La rupture du contrat de travail par consentement mutuel ou la "séparabilité"
Par Stéphane Boudin le vendredi 4 janvier 2008, 22:26 - Droit du travail - Lien permanent
Note à l'attention des lecteurs : merci de veiller avant de laisser vos commentaires sous ce billet à bien lire tous les articles du blog sur la rupture conventionnelle. Vous y trouverez sûrement les réponses à vos questions.
Depuis près de deux années, se propage l'idée de la rupture du contrat de travail par consentement mutuel entre salarié et employeur, idée reprise par comparaison au mariage et à sa rupture, le divorce, qui peut prendre plusieurs formes dont celui par consentement mutuel.
L'objectif serait ici de pacifier la fin de la relation de travail, faisant souvent suite à des griefs reprochés à l'employeur ou au salarié. En effet, hormis les ruptures pour motif d'ordre privé, si tout se passe bien, pourquoi se séparer ?
Contrairement à une fausse idée largement répandue et notamment par la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, la rupture amiable du contrat de travail existe déjà en droit français puisqu'il s'agit du départ négocié.
Rappelons que le départ négocié consiste dans la volonté commune de l'employeur et du salarié de mettre fin au contrat de travail sans que la rupture ne soit imputée plus à l'un qu'à l'autre (article 1134 du Code civil).
Cette idée a également été reprise par le président de la République, Monsieur Nicolas Sarkozy, lors de la campagne présidentielle dans son discours à Cormeilles du 6 mars 2007 : "je veux protéger en créant une possibilité de rupture du contrat de travail par consentement mutuel entre le salarié et l’employeur qui permette au salarié de toucher des indemnités chômage."
L'idée a, à nouveau, été remise sur le tapis par le MEDEF et les autres syndicats patronaux, dernièrement, sous le terme de "séparabilité" après avoir constaté que 26% des licenciements autres qu’économiques donnaient lieu à une contestation des salariés en justice.
Voyons ensemble si c'est une fausse bonne idée ou, au contraire, une avancée intéressante de notre droit du travail.
Quel est le constat à l'heure actuelle ?
Le contrat de travail est majoritairement rompu de deux manières : à l'initiative du salarié par la démission (ou la prise d'acte de rupture du contrat aux torts de l'employeur) ou à celle de l'employeur par le licenciement.
Le départ négocié permet de s'affranchir de cette dualité en proposant une rupture amiable discutée entre les deux parties, notamment au niveau de l'indemnité de départ.
La préoccupation principale du salarié, à la suite de la rupture de son contrat de travail est bien évidemment de retrouver le plus vite possible du travail et surtout d'être indemnisé par l'assurance chômage pendant sa période de recherche d'emploi, qui peut parfois être longue.
Or, seul le licenciement et, dans une moindre mesure (parce que moins fréquent), le départ négocié pour cause économique permet au salarié de percevoir des indemnités chômage.
Les autres motifs de rupture ne le permettent pas en principe, sauf dans de rares exceptions regroupées notamment sous la notion de démission (ou de prise d'acte) légitime. Encore faut-il pouvoir prouver la cause légitime de la rupture du contrat, preuve longue et parfois difficile à rapporter lorsqu'il s'agit du comportement de l'employeur préjudiciable au salarié puisqu'il nécessite, en pratique, une décision de justice devenue définitive. Lorsqu'il s'agit de rappel de salaires, elle peut revêtir la forme d'une ordonnance de référé du Conseil de Prud'hommes, rendue après un délai de procédure de trois à six mois. S'il s'agit de harcèlement moral, il faut alors saisir la juridiction au fond et la décision ne sera rendue qu'après, au mieux, une bonne année de procédure et au pire, s'il y a appel ou/et pourvoi en cassation, plusieurs années.
Ainsi, est apparu très rapidement la situation paradoxale suivante : le salarié ne souhaite plus continuer à travailler pour son employeur pour diverses raisons (parfois le comportement fautif de ce dernier), mais ne souhaite pas prendre l'initiative de la rupture, soit en démissionnant s'il n'a rien à lui reprocher, soit en prenant acte de la rupture de son contrat de travail à ses torts, dans le cas contraire. Il va donc tenter de négocier avec son employeur son licenciement, au besoin en faisant des concessions sur les sommes qu'il serait en droit d'obtenir pour ce type de rupture (indemnité de licenciement ou compensatrice de préavis, voire parfois même indemnité de congés payés).
Rappelons que cette pratique constitue une fraude à l'ASSEDIC puisqu'en réalité, la rupture du contrat de travail du salarié est en partie de son fait.
Face à cette demande du salarié, l'employeur est en position de force puisqu'il n'est pas demandeur de la rupture (même si elle peut l'arranger en définitive). Il va bien souvent imposer au salarié les conditions de la rupture à son avantage en forçant ce dernier à faire une croix sur les sommes auxquelles il peut prétendre dans le cadre d'un licenciement "classique" mais surtout en lui faisant signer une transaction, gage que le salarié n'ira pas, par la suite, contester le motif, parfois fantaisiste, retenu par l'employeur dans la lettre de licenciement.
Rappelons que contrairement au départ négocié, la transaction n'est pas un mode de rupture du contrat de travail mais un mode de règlement de ses suites judiciaires et financières. Elle vise à mettre fin, par des concessions réciproques, à toute contestation née ou à naître résultant de la relation de travail ou/et de sa rupture (article 2044 du Code civil).
L'employeur, pour se risquer à procéder ainsi, doit se laisser toutes les garanties de son côté. Il fait donc signer au salarié la transaction post-datée avant de procéder à son licenciement, tout en conservant les deux exemplaires du document "bien au chaud" tant que le salarié n'a pas reçu la notification de son licenciement par lettre recommandée, la notification par lettre remise en mains propres étant écartée dans cette hypothèse et rendant la transaction, subséquente, nulle (Ch. soc. 24 janvier 2007, n° 05-42.135). En effet, si le salarié venait à crier sur les toits (en pratique en faisant effectuer un constat d'huissier afin de prouver le post-datage du document) qu'il a signé la transaction avant que le contrat ne soit rompu, la transaction serait facilement annulable en justice.
L'employeur est ainsi gagnant sur tous les plans. En "rendant service au salarié", il se garantit contre toute tentative de contestations ultérieures de sa part sur les conditions de leur relation de travail ainsi que sur la rupture de celle-ci en échange d'une indemnité transactionnelle minimale mais raisonnable quand même afin d'éviter l'annulation en justice de la transaction pour absence de concessions réciproques.
Cette situation paradoxale est très fréquente en pratique et c'est, semble t'il, pour y mettre fin qu'est née l'idée de la rupture du contrat de travail par consentement mutuel afin de remplacer le concept de départ négocié, concept intéressant en théorie mais totalement dénué d'intérêt, en réalité, pour le salarié puisque, rappelons le, il ne lui ouvre pas droit à l'assurance chômage (sauf cause économique).
Le départ négocié est également dénué d’intérêt, à l’heure actuelle, pour l’employeur puisque, selon la jurisprudence, une convention ne peut, à la fois, avoir pour effet de rompre le contrat de travail et de transiger sur les conséquences de cette rupture. Un tel document ne vaut alors ni convention de départ négocié, ni protocole transactionnel (Ch. soc. 12 février 2002, n° 99-41.698).
Lors de la discussion sur la modernisation du marché du travail, les partenaires sociaux ont envisagé, dans un premier temps, de considérer la rupture conventionnelle du contrat de travail comme un départ négocié mâtiné d'une transaction : le contrat de travail serait rompu d'un commun accord. Le salarié percevrait une indemnité de rupture fixée au montant de l’indemnité de licenciement, majoré de 25 %), aurait accès à l'assurance chômage dans les mêmes conditions qu'à la suite d'un licenciement et renoncerait en échange à toute possibilité de contestation, née de son contrat de travail ou des motifs de sa rupture devant le juge prud'homal.
Cette proposition posait plusieurs difficultés.
Prévoir une indemnité de rupture fixe correspondant au montant de l’indemnité de licenciement, majoré de 25 % semblait être une concession bien faible de la part de l’employeur pour s’éviter le risque d’une procédure prud’homale (pourcentage à comparer à l’aune d’une jurisprudence rendue en matière de transaction qui considère qu’une indemnité transactionnelle à peine supérieure de 20 % à l’indemnité de licenciement qu’aurait pu percevoir le salarié s’il avait été licencié, ne constitue pas une concession appréciable de l’employeur (Ch. soc. 19 février 1997, n° 95-41.207).
Quid, de plus, du salarié qui n’aurait pas l’ancienneté requise pour percevoir une indemnité de licenciement, s’il venait à rompre par consentement mutuel son contrat de travail ? Ce mode de rupture n’aurait pour lui aucun intérêt.
