pour vôtre blog, c'est un plus pour les gens, merci.
Voila mon problème:
J'avais un C.D.I. dans une entreprise de transport depuis le 19 juin 2007 en tant que chauffeur S.P.L., et suite à un retrait de permis de conduire, j'ai envoyer ma démission par lettre recommandée avec accusé de réception à mon employeur, le délai de préavis étant respecter, ma démission été effective au 17 Mai 2008, à ce jour je n'ai toujours pas eu mon bulletin de salaire du mois d'Avril, ni mon solde de tout compte et des documents s'y afférents, (attestation assédic, bulletin de salaire du mois de mai, etc...).
pouvez-vous me conseiller assez rapidement S.V.P.?
Bjr. Maître,
félicitation pour vôtre blog, c'est un plus pour les gens, merci.
Voila mon problème:
J'avais un C.D.I. dans une entreprise de transport depuis le 19 juin 2007 en tant que chauffeur S.P.L., et suite à un retrait de permis de conduire, j'ai envoyer ma démission par lettre recommandée avec accusé de réception à mon employeur, le délai de préavis étant respecter, ma démission été effective au 17 Mai 2008, à ce jour je n'ai toujours pas eu mon bulletin de salaire du mois d'Avril, ni mon solde de tout compte et des documents s'y afférents, (attestation assédic, bulletin de salaire du mois de mai, etc...).
pouvez-vous me conseiller assez rapidement S.V.P.?
Bonjour Maître,
Votre blog est très enrichissant, bravo pour sa pertinence et sa valeur-ajoutée.
Contrairement aux derniers commentaires hors sujet, mon cas personnel s'inscrit dans le cadre d'une rupture de contrat de travail aux tords de l'employeur.
Je suis commercial avec un objectif de chiffre d'affaires annuel. Voilà plus de 6 mois que je reste sans plan de commissionnement qui doit définir mon objectif et les règles de ma rémunération variable pour l'année en cours, et ce malgré des relances et des échanges par email avec ma hiérarchie. Je précise que ce plan de commissionnement est une annexe à mon contrat de travail.
Je suis également toujours en négociation sur le solde des commissions me restant dues sur l'année précédente.
J'ai envoyé un mail à mon n+1 et n+2 il y a un mois pour trouver un terrain d'entente sur ces deux sujets mais je reste sans réponse.
Comme parallèlement à cela, j'ai une offre d'une autre société, je souhaiterais quitter mon entreprise actuelle en prenant acte de la rupture de mon contrat de travail aux tords de l'employeur en m'appuyant sur 2 des griefs indiqués dans votre blog :
• modification unilatérale du contrat de travail et notamment des conditions de rémunération du contrat de travail
• absence de réponse de l’employeur aux réclamations légitimes d’un salarié
5 questions en découlent :
- m'a démarche est-elle bonne et fondée ?
- la communication au sein de mon entreprise se faisant par email, est-ce que l'absence de réponse à mon email est recevable pour le 2nd grief ?
- comment dois-je gérer mon préavis ?
- vaut-il mieux que je démissionne en ayant un préavis payé non-effectué (habituel pour un commercial) et que j'aille aux prudhommes pour récupérer ce qu'ils me doivent en termes de commissionnement ?
- comment puis-je orienter une négociation ?
Je précise que j'ai plus de 2 ans d'ancienneté.
Merci d'avance de vos réponses.
A Marco : merci d'avoir lu mes réponses aux autres commentaires pour éviter des redites de ma part. Pour vous indiquer si votre démarche est fondée, c'est toujours le même problème. Sur le principe, elle ne semble pas totalement déraisonnable, concrêtement, il faudrait savoir exactement de quel élément de preuves vous disposez pour appuyer vos griefs. Il aurait judicieux notamment d'adresser des lettres RAR concernant l'absence de réponses à des réclamations légitimes. Comme je l'ai déjà indiqué à plusieurs reprises, une prise d'acte se prépare très minutieusement. Les salariés font souvent des erreurs en voulant brûler les étapes par ral le bol, ce qui peut leur être préjudiciable par la suite. Il n'y a bien évidemment pas de préavis à effectuer en cas de prise d'acte au contraire de la démission (qui ne semble donc pas la meilleure solution dans votre cas). Concernant une éventuelle négociation, cette dernière ne peut, en règle générale intervenir, qu'après rupture de votre contrat de travail et sous réserve que l'employeur ressente suffisamment de pression pour envisager une solution amiable./ L'assistance par un avocat dans votre situation me paraît plus que nécessaire, surtout si les montants des commissions sont élevés.
Bonjour Maitre,
Je suis salariée depuis fin décembre 2007 d'une entreprise qui m'a débauchée pour exercer au sein de son département regroupement de crédit" la fonction de conseiller financier en restructuration.
Ma rémunération se compose d'une partie fixe +variable sur objectif.
Le département "rachat de crédit" est composé de 3 conseillers à Paris-La défense et 4 conseillers à Strasbourg, chacun animant un réseau d'agence apporteurs, et développant un portefeuille de client.
Depuis plusieurs mois maintenant, la nouvelle direction (l'entreprise a été racheté par un grand groupe bancaire) mécontente des résultats du service, modifie chaque semaine le mode de fonctionnement du service (principaux concerné les conseillers de Paris)
début juin, on nous demande d'aller physiquement rencontrer toutes les agences afin de faire la promotion du service et de générer l'envoi de dossiers.
Fin juin, nous apprenons par mail, que nous sommes déplacés physiquement sur la plate-forme d'appels, notre portefeuille nous est retiré ainsi que les dossiers en cours et les agences; le tout étant transféré à Strasbourg.
Lors d'un entretien avec la DRH je lui ai notifié mon désaccord en lui indiquant que je n'avais pas été embauché pour faire ce travail et qu'il serait plus judiceux de nous faire beneficier d'un licenciement économique. On m'a fait clairement comprendre de le faire ou de m'en aller.
Ma nouvelle activité consiste faire du tri dans les fiches dites "plateformes" habituellement traitées par des télé conseillers en crédit immobilier, dont le métier est de mettre en relation un éventuel acquéreur avec une banque.
Me voila donc, télé conseillère, travaillant sur des outils sur lesquels je n'ai pas été formé et relié a un syteme d'appels automatisés et tout ca sans modification de contrat.
Je ne gère plus mon portefeuille et ne serait donc pas rémunéré si mes dossiers se finalisent ( par contre, ils vont permettre aux conseillers de Strasbourg de dépasser les objectifs et donc d'avoir des primes).
Ceci serait une mission ponctuelle(2 à 3 mois), ayant pour but de "sauver le département".
On nous indique, que cela ne justifie en aucun cas une modification du contrat de travail, et que nous seront éventuellement réintégrés dans nos postes si l'opération donne des résultats, à savoir faire rentrer des dossiers afin qu'ils soient traité et rapportent aux autres.. (nous n'avons bien sur aucun écrit)
A bout de nerfs, et parce que j'ai trouvé une embauche pour septembre, j'ai envoyé une lettre RAR indiquant ma décision de démissionner au motif de ces dysfonctionnements et du changement de poste imposé arbitrairement.
Je demandais dans ce courrier la possibilité de terminer le 31 juillet 2008. Il m'a été demandé de bien vouloir rester jusqu'au 08/08/2008 et on m'a même demandé de l'écrire sur papier.
J'ai depuis renconté un délégué syndical qui me dit de considerer qu'il s'agit d'une demission à requalifier en licenciement sans cause réelle et serieuse.
Quels sont mes recours, sachant que je ne veut pas être bloqué pour ma nouvelle embauche, j'avais de plus quitter une entreprise ou je gagnais bien ma vie avant d'être débauché sur de belles promesses (service en pleine expansion, tu auras très vite des responsabilités....) cependant je me retrouve sans revenus pour le mois d'aout (avec les enfants, la rentrée, en plus je viens de déménager)
J'aurais souhaiter éventuellement négocier avec mon employeur avant de l'attaquer aux prud'hommes si j'en ai toutefois la possibilité
Merci
Cécile
bonjour,
il ya de ca 2ans j'ai fait un courrier au CE et au chsct de l'entreprise sur un fait d'arcèlement moral, depuis ce courrier l'entreprise fait trainer l'enquête. depuis je n'ai plus d'entretien annuel , donc plus d'objectif à réaliser. dernièrement il ont demandé des volontaire pour un travail , je me suis proposémais ma candidature à été purement ignorée. en plus de tout ca , l'entreprise impose de prendre leur mutuelle ( prélèvement sur salaire ) , quand je contacte la mutuelle il me certifie que je ne suis pas inscrit, et mon employeur me certifie le contraire.
est ce que ces éléments sont des raisons suffisante pour un act de rupture. puis-je faire témoigné les membre du ce et du chsct pour ces éléments.
merci d'avance
A ccil : malheureusement, vous auriez été bien inspirée de contacter un avocat afin de recueillir son avis avant de faire ce que vous avez fait. Négociez avec votre employeur reste encore possible sous réserve de clarifier un peu plus en profondeur votre situation. Je vous conseille donc fermement de contacter rapidement un avocat pour faire le point avec lui sur votre situation et voir ce qu'il vous est possible d'envisager pour la suite.
A xave : il faudrait avoir plus d'éléments et notamment des preuves récentes des agissements de l'employeur portant atteinte à votre contrat de travail. Je ne suis vraiment pas sûr que vous soyez dans ce cas de figure.
La jurisprudence que vous citez vise une prise d'acte de rupture pour non-paiement de commissions. Cela n'a rien à voir avec une absence de prise de repos compensateur. Vous comprendrez que pour évaluer des demandes financières, je dois avoir connaissance de nombreuses informations que vous ne fournissez même pas. Je vous invite donc si vous souhaitez vous diriger vers une prise d'acte pour le motif que vous invoquez à contacter rapidement un avocat afin de faire le point avec lui sur votre dossier.
Bonjour Maitre,
Je souhaiterais démissionner de l'entreprise ou je travaille par le biais de la procédure de la rupture conventionnelle du contrat de travail à durée indéterminée,quels sont les démarches à faire entend que salarié?Dois je etre accompagné d'un avocat pour faire cette démarche?Désireux de vouloir quitter cette entreprise depuis quelques années et d'avoir "une sécurité " pour les allocations chomage mon choix est il judicieux ??Mieux faut il démissionner?Ou faire cette démarche?
Merçi d'avance.
Lisez les articles concernant vraiment votre situation. Vous êtes en train de mélanger la démission, la prise d'acte de rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur et la rupture conventionnelle. Ce sont trois modes de rupture du contrat différents faisant appel à des processus différents.
Bonjour,
Votre explication est tres interessante. Au dela de cela, je suis rongé par le doute d'une décision trop brutale.
Voila, je me suis fais embaucher dans une societe d'etude scientifique (labo) il y a deux ans, avec le statut de cadre. La société étant très jeune, les salaires etaient ridicules. La société n'a pas de convention!. Donc j'accepte un CDD pour un poste interessant pour 1396 euros brut par mois. On me promet un changement dans les salaires dans les deux années a venir.
Premiere surprise. Les heures supplementaires ne sont pas payées!!! Elles sont décomptées sur une grille, et recuperables (une heure sup travaillée = 1 heure supp à récuperer) Je m'indigne faiblement mais on m'accorde le paiement de 10 heures supp par mois mais je dois en faire au mons dix par mois. Ca me va.
Les mois passent, apres le CDD un CNE... Et après un CNE un CDI. Voila deux ans de société. Je suis à 1494 euros brut. Je demande ou sont les augmentations de salaire et la, colere, il n'y en a pas. On me fait "patienter" en accepetant de me payer "gracieusement" 12 heures sup par mois a partir du moment ou je les fait chaque mois. A partir de cette date, j'ai décidé de ne plus faire plus de 12 heures par mois. Je regrette les dizaines d'heures que j'ai recuperé au ratio 1:1!!!
A partir de ce moment, j'ai eu des doutes, surtout que mon nouveau contrat me donne une double casquette de cadre scientifique et de chef de production (domaine sans aucune formation!) Cette production est une formulation de quelques tonnes de liquide par mois faisant intervenir pompe a futs et autres gadjets d'usines. Dans le local, pas d'extincteur, pas de ventilation, pas de lumiere, pas de sortie de secours...et on travaille avec des coupes petrolieres contenant des produits toxiques style benzene.
Bref, une employée ouvre sa g....., elle est licenciée.
La derniere phobie de mon patron est d'interdire les sacs quels qu'ils soient dans le labo, leur place etant desormais au rez de chaussée dans les armoires, devant la porte d'entrée du batiment. Je lui signale que la porte d'entrée reste ouverte a longueur de journée et que pour ma part, il est hors de question de laisser mes affaires dans ces armoires.
Il fait fermer les portes durant la journée, me menace de me virer pour "desobéissance" (j'ai bien ri ce jour la). Finalement je laisse couler. Aujourd'hui, en arrivant, les employées (moi et un apprenti) doivent appeler la société à poartir de l'accueil du site pour que le dernier arrivé descende ouvrir.
Je leur fait savoir que je suis a la recherche d'un autre travail, et il me parle de racheter mes trois mois de préavis.
De mieux en mieux, je recois vendredi un courrier stipulant une menace de sanction (oralement il menace de me supprimer le paiement des 12 heures supp par mois) parce que je manque de protection lors de mon travail au labo (blouse) et en production!!!!! (lunettes). Enfin, il me rapelle que je n'arrive jamais avant 9h. Probleme, pas de pointeuse, un acces non libre a mon travail et surtout la blouse, je l'amene de chez moi. Je n'ai jamasi signé de papier stipulant que j'ai recu un jour des protections.
Je tiens a signaler que nous fonctionnons sur un principe de grille ou chacun note les heures d'arrivée, de depart et les boulots faits durant la journée. Cette grille est un fichier excel centralisé sur le serveur que l'on ne SIGNE JAMAIS!!!!! Les patrons y ont accès a volonté.
Derniere precision (en esperant ne pas en oublier d'autres), sur mon contrat, une clause de non concurrence m'obliqe a ne pas travailler dans les memes activités aunord de paris, en belgique et a paris et petite couronne cpendant 7 ans ontre 1000 euros par an...
Enfin, nous achetons nous meme l'eau, le café (pour nous mais aussi les clients) et autres liquide vaiselle.
Enfin, mon bureau est dans le labo, et a voir la tête des bruits de fond en infrarouge, il y a quelque chose dans l'air, type acetone ou autres volatils...
Bref aujourd'hui, je n'en peux plus et je veux agir. Mais comment? J'ai envie d'un avis d'acte de rupture de contrat avec un avocat, mais pour quel motif? ai je une chance de "gagner" car tout ce que j'avance est inverifiable! Une defaite m'obligerais a prendre un credit pour payer les mois de préavis et les indemnites.
Enfin, pour etre tout a fait franc, j'ai trois chance de changer de société a la rentrée alors il me faut quelquechose de sec et rapide (je pars jeudi en vacances). Quelque chose de long et hop toutes les irrégularités quittent le labo.
La fin de mon texte est abrupte... Je n'y suis plus ces temps ci
je suis donc a la recherche d'une solution rapide et seche pour la rentrée (je pars en vacances jeudi).
Votre blog est vraiment bien tenu. Felicitations pour ce blog qui permet de s'y retrouver et surtout surtout de s'orienter
Merci et BRavo
Pour être bref, il y a matière à contestation dans votre situation (les heures sups, le CNE après un CDD, l'histoire des sacs) mais comme je l'ai déjà indiqué dans mes nombreuses réponses aux commentaires, une prise d'acte pour qu'elle ait des chances de donner par la suite quelque chose, cela se prépare. Il aurait donc dû fallu vous soucier plus tôt de la situation et ne pas attendre votre départ en vacance et votre volonté de changer d'employeur à la rentrée. Maintenant, si vous êtes prêt à être un peu patient, le temps de réunir des preuves, histoire de monter un dossier solide, vous avez peut être des chances d'aboutir à une situation intéressante financièrement pour vous. En règle générale, il faut de deux semaines à un bon mois pour préparer ce type de dossier (c'est en tout cas le temps moyen dans les dossiers que je gère). Merci pour vos félicitations et bon courage pour la suite.
Bonjour, je suis actuellement en CDI à temps plein, mon salaire m'est versé tardivement (le 11 du mois) en raison des difficultés économiques de la société qui m'emploie. Je vais être licenciée pour motif économique dans les mois à venir et nous sommes en quasi cessation des paiements. J'ai trouvé un autre CDI à temps plein et je dois commencer dans 10 jours. Mon employeur me propose un congé sans solde à durée indéterminée pour me libérer sans que je ne démissionne. De mon côté, j'hésite à prendre acte de la rutpure de mon contrat de travail pour retard de paiement des salaires et pour ne pas me procurer le travail qui est indiqué dans mon descriptif de poste. Que me conseillez-vous ?
Merci par avance.
bonsoir,
je travaille dans un salon de coiffure en tant qu'esthéticienne. cela fait presque 2 mois que je suis en CDI. j'ai trouvé un autre travail mais plus près de chez moi. quel serais mon délai de préavis si je démissionne?
dan mon contrat rien n'est indiqué en cas de démission.
Bonjour,
Je reviens vers vous suite à une petite évolution de situation. Mon bulletin de salaire porte l'inscription 742C comme code APE. Notre société fait des analyses selon les normes et à façon, des travaux techniques pour l'innovation des industriels. Mon patron classe cela dans la recherche marchande. Le code 742 C "etudes techniques pour les procedes industriels et analyses en laboratoire" est présent dans la convention IDCC1486, et elle représente mon travail de tous les jours. Cependant, mon patron n'applique pas la convention car le texte de 1988 exclu "la recherche marchande" tout en ne stipulant que les etudes techniques sont soumises à l'application de la convention. Cependant, un avenant du début des années 2000 approfondie le descriptif et le nouveau code APE 742C et 742 E correspond tout à fait à ce que je fais tous les jours et aux activités pour plus de moitié de l'entreprise en termes de temps.
Cette notion "sauf recherche marchande" risque t-elle de rendre caduque le recommandé que je m'apprête à envoyer pour reclamer l'application de cette convention?
Merci de votre réponse et encore bravo pour le blog
Au revoir a bientot
A bene : le retard de paiement de salaire n'est pas un motif suffisant justifiant une prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur.
Bonjour,
Ma mère est en cours de procédure devant le Conseil des prud'hommes en vue de voir requalifier sa prise d'acte de rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse. En effet, elle n'était plus payé depuis 5 mois. En plus des dommages et intérêts pour licenciement abusif, peut-elle prétendre à une indemnité pour le préjudice moral subi (elle a continué pendant 5 mois à exécuter sans faute son contrat de travail) ? Et si oui, pouvez-vous me citer des jurisprudences en ce sens.
Merci de votre conseil et bonne continuation à ce "blog".
Préjudice moral, pas vraiment. Par contre, j'espère que vous avez réclamé les salaires dus et que vous pouvez prouver que votre mère a continué à travailler. Enfin, votre avocat, si vous en avez un, aurait été bien plus inspiré d'opter pour la résiliation judiciaire plutôt que la prise d'acte. En matière de salaires impayés, la résiliation judiciaire est bien plus indiqué car elle offre une "protection" accrue au salarié tout en pénalisant plus durement l'employeur lors de la condamnation. Enfin, la prise d'acte est toujours à manier avec des "pincettes" et est peu compréhensible aux conseillers prud'homaux, s'agissant d'une notion purement jurisprudentielle.
Le 30 septembre 2008 j'ai fait une prise d'acte de la rupture de mon contrat suite aux non paiement de mes salaire (plus pas de déclaration URSAFF pdt 19 jours pas de contrat de travail).
Les assedics refusent d'examiner mon dossier.
Ils ne veulent même pas me donner un refus.
Etant rentré en formation je ne peut percevoir aucunes rémunération de l'état (qui prend en charge les demandeurs d'emploi non indemnisés par le chomage)
Que faire pour que les assedics me donnent se refus?
Merci
Maitre,
Mon contrat de travail précise que j'ai un bonus annuel représentant 10% de mon salaire annuel lorsque je réalise 100% de mes objectifs individuels (fixés en début d'année).
Ces dernières années, c'est ce qui a été appliqué.
Cette année, on m'informe que le bonus sera versé à hauteur de 33% en fonction des résultats financier de mon entreprise, et pour 67% en fonction d'objectifs collectifs (que je ne connais pas) et individuels (que je connais).
Il est probable que cette nouvelle mesure me pénalise financièrement. Je n'ai pas signé d'avenant à mon contrat de travail, on ne m'en a d'ailleurs pas proposé.
Puis-je à votre avis invoquer une rupture unilatérale de contrat de la part de mon employeur ?
Vous remerciant par avance de votre conseil.
Cordiales salutations.
bonsoir maitre,
je me permets d'user de votre temps afin de vous poser une question.
Qu'est ce que je risque en ayant signer un nouveau contrat de travail avant d'avoir envoyé ma demission à mon ancien employeur ?
Je vous explique un peu la situation :
- j'ai signé un contrat pro CDD 24 mois en octobre 2007.