Cette proposition a donc été abandonnée pour une autre, bien plus intéressante pour le salarié. C’est cette dernière qui a été retenue dans l’accord du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail.
Le salarié et l’employeur ont la possibilité de se faire assister lors des discussions préalables à la rupture conventionnelle.
Suite à la signature de l’accord, le salarié dispose d'un délai de quinze jours pour se rétracter. A l'issue de ce délai, l'accord est adressé au directeur départemental du travail pour homologation. Ce dernier dispose alors d’un délai de quinze jours pour homologuer l'accord. A défaut de réponse à l’issue des quinze jours, son silence vaut homologation.
Cette homologation va complexifier inutilement ce nouveau mode de rupture du contrat de travail et ne permettra, en aucun cas, au directeur départemental du travail d'exercer un véritable contrôle sur la réalité du consentement du salarié (contrôle qui est de la compétence naturelle du Conseil de Prud'hommes). L'homologation risque, en outre, de rendre plus difficile la contestation par le salarié de l'accord de rupture amiable. Ce dernier sera peut être obligé, en effet, de contester la décision du directeur départemental du travail avant de pouvoir saisir le Conseil de Prud'hommes pour faire juger que son consentement est vicié en ce qu’il n’a pas été libre et éclairé.
Concernant l'indemnité de rupture (qui serait commune à tous les modes de rupture), cette dernière est bien calquée sur le principe de l'indemnité de licenciement. Son montant ne peut être inférieur à 1/5ème de la rémunération mensuelle du salarié par année de présence à condition que ce dernier ait au moins une année d'ancienneté.
Il y a ici un progrès par rapport à ce qui était prévu antérieurement mais se pose toujours le problème de l’indemnisation du salarié ayant moins d’une année d’ancienneté. De plus, alors même que l’accord fixe un montant plancher, il apparaît évident que l’employeur aura tendance à le considérer également comme un montant plafond.
Aussi étonnant que cela paraisse et alors même que c'était le cœur du sujet de discussion, l'accord n'évoque à aucun moment le fait que l'acceptation de la rupture conventionnelle du contrat de travail entraînera renonciation du salarié à contester l'exécution de son contrat de travail, ultérieurement, devant le Conseil de Prud'hommes. Il semble ainsi toujours envisageable, en cas de litige sur ce point, pour le salarié et l'employeur de conclure une transaction, afin d'éviter l'aléa d'une procédure judiciaire.
Cependant, il y a fort à parier, que la contestation de l’exécution du contrat de travail par le salarié (en cas, par exemple, de non-paiement d’heures travaillées, de majoration de salaires ou de harcèlement moral), sera rendue beaucoup plus difficile si la rupture de son contrat est intervenue par consentement mutuel, mode de rupture qui manifeste plutôt en apparence l’absence de contentieux entre les parties. Or, cette vision des choses ne reflétera pas toujours la réalité puisque les parties peuvent très bien avoir un litige sur l’exécution du contrat de travail mais être d’accord sur leur volonté commune d’y mettre fin.
Ainsi, il n’est pas certain que cette réforme réduira le contentieux de la rupture du contrat de travail puisque de nouvelles interrogations surgiront, nécessitant une réponse judiciaire, notamment sur la procédure d’homologation par la direction départementale du travail qui risque de poser de nombreux problèmes et n’apportera, en contrepartie, aucune véritable garantie au salarié.
Il importe surtout que soit sauvegardé le libre arbitre de ce dernier, dans le choix de recourir à ce nouveau mode de rupture, par le contrôle accru des juridictions sur son consentement. La rupture du contrat de travail par consentement mutuel ne doit pas, en effet, se systématiser à outrance en incarnant pour l'employeur la solution de facilité, lui permettant d'échapper au formalisme de la procédure de licenciement.
Pour suivre l'évolution du projet de loi sur la modernisation du marché du travail et notamment sur la question de la rupture conventionnelle du contrat de travail, vous pouvez vous reporter à l'article suivant : Le projet de loi sur la modernisation du marché du travail en discussion.
Commentaires
Alors que je propose à mon employeur un licenciement pour inaptitude après 2 ans d'arrêt maladie (15 ans d'ancienneté) , il me propose de négocier mon départ ce qui serait plus interessant pour moi... pourquoi ? Je cherche le piège. Quel peut être son intéret à négocier 1 licenciement pour 1 autre motif que l'inaptitude ?
Peut-il s'agir d' 1 départ négocié pour motif perso ou 1 rupture de contrat par consentement mutuel ?? Dans ce cas dois je refuser la négociation ?
D'avance merci de votre aide.
Votre employeur veut tout simplement se prémunir d'éventuelles erreurs de sa part concernant la procédure de licenciement ou le motif qu'il compte indiquer dans la lettre. La rupture par consentement mutuel n'est qu'un projet actuellement et ne peut donc être une solution envisageable. Votre employeur compte faire exactement ce que j'ai expliqué dans l'article. Négociez avec vous une transaction avant de vous licencier puis vous licenciez ensuite pour se couvrir puisque vous ne pourrez pas saisir le Conseil de Prud'hommes. C'est bien pour cette raison que je suis périodiquement contacté par des salariés dans cette situation qui font appel à moi pour que je prenne en charge leur départ aux meilleures conditions pour eux.
Donc si je comprends bien, pour réécrire ce que j'avais écrit tout à l'heure, la rupture du contrat par consentement mutuel serait contraire à l'objectif du législateur et du juge qui est celui de protéger le salarié. En effet il existe déjà une relation de dominant à dominé entre le salarié et son employeur, ceci ne ferait qu'accentuer la soumission du salarié qui est faible à l'employeur, et malheureusement pas mal en profitent. J'espere que ce projet ne sera pas adopté parce que cela mènerait à des dérives tels que le CPE, où la situation des salariés n'est que plus précaire
Non, justement, pas forcément. Le souci est que la situation actuelle du licenciement négocié est profitable à l'employeur et au salarié mais va à l'encontre de la préoccupation de l'assurance chômage qui est d'indemniser les salariés volontairement privés d'emploi. Si le législateur ne légifère pas, la situation va perdurer, ce qui va continuer de poser un problème. On est ici dans le même cas de figure que le téléchargement illégal. Le droit doit absolument trouver des solutions viables pour s'adapter à l'évolution des pratiques sociales et économiques. Le projet est donc dans son principe souhaitable mais les modalités sont évidemment à discuter afin de garantir une meilleure protection du salarié, qui malgré l'apparence de consentement mutuel restera toujours la partie la plus faible à la rupture du contrat de travail.
Bonjour,
Je veux me faire licencier, car je perds de l'argent suite aux problèmes de transport dont je suis victime en région parisienne;
donc je veux être licencier. Et de plus je me suis aperçu que le trajet était trop long suite à un déménagement. Toutefois, j'ai déjà commencé à chercher du travail et à faire des entretiens.
Mon employeur va donc me licencier pour plusieurs motifs du fait de ma démotivation. Je devrais normalement percevoir les ASSEDIC d'après ce qu'ils m'ont dit...? Mais le but est d'avoir un meilleur salaire car je perds mon temps et mon argent dans cette entreprise.
Merci de me confirmer.
Bonjour,
Je dois me faire licencier, je bénéficie des indemnités conventionnelles et supra conventionnelles. En ce qui concerne le salaire de référence, merci de m'indiquer si je dois inclure ou non ma prime sur objectif que j'ai jusqu'à présent perçu chaque année et pour laquelle j'ai toujours signé un contrat.
Merci de votre réponse
Bonjour,
J'était sous contrat Luxembourgeois sur un bateau, l'équipage de ce bateau a été remanié et pour partir et quitter mon CDI Luxembourgeois j'ai signé ce document (fréquent au Luxembourg) "Résiliation d'un commun accord du contrat de travail à durée indéterminée".
Je suis français et résident en france j'aimerais savoir si les ASSEDIC vont considérer ce document comme une démission ou un licenciement car cette procédure me parait très flou en France.
Merci d'avance.
A Fredo : vous confirmez quoi ? Que vous allez percevoir les ASSEDICS ? Oui, c'est exact, c'est d'ailleurs pour cela que vous avez souhaité être licencié. Pour le reste, vous allez entrer dans le cas de figure décrit dans l'article.
A Kodeld : C'était une prime objectif annuelle ? Si oui, elle s'intégrera pour 1/12 à votre salaire de base pour le calcul de votre indemnité de licenciement.
A Fanch : Ni l'un, ni l'autre, les ASSEDICS vont considérer vraisemblablement votre document comme un départ négocié donc vous ne bénéficierez pas de l'assurance chômage. Comme votre cas est un peu particulier, il va falloir négocier sec avec eux pour qu'elle examine votre dossier et vous prennent en charge.
Bonjour, dans le cadre d'un abandon de poste, savez-vous si le salarié percevra des indemnités de chômage? Merci de votre réponse.
Vous n'avez pas commenté sous le bon article. Si suite à l'abandon de poste, l'employeur licencie le salarié en règle générale pour faute grave, le salarié percevra bien des indemnités chômage (mais cette "combine" n'est qu'un pis-aller au licenciement négocié).
Merci pour votre blog si intéressant et très généreux.. bravo.
Merci à vous ... de nous lire.
bonjour voila je suis depuis près de 2 ans en congé parental et je dois reprendre le boulot dans quelques mois mais je n ai plus aucune motivation pour ce boulot de plus il ont remanier toute l équipe avec je travailler j aimerais me faire licencier a l amiable mais toucherai quand même les assedic malgré mon congé parentale et sur quel base vont t il se base pour mes indemnité sur mon dernier salaire ou indemnité parentale merci de votre réponse cordialement Michel
Il serait bien plus judicieux dans un premier temps de reprendre votre travail et d'attendre la réaction de votre employeur. Traitant de nombreux cas de rupture suite à un retour de salarié en congé parentale, l'employeur trouve généralement un moyen de rompre le contrat de son côté car la présence du salarié est indésirable. Les éventuels indemnités que vous percevraient seront calculées votre salaire de base (dernier salaire effectif).
bonjour merci de votre réponse rapide et de vos conseils cordialement
Bonjour, je suis en arret depuis 3 mois pour depression suite à des propos choquant de mon employeur suite à l'annonce de ma 3eme grossesse. Apres mon congés maternité je ne souhaite plus retourner dans cette société et j'ai du mal encore aujourd'hui à aller dans la commune de cette société. Comment faire pour partir et aller travailler ailleurs sans être obliger de retourner dans l'entreprise même pour y faire un preavis de 2 mois. Para vance merci de m'aider.
bonjour,
Avez-vous une idée de la date d'application de cet accord. En d'autres termes à partir de quelle date pourrions-nous profiter de cette rupture par consentement mutuel afin de pouvoir bénéficier des Assedic.
Merci à vous et bonne année 2008 !
A Karine : Vous pouvez parfaitement présenter votre démission à l'issue de votre congé maternité. Vous pouvez également laisser l'initiative à l'employeur. Ce dernier préférera peut être ne pas vous reprendre et vous licencier. C'est d'ailleurs la solution que je préconise à mes clients. Il est plus judicieux de laisser faire l'employeur. Toute inaction de sa part dans cette situation est une erreur qui peut lui coûter cher.
A olivier : Pour l'instant, il s'agit juste d'un accord entre syndicats. Le projet de loi qui en sera inspiré pourra différer sur certains points. Rien n'est fixé de manière certaine, ni sur son contenu, ni sur la date à laquelle il sera présenté au Parlement pour adoption. On peut toutefois espérer que cela sera courant 2008.
Bonjour,
Je suis ouvrier dans la métalurgie depuis 16 ans et je souhaite me faire licencier car l'entreprise et en fort déclin et recherche depuis plusieurs mois un repreneur sans résultats.Nous ne faisont rien ou pas grands chose et l'employeur nous laissent comme ça toute la journée!!Il n'y a plus de directives tout est a l'abandon c'est assez incroyable et dure a vivre au quotidien.Que faire pour toucher des indemnitées et du chomage le temps de retrouver un job?Merci.
bonjour
Je suis en contrat CDD depuis le 5 Decembre 2007 jusqu'au 14 Avril 2008.
J'ai été mise à pied conservatoire sans rémunération le vendredi 18 janvier 2008 à 19h30 suite au refus d'accepter en main propre une lettre me signifiant
ma convocation a un entretien prealable avec un eventuel licenciement pour faute grave . J'etais alors en service ( restauration) ,et on ma demandé de quitter immediatement le service. Ce que j'ai fais apres avoir demandé a 2 personnes du service d'etre temoins de cette demande. J'ai reçu ensuite le 22 Janvier 2008 une lettre recommandée avec accusé de reception me convocant a un entretien prealable le 24 Janvier 2008 à 10h. N'y a t'il pas irregularité de procedure,vu que le delai de 5 jours ouvrables n'est pas respecté? Je me suis rendu a cet entretien où l'on m'a reproché des comportements menaçants et violents à l'encontre de certains collegues ou personnes que je dirige dans mon service,ainsi que des plaintes d'impolitesse de la part de certains clients!Tous ceci sans precision des personnes bien sur,juste en affirmant qu'il y a des témoins! ( tous cela bien sur à ma stupefaction)
Si vous me confirmez l'irregularité de procedure, quelle en seraient les consequences ? Et à partir de quel moment je peux saisir les prud'hommes pour celà? Merci d'avance de vos conseils et bravo pour ce blog tre s interessant à bien des égards .
Adeline
Excusez-moi si je n'ai pas posté au bon endroit
Adeline
A milato : la meilleure solution serait de prendre acte de la rupture de votre contrat aux torts de l'employeur si vous êtes en mesure de prouver que l'employeur vous laisse sans rien faire. Dans ce type de situation, la démission ne peut jamais être considérée comme légitime par les ASSEDICS. Il faut obligatoirement une décision de justice suite à une procédure au fond. Autant dire que vous ne l'aurez pas avant au moins une année. Pour le reste, tout est expliqué dans mon article.
A Adeline : vous avez effectivement posté au mauvais endroit. Votre problème concerne la rupture anticipée de votre contrat à durée déterminée pour faute grave. La procédure de rupture n'est pas identique à celle du licenciement d'un CDI. Jetez un oeil sur l'article que j'ai écrit sur le sujet sur le blog.
Bonjour
Je fais partis de l’entreprise KLEBER de Toul, filiale du groupe MICHELIN
Il y a 4 mois, on nous a annoncé la fermeture de notre usine et la disparition de 826 emplois directs d’ici début 2009, pour cause de manque de rentabilité (le groupe produit moins cher en Europe de l’est)
Après quelques réunions de négociation avec les organisations syndicales, la direction du groupe, envisagerait de mettre en place un semblant de congé de transition professionnelle, qui ne peut pas s’appeler ainsi légalement, car l’entreprise a plus de 1 000 salariés et ne se situe pas dans un des bassins d’emplois mentionnés pas la loi. Cependant, les salariés seraient, pour certains dés avril 2008 détachés de leurs occupations professionnelles, pour intégrer à plein temps une cellule de reclassement, pour une période de 9 mois (voir 12 dans certains cas). Si au cours de cette période, le salarié trouve un CDI ou accepte une mutation interne dans le groupe (pas plus de 200 cas) , il y aurait rupture du contrat de travail d’un commun accord avec la mise en place d’un certain nombre de mesures de compensation et dédommagement (compensation de salaire, prime de licenciement conventionnelle et complémentaire …).
Par contre, si au bout de cette période, le salarié n’a pas trouvé de solution professionnelle, il partirait pour un congé de reclassement de 4 mois, sans bénéficier des primes de licenciement complémentaires, ni des autres mesures d’accompagnement et de compensation.
Questions :
- Sous quelles formes, l’employeur doit t-il notifier au salarié son entrée dans la période de transition (sachant que celui-ci resterait sous contrat avec l’entreprise) ?
- Si c’est sous la forme d’un avenant au contrat de travail, quelles mentions doit on faire rajouter pour bénéficier du licenciement économique et des mesures d’accompagnement, dans le cas où le salarié n’aurait pas trouvé une solution à l’issue de cette transition ?
- Peut-on refuser de rentrer dans cette période de transition professionnelle et dans ce cas, que peut faire l’employeur, et quels sont nos recours. ?
- Peut-on et comment faire éventuellement appel à vos service (individuellement et/ou collectivement) ?
Merci d’avance pour votre aide très précieuse
Votre situation dépasse le strict cadre d'information de ce blog, vos questions appelant des réponses argumentées et développées après étude d'un certain nombre de documents, je vous invite donc à me contacter directement par mail ou par téléphone si vous souhaitez que nous nous entretenions de ce dossier.
bonjour je souhaite quitter mon emploi parce que ca se passe mal avec mon chef d equipe depuis plusieurs mois, je suis en bons termes avec mon patron, quel serait la meilleure solution? une demission, une rupture a l'amiable, un licenciment?
Tout est expliqué dans mon article et tout dépend de vos préoccupations : bénéficier de l'assurance chômage, percevoir une indemnité de rupture conséquente ...
Bonjour et félicitations pour votre article analytique.