- suite à plusieurs fautes de mon employeur, j'ai été en arret de travail pour depression depuis juin 2008.
- J'ai entamé un procedure aupres des prud'hommes pour une résiliation du cdd aux torts de l'employeur.
- Je suis suivie par un avocat et mon dossier tient bien la route ( retard des salaires, harcelement morales, pas de formations etc ...)
- en septembre, je trouve une autre entreprise pour refaire un bts en alternance ( contrat pro 24 mois encore ).
- je prepare ma lettre de demission le 19 septembre.
- je signe mon nouveau contrat le 22 au matin et part envoyer ma lettre de dem juste apres en recommandée avec AR;
- Et la ! probleme ! ma carte ne passe pas ! plus un sous en poche ! ( je ne connais personne dans cette région, je suis jeune mere celibataire et mes quatre mois d'arret et retard de salaires m'ont mis dans une situation financiere catastrophique ).
- je n'ai donc pu envoyer ma lettre que le 24 septembre, soit deux jours apres avoir signer mon nouveau contrat ( mais la lettre etait toujours daté du 19 septembre, seule la date sur le recommandée changeait ).
- mon ancien employeur l'a bien remarqué et m'en fait le reproche dans sa reponse ou il me demande de venir chercher les documents de fins de contrat.
Est ce que cette faute ( bien que non voulue ) de ma part peut se retourner contre moi ?
Est ce que mon ancien employeur peut s'en servir contre moi au niveau des prud'hommes ( la procedure est maintenu meme si j'ai demissioner, mon avocate va juste changer le fondement ) ?
Est ce que mon nouveau contrat devient caduque puisque j'etais deja en contrat ailleurs et en arret de travail en plus ?
j'espere que vous trouverez le temps de me répondre. Mon avocate est injoignable, toujours partie et je suis terriblement angoissée !
je vous remercie d'avance.
a tres vite j'espere
Bonjour,Voici mon cas. J'ai été embauchée comme commerciale dans une société de services il y a 2 ans. 2 mois après mon entrée mon responsable s'est fait licencier et ma direction m'a fait part de son souhait que je prenne sa place, devant bien entendu faire mes preuves. J'ai donc pris la direction de l'agence, j'ai recruté mon équipe, je l'ai formée, je suis responsable des objectifs, du management,...je suis officieusement responsable de mon agence car ma direction qui est à Paris n'a procédé à aucun avenant de mon contrat, aucune requalification.
Après plusieurs demandes (orales, malheur à moi) toujours pas d'avenant. On m'accorde un % sur le chiffre réalisé par mon équipe (ce qui apparaît de manière claire sur mes fiches de paies).
Ma direction m'a dit que le jour venu je recevrai un courrier m'annonçant ma promotion officiellement, mais c'était il y a 21mois!
J'ai annoncé ma grossesse 1 an après mon entrée dans l'entreprise et j'ai essuyé propos humiliants à maintes reprises et en prime on m'a dit que si je posais un congé parental ça n'était plus la peine de revenir. J'avais effectivement dit qu'il était fort probable que je pose 1 mois de congé parental car l'été n'est pas la saison la plus propice pour trouver un mode de garde.
De retour de congé maternité on m'annonce qu'il n'y a plus besoin de responsable d'agence et que d'ailleurs cela n'a jamais été officialisé. Je redeviens commerciale comme stipulé dans mon contrat. On me supprime également le % sur le chiffre de l'équipe et en prime 2 de mes clients (dont le 2e plus gros en terme de chiffre d'affaire) sont attribués à un de mes commerciaux.
Lors d'un entretien mon directeur me dit que si je n'accepte pas la situation il est prêt à me licencier, car comme il « m'aime bien » je pourrai toucher les assedics et m'occuper de mon bébé!!! Il a annoncé à l'équipe que je partais définitivement et m'a demandé de rendre clés et téléphone portable. Mon directeur devait m'appeler pendant mes vacances pour m'informer de la suite des évènements mais comme suite à cet entretien je lui ai fait parvenir une lettre RAR pour réclamer un avenant et enfin officialiser mes grieffs, je n'ai eu ni appel ni réponse à mon courrier.
A ce problème d'avenant viennent se greffer des problèmes de paie avec non maintien de mon salaire malgré la cc en vigueur(congé mat) et calcul de cp avec maintien de salaire alors que la règle du 10e était largement plus avantageuse.
Mes grieffs contre mon employeurs sont les suivants:
- problème calcul CP
- non maintien de salaire
- je ne profite pas des différentes augmentations attribuées dans l'entreprise durant mon congé maternité
-Ma rémunération a été changée sans que je signe d'avenant quand il a décidé de m'intéresser sur le chiffre de mon équipe. Puis cette rémunération m'a été retirée sans avenant encore une fois car on me dit qu'il s'agissait d'une incentive qui n'a plus lieu d'etre( c'est absolument faux bien entendu).
-Pas d'avenant pour changement de poste, qualif, coeff,...
-Je n'ai pas accès aux chiffres réalisés par mes commerciaux pour vérifier le montant du % versé.
- le principe du « à travail égal salaire égal » n'a pas été respecté car au moins une responsable d'agence était dans une situation comparable à la mienne mais avait un statut cadre avec qualif coeff et rémunération biens supérieurs aux miens.
-Décision de licencier sans procédure
Un conseiller syndical m'a dit que je ne pouvais rien faire avant qu'il me licencie hormis envoyer des recommandés à chaque nouvel incident et que je devais être exemplaire dans mon travail. Mon employeur me dit aujourd'hui qu'il ne me licenciera pas.
Si je suis exemplaire il aura tout gagné car dans ce cas je rapporte du chiffre tout en renonçant au poste que j'occupais. Je ne veux plus travailler pour cette société mais je ne peux pas prendre le risque de démissionner avec un bébé. Je veux récupérer ce qui m'est dû.
Le conseiller syndical a t-il raison? La prise d'acte de rupture est-elle envisageable (le conseiller pense que dans mon cas je n'aurai pas gain de cause)? Devrais-je consulter un avocat ou est-ce peine perdue?
Bonjour Maître, je viens de découvrir votre excellent blog. Je me permets de vous exposer ma situation personnelle. Je suis salariée de droit privé en CDI depuis un an, j'ai été embauchée en tant que responsable du service de la commande publique, je dirige une assistante. Lors de mon embauche mon employeur ne m'a pas parlé du fait que mon poste serait amené à évoluer. J'ai été en conflit avec mon directeur général qui commet sans cesse des délits de favoritisme en droit des marchés publics (il me demande de dispenser les procédures marchés de mise en concurrence, ce qui est constitutif d'un délit pénal), je me suis donc opposé plusieurs fois par écrit à me rendre complice de ces malversations.
Suite à une restructuration des services, se sont intercalés dans le nouvel organigramme deux nouveaux échelons hiérarchiques entre moi et mon directeur. (Alors qu'avant j'étais directement sous sa responsabilité). Avec le nouvel organigramme, je suis sous la responsabilité du directeur général, d'un directeur des moyens, et d'un responsable des finances et des marchés. Autrement dit, je passe du deuxième au quatrième rang de la hiérarchie, je perds mon service, ma qualité de chef de service et mon assistante. Je précise que je n'ai commis aucune faute professionnelle si ce n'est de m'opposer à exécuter des actes pénalement répréhensibles dans le cadre de mes fonctions et que j'ai toujours travaillé avec beaucoup de rigueur et de professionnalisme. J'ai fait 6 années d'études et j'ai renoncé à un poste à plus haute responsabilité pour m'engager auprès de cet employeur, je suis écoeurée de me voir rétrograder de la sorte au bout d'une année.
J'ai écrit un mail avec demande d'AR à mon directeur général pour lui demander des explications sur le fait qu’on m’enlevait mon service et un entretien, auquel il ne m'a pas répondu.
1) Ma rétrogradation s'assimile t-elle à une modification unilatérale de mon contrat de travail ? 2) Dois-je confirmer les termes de mon mail par lettre recommandé avec accusé de réception ou le mail est-il une preuve suffisante de mon refus et de ma demande d’entretien ?
3) Si je signifie ma désapprobation face à ce changement d'organigramme, dois-je forcément prendre un acte de rupture ? Si je dois prendre acte de rupture, au bout de combien de temps puis-je attendre avant de la faire (le temps de trouver un autre emploi ? ) ?
4) Quelle stratégie adopter : accepter la situation, chercher un autre emploi et démissionner, chercher un autre emploi et prendre acte de rupture de mon contrat, saisir le conseil des prud'hommes tout en restant en poste, saisir l'inspection du travail?
Merci d'avance pour votre précieuse réponse.
Bien cordialement.
mon conjoint a passer ses permis CASES payé par l'entreprise aujourd'hui il demissionne . A t'il le droit de les réclamés. Merci pour vos réponses
c'est pas évident, mon mari a eu un accident assez grave , ce 3 novembre
il commencait à dépasser un autre camion sur l'autoroute quand celui à commencer à déboiter sur sa ligne de dépassement ,le heurt n'a pu etre éviter
la cabine de mon mari a été litéralement arraché comme du papier , lorsqu'il a levé la tete , il n'y avait plus de toit, lorsque j'ai vu les photos,j'y croyais pas, il était encore en vie et sans égratignure,la chance mais on a évité d'en parler car le matin meme ,les faits reprochés étant contre lui ,il a eu droit immédiatement à une mise à pied à titre conservatoire,tous ses collègues se sont tenus aux nouvelles, il n'avait peur que d'une chose , vu le nombre d'accidents dans l'entreprise , c'est qu'il serve d'exemple
pourtant il ne boit pas ,ne fume pas,n'a jamais fait parler de lui dans les bureaux ,a toujours fait en sorte de ramener plus de palettes pour remonter le déficit , n'a pas pris son congès paternité ,n'a meme pas poser ses vacances pour noel alors que nous avons 7 enfants n'a jamais posé malade , ni aucun retard , et d'autre que je passe mais voilà c'est tombé sur lui pourtant il y a pire ce qui boivent et se tue , ce qui fume et n'ont plus le droit selon la convention dans leur véhicule , ce qui ont fait pire que lui mais sont restés ,pourquoi?
la police ne s'est meme pas déplacé sur les lieux , ils ont fait le constat au commissariat et malgré l'insistance de mon mari pour souffler dans l'éthylotest , ils n'ont pas voulu car il n'y avait pas de blessé et pourtant cet homme de 61 ans n'était pas dans son état normal ,mon mari a donc signé une lettre pour l'entretien préalable reçu en main propre ce jour là
la convocation a eu lieu le 10 novembre à 9 h, on lui avait dit une mise à pied de 7 jours , il a jamais paniqué ,donc il y est allé seul , il a réexpliqué de nouveau les faits mais son directeur d'agence n'a jamais dit ce qu'il encourait , il avait les consignes d'en haut , ne rien divulgué , le 11 novembre nous à bloqué et de ce fait ce 13 il a appelé , finalement , il a fini par lui dire le licenciement pour faute lourde ,nous on connait rien , c'est là qu'on s'est mis à regarder sur internet surtout qu'en plus il reprend son travail dimanche soir(il part à la semaine ) pour faire son préavis de 2 mois,mais le hic et c'est là qu'on a commencé à comprendre
C'ETAIT TRES GRAVE que faire ?
et en cherchant , on a pas compris , il pouvait pas faire 2 mois de préavis du fait ,il a rappellé son patron (si vous saviez comme il le soutient aussi )il s'était trompé le motif est pour faute réelle et sérieuse, tout a changé
il faut pas oublié non plus qu'on venait de faire aussi la cohérence avec la mise à pied à titre conservatoire ,on savait meme pas qu'il en existait deux , il a 22 ans de conduite et seulement 2 ans et demi d'ancienneté
finalement là , il reprend dimanche soir son activité avec un autre camion , c'est pas possible , on y comprend plus rien il a encore confiance peut-être son grand patron , il sait plus , il veut pas perdre sa place , ses amis parlent de faire une pétition , il a réussi à avoir son entretien pour lundi après-midi , il reste toujours aussi motivé à son entreprise et en plus on vient de savoir qu'il ont oublié d'envoyer cette fameuse lettre de licenciement , on risque de l'avoir lundi mais mon mari sera même pas là pour la signer , on ira pas au prud'homme car la faute est justifié ,mon mari veut croire jusqu'au bout qu'il a encore des chances , ses collègues veulent même faire une petite grève de 2 ou 3 heures pour contestés mais mon mari veut pas cela
voilà , là seule question que je vous implore , le grand patron peut-il revenir sur sa décision sachant que mon mari adore son métier et surtout sa boutique
Bonjour;tout d abord je tient à vous féliciter pour la qualité des informations données.La situation dans la quelle je me trouve est quelque peu complexe et vais tenter de vous en indiquer le teneur.Salarié au sein d une filliale d un grand groupe de transport depuis maintenant 7 ans, je suis en ce moment en arret de travail suite à l' opération d une hernie discale, déclarée 2 ans après mon arrivée chez ce transporteur.Je suis aujourd hui dans la position où je souhaite mettre fin à mon contrat de travail mais ceci sans démissionner car j'estime que les manquements imputable à la responsabilité de mon employeur sont suffisament graves et nombreux pour faire valoir mes droits et surtout ne pas voir mes droits aux assédic supprimés.
Voici en quelques mots les torts de mon employeur: Heures suplémentaires non rémunérées,repos hebdomadaire non respecté une semaine sur deux ceci depuis 7 ans,en effet présence 1 samedi sur 2 sans rémunération ni repos compensateur car retour au travail dès le lundi, condition d'hygiènes et de sécurité desastreuses mettant en danger mon intégrité et ma sécurité, part non négligeable de responsabilité dans le problème de dos qui me cloue en ce moment au lit,modification du contrat de travail de facon orale sans aucun avenant signé en me faisant au passage sauter ma journée de rtt mensuelle elle meme déjà bien loin de compenser les heures suplémentaires effectivement réalisées, incitation orale à encore augmenter l'amplitude des journées portant le temps de travail effectif à presque 12 heures par jour, ceci bien entendu sans aucune compensation de quelque sorte que ce soit.Propos plus que douteux tenus par la direction lorsque j abordais le salaire....Enfi bref pas mal de choses qui misent bout a bout représente un dossier bien fourni.Le seul problème c'est que cette situation s est installé au fil du temps, de façon incidueuse et pervers, et je ne peux pas vraiment le prouver puisque aucun moyen de control du temps de travil aucun écrit...Comment puis je faire afin de quitter cet employeur sans perdre mes droits.Puis je prendre acte de la rupture du cotrat de travail, puis je le forcer à me licencier...Merci d avance.
bonjour, tout d'abord merci pour votre site, très intéressant. Voilà mon problème, je suis chauffeur de taxi, dans une entreprise de taxi/ambulance. je suis en cdi et je souhaite quitter ma boite car on a aucun horaires, je suis payé à l'heure et sur une journée de 12h de dispo pour ma patronne je suis payé 6 ou 7h, voir moins, elle m'a fait faire plusieurs fois des transports en ambulance avec d'autres collègues sans qu'on ai ni l'un ni l'autre le cca (obligatoire dans un equipage, au moins 1 cca par ambulance), elle nous fait reutiliser les masques à O2, top l'hygiène! nous gueules dessus pour un oui pour un non, me fais faire des taxis en tarif de jour, alors qu'on doit être en nuit, bien la concurrence et j'en passe. si quelqu'un peus me renseigner, car pas possible de travailler dans ces conditions, mais je ne veus pas demissionner, tops facile pour elle. merci
Bonjour,
Merci pour tous ces posts qui, par leur professionalisme, contribuent à la défense des intérêts des salariés (parfois très mal menés) et à l'évolution du Droit du travail.
J'envisage une prise d'acte de rupture et, même si je me documente sur cette forme de rupture, l'appui et le soutien d'un avocat me semble primordial.
En effet, à moi d'apporter les éléments objectifs de preuve, à l'avocat de conseiller et mettre en oeuvre la meilleure stratégie judiciaire.
Avec tous mes remerciements pour ce blog.
Cordialement.
Bonsoir je vous écris bien tard car mon problème m’empêche de dormir.
Mon problème est simple !
Je travaille pour une papeterie
Je suis rentré dans l’entreprise comme apprenti en l’an 2000 pour une durée de 2 ans pour préparer un CAP VENTE RELATION CLIENTELLE avec un statu de vendeur correspondant à ma formation.
Suite a ca j’ai obtenu un CDI donc a partir de 2002 ou la mes conditions de travail on changé mais pas mon contrat.
J’ai du me montrer surpolyvalent et j’ai au fond de moi aimé m’investir puisque se fut l’argument lorsque j’ai prospecté la société au départ de dire « Je bosserai comme si cette entreprise été la mienne » sans remettre en cause l’autorité mais bien au contraire prouvé que j’étais quelqu'un de dévoué ça a duré pendant 4 années donc de 2002 a 2006.
Les règles étaient obscure car aucune modification de mon contrat de travail pour un poste de commercial préparateur de commande réception clientèle livreur agent d’entretient tous ca avec un contrat vendeur boutique et avec un salaire au smic avec variable sur CA sans les bases de calcul retenues.
2006 la société est vendu nouveau patron 4 associes dont deux sur ma ville qui travaille dans la boutique et deux autres qui travaille dans leur entreprise respective ! Et donc nous 1 aide comptable une commerciale un commercial moi-même et en 2007 un autre commercial qui est venu en remplacement de la commerciale qui était en congé maternité.
Aujourd’hui il reste les deux associés sétois l’aide comptable et moi qui assume encore et toujours la lourde tache de travail imposé par l’entreprise.
Depuis 2006 les engagements de mon employeur non pas étaient respectés :
Aucune modification sur le contrat de travail
Aucune règle sur les conditions de travail en tant que commercial
Des reproches sur notre résultat alors que nous pouvions en aucun cas faire du 100 pour 100 commerce sur le terrain pour remplir nos objectifs et par la meme occasion notre salaire puisque notre employeur nous impose d’autre tache qui corresponde a un tout autre poste libre dans la société. Et dans l’impossibilité totale selon eux d’embaucher car gros problème de trésorerie blablabla
Je les soupçonne d’avoir réalisé 2 licenciements économiques déguisés car irrégularité dans la précédente comptabilité se qui a causé un trou de 40k € mais selon mon employeur nous sommes donc responsables de la situation…..
Aujourd’hui je suis mis a pied avec mesure conservatoire compte tenu des irrégularité de mon employeur, j’envisage le recours suivant : Prise d'acte de la rupture du salarié du contrat de travail aux torts de l'employeur
Que pensez vous de mon problème ?
Avec tous mes remerciements.
Cordialement.
Bonjour,
Je viens de prendre acte de la rupture de mon contrat de travail avec mon précédent employeur. J'avais auparavant signé un nouveau contrat avec un autre employeur. Est-ce mon précédent employeur peut arguer que j'ai fait cette prise d'acte parce que je voulais démissionner : vu que j'ai signé un nouveau contrat avant plus d'un mois avant la date de prise d'acte. Est-ce que je risque, avec cet élément, de voir ma prise d'acte être requalifiée en démisson?
Merci d'avance pour votre aide et pour votre blog.
Cdt.
A EDWIM : vous avez parfaitement compris la répartition du rôle de chacun.
A reg : si vous êtes mis à pied, le licenciement n'est pas loin. La prise d'acte de rupture n'a plus vraiment d'intérêt dans votre cas. Par contre, une lettre de contestation avant d'être licencié sera utile pour votre dossier par la suite.
A Marianne: il n'est jamais très judicieux de faire une prise d'acte alors que vous avez déjà signé un autre contrat de travail. Normalement, cet élément ne sera pas pris en compte pour examiner le bien fondé de votre prise d'acte mais votre employeur ne manquera pas (s'il est au courant) d'avancer cet argument auquel les conseillers prud'humaux pourraient facilement être sensibles.
Merci pour ce blog très instructif.
De retour de congé maternité, j'ai constaté une modification du contenu de mon poste qui est préjudiciable en terme de rémunération (j'ai une fonction avec une casquette commercial et j'ai un fixe et un variable. Mon employeur me retire une partie de mes secteurs d'activité qui pour lui correspond à une évolution de poste et pour lui je ne perd pas ma rémunération car mon fixe ne change pas et que mon variable dépend de mon chiffre d'affaire et donc c'est moi qui ne travaille pas suffisament pour atteindre mes objectifs). J'ai subi également des harcèlements répétés de mon nouveau responsable et des menaces verbales de mon employeur). Au bout de 3 semaines, j'ai craqué et je suis en maladie pour dépression depuis 2 mois prolongé encore d'un mois). Voyant que j'étais arrêtée pour un mois, mon employeur m'a retiré des avances de prime (qu'il me doit mais qu'il refuse de prendre en compte) sur ma paie d'octobre sans me prévenir au préalable ce qui a eu pour conséquence une paie de 500 euros ! Il a également passé une annonce d'offre d'emploi pour me remplacer 1 mois après mon arrêt maladie (en CDI). Il ne répond à aucun de mes courriers. Je n'ai jamais eu aucune visite médicale du travail. Je viens d'aller voir un psychiatre qui a confirmer mon état dépressif et me conseille d'aller voir le médecin du travail pour décider d'une inaptitude physique chose que me déconseillait mon avocate. J'ai rdv avec l'inspection du travail la semaine prochaine
Actuellement, j'ai peut-être une proposition de poste dans une autre ville et souhaite pouvoir y répondre et pour couper court à ma relation avec cet employeur, je souhaite faire une prise d'acte de rupture pour que cela soit requalifié en licenciement et pour que je puisse être disponible de suite pour mon nouvel employeur.