Le principe de la transaction "post-datée, signée et conservée bien au chaud" ne garantit cependant pas qu'elle restera effective après accusé réception de la notification du licenciement par le salarié demandeur. Ce dernier peut alors se trouver en difficulté p/à une "vraie" faute grave mise en oeuvre pour justifier le "montage".
Or, après discussions préliminaires avec ma DRH, un licenciement transactionnel au motif (pour l'instant) d'une prise de congés "non déclarée", donc non autorisée, est envisagé pour moi-même, à ma demande.
Cpte tenu début possible d'un préavis au 1 juillet 2008 (à 58,5 ans et totalisant alors 164 trimestres), trois questions :
1/ La probabilité du décret législatif autorisant l'application de cette "3ème voie" de rupture du contrat de travail (plus sécurisante pour le salarié) est-elle raisonnablement envisageable avant juillet 2008 ?
2/ Une rupture conventionnelle reste-t-elle soumise au délai de protection de 6 mois pour un salarié présent sur des listes DP/CE, (mais en position non éligible, donc non élu) ?
3/ L'indemnité conventionnelle entreprise est-elle applicable dans ce type de séparation (18 mois dans mon cas, cpte tenu ancienneté..), au lieu de l'indemnité légale ?
Par avance, merci pour vos réponses.
C'est justement là que l'avocat peut intervenir avec profit au côté du salarié pour le conseiller au mieux dans ce genre de situation. Il n'est pas possible de se prononcer sur la date d'entrée en vigueur de la réforme envisagée, ni de son contenu d'ailleurs qui peut évoluer. Tout va dépendre des priorités gouvernementales et les dossiers en chantier étant nombreux, impossible de connaître l'ordre qui va être retenu.
Si vos deux dernières questions concernent la future réforme, je ne peux vous en dire plus, le texte de l'accord ne prévoyant pas la situation de la rupture conventionnelle du salarié protégé. Si par contre, vous parlez de la situation actuelle, cette denière n'autorise pas pour l'instant le départ négocié du salarié protégé et le licenciement de ce dernier se heurte à l'autorisation préalable de l'inspection du travail. La nouvelle indemnité conventionnelle prévue par la réforme n'est pour l'instant pas applicable en l'état aux ruptures actuelles de contrat de travail.
bonjour,
je travaillais pour un cabinet d'assurances depuis fevrier 2002, en congé parental depuis aout 2004, je devais reprendre mon travail au 01/02/08.
pendant mon congé l'agence ou je travaillais a été racheté.
je me présente donc à mon poste devant mon nouvel employeur qui me dit qu'il ne peut pas me reprendre et me propose un départ négocié.
mais dans ce cas la pourrais bénéficier des assedics ?
faut il qu'il me propose un départ négocié pour motif économique ?
aurais je le droit à des indemnitées de départ ?
cordialement
Relisez bien l'article sur le départ négocié dont le lien est dans l'article ci-dessus. Seul le départ négocié pour cause économique ouvre droit à l'auddrance chômage. Pour les indemnités de départ, dans ce cas de figure, elles sont librement négociables entre employeur et salarié. Dans votre cas, il serait plus judicieux de revenir travailler et de laisser l'employeur de lui-même vous proposer quelque chose, puisqu'il ne peut légalement pas vous laisser "sur le carreau".
Bonjour,
je suis actuellement employée dans un cabinet de topographie depuis 06/2004. Mon père est décédé en novembre et j'ai été arreté par mon médecin jusqu'au 31 janvier. j'ai téléphoné à mon patron le 29/01, pour lui signifier que je ne reprendrais pas mon emploi et que j'allais déménager afin de soutenir ma mère(vivant dans un autre dpt que le mien). il m'a dit qu'il avait déjà eu un cas similaire et qu'il allait prendre contact avec son avocat pour faire un licenciement à l'amiable. il me rappele aujourd'hui en me disant que cela n'existe plus et que seul l'abandon de poste (donc faute grave) existe pour que j'ai droit au chomage. est ce exact?
Merci par avance
Ma première réponse s'est effacée. Je disais donc que le "licenciement amiable" n'existe officiellement pas. L'employeur tente de vous forcer à commettre une faute (l'abandon de poste) pour vous licenciement pour faute grave. Ne tombez pas dans son jeu. Si vous voulez vous sortir au mieux de cette situation, il faudrait mieux faire appel à un avocat pour rééquilibrer les forces et discuter du dossier d'égal à égal avec l'avocat de l'employeur.
Bonjour, je suis étudiante en BTS en alternance. Je suis en contrat de professionnalisation depuis presque 6 mois. Ma société et moi avons décidé d'arreter le contrat, par accord mutuel car c'est le métier qui ne me plait pas et je ne suis pas bien dans cette entreprise. Rien a encore été signé mais à quoi aurai-je droit après cette rupture de contrat? vaut-il mieux attendre 6 mois plein pour partir où cela indiffère?
Merci de votre réponse
Il faudrait que vous voyez directement avec les ASSEDICS comment les choses se passent ensuite. Je ne traite pas de cas de contrat de professionnalisation.
Bonjour, je travaille depuis 17 ans dans une société d'édition (Bayard Presse) sur paris. J'arrive à la fin d'un congé parental de trois ans. La société va déménager et cela va allonger mon temps de trajet de 20 minute au minimum sur un aller. J'avais déjà 2 heures aller et 2h00 retours pour aller travailler et cela fera presque 5 heures en tout après le déménagement prévu cet été 2008. Je dois retourner au travail dès le 22 mars et je ne veux pas suivre l'entreprise car il y a trop de trajet. Cela devient invivable avec deux enfants. Le problème, c'est que pour le moment il n'y a pas de négociations avec les syndicats pour les personnes qui ne suivraient pas. La direction est plutôt réfractaire.
La DRH me propose un abandon de poste, pour pouvoir toucher les ASSEDIC. Si je procède ainsi, vais-je réellement pouvoir toucher les ASSEDIC ? Et au bout de combien de temps ? Le licenciement pour abandon de poste est-il rapide ? Y-a-t-il une autre solution ? La société déménage pour des raisons économique : moins de mètres carré et loyer moins élevé. (Nous sommes rue Bayard dans le 8e). Cela pourrait-il amener à un licenciement pour motif économique ?
Merci pour votre réponse.
Cordialement
Sylvie
La société souhaite justement éviter un risque de licenciement économique en vous présentant une solution alternative avec le licenciement pour abandon de poste. Vous risquez fortement d'y laisser des plumes et comme je l'explique dans l'article de laisser l'employeur être maître du jeu. Vous allez donc vous retrouver à accepter leurs conditions de départ sans pouvoir vraisemblablement les négocier. Si vous voulez avoir votre mot à dire, il me paraît important de contacter rapidement un avocat afin d'être à même d'évaluer correctement toutes les possibilités qui s'offrent à vous pour prendre la meilleur décision au mieux de vos intérêts.
bonjour,
je termine mon congé parental le 20 février 2008, et ma situation familiale a changé. je suis passée maman d'1 enfant à maman de 5 enfants une semaine sur deux. Je suis manager d'un bistrot fonctionnant sous la convention de la grande distribution, et il est de ce fait impossible pour moi de reprendre le travail (je nourris ma dernière qui vient d'avoir 8 mois, au sein et il n'y a pas de ramassage scolaire pour mes quatre autres enfants. je suis donc obligée de faire le taxi). Si je démissionne, je n'aurai aucun droit au ASSEDIC. est-ce que je pourrai prétendre aux ASSEDIC en cas de rupture sous consentement mutuel? car je souhaite trouver un emploi à mi temps ou temps partiel ailleurs car dans mon ancien emploi cela n'est pas possible.
Non, la situation actuelle ne permet l'ouverture des droits aux ASSEDICS qu'en cas de licenciement. Le départ négocié étant considéré comme volontaire de la part du salarié n'ouvre pas droit aux ASSEDICS.
re-bonjour,
je suis la dany (manager sortant de son congé parental avec ses 5 enfants), mon employeur m'a informé que si je ne me présentais pas au travail le 21, sans leur donner de nouvelle de mon retour par écrit, ils seraient obligés au bout de deux courriers en recommandés, de me licencier. est-ce que cela peut-être une solution pour moi et avoir une prise en charge ASSEDIC, au moins le temps de sevrer ma dernière et de retrouver un emploi plus en relation avec mes impératifs de famille ?
Oui, cela peut être une solution, même si ce n'est pas celle que je vous préconiseriais. En effet, encore faut-il que l'employeur agisse selon votre intérêt.
Je viens de resilier en accord commun mon contrat d apprentissage, en effet l'entreprise ne m apportait pas les elements necessaire a la reussite de mon BTS, maintenant j'aimerais savoir si j ai des droits Assedic ( la durée travaillée est de 6 mois) ou si je peux toujours beneficier des droits dont j'etais titulaire auparavant
Cordialement
Il serait dans votre situation préférable de poser directement la question aux ASSEDICS. Je ne traite pas de contrat d'apprentissage.
Bonjour,
je voudrais partir m'installer dans le sud pour raison de santé et de bien être et je ne sais pas comment faire avec mon travail actuel pour leur demander de négocier mon licenciement et surtout comment leur demander pour que je puisse avoir droit aux assedic et pouvoir me retourner pour m'installer. Pourriez-vous me conseiller ??
je vous remercie par avance de votre réponse
Nathalie
J'explique dans l'article ce que fait habituellement l'employeur dans ce genre de situation. Si vous voulez être conseillé au mieux, je ne peux que vous recommander d'aller consulter un avocat pour voir les différentes possibilités qui s'offrent à vous, eu égard à votre situation.
Bonjour,
Employé depuis plus de 2 ans en tant qu'informaticien dans une entreprise de 600 personnes, j'ai constaté depuis environ 1 an ma "mise au placard". Ceci se présente sous forme de primes (pouvant aller jusqu'à 2 mois de salaire brut) non accordées, aucune reconnaissance, manque de communication. Alors que mon travail est toujours effectué.
De ce fait, ma motivation est devenue extrêmement faible, à savoir nulle depuis 2 semaines. J'ai donc été convoqué (par mail) par ma hierarchie, qui désirait savoir ce qu'il se passe. J'ai tout simplement dit que je n'étais pas bien dans mon travail et souhaitais savoir ce qu'ils me proposaient.
La réponse fut simple : Nous vous proposons de démissionner. Bien entendu j'ai refusé et sollicité un licenciement à l'amiable, étant donné que je ne suis pas certain de retrouver immédiatement un emploi et que je souhaite toucher des allocations pendant cette période d'inactivité.
Proposition acceptée moins de 3 heures après... Je trouve ça un peu rapide et je sens venir l'entourloupe. Ce n'est pas clair cette affaire...
Donc que faire, étant donné que je ne souhaite plus m'investir dans cette entreprise ?
Bonjour;cela fait 41ans que je travaille dans la meme entreprise, j/ai 58ans.j/ai entendu parler d/une prochaine loi qui stipule séparation à l/amiable entre employeur/employé. est ce vrai quand est ce que loi sera en vigueur et sous quelles conditions .Merci de votre réponse .amicalement
Bonjour,
Le 26 octobre dernier, j'ai demandé à mon employeur d'être licenciée (après 7 ans), je ne suis plus motivée et je souhaite changer de vocation, il y a 2 semaines ils m'ont annoncés qu'ils étaient OK, par contre date de licenciement le 31 juillet prochain, la cause : je pose 2 jours de congés il me les refuse je les prend quand même... licenciement pour faute grave et en cas de faute grave je perd mes droits aux indemnités de licenciement ainsi qu’à l’indemnité de préavis. je conserve néanmoins mon droit à l’indemnité de congés payés et Assedics..., pouvez vous me confirmer qu'ils ont le droit de me licencier de cette façon.. ?? car j'ai l'impression que je suis entrain de me faire avoir... pouvez vous me donner votre avis... Merci
A VpAdmin : je vous renvoie à la lecture de l'article. Le meilleur moyen de se prémunir de tout "entourloupe" est de se faire conseiller/assister par un avocat pour limiter les risques de problèmes. Si votre mise au placard a été savamment orchestré par votre employeur depuis une année, il sera bien content de se débarasser de vous à peu de frais, ce que vous lui proposez sur un plateau. Vous allez donc vous jeter volontairement "dans la gueule du loup" alors même que si vous pouvez prouver votre "mise au placard", il y a matière à faire des choses intéressantes...
A Henri : je n'ai pas regardé dans ma boule de cristal. Impossible donc de vous dire quand et comment se présentera la prochaine loi sur la rupture conventionnelle. Ce sera au mieux pour cet automne. Quant au texte, il reste de nombreux points dans l'ombre qu'il faudra modifier ou éclaircir.
A poppinss : "pouvez vous me confirmer qu'ils ont le droit de me licencier de cette façon.. ?" Vous êtes dans le cas classique du salarié lambda évoqué dans l'article. Vous allez laisser l'employeur diriger les opérations et vous en assumerez les conséquences, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.
Merci pour ces informations, je viens de contacter les délégués syndicaux de mon entreprise qui vont contacter un avocat bénévole.
En tout cas ce site m'a été très utile et je ne manquerai pas de vous tenir au courant de la suite des évenements...
Juste pour votre information, aucun avocat n'est bénévole. Comme tout professionnel, notre intervention, lorsqu'elle est conséquente et dépasse le simple conseil est toujours facturable.
Bonjour et merci M Boudin pour cet article très intéressant. Merci aussi pour toutes les réponse apportées aux lecteurs. Si je puis me permettre de vous solliciter pour un conseil, voici ma situation:
Je travaille dans une société depuis 2 ans.
Malgré toute ma bonne volonté et motivation originelle, suite à de nombreux sacrifices (heures sup non payées, travail le week end, acceptation de prime réduite sans réel motif et surtout salaire inférieur de 33% à une collègue à responsabilités et expérience identique...) et aucune reconnaissance, ma motivation est totalement à plat depuis trois mois.
L'ambiance est délétère et mon responsable souhaite se séparer de moi, pour manque de motivation, forcément. Cependant il n'a pas de réel motif pour me licencier pour faute. Je l'ai prévenu qu'en cas de licenciement, je n'hésiterai pas à les trainer aux prud'hommes, pour tous les motifs cités plus haut.
Je leur ai proposé en revanche de démissionner de mon plein gré s'il me versaient une somme d'argent équivalente à 100% de ma prime de fin d'année "normale", que les résultats de l'entreprise ne devraient me permettre de toucher qu'à 20%.
Suis-je dans mon droit? Peuvent-ils m'opposer quelque argument? devrais-je demander plus?
Merci d'avance pour vos précieux conseils
Thibaud
Si vraiment vous préféréz "démissionner", il faudrait mieux que vous fassiez un vrai départ négocié, qui sera plus sécurisant pour vous (et pour l'employeur également). Mais attention, vous ne percevrez aucune allocation chômage en procédant ainsi. Il existe, comme vous avez pu le constater, d'autres alternatives, qui, à mon avis, seraient plus intéressantes, à moins que vous soyez sûr de retrouver vite un emploi.
Bonjour Stéphane,
Merci pour votre réponse rapide. En effet le retour à l'emploi n'est vraiment pas un soucis (nombreuses propositions d'autres sociétés).
Le départ négocié semble en effet la meilleure solution. Merci pour cet éclaircissement parfait... La seule question en suspens reste donc: combien demander? Je pense leur faire offre à 6 mois de salaire. Est-ce trop? Pas assez? Cela semble correct comparé au risque encouru aux prud'hommes et le temps qu'ils perdraient en procédure...
Promis, il s'agit de ma dernière question!
Merci encore, vous êtes d'une grande aide.
Six mois de salaire à titre d'indemnité de départ me semble un bon compromis mais pour évaluer correctement la proposition à faire, il serait judicieux de partir du maximum que vous pourriez solliciter du Conseil de Prud'hommes dans votre situation et de vos chances de succès sur chacune des demandes afin de déterminer un chiffre optimal.
Quel dommage que vous soyez en région parisienne et moi bien loin... C'eût été avec grand plaisir que je vous aurait demandé plus amples conseils et support.
Merci encore...
Thibaud
A titre informatif, il m'arrive souvent de régler ce type de dossier, qui n'appelle pas de déplacement personnel de ma part, par correspondance (téléphone, e-mail et courrier).
bonjour;
j'ai fait une demande de cif mon patron traine la patte et ne cesse de me proposer un licenciement pour faute grave.
dernièrement des collègues de travail sont allés voir mon patron en lui disant que j'avais dit des choses pas trés sympatique sur lui et cela nuirait a son autorité.
il va du coup déclencher une confrotation entre ces personnes et moi et decider ensuite si il me donne la possibilité de faire mon cif.
je remplis toutes les conditions requises pou réaliser mon cif j'ai trouvé la formation,l'école j'ai fait remplir le dossier par les parties concernés et fait mon cv + lettre de motivation il ne me reste plus que la signature de mon patron,cela urge car je commence ma formation mi-septembre de cette année.
merci pour vos conseils.
Que puis-je vous dire ? C'est malheureusement votre patron qui garde la main en l'espèce. S'il souhaite vous licencier, vous ne pourrez pas effectuer votre cif.
Bonjour,
Fidèle lectrice de votre blog, je passe de l'autre coté du miroir pour vous demander conseil!