Je n'ai encore rien signé.
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils
Réponse de Stéphane BOUDIN : vous mettre en arrêt maladie n'était pas une idée très judicieuse. Comme je l'ai indiqué dans l'article, une prise d'acte de rupture est un acte très délicat à mettre en place, qui ne souffre aucune erreur. La sanction est sans appel : la requalification en démission en cas de saisine du CPH. J'en fait donc très peu, en ayant bien mis en garde auparavant mes clients sur les conséquences et surtout en prenant le maximum de précautions pour assurer le maximum de garanties au client. Dans votre cas, je vous invite fortement à contacter un avocat qui se chargera de rédiger la prise d'acte après avoir sécurisé cette démarche. A défaut, vous avez toutes les chances de vous casser les dents.
Bonjour Me BOUDIN, je me permet de vous écrire afin de m'éclairer sur une éventuelle action aux vue de la situation de l'entreprise, ainsi que, ce que risque de cette dernières en prenant l'initiative de modifier la manière dont se termine le contrat.
J'ai travaillé pendant presque 8 ans pour une société qui est actuellement en deuxième phase de période d'observation suite à un redressement judiciaire.
J'ai eu divers soucis avec eu durant mes nombreuses années de travail (13ème mois non payés durant toutes ces années, délit de marchandage et/ou prêt de main d'oeuvre illicite, préjudice morale, affectation à un poste de débutant, suppression de la journée RTT par mois après passage de 37H à 35H hebdomadiare, ...).
J'ai envoyé un courrier recommandé, ainsi que des courriels demandant à mon employeur de trouver une solution, en vain car je n'ai reçu aucune réponse.
Je décide donc de prendre acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur, en spécifiant un délais de réponse de 2 semaines. Miracle, je reçois une réponse quasiment à la fin du délais. Et là je n'en crois pas mes yeux mon ex-employeur m'annonce :
- il considère que mon acte s'analyse à une démission et non une rupture de contrat aux torts de l'employeur;
- il considère ma demande de négociation amiable, comme du chantage;
- il ne m'envoie pas les documents relatif au solde de tout compte, et la feuille me permettant de m'inscrire aux Assedic.
Merci de votre aide, j'ai trouvé vraiment bizarre qu'une société décide de prendre la place d'un juge, et modifier le mode de rupture du contrat.
Cordialement
Réponse de Stéphane BOUDIN : ce qu'a fait l'employeur est très courant. Comme il n'a surtout pas envie que la situation dégénère, il tente de désamorcer le conflit en niant le bien-fondé de votre prise d'acte (qui restera à discuter devant le Conseil de Prud'hommes), d'où sa prise d'acte de votre "démission". La qualification qu'il donne à votre lettre importe peu. Ce qui est important, c'est si oui ou non votre prise d'acte est fondée. Comme vous l'avez vu dans l'article, l'employeur est obligé de vous délivrer rapidement vos documents de rupture et de mentionner sur l'attestation Assédic qu'il s'agit bien d'une prise d'acte.
Il faut juste par contre que vous soyez très sûr de votre coup car vous n'obtiendrez pas le bénéfice de l'assurance chômage et si à l'issue de la procédure, votre prise d'acte est considérée comme non fondée, vous subirez tous les désagréments des conséquences d'une démission.
Bonjour, tout d'abord, un grand merci pour ce site qui nous apporte beaucoup de renseignements.
Voilà, je travaille dans la grande distribution. Aprés plusieurs contrats qui se sont trés bien passés, j'ai ressigné un contrat de 5 mois en septembre 2008. Aprés plusieurs tentatives auprés de la directions pour les informer de mes conditions de travail, j'ai fini par aller voir mon médecin qui m'a arrêté et m'a dit que mon état était lié à du harcélement morale!
Pendant mon arrêt de travail, je faisait beaucoup de crise d'angoise à l'idée d'y retourner et à repenser à ce qui m'arriver. J'étais prête à démissionner car je ne me sentais pas la force d'affronter à nouveau mon responsable de rayon.
A défaut de démissionner, j'ai fais une prise d'acte aus tords de mon employeur. Celui-ci à aussitot répondu que je n'étais pas victime de harcélement et que si je voulais ne plus travailler dans l'entreprise il m'appartenait d'en tirrer les conséquences. Il ne considère pas ma prise d'acte. Lorsque je lui ai demandé mon solde de tous comptes avec les documents de fin de contrat, il m'a dit qu'il n'y avait pas de fin de contrat et que si je ne revennais pas travailler, il me considérait en situation irrégulière.
Depuis le 23 décembre, je ne suis plus en arrêt de travail et je ne suis pas retourner à mon poste.
Je lui ai renvoyé un recommandé en lui expliquant les effets d'une prise d'acte comme vous l'expliquez et je n'ai toujours pas de réponse!
Que dois-je faire? Mon contrat est bien rompu? Quelles seront les conséquences? Je voudrais tournée la page, même si je dois aller voir un avocat, j'aimerais que mon contrat soit vraiment rompu.
Merci de votre aide.
Bonsoir,
Je reviens vers vous suite à mon message du 22 septembre dernier.
Ma mère a obtenu la requalification de la rupture de son contrat de travail en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil des prud'hommes a estimé que lui étaient dues les sommes de 3 482,89 € au titre des indemnités de licenciement et de 8 000 € au titre des dommages et intérêts.
Puis, le Conseil des prud'hommes énonce qu'en vertu des articles L3253-6 et suivants du Code du travail, l'administrateur judiciaire et le CGEA ne sont responsables "que des sommes dues dans le cadre de l'exécution du contrat de travail et que la rupture du contrat ne peut en aucun cas être assimilé à son exécution". De la sorte, le Conseil déboute la salariée "de sa demande de condamner le mandataire liquidateur et les AGS comme conjointement responsables des sommes dues en lieu et place de l'employeur". Or, le Conseil a pourtant constaté dans les faits que la rupture était effective le 11 mars 2008, soit un mois et demi avant le placement en redressement judiciaire de l’employeur (23 avril 2008), et plus de trois mois avant le jugement de liquidation (18 juin 2008), et ce alors que l’employeur en avait pris acte par courrier du 14 mars 2008 et dispensé Mme XX de l’exécution de son préavis.
Ensuite, il énonce "que dans ce cas, le CGEA et l'administrateur judiciaire ne pourront être condamnées à payer les sommes dues par l'employeur que dans le cadre strict des obligations qui sont les leurs" et rappelle alors les dispositions des articles L625-1 et suivants du Code de commerce et L143-11-1-2° et suivants du Code du travail, ainsi que ce qu'il qualifie de "principes généraux de la garantie du CGEA".
Enfin, dans son dispositif, le Conseil écrit :
« Fixe la créance de Mme XX aux sommes suivantes :
- 3 482,89 € au titre de l’indemnité de licenciement ;
- 8 000,00 € au titre des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse
- 500,00 € au titre de l’article 700 du CPC.
Condamne le CGEA aux versements ci-dessus mentionnées, dans la limite stricte des engagements qui sont les siens et qui sont rappelés ci-dessus.
Ordonne au liquidateur judiciaire de remettre une attestation ASSEDIC rectifiée
Déboute Mme XX du surplus de ses autres demandes ».
J’avoue ne pas comprendre clairement cette décision et ai besoin de vos éclaircissements.
Est-ce que oui ou non le CGEA est condamné au paiement des indemnités fixées ? Si non, qui l’est puisqu’aucun autre débiteur potentiel n’est visé (liquidateur ou employeur) ? J’ai l’impression que le Conseil ne sait pas trop et donc, ne veut pas se mouiller en ne condamnant pas explicitement le CGEA. En effet, la motivation du Conseil me paraît en totale contradiction avec son dispositif.
De plus, il me semble que le Conseil se trompe lorsqu’il dit que le CGEA n’est pas redevable que des sommes résultant de l’exécution des contrats, et a fortiori, pas de la rupture. En effet, en constatant que la rupture était effective avant le jugement d’ouverture et qu’elle devait être requalifiée en licenciement, l’article L3253-8-1° du Code du travail ne s’applique-t-il pas rétroactivement : « Les sommes dues aux salariés à la date du jugement d'ouverture de toute procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, ainsi que les contributions dues par l'employeur dans le cadre de la convention de reclassement personnalisé » ?
Dans ces conditions, ma mère doit-elle initier une requête en interprétation ? Si oui, celle-ci a-t-elle un effet suspensif ? Si elle n’a pas d’effet suspensif, lui conseillez-vous d’interjeter appel à titre conservatoire ?
Merci de votre attention et de votre réponse rapide le délai d’appel expirant le 20 janvier).
Très cordialement.
Bonjour...
Je viens chercher un conseil.
En effet, je pense bientot etre amené à constater de la rupture de mon contrat de travail au tort de mon employeur.
Je suis ETAM, avec un contrat mensuel forfaitaire de 35H + 3,75H supplémentaires à 125% par semaine.
Depuis 2 ans, je me déplace de façon hebdomadaire sur toute la France, et passe des semaines de 38,75 à 55 heures
Mes heures supplémentaires ne figurent pas sur mes bulletins de salaires; les récupérations se font au besoin de l'entreprise, sans que j'ai à aucun moment, la possibilité de constater ou vérifier du crédit d'heures à récupérer.
Mes calculs m'ont amenés à constater d'un excédent de 300 heures supplémentaires, sans parler du repos compensatoire légal qui n'a jamais été observé et accepté par mon entreprise
Ma convention collective considère mes déplacements comme temps de travail effectif.
Mon employeur refuse de s'entretenir avec moi sur ces faits, et me renvoie vers mon chef de service qui me dit de m'écraser.
Lors de la fermeture de l'entreprise l'année dernière, (congés d'entreprise du fait de l'employeur); mon employeur m'a demandé / imposé de récupérer 3 semaines d'heures d'heures supplémentaires, plutôt que de me donner droit au chômage partiel et de compléter mon revenu.
Je n'oublie également pas le fait qu'il m'ait demandé de travailler deux jours répartis sur la 1ère et la 3ème semaine de ces congés, sans me les payer, sans ordre de mission.
(déplacements sur la RP et visites de chantier)
Je n'avais alors pas suffisamment de droit au congés, il me manquait 5 jours pour avoir droit aux 3 semaines.
Meme si ce droit doit prendre en compte les heures supp, que mon employeur n'a pas reconnu. Heures supp qui donnent droit à des CP ^^'
A celà, je fais régulièrement (chaque semaine) des journées de 12 à 15 heures, compris déplacements.
(comme dis plus haut, ma convention les reconnait comme temps de travail effectif).
Je penses donc, rappeler ces jours ci à mon employeur, par LRAR, l'entretien que mon chef de service me promet depuis 2 ans, à savoir celui qui devait permettre de régulariser ma situation, auquel mon entreprise se refuse toujours (régularisation de mes fiches de paie sur 2 ans, et classification sur 2ans; car ...
Il est sans compter, que mon entreprise me paie avec un classement inférieur à mes compétences et autonomie et qui ne prend pas en compte le caractère itinérant de mon activité.
En activité d'architecture, un statut d'itinérant existe mais ils ne veulent pas me le reconnaitre.
Voilà...
Pensez vous que je dispose de suffisamment de faits contre mon employeur pour prendre acte de la rupture, si après l'envoie de ma LRAR, il ne s'interrogeait toujours pas à ma réglarisation ?
> * la modification unilatérale du contrat de travail et notamment des conditions de rémunération du contrat de travail (Cass. Soc. 13 juillet 2005, n° 03-45.247)
> Travail itinérant demandé sans en reconnaitre la réalité
* le non-paiement du salaire en contrepartie du travail fourni (Cass. Soc. 6 juillet 2004, n° 02-42.642 ; Cass. Soc. 14 novembre 1995, n° 92-40.923 ; Cass. Soc. 18 novembre 1998, n° 96-42.932)
> non paiement des heures supp
* l’absence de réponse de l’employeur aux réclamations légitimes d’un salarié (Cass. Soc. 16 novembre 1983, n° 81-40.641)
> non réponse à mes demandes repétées ( 4 fois)
* le manquement à l'obligation de sécurité (Cass. Soc. 29 juin 2005, n° 03-44.412)
> travail pendant la fermeture de l'entreprise sans ordre de mission, sans statut cadre dirigeant.
Stéphane BOUDIN : tout est une question de preuves. Relisez mes commentaires plus haut sur la question. Vous verrez que je ne m'aventure sur le terrain de la prise d'acte que lorsque les manquements de l'employeur sont flagrants. Sortir les jurisprudences, c'est bien beau mais avant d'en arriver là, il faut "bétonner le dossier". Sur plus de trois cents affaires, je n'ai fait pour l'instant que cinq fois des prises d'actes, lorsque j'étais quasiment sûr de gagner. C'est dire si j'avance sur ce terrain toujours avec précaution.
il y a jurisprudence depuis Octobre 2007 pour le non paiement des heures supplémentaires et de nuit d'un ouvrier boulanger qui a pris acte de la rupture de son contrat de travail.
Résolution de la cour de cassation.
Reste bien sur, à étayer les preuves et leur sérieux.
En "preuves", je dispose de tous les billets de train numérotés depuis un an et commandés via agence de voyages; pour lesquels je dispose également des billets de commandes de l'agence. Également, tous de me relevés de frais avec horaires (péages, repas, plein carburant, hôtel) qui sont tous contradictoires avec les relevés d'heures et fiches de paie de l'entreprise.
Je viens de lancer une LRAR pour obtenir la régularisation de mes heures supplémentaires et de mon coefficient de classification à ma direction, puisqu'ils ne veulent toujours pas me recevoir.
Lundi j'ai fais 08H30-17H30 non stop, sans déjeuner..
Mardi.. 07H30-21H20 non stop
Car depuis mon entretien avec mon chef de service de la semaine dernière, ils ont décidé d'essayer de me faire faire mes déplacements sur l'horaire collectif ..Résultat.. 9 puis presque 14 heures sur 2 jours.
J'aurais légalement terminé ma semaine ..jeudi à 11 du matin..Sauf que cela sera le cas seulement vendredi midi
Sans compter, que ni récupération, repos légal ou paiement des heures ne me seront donné.
Je pense être licencier à l'ouverture du courrier; et des indiscrétions m'ont laissé entrevoir le montage d'un dossier d'incompétence contre moi.
Peut etre devrais je m'orienter vers une demande de résiliation judiciaire.
Et merci pour vos réponses.
Stéphane BOUDIN : quel que soit la stratégie que vous adopterez, prise d'acte ou résiliation judiciaire, les dossiers de réclamations d'heures supplémentaires sont toujours à prendre avec des pincettes. Le salarié n'obtient pas très souvent gain de cause. J'en parle en connaissance de cause. J'essayerai à votre place d'éviter de baser votre demande de prise d'acte ou de résiliation juste là-dessus.
Bonjour,
Je suis en contrat de professionnalisation (cdd de 24mois) depuis quelques mois.
Mon employeur me pousse à partir,
il m'a convoqué plusieurs fois à des entretiens informels pour me dire qu'il veut rompre mon contrat...
ses raisons invoquées au départ étaient économiques, puis mon incompétence :
pourtant durant ma période d'essai à sa demande j'ai effectuée des heures supplémentaire (non payés) après les heures de cours.
Mon tuteur à fini son cdd, et il a été remplacé par un jeune étudiant en contrat de professionnalisation.
mon employeur m'a donc poussé à chercher une autre boite (ce que je fais) pour ce débarrasser de moi avec une rupture à l'amiable...
Le problème est que j'ai très peu d'opportunité dans ma branche! alors par manque de patience il m'a mit la pression pour que je signe une rupture à l'amiable (que j'ai refusée formellement) puis m'as annoncé qu'il lancerait une procédure de licenciement pour incompétence! ce que j'ai acceptée...
mais le lendemain il est revenu vers moi et ma proposé lors d'un ultime entretien informel la rupture conventionnel et m'a assuré que c'était un licenciement, j'ai donc acceptée sur le coup!
le lendemain j'avais ma convocation à l'entretien préalable de licenciement pour 7 jours plus tard.
De mon coté je me suis renseignée auprès de l'inspection qui m'a dit que la rupture conventionnel était impossible dans mon cas car CDD...
Je pense que mon employeur n'a aucun motif pour me licencier, et fera tout pour me faire signer à l'amiable!
Pensez vous que dans mon cas la prise d'acte de rupture serait à mon avantage?
Merci de me répondre, dans quelques jours j'ai mon entretien...
Bonjours
voila je suis étudiant en Licence 3 en science de gestion à l'IAE de Toulon. voila j'ai un cas pratique de droit à présenter à l'oral mais j'ai un léger problème sur la compression de mon texte voila mon sujet : salariée d' entreprise X Mme Y prend acte de la rupture de son contrat de travail pour les raison suivante mauvaise condition de travail et défaut de paiement de la prime de Noël. et elle saisit le conseil de prud'homme pour faire juger le licencient irrégulier.
d'après ce que j'ai pu lire sur différent site la prise acte de rupture du contrat de travail fait par le salarier peut être considérer comme une démissionne par le salarier donc ma question es qu'elle peut quand même saisir le conseil des prud'homme pour le faire juger cette démissions en licenciement irrégulier ? ou alors je fais fausse route peut être ?
Bonjour,
Je suis délégué du personnel au sein de mon entreprise, l'inspection du travail a établit un procés verbal pour délit d'entrave contre l'employeur du fait notamment qu'il a changé mes conditions de travail(passage en horaire de jour en nuit)est ce que je peux demander une résiliation judiciaire de mon contrat de travail et est ce qu'à votre avis j'aurais gain de cause et bravo pour votre site merci.
bonjour et merci pour une reponse ma copine viens d'etre mis en inaptitude totale et definitive a son poste de travail decision en une seule visite pour danger immediat (art r71718 du code rural) depuis le 03/02/2009 elle a des problemes avec son chef etc.on est le 14/03/09 pas de nouvelle de la direction a part 1 fiche de paye ou l'on lui donne 19 jours de cp sans lui avoir demande .merci de me donner 1 coup de main
Bonjour.