Je suis en train de négocier un départ.
Plusieurs questions sur les affirmations de mon patron:
1/ Selon lui une transaction n'est possible qu'après une démission ou un licenciement. vrai? Quid du départ négocié? il semble ne pas connaitre...
2/ Selon lui si une transaction est effectuée suite à une démission, nous devrons payer des charges sociales sur l'indemnité, ce qui ne serait pas le cas en cas de licenciement...?
Il me propose donc de me licencier pour abandon de poste tout en rédigeant en parallèle une transaction... Cette solution me semble illégale, et j'ai peur qu'il cherche à m'avoir...
J'ai besoin d'aide Merci tellement
Votre patron a raison. La transaction qui porte sur la rupture du contrat de travail ne peut bien évidemment être signée qu'après cette rupture, quelle que soit la nature de cette dernière. Le départ négocié n'a pas très connu puisque comme je l'indiquais dans le présent article et celui consacré au départ négocié, le fait qu'il n'ouvre pas droit à l'assurance chômage, sauf pour cause économique, le rend peu intéressant.
Concernant l'assujetissement aux charges sociales des sommes versées dans le cadre de la démission ou du licenciement, cela ne dépend pas de la nature de la rupture mais de la façon de tourner la transaction et de la différentiation ou non des indemnités versées. Sur ce point là, il vous raconte n'importe quoi.
Sa "solution" pose tout simplement le problème que vous n'aurez aucune garantie de ce qu'il va réellement faire, tout en vous mettant en faute de votre côté. Vous allez donc vous retrouver à sa merci totalement. A votre place, pour sécuriser votre situation, je contacterai au plus vite un avocat pour discuter d'égal à égal avec l'employeur ou son propre avocat.
bonjour,
je travaille depuis 18 mois à 48km de mon domicile, jusqu'au mois de décembre dernier tout allait bien en dehors du stress important lié à ma profession. au mois de décembre, mon patron nous a annoncé une baisse d'activité de 3% du cabinet et a donc décidé de nous diminuer ou supprimer une de nos primes, de plus il est constament sur notre dos, nous menace et est souvent à lalimite des nous insulter. je suis en arrêt maladie depuis 5 semaines pour dépression, je ne veux plus aller travailler là bas, je ne me sens plus capable d'effectuer tous ces kilomètres, en travaillant plus (environ 4 heures sup par semaine) et en étant payé moins.
comment me sortir de cette situation, sans renoncer à d'éventuels droits aux assedics>. merci
Tout est expliqué dans l'article sur ce qu'il vaut mieux éviter de faire. Votre meilleure solution : vous n'avez qu'à attendre encore un peu et solliciter une visite de reprise à la médecine du travail. Si vraiment, vous n'allez pas bien, le Médcin du travail vous déclarera inapte et passé les deux visites de reprises, l'employeur sera obligé de vous licencier s'il ne peut pas vous reclasser. Si la société est petite, ce sera le cas.
bonjour, sur mon contrat j'ai des horaires, comme tout le monde mon patron me demande de rester travailler une à deux heures de plus , j'ai été ok un certain moment hors la je suis dans l'impossibilité cause garde des enfants je lui en fait part et il me dit textuellement -"vous vous démerder". sous le choc je lui ai dit de ne pas compter sur moi. j'ai décidé d'abandonner mon poste dès le lendemain. que dois-je faire maintenant ? svp
L'employeur a le droit de vous imposer d'effectuer des heures supplémentaires s'il vous les rémunère. En abandonnant votre poste, vous commettez une faute et l'employeur est en droit de vous licencier pour faute grave. Je ne suis pas convaincu que vous avez agi avec sagesse. Si vous voulez rattraper le coup, il va falloir retourner travailler le plus vite possible et avoir une explication avec votre employeur. Si vous ne faîtes rien, l'employeur n'aura pas à vous rémunérer et pourra entamer la procédure de licenciement lorsqu'il le souhaitera.
Bonjour
Savez vous pour quand est prevu la nouvelle loi de Mr Sarkozy concernant les evolutions du contrat de travail? En effet, je souhaite changer d'emploi et demenager mais mon employeur ne veut pas me licencier j'attends dc avec impatience les nouvelles disposition sur le depart a l amiable.
Il n'y a pour l'instant pas de date précise. L'entrée en vigueur ne se fera de toute façon pas avant les vacances d'été.
bonjour je suis cuisinier en cdi en corse
je suis en cdi depuis 36 mois
et mon desir avec ma femme qui actuellement sans emplois est de retourner vivre sur le continent
et ma femme a trouver un emploi sur notre ancienne region et je
voudrais savoir quel sont les meilleurs clauses qui serait pour moi
pour mon emploi ..;
un demenagement pour suivre ma femme car elle a trouver un emploi plus interraisant financierement par rapport au mien peut etre une cause pour un licenciement ou dois je negocier une rupture de mon contrat .......
car je ss pere de famille et je ne peu me permette de demissioner
pouvez vous me dire quelle serait la meilleur des choses pour moi
merci a vous
Regardez déjà tout simplement si votre situation ne rentre pas dans les cas de démissions légitimes. Demandez en cas de doute confirmation aux services de l'ASSEDIC et démissionnez si cela vous est possible.
bonsoir j ai démissionne recement de mon travail pendant mon congé parental afin de reprendre une activité plus intéressante actuellement a l essai dans ce nouveau travail qui ne me convient pas j aimerais savoir si je casse mon contrat pendant ma période d essai si je pourrais quand même bénéficier des indemnité chômage je vous remercie
cordialement
Votre commentaire est totalement hors sujet et n'a rien à faire sous cet article. En tout état de cause, je vois difficilement comment vous pourriez bénéficier d'indemnités chômage alors que vous avez démissionné de votre précédent emploi pour en reprendre un autre que vous souhaitez abandonner pendant la période d'essai.
Bonjour,
La mise en place de la rupture conventionnelle ouvrant droit au chômage serait une bénédiction pour les gens dans mon cas :
Employée depuis près de 10 ans dans une petite entreprise familiale, dont mon père est le gérant, j'exerce un métier très technique qui ne correspond pas à mes qualités fondamentales. Je souhaite me reconvertir dans un tout autre domaine, dans le social.
Or si je démissionne je n’ai pas droit au chomage.
Or je ne peux pas être licenciée - étant la fille du patron et de plus actionnaire de cette entreprise, toute modeste qu’elle soit - sans que cela paraisse suspect aux yeux du fisc, qui nous a d’ailleurs gratifié d’un contrôle (raquet) fiscal honteux il y a quelques années.
Or le but de pouvoir quitter mon entreprise tout en bénéficiant du chomage n’est pas d’abuser de la société, puisque je travaille depuis de nombreuses années sans avoir bénéficier une seule fois dans ma vie du chomage, sans avoir eu un seul arrêt maladie, rien ! De plus notre petite entreprise nous demande énormément en terme de temps (on ne compte pas les heures), de résistance morale etc… sans pour autant nous rapporter plus qu’un salaire modeste.
Alors quoi ? Je travaille, je cotise par solidarité, certes, mais ET MOI ?! J’ai droit à quoi ?
Aujourd’hui je me retrouve dans une impasse. Soit je fraude et met en péril l’entreprise familale en m’arrangeant un licenciement, soit je démissionne et je me retrouve sans ressource.
J’ai besoin de cette période de chomage car j’ai un projet précis sur lequel je réfléchi depuis 2 ans, dans un secteur qui crée de l'emploi et qui correspond carrément à mes affinités et compétences (donc un projet solide, concret, réaliste).
Seulement pour accéder à cet emploi, il faut d'abord que je me forme - et pour accéder à la formation, il me faut un pré-requis de 6 mois d'expérience (bénévole ou non) dans le domaine que je convoite !!!
Conclusion, il faut que je quitte mon travail actuel, tout en bénéficiant du chomage, pour avoir une ressource minimum et le temps d'acquérir ces 6 mois d'expérience.
Je n’ai pas de raison d’être en conflit avec ma famille qui m’emploi, je n’ai pas une situation alarmante qui me donnerait droit aux aides sociales, je n’ai pas l’intention de profiter du système.
Je suis une jeune femme qui travaille dur et qui souhaite seulement travailler encore, mais un domaine où je pourrai mettre à profit mes dons, pour mon épanouissement personnel et pour le bien de la société.
Qu’est-ce qui est prévu pour les gens dans mon cas ???
Encore une fois, la rupture conventionnelle serait une bénédiction pour ceux, comme moi, qui ont des projets solides de reconversion et qu’on prive des moyens d’agir légalement et dignement !
"Or je ne peux pas être licenciée - étant la fille du patron et de plus actionnaire de cette entreprise, toute modeste qu’elle soit - sans que cela paraisse suspect aux yeux du fisc". Je ne vois pas vraiment le rapport. Le "fisc" s'occupe de problèmes fiscaux et ne va pas rechercher si votre licenciement est ou non fondé. J'ai du mal à vous suivre sur ce terrain. Quant à vous priver des moyens d'agir, ce discours me semble limité. Vous avez toujours les moyens de faire ce que vous souhaitez mais sans avoir la béquille de l'assurance chômage, cette dernière devant pouvoir bénéficier aux personnes involontairement privées de leur emploi. En tout état de cause, si vous estimez que le "fisc" trouverait suspect votre licenciement, je vois difficilement comment il pourrait en être autrement de la rupture conventionnelle.
bonjour
j'aimerai savoir en cas de licenciment economique l'indemnité mensuelle est elle prise sur le salaire net ou brut et peu on demandé a percevoir son salaire jusqu'a l'age de sa retraite quand il ne reste que trois annee sachant que j'ai 37 ans anciennete dans cette entreprise merci de m'apporter une reponse
Le salaire de base pour le calcul de toutes les indemnités en cas de licenciement (quel que soit sa nature) est le salaire brut. Quant à votre deuxième question, je ne la comprends pas. Si vous êtes licencié, vous ne percevez plus de salaire de votre employeur.
Bonsoir.
Tout d'abord félicitations pour ce blog ; vraiment une super initiative !!
Je vais tenter de vous donner le plus brievement possible les éléments de contexte à prendre en compte avt de vous poser ma question.
J'ai 32 ans, je travaille depuis 1,5 an comme Cadre Manager dans un grand groupe industriel. Après 7 ans au sein d'un autre groupe dans lequel j'ai vite progressé à des fonctions similaires, je me suis fait chassé et ai accepté de m'installer dans cette nouvelle région n'ayant pas d'attaches familiales. Depuis 1 an, j'ai rencontré sur cette région une jeune femme ayant un petit garcon et ne souhaite pas bouger pour des raisons personnelles avant la mi 2009.
Le problème c'est qu' au travail la situation se tend très fortement perturbant mon équilibre personnel (forte pression permanente de mes supérieurs) : en fait si mes compétences techniques ne sont pas rémises en cause ils semblent regretter une erreur de casting et ne voient plus en moi l'oiseau rare qu'ils escomptaient (manque de leadership, de charisme...). Pas d'augmentation cette année et évaluation "en dessous des attentes". Je suis donc soumis à un traitement de faveur avec des points très réguliers sur mes objectifs de développement personnels avec un point de passage très formel qui devrait intervenir à mi-année et pour lequel je pressens une issue négative (en fait, j'ai appris fortuitement - un ami ayant été chassé pour le poste... :-)) - qu'on allait rajouter un étage au dessus de moi ; mon poste perdant donc tout son interet et mon salaire élevé devenant un cout injustifié pour la structure..). BREF, ca sent pas bon ! et c'est pour tout dire assez injuste car j'ai pas mal donné. mais c'est ainsi...
Mon soucis est donc de me préserver dans ce contexte sans sacrifier ma vie personnelle et je souhaiterais pour cela savoir qu'elle stratégie adopter lorsque je vais être prochainement convoqué et qu'on va m'annoncé que je ne fais plus l'affaire :
dois je négocier compte tenu de ma faible ancienneté ?
dois je demander à être licencier ?
Mon objectif n'est pas forcément d'optimiser mon dédommagement mais plutot de "piloter le timing" à ma convenance en travaillant jusque fin 2008 dans cette entreprise, puis prendre un break de 3 ou 4 mois en touchant les ASSEDICS (après 9 ans à m'être fait préssé com un citron j'ai bien droit à 4 mois d'abus...) et retrouver un nouveau poste (forcément dans une autre région...) ma petite famille me rejoignant à la rentrée en sept 2009.
En fait je souhaite mettre en place une stratégie :
- me permettant de "piloter" le timing
- me permettant de me rassurer et de redormir la nuit
Merci pour vos conseils (et désolé pour la longueur).
Rassurez vous tout de suite. Si l'employeur "ajoute un étage" entre votre niveau hiérarchique et celui de la direction, il s'agira vraisemblablement d'une modification de votre contrat de travail que vous pouvez librement refuser. L'employeur sera alors obligé de vous licencier pour cause réelle et sérieuse. S'il ne fait rien, il commettra une faute que vous pourrez utiliser pour prendre acte de la rupture de votre contrat de travail à ses torts après évidemment l'avoir mis en demeure de s'exécuter. Quel que soit l'hypothèse, vous êtes gagnant : soit vous toucherez le chômage après avoir perçu le cas échéant une indemnité compensatrice de préavis, soit vous ne serez pas pris en charge par l'assurance chômage mais pourrait négocier suite à la rupture de votre contrat une indemnité transactionnelle intéressante. Attention toutefois à la "jouer" intelligemment, sufisamment ferme pour ne pas vous laisser déborder mais assez conciliant pour que l'employeur ait envie de s'arranger avec vous. Par expérience, le recours à un avocat à votre stade peut être un vrai plus pour vous épauler et vous guider afin de ne pas commettre d'erreur irréparable. Vous avez bien vu à la lecture de l'article ce qui se passe lorsque l'employeur ne "joue" pas le jeu.
bonjour,
je souhaite etre licenciée au bout de 16 mois de cdi car je gagne un salaire misérable depuis quelques mois. J'ai eu un entretien avec mon employeur qui m'a proposé un abandon de poste.D'après lui, c'est le seul moyen pour moi de ne pas perdre mes droits aux Assedics. Existe-il d'autre moyens qui ne lui nuirit pas et me contenterai ?
Non, il n'existe aucun moyen satisfaisant pour le salarié dans ce genre de situation, l'employeur restant seul maître d'engager ou non la procédure de licenciement. C'est bien tout l'objectif du futur projet de loi.
Bonsoir,
tout d'abord merci pour ce site, si précieux et qui aide à nous tenir informer sur nos droits.
j'ai été promu a un nouveau poste de commercial au sein de mon entreprise depuis debut 2008. Mon fixe à été revu à la baisse avec des objectifs nettement plus interressant mais au final cela s'avère que je gagne a 100 euros près la même chose qu'a mon précedent poste. je souhaite en faite savoir si il est possible de négocier ou de me faire liciencier à l'amiable pour ce motif ou un autre qui se rapprocherais sans que mon employeur actuel n'ai aucun soucis juste de quoi m'arranger afin de toucher les allocations pour trouver un autre emploi je fait plus de 39h/semaine donc je n'ai que très peu de temps pour trouver un autre emploi.
Merci de votre retour
et surtout pour ce site si interressant...
Que de remerciements ! Malheureusement, comme je l'ai déjà indiqué à plusieurs reprises, il n'y a pas de recette miracle mais vous pourriez vous servir du fait que votre salaire fixe a été diminué, ce qui constitue une modification de votre contrat de travail, même si votre salaire est pour l'instant peut être supérieur. Si vous n'avez pas donné expressément votre accord à cette modification, vous pouvez encore la refuser. L'employeur devra alors réagir soit en vous réintégrant à votre ancien poste aux anciennes conditions, soit vous licencier. Jetez un oeil sur l'article du blog sur la modification du contrat de travail pour en savoir plus. Attention, vous êtes à une étape charnière. Il va falloir la jouer "finement" si vous voulez obtenir de l'employeur ce que vous avez en tête. Je ne peux donc que vous conseiller sérieusement de vous rapprocher d'un avocat rapidement si vous voulez gérer la situation au mieux. Vous avez peut être une bonne opportunité pour négocier à votre avantage. Il ne faudrait pas gâcher cette possibilité.
Bonsoir,
Encore un grand merci de faire vivre ce type de blog, qui, je pense devrait être classé "Utilités publiques".
J'ai tout comme mes prédécesseurs quelques interrogations concernant ma situation prof. Je vous en expose les faits si vous le voulez bien.
J'ai signé depuis 1 an et 5 mois un CNE comme assistant commercial. Je souhaiterais y mettre un terme pour me rapprocher de ma compagne (PACS). J'ai d'ores et déjà fait part de cette demande à ma direction qui n'a pas formulé d'objection. Seulement, j'essaie de savoir précisément la meilleure démarche à suivre afin de pouvoir bénéficier des indemnités versées par les Assedics, sans pour autant porter préjudice à mon (ex-)entreprise. Toutefois, j'ai quelques heures supplémentaires qui ne m'ont jamais été réglées : 900 h (sur ma dernière feuille de salaire) !!, dont je ne compte pas en faire "cadeau" à ma boîte. J'ai envisagé de faire quelques concessions sur ce total pour que je puisse obtenir les indemnités de chômage, mais pas question de voir ce pécule disparaitre (ou de m'être réglé 1000 euros comme me l'a suggéré ma direction).