Je suis actuellement salarié en qualité de négociateur immobilier VRP comme consultant en fiscalité en contrat CDI depuis 2 ans. Récemment j'apprends que la Direction (mon cabinet étant rattaché à un promoteur spécifique qui payent la partie fixe de mon salaire) a décidé de nous faire changer de statut en tant qu'agent commercial. Je tiens à préciser que dans une équipe de quatre je suis quasiment le seul à faire des ventes dont, d'ailleurs, aucun objectif n'est précisé sur le contrat d'embauche. Personnellement je ne souhaite pas devenir agent commercial pour des raisons qui n'interfèrent pas avec mon envie de gagner de l'argent. Je ne veux surtout pas payer pour l'insuffisance de résultats de mes collègues. J'aimerai pouvoir continuer ce métier et si possible au sein de la même entreprise. Je souhaiterai savoir simplement si une procédure de licenciement s'engage que peuvent-ils faire et quels sont mes recours ? Merci beaucoup de vos conseils avisés à venir.
bonjour à vous .je vous ecris car je suis désesperé.Je suis chef d'equipe dans une société.apres un redressement judiçiaire ,une restructuration a eu lieu,et l'equipe dont j'etait chef a été dissoute.j'ai donc ete obligé de travailler sous les ordres d'un contremaitre; je ne sais pas si je l'ai derangé , mais il m'a fait travailler comme manoeuvre, avec mesures vexatoires, insultes et meme menaces de mort !j'ai envoyé des courriers a l'employeur qui à fait la sourde oreille.je suis allé meme a la police pour une main courante .la situation c'est degradéé rapidement.l'employeur a fait faire une attestation aux ouvriers comme quoi il etait impossible de travailler avec moi ,à cause de mes sauts d'humeurs!attestation non recevable car sur papier en tete de l'entreprise que des signatures pas de carte d'identité, et la moitie des ouvriers ont signé .j'ai porté l'affaire aux prud'homes, avec l'aide de mon avocat .j'ai ete debouté , car je n'ai prouvé en aucune maniere que l'employeur avait manqué a ces devoirs !!la cour d'appel a ete du meme avis !que sont donc devenu les mesures vexatoires ?les courriers a l'employeur sans reponse ?L'employeur a essayé de me pousser dehors apres 22 ans de boite .je suis arreté pour depression depuis deux ans et demi . mon psychiatre ne veux pas que je retourne travailler dans cette boite . il est vrai que si je continu,cela va reprendre de plus belle ,et je vais faire une betise ;c'est cela qu'ils cherchent ;je sais que je peux me faire declarer inapte a tout poste , mais je perds tout,mon anciennete , ma prime de licenciement.a 49 ans que faire ?la cour d'appel qui a delibere mercredi 22 avril;soutient , est c'est vrai par manque de preuves ; que l'employeur n'a pas unilateralement modifié mon contrat de travail .Mais mon avocat , n'aurait il pas du insister plutot sur le fait des "conditions vexatoires?,violences morales ?absence de reponses aux reclamations de l'ouvrier?la cour d'appel me dit que je peux aller en cassation ;cela vaut il la peine ?les conclusions sont elles a changer? pour faire apparaitre toutes ces conditions qui prouveraient que l'employeur a manqué à ces obligations ?si vous pouviez en toute franchise me donner votre avis . cordialement Je voulais ajouter que toute cette affaire a commencer à l'arrivée du nouveau patron .
bonjour à vous .je vous ecris car je suis désesperé.Je suis chef d'equipe dans une société.apres un redressement judiçiaire ,une restructuration a eu lieu,et l'equipe dont j'etait chef a été dissoute.j'ai donc ete obligé de travailler sous les ordres d'un contremaitre; je ne sais pas si je l'ai derangé , mais il m'a fait travailler comme manoeuvre, avec mesures vexatoires, insultes et meme menaces de mort !j'ai envoyé des courriers a l'employeur qui à fait la sourde oreille.je suis allé meme a la police pour une main courante .la situation c'est degradéé rapidement.l'employeur a fait faire une attestation aux ouvriers comme quoi il etait impossible de travailler avec moi ,à cause de mes sauts d'humeurs!attestation non recevable car sur papier en tete de l'entreprise que des signatures pas de carte d'identité, et la moitie des ouvriers ont signé .j'ai porté l'affaire aux prud'homes, avec l'aide de mon avocat .j'ai ete debouté , car je n'ai prouvé en aucune maniere que l'employeur avait manqué a ces devoirs !!la cour d'appel a ete du meme avis !que sont donc devenu les mesures vexatoires ?les courriers a l'employeur sans reponse ?L'employeur a essayé de me pousser dehors apres 22 ans de boite .je suis arreté pour depression depuis deux ans et demi . mon psychiatre ne veux pas que je retourne travailler dans cette boite . il est vrai que si je continu,cela va reprendre de plus belle ,et je vais faire une betise ;c'est cela qu'ils cherchent ;je sais que je peux me faire declarer inapte a tout poste , mais je perds tout,mon anciennete , ma prime de licenciement.a 49 ans que faire ?la cour d'appel qui a delibere mercredi 22 avril;soutient , est c'est vrai par manque de preuves ; que l'employeur n'a pas unilateralement modifié mon contrat de travail .Mais mon avocat , n'aurait il pas du insister plutot sur le fait des "conditions vexatoires?,violences morales ?absence de reponses aux reclamations de l'ouvrier?la cour d'appel me dit que je peux aller en cassation ;cela vaut il la peine ?les conclusions sont elles a changer? pour faire apparaitre toutes ces conditions qui prouveraient que l'employeur a manqué à ces obligations ?si vous pouviez en toute franchise me donner votre avis . cordialement Je voulais ajouter que toute cette affaire a commencer à l'arrivée du nouveau patron .
Bonjour Maitre
J'ai été embauché en CDD d'un 1 an, aprés ma période d'essai, mon employeur a commencé à me malmener et me lancer toujours des propos vexatoire, j'ai comme même allérté la personne de la cgt qui m'a dit qu'elle faisait à tout le monde, et la direction a été allerté mais en vain, j'ai tenu le coups à peine 02 mois et mon medecin traitant ma mise en maladie cause dépression, aprés 03 semaines de maladie, j'ai evoyé une lettre recommandée que j'ai omis de signer, mais en bas de la lettre j'ai mis mon nom et mon prénom, prenant acte de rompre mon contrat suite harcèlement subi par ma résponsable, trois semaines aprés je reçois un courrier de la part de mon entreprise qui m'avais signifié que ma lettre n'était pas signé et qu'il ne prenait pas en considération le contenu et que pour eux j'étais en abondan de poste et que je suis licencié pour faute grave et que j'étais convoquée chez pour donner des justificatifs et que je pourrra me faire assister par un membre de la cgt.
Merci de m'aider
Cordialement
Bonjour,
A considérer une défaillance dans mes capacités de recherche, je n'ai pas trouvé l'information souhaitée. Pouvez vous m'indiquer par quel moyen, au vu de quelle(s) pièce(s), et dans quel délai je dois saisir le conseil de prud'hommes, suite à la prise d'acte de rupture de mon contrat de travail auprès de mon employeur.
Merci par anticipation de votre éclairage.
Bonjour,
Je viens vers vous car j'ai un réel problème avec mon employeur et je ne sais plus quoi faire. Rappel des faits brièvement: bientôt 5 ans d'ancienneté en tant que chargée de mission de 2 services. Embauchée à 920€net/mois avec expérience professionnelle. Surcharge importante de travail dont je me suis plains quotidiennement à ma direction, sans retour évidemment. Salaire ridicule pour poste important. Salaire le plus bas de la société pour 2 services les plus surchargés. Ma direction me précisait même qu'il fallait que je vienne exposer le problème avant de poser ma démission, ce que j'ai fait pendant des années. Ca a commencé à jouer sur ma santé. Nerveusement je commençais à flancher. Ayant une perte de motivation réelle et me demandant pourquoi j'allais travailler vu la difficulté financière dans laquelle j'étais et je suis, j'ai commencé à arriver en retard. En 2007, ils ont mis une badgeuse alors qu'on est aux horaires fixes. Un autre de mes collègues arrive également en retard. J'ai continué à revendiquer la revalorisation de salaire et continué à arriver en retard. Ca fait 4 ans qu'ils me disent qu'ils vont recruter pour me retirer un des services dont j'ai la charge. J'ai formé 2 personnes en interne pour ce poste afin d'aider en attendant le recrutement. Ces personnes ont reçu une prime pour cette aide et moi jamais rien. Ils viennent de recruter une personne pour ce service et évidemment me demande de la former alors qu'elle a été embauchée à un salaire largement supérieur au mien. J'ai expliqué clairement la situation à cette personne que ça n'allait pas être possible même si je l'aide car j'estime qu'en aucun cas elle doit subir les problèmes internes. Suite à la commission du personnel où évidemment je n'ai eu aucune augmentation de salaire, le président s'est engagé à venir me voir quand ils ont vu mes retards. Donc la responsable du personnel m'informe oralement que le président veut me reçevoir à la date du 7 juillet. Arrivé à cette date, je suis reçue par le Président, la responsable du personnel et le secrétaire général. Je leur précise que si j'avais su que c'était un entretien je serai venue avec mon réprésentant syndical. La responsable du personnel me répond alors ce n'est pas un entretien du tout, pourquoi tu as des choses à cacher que tu ne veux pas dire devant moi et le secrétaire général. J'ai répondu non bien sûr mais en aucun car vous deviez être 3 à me reçevoir à votre demande. Le R.V. évidemment tourne autour de la même chose, le salaire et les retards. Je leur rapelle les faits et me disent à la prochaine commission on essayera de vous donner 1300/mois.
Arrivé mercredi 15 juillet en partant pour dire aurevoir à mon secrétaire général, il me dit vous avez ouvert votre boite aux lettres, il y a un courrier pour vous. Le soir en rentrant chez moi je lis ce courrier non recommandé et me rend compte au final qu'ils font passer ça pour un entretien d'évaluation de mon service alors que ce n'était pas le cas car ça a été dit oralement et je n'ai reçu aucune convocation pour. Et là ils me répondent par courrier. Sachant qu'à ce R.V. j'avais parlé du licenciement et éventuellement d'une rupture conventionnel de contrat.
Donc sur le courrier ils me proposent que je rattrape mes retards sur presque 2 ans à hauteur de 5h par mois alors que j'ai reçu des avertissements pour et précisent que cette évaluation servira pour la revalorisation de mon salaire sans préciser de montant.
Hier en partant la responsable du personnel me dit au fait on n'a pas précisé le montant de ta revalorisation. Le président te propose 150€ brut en plus. Soit à peine 100€ de plus. Donc je dois répondre à leur courrier. Evidemment, je ne suis pas d'accord.
Je voulais savoir si ils ont le droit de me réclamer mes retards sur 2 ans sachant que j'ai été averti 2 fois et qu'on a jamais nos états de badgeuse. La responsable nous les donne quand elle a le temps. A ce R.V. j'en ai parlé d'ailleurs, je lui ai dit que ce n'était pas normal et elle m'a répondu que c'était à la demande. Je n'en suis pas sûre. N'y a t-il pas de réglementation à ce propos. Je suis un peu perdu et ne sait plus trop quoi faire. Que puis-je leur proposer sachant bien entendu qu'ils ne voudront jamais me licencier de peur que je me retourne contre eux alors qu'évidemment ce n'est pas mon but. Mon but est de partir de la société le plus rapidement possible mais évidemment j'ai besoin de toucher les assedic pour pouvoir me retourner. Pouvez-vous me conseiller.
Vous me trouverez peut-être un peu sèche dans ma façon de parler mais je suis excédée.
Je vous remercie encore
Bonjour Stéphane,
Ayant quelques problèmes liés à la rupture d'acte, j'ai pianoté sur mon ordinateur et suis tombée sur cette page, lu pas mal et des questions et de vos réponses. Je me rend compte que vous avez répondu assiduement pendant un temps conséquent mais que depuis novembre 2008, il n'y a plus vos commentaires. La rançon du succès ! Il faut du temps pour répondre à tout le monde, en plus gratuitement. Les gens se rendent-ils comptent du temps passé ? Pour des anonymes ? Ils continuent à vous poser des questions comme si vous étiez "un livre parlant". Pourtant, moi, je pense que c'est bien ce que vous avez fait. Mais ....on ne peut pas "sauver le monde" !
Respectueusement.
Bonjour,
J'ai une question concernant ma reprise de mon activité professionnelle après mon congés maternité.
Mon employeur m'adresse un courrier me précisant qu'il ne dispose pas de poste pour moi à la date de reprise prévue après mon congés maternité et mes congés d'été car il a embauché une autre personne au poste que j'occupais anticipant l'aboutissement de ma demande de mobilité géographique et donc ma réaffectation éventuellement possible vers un autre poste de l'entreprise à l'issue de mon congés maternité.
N'ayant eu ni réponse favorable, ni proposition concernant ma mobilité interne, je souhaite reprendre mon activité acceptant un poste équivalent (même statut, même lieu).
Suis-je en mesure :
- d'exiger ma réintégration à un poste équivalent ?
- de bénéficier d'un congés de formation ?
- de négocier une rupture du contrat (type prise d'acte pour faute de l'employeur ou licenciement amiable...) ?
Dans ce dernier cas, quelle rupture serait la plus favorable pour moi dans ma situation ?
Je vous remercie d'avance pour votre réponse.
Très cordialement,
Bonjour
Apres 6 mois de maladie,je me rends regulierement sur mon poste de travail pour reprendre mes activitées.Mon employeur ne me donne rien a faire et bien sur je ne touche pas de salaire...ca fait 2 mois que cette situation dure.Je precise aussi que les frais deplacement pour aller chez mon employeur sont a ma charge.
je compte faire une prise d'acte de rupture aux torts de mon employeur
Pensez vous que je puisse avoir gain de cause aupres des tribunaux
Bonjour,
Je suis actuellement dans un cas trés embarassant j'envisage de demander une rupture du contrat de travail et ce aux tords de l'employeur car j'ai été agréssé par le directeur de la boite ou je travail c'est une agression physique, il m'a tiré par le poignet , j'ai aussi porté plainte à la police pour ces agissements et lors de cette agression il m'a menacé de sanctions, il a aussi di qu'il voulait que je démissionn il a aussi sorti des propos du genre vous faite la belle, vous ne m'impressionné pas ect....... j'ai des collegues qui sont pret a témoigner pour dire tout ce qu'ils ont entendu. Pensez vous que je puisse prendre acte de la rupture du contrat de travail pour mesure vexatoires ? Ai je une chance aupres des prudhommes ? J'avoue j'ai tres peur et je ne pense pas pouvoir retourner dans cette entreprise car je ne souhaite pas me faire agrésser actuellement je suis toujours en arrêt pour dépréssion car je suis vraiment traumatisé.
Merci de vos réponses et vos conseils car la je ne sais vraiment pas ce que je dois faire.
Bonjour,
mon époux a pris acte de rupture de contrat à cause de non-payements de ses salaires des mois mai, juin, juillet, aout 2009 à la date de 1 septembre 2009. Je voudlrais savoir si il a le droit d'avoir ses attestations ASSEDIC de l'employeur dès le 1 septembre ou faura attendre le décision du juge?
Merci d'avance
Bonjour,
j ai vue avec un avocat conseils de faire une prise d acte de rupture de contrat au tord de mon employeurs.
j étais vendeuse en boulangerie et quelques temps après je me suis mise en relation avec mon employeurs...
j ai vécu 6mois d enfer... ou je devais m insvestir autant que lui dans sa boulangerie, me lever a 7h ou 6h chaque matin et partir a 16h45 (j avais un autre travail à 17h) mais mon contrat spécifiait que je devais faire 130h/mois (8h-15h30 4jours par semaines)...
au début j ai été payé au "black" je n ai trop rien dit car il me disait que c était pour mon bien, pour que je ne paye pas d impôts etc...
puis au fils des mois il a commencé a être violent, a taper sur tout ce qu il trouvait dans la boulangerie... j ai commencer a avoir peur de lui...
(casser la cuisine, les bac de bain, la caisse enregistreuse, la planche ou on met le pain dans le four, les balets etc...)
puis en juin un samedi il n a pas voulu suite a une dispute me laisser partir et ma attraper puis serrer son bras sur mon cou dans son élant "je te tiens tu ne part pas"...
je suis alors partie faire une main courante...
puis je me suis fait arrétée par mon médecin 1semaine pour dépression... j ai eu très peur
en juillet il m avait dit que je pouvais reprendre mes horraires 8h-15h30, je suis donc arrivée a 8h un matin (je n habitais plus avec lui) et il c est énervé... ma plaqué contre le mur en me soulevant avec ses mains au niveau des bras... j en pleurais et j avais peur...
(je n ai rien fait au commissariat pour ce moments car le lendemain ca a été bien pire)
le jeudi 2juillet 2009 en l entendant parler avec sa mère au téléphone, comme quoi les policiers l avait interpeler dans la rue pour lui dire que quelqu un avait déposé une main courante contre lui... il était énervé et n arrétais pas de dire si je sais qui c est, il va s en souvenir... moi en face de lui je commencais a paniquer mais il le voyait pas... il m a proposé un restaurant et j ai refusé en partant vers chez mon père... mais il est sorti et ma porté jusqu a la cours de la boulangerie malgré le fait que je lui disais de me lacher m a plaquer contre le mur et a mis sa main sur mon cou en serrant un peu... j étais en pleur j avais peur et je ne respirais plus a cause de mon nez boucher... le chien est venu l attaquer au niveau du bras pour qu il me lache... puis il c est fait attraper et a reçus des coup au niveau de la tête ... le chien est partis par peur... moi il m a reporté jusqu a l appartement... j ai heurté une table puis j ai attéri dans le canapé je ne bougeais toujours pas... pck il était histérique devant moi... j avais peur de mourir qu il s énerve encore plus sur moi... au bout de 2h il m a laissé partir et a voulu absolument me racompagner chez moi ( j habite a 5minutes de la boulangerie)
il c est de nouveau énervé car il savait qu il était allé trop loin... (il a cassé le par brise de sa voiture en lancant son poing dedans... tapait dans les murs... etc)
je suis allée porté plainte le lendemain et y a eu une confrontation car il a nié les faits et a stipuler qu il allait de toute facon me licencier.... (je suis arrété 1mois pour dépression psychologique puis j ai abandonnée mon poste). la plainte est partie au tribunal de police.
depuis j arrète pas de lui demander le licenciement, mais il me fait languir... en me disant "je serais quoi après", plusieurs fois il m a dit je vais la faire ta lettre et j attend toujours... je ne sais plus quoi faire...
c est pour cette raison que je suis allée voir un avocat conseils qui m a dit de faire une rupture de contrat...
et d aller après porter plaintes au prud homme...
- ai je droit au assédics si je fais une rupture de contrat?
- combien de temps peut durer la procédure au prud homme?
- dois je attendre encore un peut pour le licenciement?
je suis un peu perdue je dois l admettre mais votre blog m aide bien quand même. :-)
cordialement
Bonjour,
Permettez-moi de vous connaître les raisons pour lesquelles je souhaiterai utiliser la prise d'acte de rupture de contrat.
Je travaille depuis plus de 1 an dans une boîte de prestations de service informatique.
J' installe les box Internet et dépanne tous les dysfonctionnements tant matériel que logiciel chez des particuliers.
J'ai déjà des litiges avec mes employeurs sur différents points non respectés de mon contrat, en autre le fait qu'il soit spécifié que je dois avoir mes propres outils pour travailler, à savoir voltmètre, tournevis ...etc.
Je reçois en contre-partie une prime de 2 euros à chaque intervention.
Pour recevoir des primes plus conséquentes sur un salaire de base et non des avertissements, mon intervention doit être irréprochable. Pour qu'elle le soit, j'ai acheté un PC portable, une souris, un disque dur.
Mieux équipé, je suis plus performant.
Je me déplace avec un véhicule de fonction.
Il y a quelques semaines, mon véhicule a été vandalisé, les serrures ont été forcées et l'ensemble de mes outils rangés dans le coffre a été volé.
J'ai prévenu mon employeur et ai passé toute la demi-journée à faire les démarches administratives et pratiques, relatives au sinistre (déclaration au poste de police, à l'assurance et prise de RDV chez le garagiste)
Ma voiture devant être immobilisée une semaine pour réparation, je proposais à mon supérieur, de travailler via les transports communs dans un rayon plus proche de mon domicile. Faute d'avoir utilisé mon véhicule perso une précédente fois sans être indemnisé d'aucune façon et faute que celui-ci ne soit pas conforme tant par le genre, la couleur que par l'immatriculation (spécifié dans mon contrat), je laissais donc, à mon supérieur la charge de trouver les mesures pour me permettre de travailler.
Je pointais tous les jours et pourtant ce dernier n'ayant pas d'autre véhicule, m'affirmait verbalement qu'il me compterai absent toute la semaine, donc sans rémunération.
Je n'ai toujours pas reçu de réponse à ma demande de remboursement concernant mon matériel volé et ce, malgré mes courriers RAR.
N'ayant plus confiance et plus aucune motivation à travailler pour mes employeurs, je leur ai demandé par courrier RAR, la rupture conventionnelle du contrat, il m'ont répondu négativement et verbalement par l'intermédiaire de mon supérieur d'agence.
Toutes mes correspondances restent sans réponse. Aussi, puis-je évoqué une attitude fautive de mes employeurs et utiliser la prise d'acte de rupture de contrat.
Pensez-vous que j'ai des raisons suffisamment importantes?
Comptant sur votre diligence, je vous prie d'agréer avec mes remerciements, mes cordiales salutations.
Bonjour Maitre,
préambule:
Mon temps de travail est scindé en 2 activités: une activité de gestion commerciale et salariale, tandis que je passe une seconde partie de mon temps en clientèle dans le cadre de développements. Dans mon contrat de travail, il est prévu une partie de rémunération variable basé sur l'activité de gestion d'agence.
Suite au rachat de l'entreprise dans laquelle je suis employé (en qualité de responsable d'agence régionale), mon nouvel employeur souhaite supprimer mon poste, et de manière unilatéral a décidé de ne plus me verser la partie variable de mon salaire (ce qu'il est déjà le cas depuis 3 mois). En parallèle de cela, celui ci a couper mon accès aux outils de gestion commerciale, à résilier mon téléphone portable professionnel ainsi que l’abonnement internet, et le bail du local dans lequel je passais 1 à 3 jours par semaine pour gérer l'agence. A noter que pour chacun de ces faits, je n'ai pas été alerté.
Je lui ai fais remarquer par le biais de mail et de pli recommandé , mais à ce jour celui ci n'a pas dénié répondre et me fournir une explication. Suite à un entretien en septembre 2009, celui ci m'a clairement indiqué qu'il ne me licencierait pas, mais que ma partie variable ne me serait pas versée, et surtout ne veut pas entendre parler du code du travail et des articles s'y référant. Il me propose soit d'accepter un avenant remettant en cause la globalité de ma rémunération variable ainsi qu'une révision de poste OU "le conflit" suivant ces propres termes....... bien évidement, ma démission lui semble être une autre option. J’ai proposé une rupture conventionnelle que celui-ci a refusé en bloc.
Ne voyant pas d'issue à cette collaboration, je souhaite aujourd'hui prendre acte de la rupture de mon contrat de travail aux torts et griefs de mon employeur. Une question reste malgré tout en suspend: dans le cadre d'une telle rupture, le préavis (3 mois en ce qui me concerne) doit il être effectué?
Merci d'avance pour votre réponse.
pour lodylo
non tu na pas le droit au assédics car tu a 2 taff
breff sinon le revoie tu depuis juillet
et fait atention les prud hom coute cher etb dur tres lontemp donc exaie plutot de trouver un truc avec lui car c est tres dur ton dossier vu que tu ete avec en faite
et pk il te marque je vais devenir quoi moi apres
il tien tjr a toi??
et toi ???
Bonjour maître , j'ai un grand souci avec la société chez qui je travaille actuellement je suis agent d'entretient en cdi depuis 10 ans .En m'avait selectionner par mes bonnes qualités de travailler dans une maison de retraite, j ai eu la mal chance de travailler avec une cheffe d'équipe très désagréable ,j ai été harcelé au quotidien le patron ne m'a jamais cru jusqu'au jour une de mes collègues a subi la même chose car elle me soutenait,ce jour la il est venu nous voir avec une décision de m'affecter sur deux autres sites c'est a dire mes 4h que j' avais en continus il me les a partagé sur les deux sites 2h chacun est loin de l'autre de 25km j'accepte ou je suis licencier bien sur j'ai accepté mon problème de maintenant j'ai eu un malaise sur l'autoroute le médecin a diagnostiqué une poussée de tension artériel il m'a dit que j'ai eu de la chance que je n'ai pas eu d'accident je suis en arrêt maladie ,ma question que faut il faire pour que le patron accepte de me changer de site moins loin surtout de faire moins de trajet a cause de ma santé merci beaucoup
Mon employeur après notification d'une lettre constatant mon absence injustifiée ne veut pas me licencier mais me fait parvenir un bulletin de paie notifiant la prise d'un jour de RTT sans que j'en ai fait la demande juste pour retarder mon licenciement et il m'en reste trois. Est ce légal ou pas?
Le délai requis pour que l'employeur se décide à vous licencier en vous faisant parvenir votre attestation d'assédic.
Bonjour,
je vous expose mon cas car la je vis un vraie calvaire,
je été embauche en contrat vacataire 22/02/07 dans une société priver je devais faire de la défiscalisation à domicile payé a 40 euros brut les rdv
vu que j étais pour eux un bonne salarie nous avons trouver un arrangement de me payer à l heure et non au rdv
bref, tous ce passa bien jusque au jour du 23/03/07 ou je demande de me faire payer et la ça été la galère total envois de mail etc.... j ai fini par être payer , mais la société ne me fournissait plus de travail donc il devais normalement me fournir mon solde tout compte attestions de salaire etc......
chose qu'ils ne mon jamais donner
alors première étape j ai engager une procédure devant, le conseil des prud'homme en conciliation (il ne ce sont pas déplacer )
donc l affaire à été porter devant 15 avril 2008 et vue qu il avaient porter plainte pour usage de faux le conseil à reporter l affaire au 25 juin 2008
2é étape :
le conseil à donner sa desicion au 19 octobre 2008 qui fallait passer devant le juge de partiteur car eux même n arrivais pas à ce départager
3é étape : le juge de partiteur ma convoquer et le mandataire ha doc à l audience du 30 janvier 2009
et il a rendue son verdict le 19 février 2009 en ma faveur c est le juge qui ma licencier sans cause réel et sérieuse et a requalifier mon contrat vacataire en contrat à duré indeterminer à temps plein
entre temps je n étais pas au courant que la société avais été radier au 10/09/08 par la chambre des commerces
4é étape demande de liquidation judiciaire avec enquête du juge commissaire la liquidation à été prononcer le 30 /09/09
mon dossier est entre les main du liquidateur judiciaire , j ai téléphoner au AGS de ma région et il mon dit qu ils allais s opposer à cette décision car les AGS ne sont pas opposable au jugement (je n ai rien compris ) et qu ils allaient faire appel car la date de licenciement pour eux est à compter du 10/09/08 au lieu du 31/12/08
comme l avais indiquer le juge dans son verdict
j ai trois questions :
que veut dire jugement opposable aux AGS???
est ce que le mandataire peux tous de même me donner mes papiers au niveaux assedics etc... ??? si les ags contestent le jugement
le jugement que j ai entre mes mains n ai plus valable ???
merci beaucoup pour vos réponses car je suis dans le flous total
Bonjour Maitre,
j avais un employé qui travaillait depuis 20 ans dans mon entrprise de 3 salariés. Subitement après s 'etre marié et fait l acquisition d une maison à 80 kms de son lieu de travail, il m annonca qu il ne pourrait pas effectuer un tel trajet et me demanda de bien vouloir le licencier.
Je lui ai fais part de ma surprise ainsi que de l' impossibilité de le licencier sans motif.
Quelques jours plus tard je recevais une lettre avec accusé de réception ou il m annoncait qu il prenait acte de la rupture de son contrat de travail à mes torts en évoquant que le travail qu il effectuait ne correspondait pas à son salaire, malheureusement je n avais jamais remarqué que mon comptable ne notifiait pas les coeff sur
les fiches de paye;
Mon employé ne m'avait jamais rien réclamé et ne
m'avais jamais reproché aucun griefs avant cette lettre. Son salaire correspondait bien à son travail prime d'ancienneté comprise mais, le comptable n'avait pas non plus fait ressortir la prime d'ancienneté mais, elle était bien comprise dans son salaire.....
Il me demandait également dans ce premier courrier la somme de 25000 euros.
J'avais répondu par courrier recommandé que je prenais bien acte de sa rupture de contrat mais que je contestais les griefs qu'il me reprochait ainsi que de payer cette somme.
Quelques jours plus tard je recevais un courrier m'informant qu il avait saisi les Prudhommes et la somme réclamée à présent avait plus que doublée avec un calcul des sommes à l'appui incohérentes ( rappels de salaires basés sur le coeff maximum de ma convention + indemnités ect ...
Le jour de la conciliation son avocat me proposa une négociation à 35000 euros que je refusa.
Depuis j'ai recu les conclusions de son avocat et la somme a encore augmentée près de 85000 euros, car il rajoute des heures supplémentaires.
Dans ses piéces il y a des attestations de 4 anciens collègues/amis invités à son mariage, qui ne travaillent plus dans mon entreprise et qui attestent faussement de tout cela; .....
Mes questions :
Ne devait- il pas au moins me faire part de ses griefs AVANT sa prise d'acte ?
Et comment vais je prouver que tout est faux et qu'il voulait juste que je le licencie sans raison pour probablement m'attaquer ensuite
LE 12 NOVEMBRE 2009.
Bonjour j ai un problème concernant un arrêt que je dois commenter. Il s'agit d'un employeur qui ne verse plus de salaire à son salarié. Ce dernier saisie la justice et la cour de Cassation considère que c'est une démission et non un licenciement pour cause réelle et sérieuse.
Je me demande de quelle manière je peux analyser cela.
Merci
bonjour,
je suis actuellement en CDI depuis bientôt 3 ans,
je souhaite quitter mon employeur car je fait beaucoup d'heure (restauration) évidement pas payé que je n'est 1.5 jours de congés par semaine et surtout parce que j'arrive a saturation .
On me propose un autre CDI dans un supermarché (donc beaucoup moins d'heure) serais t il plus judicieux de demander une remise de préavis sans indemnité compensatrice ou plutôt de directement faire une prise d'acte de rupture ?
cordialement
Bonjour,
J'exerce actuellement les fonctions de secrétaire médicale en CDI depuis un an et demi, au sein d'une entreprise de moins de 10 salariés et m'apprête à adresser un courrier en AR à mon employeur en vue d'une rupture de contrat à ses torts exclusifs en raison du harcèlement moral que je subis.
Dans ce cas de figure, suis-je tenue d'effectuer mon préavis d'un mois, ou y suis-je dispensée dans ce cas de figure particulier ?
Ceci est une demande urgente (je dois envoyer mon courrier mardi 22 décembre 2009 au plus tard).
Mille mercis par avance.
PS : au passage, je tiens à vous dire que je trouve que votre blog est vraiment très bien fait et qu'il est d'une grande clareté tant sur le fond que sur la forme.
Bonjour Maître,
Je vais tacher d'être le plus précis possible.
Je travaille dans une association depuis maintenant plus de 4 ans et je subis depuis un an maintenant les brimades de ma hiérarchie car j'ai mis le doigt sur une chose qui ne leur a pas plu, à savoir le fait que les primes ponctuelles sont possibles (car déjà effectuées dans le passé) alors qu'à moi on m'a dit le contraire car étant une association, il n'y a pas d'argent blablabla... Depuis, on m'a clairement fait comprendre que je pouvais démissionner si je ne suis pas content.
J'ai affaire à une directrice des plus lunatique et caractérielle qui traite bien souvent ses salariés d'une façon irrespectable vu le ton et la façon dont elle parle.
Au début, on ose rien dire car forcèment on est nouveau, on se dit qu'il faut faire avec etc.
J'ai appris au bout de quelques mois de travail, qu'un n avant mon embauche, lorsque j'avais postulé, elle ne m'avait pas séléectionné car j'étais "trop pale peau donc malade" (c'est une de mes collègues de l'époque qui me l'a annoncé et ça a été confirmé par deux autres ensuite mais qui, ne veulent pas se mouiller car l'une d'elle est toujours en poste là bas, l'autre est partie en retraite depuis un an et la troisième, celle qui me l'a annoncé a démissioné il y a trois ans et elle est tout à fait prête à témoigner de cette discrimination à l'embauche, même si, certes, elle a fini par me rappeler un an plus tard pour ne faire qu'un CDD de 2 mois pour remplacement maternité d'une autre salariée)
Depuis, je ne me laisse plus faire par elle et ses cris mais elle s'est vengée autrement, c'est à dire en ne me faisant pas évoluer professionnellement parlant.
1) Il y a deux ans, elle a préféré donner une promotion en tant que "comptable" à un jeune homme qui faisait l'accueil et n'était là en CDD que depuis à peine 8 mois (alors que j'étais là en CDI depuis deux ans et que je dispose d'un diplome de BEP métiers de la comptabilité et niveau bac professionnel). Elle a profité d'un arrêt maladie de ma part de deux semaines pour le lui proposer alors que la salariée qui partait en retraite le faisait un an et demi plus tard, ce qui n'était pas préssé. Premier couteau dans le dos. J'ai alors décidé d'avoir une explication avec elle à ce propos et elle m'a alors dit qu'elle me verrait mieux au poste de responsable de secteur car j'effectuais deja des remplacements de ces personnes là et que, lorsque ma collègue a demissionné il y a trois ans, elle ne m'a pas donné son poste car elle me privilégiait pour celui de comptable...
2) Lorsqu'un autre poste de responsable de secteur a été créé il y a deux ans, elle ne me l'a aucunement proposé, ce qui m'a alors démotivé de tout. J'allais au travail mais sans grand intérêt autre qu'alimentaire si j'puis dire....
3) Lorsqu'en janvier dernier, la directrice m'a reçu pour un entretien individuel annuel, à la question "quels sont vons souhaits d'évolution pour cette nouvelle année?" j'ai répondu "aucun puisqu'il ne me reste plus rien, donc je souhaiterai, afin d'être remotivé et compensé des postes que je n'ai pas obtenus, obtenir une augmentation car cela fait trois ans que je suis là"...ce à quoi elle m'a répondu un "non" catégorique. Elle m'a alors proposé un poste d'assistant au service qualité qu'elle veut mettre en place (en plus de mon travail de secrétaire) ce à quoi je lui ai répondu "ok mais à la seule condition d'être augmenté pour surcharge de travail"... Elle m'a alors dit qu'elle en référerait à la Présidente et au Trésorier... qui m'ont convoqué une semaine plus tard et m'ont clairement fait comprendre que c'était impossible, idem pour les primes ponctuelles lors de surcharge de travail comme par exemple remplacements des responsables de secteur lors de leur congés ou maladie comme j'en ai souvent fait sans rechigner aux heures supp (non payées bien entendu) afin que le travail soit fait en temps et heures (car on travail dans le maintien à domicile, ce qui est forcèment toujours dans l'urgence)...
4) Le 26 mars dernier, mon oncle (qui n'avait plus que moi comme membre de sa famille) est décédé et j'ai alors du m'absenter ce jour là afin d'aider ma tante dans toutes les démarches administratives etc... mais il ne me restait plus aucun jour de congés payés ni même de RTT car on arrivait en fin de mois et que j'avais déjà utilisé mon RTT du mois de mars. Le lendemain, je viens au bureau de ma directrice en toute bonne foi lui dire que je viendrai régulariser cette journée d'absence sur 2 lundi matin (car je ne travaille jamais le lundi matin) comme ce genre d'arrangement a déjà été fait dans le passé pour moi ou d'autres.
Le lundi matin suivant, la directrice, quand elle me voit arriver, me demande ce que je fais ici car elle ne m'en a pas donné l'autorisation (pour être honnete elle n'a absolument pas été claire dans ses propos le vendredi auparavant) et le ton entre nous monte.
Quelques jours après, je reçois un 1er avertissement de travail me repprochant le fait d'être venu sans autorisation de la direction pendant ma demi journée de repos compensateur, et que cela nuit à l'organisation de travail (au nom de quoi cela est ce nuisible de venir travailler en toute bonne foi pour régulariser une journée d'absence car on pensait avoir droit à une journée pour décès d'un proche, or un oncle n'est pas considéré comme un proche dans la convention collective, ce que j'ignorai bien evidemment) et que je suis irrespectueux envers mes collègues et ma hiérarchie depuis quelques temps. Ce à quoi j'envoie une lettre de contestation à cet avertissement en bonne et due forme en mentionnant qu'entre temps la directrice m'a traité de "petit con" et que je souhaite rapidement rencontrer les déléguées du personnel afin d'éclaircir cette situation anormale. J'envoie aux trois déléguées du personnel une copie de la lettre en recommandé.
Je pars ensuite 10 jours en vacances à l'étranger et lors de mon retour je demande où ça en est pour le rendez vous que j'ai demandé. Les déléguées, surtout celle en chef qui travaille au bureau et qui est copine avec la directrice, me disent qu'il faut qu'elles voient entre elles en fonction des disponibilités etc... Au bout de trois fois environ où j'ai demandé oralement pour mon rendez vous, j'ai fini par lacher prise (car entre-temps la directrice me passait de la pommade dans le dos en étant curieusement tout à coup "toute gentille", afin d'étouffer l'affaire... ce que j'ai fais par soucis de santé mentale et pour ne pas avoir à bouffer mon énergie dans ces guerres, étant alors bien décidé à trouver un autre travail après la fin de l'été (mes vacances à l'étranger étant déjà préparées je préférais alors attendre la rentrée de septembre afin de m'atteler à partir rapidement de cet enfer qu'était devenu mon travail au sein de l'association.
5) Le 20 octobre dernier, je dépose en mains propres contre signature à ma directrice une lettre de demande de rupture conventionnelle qu'elle a joyeusement pris au départ (et ce avant même d'ouvrir ma lettre) pour une démission de ma part.
Un premier entretien avec la Présidente, directrice et la déléguée du personnel a eu lieu le 4 novembre puis, voyant qu'ils faisaient trainer et trainer la chose, j'ai demandé où ça en était. La présidente m'a alors dit que la vice présidente (qui est très près des sous de l'association) voulait me rencontrer afin de se faire sa propre opinion car ma demande devait passer devant le conseil d'administration par vote des membres. Je n'hésite pas alors à dire à la présidente que si ma demande est refusée, je n'hésiterai pas à aller aux prudhommes histoire de leur mettre la pression à mon tour et que ça fasse pencher dans ma balance.
6) Le 27 novembre dernier je reçois un 2ème avertissement de travail, cette fois-ci pour retards répétés de ma part. Je ne le conteste pas car je l'admet et que ça fait partie de mon état de démotivation et de dépression suite à tout ce que j'ai subis de leur part, ne trouvant pas le sommeil d'ailleurs.
7) Après avoir rencontré la Vice présidente et lui avoir a elle aussi dit que je n'hésiterai pas à aller aux prudhommes, elle m'annonce que le conseil d'administration doit se réunir le 7 décembre seulement (délai de 15 jours légal afin de les avertir du conseil, ce qui ne fait que retarder mon départ de l'association)... Ils ont aussi essayé de savoir ce que je comptais faire après mon départ de l'association, ce à quoi je leur ai dit que je voulais reprendre des études, plus particulièrement une formation, restant vague (alors qu'en fait un autre poste m'attendait ailleurs à temps plein pour novembre mais, voyant que je n'ai pas pu me libérer à cette date, ils ont transformé ce poste en mi temps et que j'acceptais tjr de prendre car le temps plein serait alors possible au bout de quelques temps si les chiffres augmentent)... ça ne leur plaisait pas que je ne leur donne pas plus de détails sur mon projet mais je leur répondais que c'est ma vie privée et que ça ne les regarde aucunement.
8) Le fameux conseil d'administration a eu lieu le 7 décembre dernier et l'après midi même la directrice m'a alors annoncé qu'une réponse favorable à ma demande a été accordée. Le lendemain matin, nous avons donc signé moi, la présidente, la directrice et la déléguée le fameux document légal de rupture conventionnelle, établissant alors que je devrais toucher 1500 euros d'indemnités légale de licenciement, que la période de 15 jours de rétractation possible entre moi et l'employeur s'étendait du 8 décembre au 22 décembre inclus, qu'à partir du 23 décembre le document allait être envoyé à la DDTEFP et que le 14 janvier je serai alors libéré de mes fonctions.La Présidente ma demande avant de signer que je lui rende les clés de l'Association, ce que j'ai fais.
9) N'arrivant plus à travailler correctement, ni même à dormir, je me fais arrêter pour dépression à plusieurs reprises depuis quelques mois par mon médecin par périodes et c'est ce que j'ai fais après la signature de la rupture conventionnelle car j'étais à bout. Le vendredi 17 décembre, alors que j'avais repris mon travail depuis quelques jours, la présidente m'annonce qu'elle me retire les astreintes que je devais effectuer le 25, 26 et 27 décembre car ma santé est fragile. Sachant que ça me ferait environ 100euros de plus dans ma paie, je ne dis rien dans un premier temps puis, je demande des explications à ma directrice le 22 décembre (date de fin de période de retractation possible entre moi ou eux) par rapport à cette suppression discriminatoire. Elle est alors sortie de son bureau car elle ne voulait rien me dire et je la suivais afin de lui dire jusqu'au bout ce que j'avais à lui dire et tenter d'avoir une explication mais elle est retournée dans son bureau et m'a alors claqué la porte au nez. J'ai alors eu comme reflexe de bloquer la fermeture de la porte qu'elle avait claqué violemment contre moi et elle m'a alors poussé au thorax, devant témoins... Je l'ai laissé faire, j'ai attendu 5 secondes et je suis rentré dans son bureau pour finir ce que j'avais à lui dire et je l'ai laissée...
J'ai ensuite appelé la Présidente pour avoir un appel de sa part de façon urgente et elle s'est pointée 5 minutes à peine après cela en me pretextant cette fois ci que je ne fais plus partie de l'association et que, par conséquence, c'est logique qu'ils me retirent les astreintes... Je lui ai dis que je n'étais pas d'accord et que je voyais très clairement dans leur jeu de me retirer le maximum possible sur ma paie et que c'est discriminatoire de me dire que ma santé est fragile donc qu'elle me les retire pour ça et que, cette fois ci, elle me sort un autre son de cloche. Elle n'a pas aimé mon ton et me l'a fait clairement remarquer, je lui ai dis que mon ton est comme il est, qu'elle aussi a un ton et une attitude des plus méprisante à mon égard et que je ne vais pas lui lécher les bottes pendant qu'on y est! Elle a alors sortie sa derniere carte, à savoir qu'elle annulait ma demande de rupture conventionnelle car il lui restait encore le temps de le faire. J'ai alors tenté de la raisonner en allant même jusqu'à m'excuser de ma façon de parler (alors que je n'en pensais pas une brindille) et elle et la directrice m'ont alors fais sur le champ un 3ème avertissement de travail ainsi qu'une lettre de dénonciation de la rupture conventionnelle qu'elles m'ont pratiquement forcé à signer sur place, profitant alors de ma détresse et faiblesse psychologique à ce moment précis. Voyant que ma vie prenait une tournure des plus sombre, je lui ai dis "mais que vais je faire alors?", la Présidente m'a répondu "Vous n'aurez qu'à faire la manche comme les autres" et j'ai répondu "vous voulez vraiment que j'en vienne à ma suicider c'est pas possible" et là elle a répondu "j'peux vous passer une de mes armes si vous voulez"... Bref elle a tout fait pour me pousser encore plus à bout et m'obliger à la frapper, ce que je n'ai bien evidemment pas fait. Je suis alors aussitôt allé chez mon médecin qui m'a arrêté jusqu'au 4 janvier inclus. Je suis ensuite allé à L'inspection du travail le 24 décembre dernier afin d'avoir des conseils. La femme que j'ai rencontrée m'a conseillé de leur faire une lettre de contestation du 3eme avertissement et de la dénonciation de la rupture conventionnelle, ce que j'ai fais en ne me privant pas de mentionner les propos orduriers de la présidente, allant à l'encontre de mon intégrité morale et physique et en leur disant, à la fin du courrier que je leur laisse jusqu'au 7 janvier prochain pour me donner une réponse sinon, sur les conseils de l'inspection du travail, j'en aviserai le conseil des prud'hommes...
Depuis, j'ai repris hier matin le travail afin de savoir si ils allaient me licencier mais qu'ils n'osaient peut etre pas le faire pendant mon arret maladie, mais rien ne s'est passé, l'ignorance totale (enfin sauf de la part de la directrice et de la présidente qui ont tenté de me pousser encore à bout en me disant avec un grand sourire bonjour (comme si j'allais leur répondre))... J'ai alors failli craquer nerveusement avant la fin de la matinée, je tremblais, j'étais vraiment mal et j'ai alors décidé de m'arrêter à nouveau dès l'après midi même. Mon médecin m'a alors arrêté jusqu'au 13 janvier inclus.
Entre temps hier midi, j'ai découvert l'existence de la prise d'acte de rupture conventionnelle et c'est ce pourquoi je vous demande aujourd'hui conseil car je ne sais pas si ça serait recevable ou pas vu les circonstances actuelles et le fait qu'un autre travail à mi temps m'attend le 14 janvier prochain et que je ne souhaite pas rater, sachant en plus que je compte aussi les attaquer aux prudhommes quoiqu'il en soit pour tous les préjudices subis....
Merci de m'avoir lu, désolé si j'étais long mais je tenais à être le plus précis possible.
Bonjour,
Bravo pour votre blog et vos articles tres clairs et complets!!
Une question qui n'est, me semble-t-il, pas évoqué dans votre article... comment continuer à travailler pendant la procédure de résolution(puisque le contrat de travail continue jusqu'au jugement soit parfois des mois) alors qu'on a été remplacé de force par son employeur???
Je suis directeur d'un grand magasin. Suite à une changement de DG, il décide de me "mettre dehors" et utilise pour cela des mutations abusives à l'autre bout de la france (cela dure 6 mois). Je conteste vivement chaque mutation par écrit evoquant le nullité de ma clause de mobilité car elle ne comporte pas de zone géographique d'application et l'absence de bonne foi dans l'utilisation de la clause.
Mais mon employeur s'entête et a exigé que je lui remette sur le champ les clés du magasin et que j'étais attendu le lendemain sur le lieu de la dernière mutation refusée.
J'ai fait constaté mon remplacement effectif par un nouveau directeur le lendemain et déposé une demande de résolution judiciaire pour modification imposée du contrat de travail. Depuis je suis en arrêt de travail (incapacité temporaire constatée par médecin du travail) mais seulement pour un mois.
1/ Comment faire après 1 voir 2 mois d'arrêt pour continuer à respecter mon contrat ?? si le jugement intervient après 6-8 mois voir plus si appel. Je ne peut décement pas venir occuper des mois sans rien y faire mon bureau de directeur où est installé mon successeur et je ne me vois pas engager des frais pour occuper provisoirement le poste de ma nouvelle affectation, vacant.
2/ Est-ce que je risque plus que les 3 mois de préavis si je provoque maintenant une prise d'acte afin d'obtenir mon attestation assedic et que ensuite je suis débouté de ma demande de résoltion ET de ma prise d'acte? Risque-je en plus des dommages et interêts (j'ai pour ma part demandé 1 an de salaire)?
3/ Si la prise d'acte est acceptée, c'est dans quel délais et les assedic me prendrons-t-il alors en charge ?
Merci beaucoup pour votre réponse qui en éclairera sans doute plus d'un.
suite à une prcedure de licenciement pour motif économique, l'inspecteur du travail à accordé mon licenciement dans un premier temps. suite à mon recours et après avoir apporté des éléments concrets et verifiables, l'inspecteur dans la foulé a refusé mon licenciement pour illegalité, mon emplyeur n'a pas été de bonne foi et a fourni des pièces et des justificatifs comme quoi il fait tout le nécessaire pour mon reclassement mais que des monsonges. Puis-je demander une prise d'acte pour manquement aux obligations de mon employeur, et pour discrimination, et vexation
Merci de votre reponse
Je ne participe jamais aux blogs.... mais là il faut faire avancer le droit je pense. Donc si ma question et sa réponse peuvent en aider d'autres...
Il s'agit d'1 salarié avec salaire payé en retard + 20 jours, régulièrement (agios banque.....) + modification unilatérale de contrat et modification rémunération, sans réponse écrite du salarié.
Courrier à l'inspection du travail posté sur les retards de salaires.
peut on faire 1 prise d'acte ensuite sur les 2 points ? merci pour votre contribution.
Maitre bonjour,
Je suis commercial dans les assurances, et j'ai signé un CDI au mois d'Aout 2009 dans une nouvelle structure.
Mon contrat de travail prévoit le paiement de commissions d'un certain poucentage sur les affaires nouvelles réalisées par l'agence.
Mon employeur estime que les commissions dues ne sont que sur les afffaires nouvelles produites par moi-même.
De plus mon contrat prévoit des indemnités kilométriques, sans plafonnement. Mon employeur, quand il daigne me les rembourser les plafonne à 300€/mois.
Il est passé outre la visite médicale d'embauche, et la classe à laquelle j'appartiens est différente sur les bulletins de salaires et le contrat de travail (classe 3 sur les bulletins, classe 4 sur le contrat ce qui a une incidence sur le salaire).
Depuis que je lui ai demandé le paiement de ce qu'il me devait, mon employeur m'a convoqué pour un entretien préalable à un licenciement pour faute.
Je conteste l'intégralité des fautes qui me sont reprochées !
L'entretien a eu lieu il y a 10 jours, aucune reponse à ce jour, pas de mise à pied, mais une ambiance très très lourde.
Ce mois ci il ne m'a même pas versé une partie des commissions ni même les notes de frais, malgré différentes relances.
Est-ce que l'ensemble de ces griefs me permettrait de prendre acte de la rupture ?
Merci de votre réponse.
N'ayant toujours pu récupérer qu'une partie des HS que je faisais, mais l'employeur ayant régulièrement été informé de leur existence par un état joint à chaque demande de récupération, demandes qu'il signait, j'ai des HS en souffrance depuis 7 ans. Lasse de cette situation, j'ai demandé verbalement puis par différents e-mail que ce problème soit réglé une bonne fois pour toutes par le paiement des HS encore dues (pas loin de 400 HS avant majoration). Les échanges de courriels se sont étalés sur plusieurs mois quand j'ai enfin pu avoir un entretien au cours duquel on m'a expliqué que les HS de plus de 5 ans étaient prescrites. Que pour les autres, afin de régler le problème on allait me payer une partie des HS (mais non majorées) et qu'on verrait à m'en fair récupérer une autre partie (HS toujours sans majorations) . Si je somme l'employeur de me payer toutes les HS dues avec leurs majorations et qu'il ne réagit pas dans le délai que je lui fixe, suis je à même de prendre acte de la rupture de mon contrat ?
ma fille,mineure, est en contrat de professionnalisation dans un institut d'esthétique.
Depuis le début, son employeur manque à ses obligations de formation, à savoir:
heures de nettoyage du salon non comprises dans le temps de travail;non respect des deux jours de repos consécutifs; stress permanent pour respecter les temps imposer par l'institut alors que ma fille es t en formation, ce qui lui a valu, malgré un très bon trimestre dans son école, six semaines de dépression.
Peut t on faire une prise d'acte et intenter une action prud'homale?
elle aura des témoignages d'anciennes salariées pour affirmer ses dires.
Bonjour et félicitations pour votre site.
Mon employeur souhaite supprimer la prime d'ancienneté mensuel à l'ensemble des salariés.
Puis je prendre acte de la rupture de mon contrat de travail?
Merci
bonjour, Suite à un cambriolage a mon boulot, le patron a voulut que l'on jure sur le coran alors qu'il avait déja porter plaite contre X nous sommes 6 salariés comme il fait peur à tous le monde, tous les employés ont jurer sur le coran qu'il avait emmener moi j'ai refuser en lui disant que je n'étais pas musulmane et que je ne jurer ni devant lui ni sur un livre sacré que s'il avait des doute il y aavit des hommes de loi devant qui j'étais prete à jurer alors là il est rentrer dans une colere en me disant que j'avais quelque chses à me reprocher que à partir aujourd'hui ce serai une affaire entre lui et moi et que j'ai lui payer j'ai été faire une main courant 2 jour après j'ai reçu un avertissement en dissant que j'avais été irrespectueux envers lui et que j'avais insulter mes collegues ils étaient tous outrés mais personne n'a osé dire quelques chose lettre que j'ai contesté en RAR et j'ai vécu un enfert au boulot ( c'est un commerce) il disait à tout le monde que c'était moi qui avait volait j'ai fais ds dépression avec plusiers arret de maladie j'étais voir l'inspection du travail qui m'a dit de lui envoyer une prise d'acte a ses torts qu'il a reçut le 25 aout 2009, il ne m'a pas répondu mais j'étais toujours en maladie il m'a fais une fiche de pays pour tout le mois d'aout et tout le mois de septembre et mettant absence maladie. ne voyant rien venir j'ai pris rendez vous avec le médecin du travail a qui mon médecin traitant avait envoyer un courier qui m'a fait une innaptitude totale pour danger immédiat en 1 visite mon employeur l'a reçu le 25 Septembre 2009. pas de nouvelle j'ai décider de lui envoyer un curier le 3 Décembre 2009 pour lui dire ce qu'il compter faire et qu'il avait pris beaucoup de retard et là le 4 décembre 2009 je reçois un coup de fil pour que je passe à la boutique chercher mes documents qui sont datés du 25 Aout 2009.
je suis au prud homme. avait-il le droit de me faire des fiche de paye apres la prise d'acte ?
je crois sachant qu'il était en tort 2 jours avant il a réussi a avoir 2 fausses attestations de mes ex collegues sur une elle dit que le patron nous a pas obliger a jurer sur le coran l'autre la même chose et a rajouter ce que le patron avait mis sur l'avertissement. j'avais confiance mes ces 2 lettres. quen pensé vous ? Une réponse s'il vous plait merci
bonjour je n'ai pas eu mon salaire de septembre a la date d'aujourd'hui nous sommes le 29 octobre puis prende acte de la rupture de mon contrat si je suis toujours pas payer le 12 novembre????
Bonjour
je suis algérienne et je travaille en Egypte dans le service culturel français du Caire. Cette administration m'a recrutée, il y a 22 ans, comme vacataire pendant 3 ans puis avec un contrat CDI local égyptien (formule utilisée dans ces services). Ce type de contrat est agrémenté d'une indemnité de fin de fonction à la démission(clause que l'employeur va enlever dans son nouveau règlement intérieur) et à la retraite. Il y a un an l'employeur découvre que je n'ai pas obtenu la nationalité égyptienne et que je n'ai donc pas droit aux assurances sociales égyptiennes( ce que ne disent pas les autorités égyptiennes) auxquelles il m'a affiliée il y a 19 ans et que je n'ai donc pas droit à l'IFF parce qu'il relie cette dernière à 2 conditions: la présence d'un contrat CDI et l'affiliation aux assurances égyptiennes. Il a découvert aussi qu'il me faisait travailler depuis 22 ans sans permis de travail. Depuis 1 an ses demandes se succèdent et ne se ressemblent pas: il faut demander la nationalité égyptienne (il croyait que je n'y avais pas droit même de par mon mariage avec un égyptien depuis 22 ans), je l'ai fait...ensuite il demande que je contracte une autre assurance parce qu'il sait qu'une assurance autre que des assurances sociales et nationales égyptiennes me priverait de mon IFF, J'ai refusé d'obtempérer et je l'ai même écrit à l'ambassadeur.. puis il me menace d'arrêter les côtisations ( il l'a fait depuis juillet alors que les assurances égyptiennes n'adhèrent pas, de par la loi égyptienne sur les assurances, à ce genre de pratique et n'exécute ce genre de décision qu'en cas de rupture définitive du contrat ) et que même si, je reste jusqu'à la retraite j'obtiendrai mon IFF mais elle sera minorée de la part de cotisation aux assurances de l'employeur...et puis après obtention de la nationalité dans 2 ans elle n'aura pas d'effet rétroactif et ne comptera que sur les 3 années avant la retraite (parce qu'il me reste 4 ans avant la retraite) et mon IFF ne sera comptée que sur ces 3 dernières années. Je sens que c'est du délire et un langage tout à fait incohérent. Toute cette histoire qui dure depuis un an a altéré ma santé physique et psychique. depuis 1 semaine, l'employeur est monté d'un cran dans les menaces: si vous ne faites pas ce que j'ai demandé d'ici la fin novembre je vous interdirai l'accés du centre culturel français, lieu de mon travail...je suis formatrice... et je vous considérerai comme démissionaire...je n'ai pas récupéré cette dernière lettre qu'il veut que je signe par tous les moyens( je ne sais pas pourquoi) et j'ai pris un congé de maladie d'1 mois jusqu'au 8 décembre...je suis avec un avocat mais j'aimerai connaitre votre avis sur un dossier pareil:l'employeur découvre une anomalie dans un dossier et à un recrutement après 22 ans et veut faire porter le chapeau à l'employé. Je noterai que je suis française depuis quelques années...est-ce que cela change quelque chose dans la mise en examen éventuel de ce litige en France...tout en sachant que je ne demande rien d'autre que de prendre mon IFF et rompre ce contrat...cela peut se faire à l'amiable mais l'employeur, ici en la personne du conseiller culturel, n'entend que le langage de la menace et du mépris. Qu'en pensez-vous et si un procés est intenté quelles sont mes chances d'obtenir au moins mon IFF complète? Je vous remercie
Bonsoir,je suis assistante maternelle dépendant d'une creche familiale et la mairie mon employeur ne veut pas nous payer les heures supplémentaires mais de plus continue a nous donner les accueils d'enfant dont les horaires sont supérieurs à+ que 45 heures et le décret(sorti en 2006) les obligent a payerles heures suppl au dessus de 45 h aussi nous leur avons envoyé un courrier stipulant que nous n'accepteront pas d'enfant au dessus de 45 h et a la rentrée nous nous sommes retrouvées toutes avec un seul enfant en garde à 45 heures alors que nous en avions habituellement 2 chacune et donc à 1/2 salaire automatiquement alors que nous n'avons reçu aucun préavis,aucun courrier,avaient ils le droit de nous mettre sur la paille ainsi meme s'ils nous l' avaient dit oralement qu'ils le feraient.Car nous ne les avions pas cru!
bonjour Maitre,
je tenais a vous remercier pour votre blog tres enrichissant.
je vous expose mon cas,je travail depuis 17 ans dans une entreprise en tant que serveuse et j'ai étais accusée de vol l'année derniere.du coup je l'ai est porté aux prudhommes et eux on portez plainte contre moi. me suis retrouvais en garde a vu 2 jours on n'a perquisitioné chez moi et au final je me suis retrouvais au tribunal de grande instance.la plainte a était contre x mais a charge contre moi.j'ai gagné le procés et était relaxé.comme je ne pouvais plus etre en maladie car la secu voulais plus me payer la medecine du travail ma mise en inaptitude.le patron ne m'a toujours pas licencié et continue de me verser mon salaire en absence justifié payé depuis 3 mois.les prudhommes sont fin Janvier.qu'elle est la différence financiere entre un licenciment pour inaptitude et un licenciment aux tort du patron?
apres cette histoire je me suis retrouvé dans une situation de santé extremement difficile je suis en depression sévère et aussi une situation financière tres difficile car il a fallu payer une avocate pour le penal.
y a t'il un montant maximum a ne pas depasser pour une demande de dommage et intéret au prudhommes?
en esperant que vous pourrez m'éclairer un peu car je suis complètement perdu et a bout de nerf.
en vous remerciant d'avance.
cordialement
Bonjour Maître,
Je suis commercial dans une entreprise de bureautique d'une quinzaine de personne depuis 8 ans. J'ai depuis toujours d'excellents résultats et mon patron m'a confié, il y a 6 ans, la gestion des clients grands comptes (sans notifications ni modification de mon contrat de travail).
Depuis un peu plus d'un an, mes patrons sont entrés dans un groupe national qui ne change rien au fait que nous restons indépendants. Le seul hic est que mes dirigeants ont rencontré des consultants qui leurs ont conseillé de changer radicalement nos méthodes de travail; ce que j'ai fait sans rechigner.
En fin d'année 2009, est venue l'idée de créer un nouveau plan de rémunération soit disant plus adapté à notre nouvelle méthode de travail. Le problème est que ce dernier entraîne pour moi une baisse de salaire immédiate de 30%. D'où le refus de l'ensemble des commerciaux (3 personnes à ce moment) lors d'une réunion.
Durant l'année 2010, il nous expliquait de manière individuelle et fréquemment que "nous devons passer à ce nouveau Pay Plan".
La pression s'est accélérée depuis septembre 2010 jusqu'à la date du 22 où j'ai dit mon refus à mon patron lors d'une réunion. Il m'a répondu que malgré mon refus, il m'imposait ce nouveau plan de rémunération et ce, de manière rétroactive au 1er septembre. Je lui ai envoyé un mail pour résumer la situation, il ne m'a pas répondu et ne l'a pas mis en application.
Le 11 octobre, il m'a signalé en privé que, ne pouvant pas m'obliger à accepter, il me laissait sur mon ancien plan en me retirant l'ensemble de mes clients à l'exception des quelques dossiers sur lesquels j'étais en affaires. Il m'a demandé de ne pas honorer les rdv que j'avais pris et je fus le seul commercial à ne pas pouvoir aller à une journée événementielle organisée par notre partenaire. Je lui ai fait un mail et il ne m'a pas répondu. Il faut savoir que ces clients représentent 85 à 90% des dossiers que je signe.
Depuis, il me laisse me débrouiller uniquement avec un fichier de prospects sur un secteur qu'il m'a confié en début d'année et sur lequel nous ne sommes pas connus d'où une baisse de mes résultats.
Le 26 octobre, je reçois un recommandé me disant que l'entreprise connaît des difficultés économiques et que, de ce fait, ils doivent me changer mon plan de rémunération. Connaissant ma position sur le sujet, je pensais qu'il souhaitaient procéder à un licenciement économique ce qui me convenait.
Je suis donc allé voir mon patron, avec qui nos relations étaient coupées depuis quelques temps, pour lui dire qu'il avait pris la bonne décision. Mais lors de notre réunion après lui avoir dit que je souhaitais partir, contre toute attente, il m'a dit qu'il souhaitait me garder et que je n'avais qu'à poser ma démission. Je tiens à noter, que durant cette entretien, il m'a traité à plusieurs reprises d' "enfoiré".
Subissant trop de pression, je suis allé voir mon médecin traitant qui m'a arrêté pour 15 jours.
Actuellement, c'est vraiment la guerre et je n'ai qu'un souhait, quitter cette entreprise.
Je souhaite attendre de voir la décision que mon employeur va prendre suite au recommandé et à mon refus d'accepter le nouveau Pay *plan; peut-être va-t-il me licencier économique comme je le souhaite.
Sinon, puis-je envisager de prendre acte de la rupture de mon contrat de travail aux torts de mon employeur.
Merci par avance, Maître, pour votre réponse.
Cordialement.
bonjour maitre
reconnu cotorep et engagé sur la base de cie comme vendeur tv-informatique au mois de novembre 2006. mon employeur me fait un avenant avec changement de poste à l'electroménager. j'ai fait valoir la reconnaissance th, mais celui ci me répondit que s'était cela ou rien. refus de ma part du nouveau poste.
convocation à préalable devant conseiller salarié: a la question que reprocher vous à mr allouache? celui ci répondit rien. 48h après je recois la lettre de licenciement pour motif suivant: manquement à vos obligations. contestation du motif de licenciement. l'employeur est revenu sur sa décision de changement de poste mais 1 mois après.
j'attends la décision du juge départiteur
merci pour votre conseil
Bonjour Maitre,
Je vous remercie pour cet espace très instructif.
Pour ma part, je souhaite savoir si le non-respect de la convention collective de la part de l'employeur est un motif valable pour une prise d'acte de rupture de contrat de travail.
Je m'explique :
J'ai été recruté par une SSII avec un coefficient de 2.3 (qui figure sur mon contrat de travail et mes fiches de paye). Hors mon salaire, et ce depuis mon embauche à savoir plus de 2 ans, correspond un un indice 2.1. la différence en terme de rémunération est de plus de 200 € brut (grille de la SYNTEC)
J'ai adressé une première demande de régularisation de salaire avec paiement des arrières en recommandé avec accusé de réception il y'a 6 mois : aucune réaction de mon entreprise.
Une relance vaine depuis 1 mois (avec AR).
Quelle sont les chances d'aboutissement d'une prise d'acte de rupture du contrat de travail auprès des prud'homme?
Bonjour,
J’ai connu votre site par un pure hasard
Cette lette a pour buts de dénoncé un (Droit de retrait) a la CPAM du 94.
Mon emploi consiste à vérifier, hygiène, sécurité ,environnement, prévention .
Ma qualification sur ce poste (Chef d’équipe du service Sécurité Incendie)
Mon Emploi :Agent de Maîtrise
Mon poste ce situe a la CPAM 94,je ne fait partir de la CPAM du 94.
Mais je suis en qualité de prestataire de service envoyé par une boite de gardiennage
Je suis sur ce poste depuis deux (2) ans sans jamais eu de lettre d’avertissement ou blâme par mon prestataire ou par la direction de la (CPAM94) .
Aujourd’hui suite a rapport fait pour le motif d’avoir informer sur une main courante que le (Système de sécurité incendie SSI ) avez un le bruit sonore , que j’ai déjà signalé a plusieurs semaine en invoquant le droit de retrait que j’ai signalé lors de ma vacation du 05/12/2010.
L’information que j’ai communiquée a a la direction de la CPAM avez pour buts d’avisé mes réclamations déjà faite depuis plusieurs semaine a un responsable, sans avoir eu de réponse.
Le bruit sonore par vibration et sifflement, pouvez devenir dangereux et susceptible de produire une sensation auditif désagréable, a chaque prise de service.
Ce bruit sonore qui risquera d’atteindre ma santé et celles des salariés, qui occupent ce poste 24/24, on refuse de m’assister sur mes doléances de peur d’être renvoyer du site. Mon silence et mon comportement dans l’avenir m’aurait apporté des pathologies ex : agressivité, stress, trouble physiologie, fatigue, etc….
Alors je ne vois pas la faute pour mériter une sanction juste pour un rapport.
Voici Les raisons réelle ou j’ai contesté dans la lettre d’entretient que j’ai envoyée a mon employeur : si dessous
1°) - A aucun moment je n’ai en frein les règles des consignes de sécurité ou de règlement intérieure comme vous me le signifier en usant d’un pouvoir en vu de déstabilisé l’ontologie hiérarchique de la (CPAM 94).
J’ai tout simplement fait un rapport sur une main courante de la (CPAM) et communiqué l’information au responsable du personnel puisque la copie de ce rapport que j’ai écris été fait en trois exemplaires,Main courante, au responsable du personnel de la CPAM, et a mon prestataire.
Je suis dans mon droit de retrait comme le précise l'article L 4122-1 du code du travail.
a) Le salarié confronté à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, a le droit d’arrêter son travail et si nécessaire de quitte les lieux pour ce mettre en sécurité.
L’employeur ou son représentant du personnel doivent en être informé.
Ce droit de retrait est un droit protégé.
La décision du salarié ne doit cependant pas créer pour d’autres personnes une nouvelle situation de danger grave et imminent.
b) Le salarié doit avertir immédiatement l’employeur ou le responsable du personnel du danger et de la situation dans le lieu du poste occupé.
a) II n’a pas besoin de l’accord de l’employeur pour user de son
droit de retrait.
b) Le salarié peut aussi s’adresser au représentant du personnel
Ou du comité d’hygiène et sécurité et des conditions de travail(CHSCT) du lieu de son poste de travail.
mon employeur décide de me retrais de ce poste .
Suite a ça mon employeur a décider de me faire croire sans preuve que le client a demander de me retirais immédiatement de la (CPAM).
A la date du 10/12/2010 , je reçois un courriers RAR, pour un arrêt de travail a titre conservatoire pour le motif FAUTE + une mesure de licenciement +mise a pied jusqu’a nouvelle ordre sans me donner les raisons concernant la sanction et cette mesure.
Il m’invite a un entretient A la date du 20/12/2010 ,pendant l’entretient mon employeur m’invoque des allégations en me formulant des faute professionnelle, Ex fumé,cuisner,séparais un trousseaux de clés etc…….,sans me parler du droit de retrait, il me répond : que le client de la CPAM ne souhaiter plus que je face partie de la CPAM94, et que suite aussi que je n’avez a mettre mon grain dans les histoires qui ne me regarder pas et qu’il fallait avisez d’abord le prestataire, et ne pas s’approcher du client de la CPAM
Il me propose un nouveau poste de travail qui ne correspond pas a ma qualification et mais diplôme.
Sur mon contrat de travail signé , il y a la qualification et le titre de ma fonction.
Aujourd’hui mon employer ne veut pas licencie et me menace de ne pas me payé mais salaire, si je ne retourne pas a mon nouveau poste de travaille
J’ai quand répondu a la lettre RAR ,pour contesté la mesure du licenciement et la mise a pied jusqu’a nouvelle ordre, et j’ai répondu a la lettre RAR de l’entretient, pour contester les allégations mensongère lors de notre entretient.
Pouvez vous me conseiller merci mille fois
Je vous remercie beaucoup de bien vouloir prendre contact afin de pouvoir rappeler ou vous communiquer mon N° de tél personnel.
En attente d’une réponse favorable Veuillez accepter mes salutation distinguée
Cordialement .Fethi
Bonjour,
Responsable adjointe en janvier 2009, suite à restructuration dans l'entreprise, on me propose le poste de responsable le 1er février 2010. Mise en difficulté par manque de moyen (suppression du poste d'adjointe), j'alerte à plusieurs reprises mon directeur. En octobre après avoir réitéré un soutien matériel, je suis entendue et on me décharge d'une de mes équipes (18 salariés).
Suite à cette réorganisation , au décours d'un entretien oral, mon directeur me fait comprendre à demi mots que j'aurais une diminution de ma rémunération. Je conteste. On en reste là.
Une semaine plus tard je reçois par mail un avenant à mon contrat de travail indiquant une baisse de rémunération.
J'ai alors tenté une rupture conventionnelle de mon contrat de travail qui a été catégoriquement refusée. Mon directeur revient sur l'avenant et me précise alors que je ne suis pas "obligée" de le signer. Un écrit par mail est-il défendable ?
Ne pouvant plus travaillé dans ces conditions, j'ai donné ma demission en précisant sur le courrier que j'étais contrainte à démissionner.
Je suis en période de préavis jusqu'au 10 mars, et en arrêt maladie depuis hier.
Puis-je encore faire une prise d'acte?Requalification de ma demission en prise d'acte puis licenciement?
Comment dois-je saisir les Prud'hommes? Courrier de ma prise d'acte à mon employeur et en copie au conseil des prud'hommes?
Merci beaucoup de votre réponse.
Bonjour,
Je suis en attente de la résiliation judiciaire de mon contrat pour cause de harcèlement de mon employeur et recherche activement un emploi.
Je voudrais savoir si je peux commencer chez le nouvel employeur et prendre acte de mon contrat dans le même temps et si les conséquences du fait que mon employeur actuel l'apprenne.
Merci pour les réponses, vous présentant mes meilleurs voeux.
Bonjour,
Je travaille dans un cabinet d’avocats (délicat…) J’ai un certificat de formation qualifiante de secrétaire assistante juridique, ce qui est noté sur mon CV depuis que je l’ai, cela va de soi…
A mon embauche (il y a 5 ans), j’ai mentionné et présenté ce diplôme à ma patronne (spécialiste en droit du travail…), ce dont aucun de mes patrons ne se souvient bizarrement. Quand j’ai vu qu’on me proposait le coef 207, j’ai demandé le coef minimum 240 niveau 3 que j’avais en formation… il ne m’a été accordé que le coef 215 faute d’autonomie (je venais d’arriver dans ce nouveau cabinet…) depuis j’ai acquis de l’autonomie (plus que ce qu’ils prétendent en tout cas) et à l’entretien annuel en décembre, j’ai demandé le coef mini 270 ou 285 (ce que j’estimait mériter amplement mais difficile à prouver…) ils ont accepté de monter mon coef à 250… (ce qui est encore bien en dessous de ce que je mérite…)… Depuis, j’ai mieux étudier la convention collective du personnel des cabinets d’avocats et ai trouvé l’article 26… qui semble me donner raison depuis mon embauche, sans qu’il soit question d’autonomie ou quelqu’autre raison qu’ils pourraient invoquer…
J’aimerais savoir si dans mon cas, la prise d’acte de la rupture de mon contrat de travail aux torts de mon employeur pour non respect de la convention collective est une raison valable ? et si j’ai une chance de m’en sortir indemne, sachant qu’ils sont avocats, l’une spécialisée en droit du travail et que j’ai le diplôme requis pour l’application de l’article 26 de la convention collective 3032…
En effet, je souhaite changer de travail (j’en ai trouvé un plus près de chez moi et mieux payé, avec plus d’avantages…) et j’ai l’intention de leur demander une rupture conventionnelle antidatée pour réduire au maximum l’attente de mon nouvel employeur… Mais je doute qu’ils soient d’accord… et ça fait 5 ans qu’ils se foutent de moi donc…
Quels sont vos conseils ?
Je vous remercie de bien vouloir me répondre rapidement dans la mesure où je risque de perdre la chance de ma vie (ce nouveau poste)…
Rebonjour,
J'ai oublié de préciser que je risque de demander la revalorisation de mon coef en 270/285 depuis mon embauche et donc les rappels de salaires qui vont avec... mais ce seulement s'ils souhaitent me mettre des bâtons dans les roues pour mon départ.
Quelles sont mes chances d'obtenir réparation ?
Bonjour Maître,
ma compagne attaque son employeur aux prudhommes pour les motifs de salaires non payés et de harcèlement moral.
En raison de plusieurs reports, l'affaire n'a toujours pas été jugée.
Elle termine prochainement son congé parental.
A l'issue de ce congé parental, elle envisage de prendre acte de la rupture de son contrat de travail pour les motifs précédents.
La plainte aux prudhommes suffit-elle pour toucher les ASSEDICS, en attendant que l'affaire soit jugée ?
Merci d'avance pour votre aide.
cher maitre
suite a un probleme de sante survenu en
2006 j'ai ete declarer inapte a la conduite par la medecine du travail maladie professionnel classee 97 sur le tableau des maladies pro.j'ai passe une visite medicale par le medecin agree de la prefecture et qui me l'a valide.puis -je a nouveau conduire un spl.merci de votre reponse.sinceres salutations
Bonsoir
Depuis 5 mois je signais un contrat cdd tous les mois.je viens de recevoir ma lettre m'annonçant que ce dernier ne sera pas renouvellé au 30 avril 2011.Il me reste 8,5 jours de congés payées à pendre avant la fin du mois,ayant envoyé une lettre recommandé à la directrice de cette maison de retraite et n'ayant à ce jour aucune réponse,ai-je le droit de prendre mes congés de ma propre initiative s'en que cela soit considéré comme abandon de poste.Une fois déduit les rh cela devrait me faire finir au environ du 15 avril 2011.Merçi d'avance si une personne peut me donner une réponse,puisque sur la lettre recommandée,la directrice ne mentionne pas le paiements de ses jours.Et puis cela ne m'interesse pas d'être payé.
Bonjour,
Concernant la prise d'acte de rupture aux tort de l'employeur. Est ce que je peux envoyer ma lettre à mon employeur et recommencé un autre travail de suite? Je suis vendeur en fromagerie sur les marchés.J'ai déjà poser mon dossier à la médecine du travail,prévenu l'inspection du travail,vu un syndicat de ma ville et je vais m'en remettre à un avocat.
Car les torts sur ma patronne sont:
-Non paiement des heures supp à la semaine civile (elle me doit 110h à 25% et 13,25h à 50%)
-non respect du repos de 11h entre 2 jours de travail( je travaille de 6h à 20- 21h et le lendemain pareil)
-non respect de la durée légale quotidienne de travail qui est de maximun 10h( je fais des journée de 12h à 14h) et des heures de conduite camion-marchés qu'elle ne compte pas.
-m'a mis 6cp pour cause fermeture de l'entreprise début Janvier mais elle a travaillé
Cordialement
Bonjour Maître où êtes vous?
Bonjour, l'absence travail contitu t-il un grief suffisament grave? je passe mes journées à attendre leurs fins, mon poste n'a plus d'utilité. Merci
bonjours maitre
voila je decouvre à peine votre site aujourd hui. il m aurai tant aider à eclaicir des choses avant. demain je vois ma direction pour la signature d une rupture conventionnelle qui a bien tardé.
Victime d un accident de travail, une electrisation, au mois de decembre ayant entrainée des brulures, soucis musculaire ,de vue ,etc, et je suis encore en reeducation "accident dont on a pu reellement trouver une faute directe a l employeur les preuves ayant disparut" bref vu les relations avec mon employeur depuis je voulais faire la rupture conventionnelle pour laquelle mon employeur n etait pas contre mais voila entre temps j ai trouvé un nouvel emploie qui commence le 04 juillet en cdi ma demande de rupture date du 30 mai et vu la difficulté d avoir mes rdv avec eux la directrice disant "je ferai tout pour te bloquer ds tes projets" bien sur tjs en appartait sans temoins je passe les details on m a parler de la possibilité un
d etre mis a disposition par l employeur le temps de la dite procedure
ou
alors d une prise d acte
dans ce cas la puis je signer un autre contrat ds la foulé chez un autre employeur et aller au prudhomme pour faire valoir mes droits merci
bonjour, depuis le 29/06/2011 j'ai fait une demande de démission donnée en mains propres sur le lieu de travail + cachet+ signature a mon employeur en lui demandant dans ma lettre à ne pas effectuer mon préavis d'un mois (sachant que j'étais en arrêt maladie).
Lundi 04 juillet j'informe la responsable en l'appelant elle me répond qu'elle prend connaissance de la lettre et me tient informé car elle se renseignera auprès de la direction pour savoir si ma lettre est valable ou non et me promet de me rappelée l'après midi (je suis en arrêt maladie jusqu'au dimanche 10 juillet). le mardi 05 juillet j'appelle pour en connaitre la suite de ma demande et la toujours pas de réponses par téléphone.
- je souhaitait savoir à quoi m'attendre.
-Suis je dans mon droit ?
-Ai je commis une erreur dans le déroulement de ma démission?
bonjour
je travaille dans une société d ambulances, depuis 3 mois mon employeur nous verse les salaires avec du retard a chaque fois... j ai lu sur un article de loi que les paiements de salaire ne devaient pas exceder 30 jours et que nous avions la possibilité de proceder a une prise d acte de rupture de contrat " d apres vous ai je droit aux assedics si je fais cette demarche ?
Bonjour maitre,
Je souhaite en premier lieu vous remercier pour l'aide que vous apporté aux salarié grâce a votre site.
Je démare ma vie professionelle depuis environ 1 an et connait encore mal les droits du travail.
Je travaille dans le commerce avec une entreprise qui me demande d'atteindre un certain chiffre tous les mois.
J'arrive dans une équipe ou les employés sont invité a partir dès qu'ils n'atteignent pas ce chiffre malgré une bonne volonté. Sur une dizaine d'employé, cinq sont partis en l'espace d'un an.Tous des CDI.
A chaque fois avec une rupture de contrat a la miable. Je pense qu'il y a du harcelement moral mais je ne sais pas comment le prouver?
Recement, nous avons eu une réunion dans laquelle il nous a dit "qu'il ne s'embeterait pas a nous garder si nous ne fesions pas notre chiffre et que nous devrons quitter l'entreprise". Je suis inquiete depuis cet entretien car je ne veux pas partir. Il est de nos jours très difficile de trouver du travail dans ma branche et je fais donc tout ce que je peux pour atteindre mes objectifs.
Si cela ne suffit pas, que puis-je faire pour me protéger?
Quand les entretient stressant se multiplieront pour me faire partir, que dois-je faire?
Je suis indigné de voir tout les dépar de mes colleges (qui tournent la page et partent sans rien dire). Je souhaite rester et me défendre...
En vous remerciant d'avance de votre aide, je vous prie d'accepter mes sincères salutations.
Maitre,
Je viens tout d'abord par le présent vous félicitez pour ce blog et tout le temps que vous accordez pour répondre.
Je suis dans un cas similaire ms j'aimerai savoir si le fait d'avoir imprimé un planning où je dois travailler 7 jours sans repos et en finissant souvent à 20h30 peut consituer une preuve favorable pour un acte de rupture de contrat? je suis désespérée étant seule avec mon enfant et ne supportant plus toutes c pressions je pensais faire un abandon de poste ms on m'a parlé de cette autre solution. Merci de votre aide. Sincères salutations.
Bonjour, pour votre information, la durée maximale de travail en journée consécutives est de 7 jours, doc si vous ne dépassez ce cadre, je ne pense pas que votre prise d'acte soit motivée.
Bonjour,
Je suis en arrêt maladie depuis le 5 juillet 2011, j'ai rempli un dossier de maladie pro avec mon medecin traitant! (Le dossier est toujours en cours car aujourd'hui 25 octobre 2011, mon employeur à rempli le dossier après 3 relance de la sécurité social)
Depuis mon 1er jour d'arrêt mon employeur ma harcelé par téléphone (20 appels en absence en 48h) sans compter ce auxquelles j'ai décroché et les messages sur le répondeur!
De plus il c'est rendu dans l'entreprise ou ma soeur travaille en lui hurlant dessus devant sa responsable et en l'intimidant pour quel lui dise exactement pourqu'elle raison le medecin traitant m'a arreté (je suis désolée mais sa reste de l'ordre privée ma santé) et suivie d'insulte à mon égard bien évidement!
Voila mon problème mon employeur à demandé la subrogation de mes indemnités et aujourd'hui je ne perçois rien, les indemnité qu'il doit me reversée en complément du salaire en fin de mois, il ne me verse rien!!
De plus du 15 aout au 11 sept je suis parti a l'etranger avec l'accord de mon medecin traitant et de la sécurité social, mon employeur m'a envoyé un controleur médical d'un organisme privée, celui ci est entrée chez moi sans l'autorisation de ma soeur qu'il lui avait ouverte la porte, en plus la feuille de passage qu'il à laisser, il ne figure ni nom ni date ni heure de passage et ni cachet de l'organisme ou du médecin!
J'ai montré le document à la sécurité sociale qui m'a dit que sa ne valait rien et de plus qu'ils était au courant que j'étais à l'étranger donc y'a pas de soucis à vous faire!
Après leur envoyé une lettre avec AR en leur demandant mes fiches de paie de Juillet Aout Septembre, je m’aperçois que mon statut sur la fiche de paie d’août et de septembre avait changer! Je suis Assistante Polyvalente et il on mis APPRENTI VENDEUSE !! C'est Incroyable! Aujourd'hui j'ai des fiches de paie avec 0.00euros et également un Statut d'APPRENTIE VENDEUSE!!
Ma question est celle ci: Que dois je faire?
Une rupture de contrat serait elle prise comme licenciement?
Si j'attaque mon employeur au prud'homme je dois passer par l'acte de rupture obligatoirement?
Mon dossier de MP est toujours en cours, si je fais l'acte de rupture est ce que sa va l'annulé?
Bonjour
tout d'abord je vous remercie pour ce que vous faites pour les autres , j'ai une question ,une prise d'acte de rupture de contrat aux torts de l'employeur ,est elle fondée quand elle est motivée par l'absence de visite médicale auprès de la medecine du travail suite à un arret de travail pour maladie qui a duré 30 jours
autre question ,que se passe t'il après la prise d'acte par le salarié ; au niveau des assedics?comment faire pour qu'elle puisse avoir les memes effets qu'un licenciement sans causes reelles et sérieuses
en vous remerciant
Bonjour,
Mon mari est cadre dans les TP. Il a demandé une augmentation au mois d'avril qui lui a été refusée. Il a effectué une démission en août 2011. En fouillant il s'est rendu compte que depuis novembre 2011, son employeur ne respectait pas la convention collective et qu'il aurait dû le passer automatiquement d'un niveau A2 au niveau B1 (correspondant à ce niveau des minima salariaux au dessus de la rémunération donnée). Sur conseil de la protection juridique nous avons effectué une prise d'acte en date du 27/09/2011. L'employeur le menace de réclamaer les sommes du préavis non faits et réfute la convention collective. Je précise également que l'employeur a bien effectué le solde de tout compte en date du 27/09/2011 en fournissant tous les documents nécessaire. Or, dans le solde de tout compte les RTT n'ont pas été payées et que durant la durée du préavis effectuée par mon mari un secteur de son activité a été basculée sur une autre personne. Quels sont nos recours, merci de votre aide. Bien cordialement.
Votre blog est très instructif et se lit d'une traite. Au niveau de la notion de prise d'acte je me pose la question de savoir si l'absence de visite médicale lors de mon ambauche - il est vrai que c'était il ya 10 ans - et l'absence de visite médicale après plusieurs semaines d'absence pour une maladie non professionnelle il y a 7, 5 et 4 ans sont des motifs suffisants pour la motiver. Les DP de mon entreprise sont partagés. D'une façon plus générale peut-on considérer que chaque motif avancé doit être suffisament grave pris isolemment ou bien peut-on avancer plusieurs motifs moins graves - par exemples ceux ci-dessus + un retard de quelques jours pour la paye + la supression unilatérale d'une prime non contractuelle de 500 € etc - mais qui mis bout à bout justifiraient la prise d'acte. Merci d'avance de vos conseils éclairés.
Bonjour Maître,
Merci de prendre en considération ma requête, car j'ai un sentiment d'injustice.
J'ai travaillé plusieurs mois au poste de Directeur dans une enseigne d'alimentation discount, à faire des heures à n'en plus finir, pour me dire à la fin que j'étais licencié car le magasin était racheté et qu'ils n'avaient pas besoin d'un directeur. Soit.
J'admets, et j'accepte le poste vacant d'adjoint de Directeur, libre à cette époque, pour ne pas être au chômage (je suis marié et père de 2 enfants dont un ado). J'accepte les remarques désobligeantes de ma supérieure, les horaires encore une fois qui m'empêchent d'avoir une vie familiale, et le bas salaire en prime !
Je suis en période d'essai, je suis sérieux, toujours à l'heure, ma période d'essai est renouvellée, bon... admettons encore... A la fin de ma période d'essai, je n'en peux plus, j'ai perdu beaucoup de kilos, j'attrape de l'excéma dû au stress (le rendement), et je décide, d'un commun accord avec mon chef de secteur, d'arrêter, donc de mettre fin à ma période d'essai. Il prend acte. Il me donne les papiers que je dois signer, et là je vois "fin de la période d'essai à l'initiative de l'employé". Je m'interroge, je lui demande si cela n'équivaut pas à une démission, il me rétorque que non, qu'il a déjà fait ce genre de papier, aucun souci "vous aurez vos assédics" (parole dite sous témoin). Je lui fait confiance. Mal m'en a pris. Résultat, je n'ai reçu aucune indemnité pendant 2 mois, car je pensais que mon dossier était en cours... Les assédics ne m'ayant rien dit.
Au bout de 2 mois, j'essaye par tout les moyens d'obtenir réparation, je contacte mon ancien chef de secteur, le siège de la société. Rien, ils ne veulent pas bouger et me refaire un papier assédics, en prétextant que cela voudrait dire qu'ils sont en tort... J'ai abandonné, mais je reste amer.
Maintenant, je travaille en intérim, en usine. Mais cela est très aléatoire, et je peux encore me retrouver sans salaire...
Merci de me dire si je peux espérer réparation.
Bonjour Maitre,
Voilà, je travaille depuis plus de 5 ans dans un bar-tabac-presse (convention3292), je suis en CDI, moralement je ne peux plus travailler avec mon employeur, ce matin encore comme il sait que je veux partir il m'a dit que le plus tot serait le mieux et que si je n'étais pas contente j'avais qu'à démissionner ( car c'est des remarques vexantes qu'il m'a lancé toute la matinée).
j'aimerais savoir si la prise d'acte de la rupture marcherait, je n'ai pas le droit à la pause ( il ne veut pas qu'on la prenne), j'ai des horaires de 6h15 à 14h15 et de 12h à 21h et l'inspection du travail m'a répondu qu'elle était obligatoire, comme le casier pour les vétements (nos vétements et sacs à main sont accrochés à un porte manteaux situé à la porte de la cave).
Bonjour Maître,
J'ai fait il y a plus d'un an une prise d'acte de la rupture de mon contat de travail pour manquements de mon employeur à ses obligations. Les prud'hommes ont été avisés de suite. Le problème, c'est que je n'ai pas pu déposé ma requête auprès des prud'hommes car psychologiquement, j'étais complètement anéanti. 15 mois plus tard, je pense pouvoir être en mesure de déposer mon dossier dvant les prud'hommes pour que cette rupture soit requalifiée en licenciement aux torts exclusifs de l'employeur .
N'est-il pas trop tard pour déoser mon dossier aux prud'hommes ?
Si cette rupture est requalifiée en licenciement aux tords exclusifs de mon employeur, puis-je prétendre à être payée entre la rupture du contrat et la date de jugement, malgré cette très longue période?
Enfin, voici les motifs qui m'ont conduit à effectuer la prise d'acte, sachant que les faits se sont déroulés simultanément à une procédure de reclassement pour inaptitude :
- indemnités journalières maladie subrogées payées avec plus d'un mois de retard.
- IJ prévoyance payées avec 3 o 4 mois de retard durant 10 mois.
- 11 jours sans soldes ( congés liès à la CC ) décidés durant le versement de mon salaire initial ( ni reclassé, ni licencié un mois après avis d'inaptitude).
- violente dispute avec mon employeur ( enfin lui, moi je suis resté calme). Il a très, très mal réagi lorsqu'il a été avisé que mon arrêt-maladie ne serait pas prolongé . Il a fait pression pour que je demande à mon médecin un nouvel arrêt-maladie . Il m'a menacé...
- il a rédigé une attestation de salaire et a fait une demande de subrogation à mon insu pour un mi-temps thérapeutique que je n'ai pas effectué ( faute de réponse de sa part à ma demande de mi-teps thérapeutique). Concrètement, il a touché des indemnités journalières à mon insu, non dues, pour un mi-temps thérapeutique non effectué.
Ce prétendu mi-temps thérapeutique correspond jour pour jour à la période pour laquelle il a repris le versement de mon salaire initial. Peut-il dans ce cas, affirmer comme l'attestent mes bulletins de salaire, qu'il a respecté l'obligation de salaire initial imposé par le code du travail ?
- il a arrêter le versement de mon salaire initial à compter de ma reprise en mi-temps thérapeutique sachant que ce mi-tepsthérapeutique était une mesure passagère et que le reclassement définitif devait débuter à l'issue du mi-temps thérapeutique.
- il a tenté de m'imposer un poste de mi-temps thérapeutique au lendemain de la visite auprès du médecin du travail, différent de celui qui m'avait été proposé et que le médecin du travail venait de valider. Ce nouveau poste ne respectait pas les préconisations du médecin du travail.
- Après 2 avis d'inaptitude, dont un notifié par l'inspecteur du travail après enquête( inaptitude à tous postes dans la structure; le premier : avis d'inaptitude au poste initial), un mois après le second avis d'inaptitude , je n'étais toujours pas ni reclassé, ni licencié mais reprise du salaire initial. ect ....
Pensez-vous que les motifs justifient la prise d'acte?
je précise que mon premier avis d'inaptitude est une inaptitude à mon poste initial de veilleuse de nuit. En effet, la pathologie dont je souffre initialement ( maladie évolutive et invalidante ) a été déclenchée par des problèmes de chronobiologie provoqués par le rythme de nuit. Mais il n'existe pas de tableau de maladie
professionnelle.
Quant à la dépression réactionnelle aigue , elle est survenue durant cette procédure de reclassement au cours de laquelle j'ai subi les agissements de l'employeur visant à me pousser à la démssion.
Dans l'attente d'une répo^nse de votre part, je vous adresse mes meilleures salutations.
marie
Bonjour,
Je me permet de vous contacter car suite à un entretient, on ma proposer un CDI en me disant que j' avais 24h pour me décider. J'ai donc signé le contrat, mais il se trouve qu'aujourd'hui je ne souhaite pas honorer ce contrat. J'ai lu que mon futur ex employeur pouvait me demander des dommages et intérêts (sur qu'elle base sont il calculés?) Existe il un recours pour que je m'en sorte bien (financièrement), sachant que dans se contrat il y a une erreur ds l'adresse du poste (cella me permet-l de dire que le contrat est caduque?)
Cordialement
Bonjour,
En sortant de la faculté j'ai trouvé ce 1er emploi qui correspondait idéalement à mon cursus.
Il s'est avéré que la réalité n'était pas si belle.
Mon patron est un peu spécial et a une personnalité diront nous.....hors normes.
Au bout de 9 mois d'ancienneté, ne voyant toujours pas apparaître les heures supplémentaires qui m'étaient dues sur ma fichede paie, je me suis résolue à lui en reparler clairement.
Mon patron très agréable a bien sur affirmé que j'aurais une prime conséquente le mois d'après (primes à tous les salariés de l'entreprise quasi-équivalente à cette période de l'année)
J'ai refusé : les heures supplémentaires ne sont pas des primes. Mon patron a donc accepté de me régler ces heures supplémentaires sur le mois d'après.
Celles-ci devait apparaît sur ma fiche de paie suivante et oh surprise, je n'ai eu que les heures supplémentaires du mois en question.
J'ai pris mon courage a 2 mains pour affronter la bête et lui ai demandé de régulariser mes heures supplémentaires du mois précédent.
Vexé de sa remise en cause, il a immédiatement réagi en vociférant que toutes mes heures sup de l'année serait régularisées.
En contrepartie, (parce que contrepartie il y a), je ne ferai plus de déplacement sur mes dossiers, je n'aurai plus de primes comme les autres salariés et qu'il allait me mettre la pression à mort.
La régularisation en question s'est faite financièrement mais comme j'avais atteint le quota annuel, j'ai eu droit a des repos compensateurs qu'il m'a annoncé oralement.
S'en est suivi la rétention de ma fiche de paie du mois régularisé afin que je ne puisse pas prendre mes jours acquis dans le delai prévu de 2 mois.
Après plusieurs relances et au bous d'un mois écoulé, j'ai demandé la prise de mes jours de repos dans leur intégralité et par ecrit (sans meme savoir de combien j'en disposais puisque sans fiche de paie).
Je précise que durant ce mois, je n'ai plus eu de travail a effectuer car, et cela vaut pour toutes les employées, tout doit passer par lui et qu'il refuse de travailler avec moi.
Il a refusé catégoriquement de répondre à ma demande de repos compensateurs.
J'ai été obligé de lui faire parvenir une LRAR afin qu'il prenne acte du fait qu'en l'absence de réponse de sa part j'estimais que cela valait consentement et que je serais en repos durant ladite période.
Durant mon absence essentiellementmais également lorsque j'étais présente, il n'a cessé de me dénigrer et de rabaisser mon travail devant mes collegues.
Je rentre de repos et j'ai annoncé à mon patron que je ne voyais pas comment la relation de travail qui nous unissait pouvait être maintenue.
Je lui est donc fais part de ma volonté de partir et il a refusé la rupture conventionnelle du contrat;
Que faire ?
Mon moral en patit.
Puis-je prendre acte de la rupture du contrat à ses torts ?
De quelles preuves dois-je me munir ?
Merci d'avance de votre réponse....
Bonjour Maitre bravo pour ce blog j'espere que vous puissez m'aider ça fait environ 3 mois que je suis sans salaire en effet j'ai fait abandon de poste depuis le 21 decembre 2011 de mon travail j'ai reçu 2 lettres une pour expliquer mon absence injustifiè au cas ou je ne le ferais pas ça m'emmennerai a la rupture de contrat et la 2 eme vu que j'en ai pas repondu ils marque vu que vous ne nous repondez pas nous considerons ce ci comme une rupture de contrat.MERCI D'AVANCE POUR VOTRE AIDE
bonjour,
je résume,
mon pere à acheter un restaurant et l'ancienne patronne avait convenu avec lui que la salarié actuelle (l'unique serveuse) resterais au seins de l'entreprise durant quelque mois puis partirait dans le cadre d'une rupture convientionnel.
Grande surprise, apres 4 jours de travail au restaurant la serveuse pète un cable insulte ses employeurs et s'enerve en disant qu'elle souhaite partir tout de suite. Elle s'en vas, et le lendemain dans la boite du restau se trouve un arret maladie bref ! prolongation sur prolongation ... entre temps 3 mois d'arret maladie.
Le 31 decembre 2011 etait le dernier jour de l'arret et nous n'avons pas eu de ses nouvelles avant le 6 janvier 2012 ou là d'un simple coup de teléphone elle dit "je peux revenir travailler?" le patron répond qu'il la rappel apres avoir eu son avocat en ligne.
l'avocat lui a donc profité de la fin de l'arret maladie et de sa manifestation pour lui envoyé un courrier d'avertissement pour son comportement d'avant son départ et du fait que nous etions sans nouvelle pendant 6 jours apres la fin de l'arret.
suite a cet avertissement toujours pas de nouvelle de la serveuse, quelque jour apres nous recevons une lettre de sa part ou elle prend acte de la rupture de son contrat a nos tord exclusif ayant pour excuse que nous avions 8 jours pour la convoqué a une visite medicale afin de verifier son aptitude a venir travailler.
A partir de la la rupture est prononcé on la convoque elle vient signer son solde tout compte et elle s'en vas.
2 semaine apres, PRUDHOMME! et elle demande pas moins de 15 000 euros pour licenciement abusif !
Nous sommes passée chez l'avocate aujourdhui et nous avons un maximum de preuve pour prouver sa mauvaise fois (statuts imprimés sur facebook expliquant noir sur blanc quelle allait partir, lettre ecrite de sa main qui s'engage a rester au moins deux mois.. sans oublier que son avocate c'est la soeur de la femme qui nous a vendu le restaurant. (je passe les détail mais sa sent le coup monté a plein nez)
A votre avis maitre est-il possible qu'elle l'emporte ?
Bonjour Maître,
Je souhaiterais avoir votre avis, mais ca va être un peu long....
Je suis depuis octobre 2004 secrétaire administrative dans un centre hospitalier. Mon contrat de travail stipulait à mon arrivée des horaires : 9h30-20h30 9h00-17h00. Mes fonctions n'étaient pas notées sur mon contrat mais lorsque je travaillais de 9h30 à 20h30 j'étais sur un poste d'accueil et de 9h00 a 17h00 sur un poste de secrétaire médicale.En 2006, j'ai eu un avenant : horaires de 9h00 a 17h00 du lundi au vendredi (noté sur l'avenant), accueil le matin et secrétariat médical l'après midi (non noté sur l'avenant).
En juin 2011 ma direction m'informe par courrier remis en main propre qu'en septembre je travaillerai uniquement a l'accueil en roulement de 9h à 20h (en roulement implique de travailler un week-end sur 2). J'informe donc ma direction que du fait de ma situation familiale je serai dans l'impossibilité d'effectuer ses horaires et de travailler le week-end. La direction en profite pour me proposer le poste de la facturière qui part en congé maternité en décembre. J'accepte, et on m'informe que ma collègue partira en vacance en septembre et que je la remplacerais a ce moment la, puis je travaillerai avec ellle jusqu'en décembre. Jusque là OK. Je pars en vacances en aout. A mon retour de vacances, a l'accueil, la nouvelle organisation a été mise en place avec des remplaçantes. Je remplace la facturiere en septembre, puis finalement on décide de ne plus me donner ce poste et de chercher un comptable/facturier pour le faire, car apparemment je ne facture pas assez. Donc je reprends mon poste de secrétaire médicale/administrative, mais ne retourne pas a l'accueil car il y avait déjà des remplaçantes. En novembre, le PDG me convoque pour me proposer un licenciement a l'amiable, car me dit il "il ne peut pas payer une facturiere et moi". Mais je refuse. En janvier, nouveau courrier avec un avenant notifiant je serai a l'accueil avec la nouvelle organisation dans 7 jours. Je signe le courrier "remis en main propre" mais refuse l'avenant en expliquant ma décision, je le rends mais ne le signe pas. Je reçois une lettre recommandée me disant mon obligation de signer cet avenant (avec copies de l'avenant joint au courrier). Je réponds a ce courrier en argumentant. Puis le jour de ma prise de poste à l'accueil aux nouveaux horaires j'informe ma direction que je ne resterai pas a l'accueil toute la journée et que je partirai a 17h comme noté sur mon contrat de travail. Ma directrice me hurle qu'elle m'interdit de taper mes comptes rendu. Je m'exécute et fait du rangement puis a 17h je suis partie. Donc journée très stessante : lendemain matin, grosse crise d'épilepsie, impossibilité d'aller travailler et donc arret maladie, mon médecin m'interdisant de retourner travailler si rien n'est réglé. Durant mon arrêt on s'est envoyé plusieurs courriers : eux restant sur leur position, moi tentant de leur faire comprendre leur erreur. Au final, rien n'est résolu. Un conseiller juridique et l'inspection du travail me disent que je suis dans mon droit. Jeudi je reprends mon poste et dès mon arrivée je leur annoncerai que je travaillerai de 9h a 17h. Pensez-vous que je serai dans mon droit de faire une rupture de contrat aux torts de l'employeur?
Bonjour Maitre,
Je me suis fachée avec mon employeur le 17 avril. je me suis faite arrêter par mon médecin traitant qui souhaitait que je vois également la médecine du travail. sauf que je n'ai jamais passé de visite médicale chez cet employeur où je travail depuis janv 2010. puis-je faire une rupture de contrat aux torts de l'employeur ?
Bonjour ,
Je me permets de vous contacter car il me semble rentrer dans ce cadre : "un changement de fonction du salarié entraînant une réduction des attributions et de ses responsabilités"
Je pense être dans ce cadre depuis l'annonce de ma maternité. Cependant je n'ai pas subi de modifications sur mon contrat de travail et je n'ai jamais été sollicitée pour valider avec qui que ce soit cette rétrogradation tant en terme de responsabilité qu'en terme d'attribution. Pour la petite histoire, ils m'ont même fait faire des cartes de visite avec un titre de poste intégrant moins de responsabilités et d'attributions. Par contre, sur ma fiche de paie j'ai la même fonction qu'au départ. Est ce légal ? Quel est mon recours ? Je me fais réellement malmenée. Merci d'avance pour vos éclaircissements.
Bonjour,
Je suis en mise à pied conservatoire, mon chef de site via la directrice ou ce situe mon poste m'accuse d'avoir appeler l'inspection du travail. De plus j'ai refuser de ne plus noter un défaut sur la main courante (je suis agent de sécurité) alors qu'il y avait persistance du défaut.
Cependant mon employeur a de bien plus grave manquements tels que : je n'ai jamais paasé de visité médicale d'embauche et je suis en arret de travail pour dépression grave suite à cette mise à pied et pour d'autres fait, dont des menaces de la part de mes chefs et mise à l'écard)
je n'ai pas non plus eu mes formations obligatoires remisent à jour ce qui occasionne un vrai malaise chez moi.
Mon contrat de travail a des manquements tels que les jours et horaire auxquels je dois trvailler car je suis à temps partiel.
Avec ces griefs puis-je envoyer une prie d'acte malgré la reception de la lettre de mise à pied et l'éventualité d'un licenciement pour faute grave.
Bien entendu je me suis rapproché de l'inspection du travail qui va etre le meme qui a eu à visiter le site du client ou je suis , j'ai retirer un dossier aux prud'hommes pour tous ces faits et tout les autres de moindre importances.
merci de vos précieux renseignements et aide .
Bonjour
Depuis plus d'un an je suis en cdi contrat cadre 218 jours convention métallurgie.
Dans la section salaire mon contrat dit un salaire annuel de tant euros assorti à des primes de ventes et d'une voiture de types Mégane.
En février 2012 j'ai eu un accident et la voiture était en épave.
J'ai pas eu de voiture de remplacement, j'ai été suspendu de voiture comme mon patron me l'a dit.
La voiture est devenu un moyen de chantage apporté des commandes et je vous donne...
Pendant plus de 9 mois je n'ai pas cette voiture donc salaire pas respecté.
Mon avocat me conseil de faire une prise d'acte.
Ma situation est elle à la hauteur de cette action.
Merci pour votre aide.
Cordialement
Bonjour,
Je travaille en CDI dans une société depuis 8 ans dans les bouches du rhone. En juillet 2012 mon epouse ayant trouvé du travail à Bergerac (Dordogne), j'ai decidé de la suivre. J'ai alors constaté qu'un poste identique au mien etait proposé en interne dans ma société à Bordeaux (Gironde departement voisin de la Dordogne). J'ai donc postuler a ce poste en vue d'un rappochement de conjoint. Ma demande a été refusée verbalement pour un motif purement économique. J'ai demandée a plusieurs reprises a ce qu'on me donne une reponse officielle (= ecrite). En vain. 5 mois apres je constate que cette offre est toujour diffusée en interne. J'ai demandé une rupture conventionnelle a mon empleur qui me l'a refusée. Sans réponse officielle suite a ma candidature interne ; voyant que celle-ci est toujours d'actualité ; et refus de rupture conventionnelle, j'ai donc démissioné en precisant dans ma lettre que devant cette situation je prenais acte que j'étais contraint de quitter la société. J'ai remis ma lettre de demission a mon directeur d'agence en main propre contre signature. Quelque jours plus tard j'apprend que la Drh refuse ma lettre de demission.
Mon employeur peut-il refuser ma demission ? Que puis-faire dans cette situation ?
Merci beaucoup d'avance pour votre reponse.
Madame, Monsieur,
Je suis en arrêt maladie pour dépression.
J'ai contacté l'inspecteur du travail avec qui j'ai expliqué ma situation, j'ai de nombreuses choses à reprocher à mon employeur qui rentrent dans la prise d'acte, l'inspecteur m'a dit qu'il ferait un contrôle. Ma question est : si l'inspecteur fait son contrôle et que mon employeur commence à me payer mes heures sup., m'envoie à la médecine du travail, déclare mon travail ... est ce que je pourrais toujours prendre acte ou je dois le faire avant le contrôle pour que ça soit légitime ? sachant que mes demandes pour régulariser tout ça ont toujours été refusées mais je n'ai malheureusement pas de documents le prouvant ... D'avance merci pour votre réponse.