Quels conseils me donneriez-vous ? D'avance merci de m'apporter vos lumières.
NB: Si aucune entente "raisonnable" n'était convenu, puis-je me retourner contre mon employeur par le fait qu'il ne me paie pas (en réalité : au compte goutte) mes heures sup ? Et dans ce cas présent, est ce que cela constitue un motif de licenciement ?
Bonjour,
Maintenant que les municipales sont passées, il semble que la machine se remet en marche: "Le projet de loi de modernisation du marché du travail adopté mercredi en conseil des ministres sera examiné en avril à l'Assemblée nationale." Le projet de loi est consultable ici: "www.lesechos.fr/info/fran...
Faisant référence à bon nombres d'articles que je ne connais pas (ce n'est pas mon métier ;-)), qu'en pensez-vous vis-à-vis de la rupture conventionnelle ? Y-a-t-il eu des modifications par rapport à ce qui a été évoqué ? Et notamment, la rupture entrainera-t-elle le droit de toucher le chômage ? Sur quels critères le directeur départemental du travail pourrait-il refuser la rupture ? Et quand peut-on espérer une mise en application ?
Bref, pleins de questions... :-)
Bon courage et merci pour votre site !
A laurent66 : vous allez nous faire rougir. N'en jetez plus ! Si vous démissionnez ou faîtes une prise d'acte de la rupture, vous ne toucherez pas le chômage. Difficile de forcer votre employeur à vous licencier dans votre situation, sauf s'il envisage de se séparer de vous. Concernant votre réclamation pour les heures sups, il faudrait d'une part les prouver (plus difficile qu'il n'y paraît en règle générale) et d'autre part, voir ce que vous ferez ensuite. Normalement, c'est la prise d'acte ou la résiliation judiciaire. Malheureusement, la première vous fera considérée comme démissionnaire auprès des ASSEDICS et la deuxième vous forcera à rester travailler à la société durant toute la procédure prud'homale (entre un et trois ans). En résumé, il me paraît judicieux de vous rapprocher d'un avocat pour envisager toutes les hypothèses et au besoin ce dernier entrera en contact avec l'employeur pour "tater" le terrain.
A Seb : pour l'instant, je ne vois rien de bien neuf par rapport à l'accord adopté, il y a quelques temps. Un certain nombre de questions importantes restent en suspend. Nul doute que le texte sera âprement discuté au Parlement, notamment sur l'homologation qui n'a encore une fois strictement aucun intérêt et semble juste être de la poudre aux yeux. L'entrée en vigueur pourrait intervenir à la rentrée scolaire si les navettes parlementaires ne sont pas trop nombreuses. En tout état de cause, il ne s'agit absolument pas d'une "réforme historique" comme on tente de le faire abusivement croire au public.
bonjour,
Merci pour votre réponse, en faite j'ai déjà donner mon accord pour l'avenant a mon contrat avec signature et dater en janvier.
Petit rappel de ma question et situation, promotion en janvier 2008 avec salaire fixe revu a la baisse, et variable a la hausse au final brut relativement identique et désire quitter le poste a l'amiable.
Mais seconde question si j'ai deja signer c 'est trop tard ??
ou sinon j'ai peut etre une autre solution j'ai des objectifs que je n'arrive pas a atteindre depuis le prise de ce poste (de janvier à mars objectif pas atteinds sauf peut etre a la fin de ce mois)
Est il possible d'invoquer ce motif pour licenciement "l'insuffisance de resultats" article dans votre blog, et ensuite percevoir les allocations chomages ??
Y'a t il un délai par rapport a la prise du poste et le temps accorder pour l'atteinte de cette objectif ???
quel est la meilleur solution je desire quitter mon poste cette promotion ne me convient pas et je ne me sent plus à ma place au sein de cette entreprise, merci de votre aide.
Evidemment qu'il ne fallait pas signer l'avenant. Vous aviez un motif parfaitement valable pour vous faire licencier par votre employeur en refusant la modification. Maintenant que vous l'avez acceptée, c'est trop tard. Par contre, votre employeur peut toujours envisager un licenciement pour insuffisance re résultat mais encore faut-il qu'il souhaite vous licencier, ce qui n'est pas certain. Il n'y a pas de délai imposé pour constater l'insuffisance mais évidemment, il doit être raisonnable, sous peine de voir le licenciement considéré comme sans cause réelle et sérieuse. La meilleure solution, je vous l'ai déjà indiqué dans ma précédente réponse : si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, contactez un avocat pour le charger du dossier. Il évaluera avec vous après examen de vos différentes pièces vos possibilités d'action.
bonjour
je ne sais pas si la premiere fois a marcher alors je me permet de vous reexpliquer
voila je viens de reprendre le travail apres 3 ans de congé parental j ai 10 ans d anciennete dans l entreprise
or je souhaite un licenciement pour faute grave (abandon de poste)pour pouvoir toucher mes indemnites chomages mais surtout les aides urssaf et les aides a la creation d entreprise car je voudrais monter ma boite
mon patron me propose un licenciement dit a l amiable
je ne comprend pas ce qu est ce licenciement et je ne sais pas si je percevrais les apres
pouvez vous m aider
merci
Ce qu'il vous propose est tout simplement ce que j'ai expliqué dans l'article au-dessus, ni plus, ni moins.
Bonjour j aurais souhaiter savoir la date d'application de la rupture conventionelle de contrat de travail
j ai eu une proposition de travail plus interessante mais cela necessite 4 mois de formation
la rupture conventionnelle serait pour moi le moyen de beneficier de l'indemnité de chomage et de pouvoir suivre cette formation car ayan des frais (loyer etc...) je ne puis me permettre d'etre sans salaire !
pourriez vous m'indiquer quel organisme pourrai me renseigner,
y a t il une caisse ou des aides a la formation pour les gens dans mon cas ???
Bonjour,
Je vais signer un contrat de professionnalisation en Juillet 2008. J'aurais alors 25 ans et 9 mois. Ma rémunération sera de 80 % du SMIC.
Dans les 3 mois plus tard, j'aurai 26 ans.
Quelle sera ma rémunération 80 % du SMIC car à la date de la signature du contrat j'avais 25 ans et c'était conclus ainsi? Ou à partir de mes 26 ans je serai rémunérais à 100 % du SMIC?
Je me permets de vous poser la question car ni l'ANPE, ni la DDTEFP a été en mesure de me répondre.
Pour Informations complémentaires, si besoin est :
- Je suis titulaire d'un BAC PRO
- Il s'agit du secteurs sanitaire et social
Je vous remercie de vos réponses qui seront pour moi une aide précieuse.
Sincères salutations.
Laure Bille
A jean claude duce : Il n'y a pour l'instant aucune date de fixer pour l'entrée en vigueur puisque le projet de loi n'est même pas dans sa forme définitive avant discussion devant le Parlement. Il y a un nombre très important d'organismes de formation très divers.
A Laure Bille : merci d'éviter les hors sujet. En la matière, la rémunération augmente normalement le mois suivant de celui où le nouvel age est atteint.
Merci Monsieur Stéphane Boudin pour votre réponse et veuillez m'excuser pour ce hors sujet, je viens de comprendre maintenant pourquoi.
Codialement.
Laure Bille
Bonjour,
Actuellement en CDI depuis 2 ans, poste qui est réduit à peau de chagrin et ambiance qui ne me convient pas du tout. J'ai demandé un CIF, accepté avec enthousiasme par mon employeur, et suis dans l'attente du retour de la commission de financement. Souci si j'obtiens une réponse négative car compte-tenu de ma démotivation affichée, mon employeur et moi ne souhaitons pas que je reste à mon poste 1 an de plus en attendant de représenter ma demande.
Je me suis renseignée pour les plans B :
1- Négociation de mon licenciement mais l'ANPE me dit que je ne serais pas indemnisée si je reprends ma formation
2- Négociation d'une disponibilité d'un an, d'après ce que j'ai pu glâner comme informations, ça me permettrait de travailler à côter et je représente mon dossier CIF à mon retour de disponibilité en juin 2009.
Je pense opter pour la 2ème solution, qu'en pensez-vous ? Est-ce que les informations que j'ai pu avoir vous semble exacte ?
Par avance merci pour votre retour et blog.
Cordialement,
CJP
Tout dépend concrétement de ce que vous voulez faire vis à vis de votre poste actuel de travail. Souhaitez-vous rester travailler dans la même société ou non ? Si ce n'est pas le cas, ce que vous faîtes, c'est de reculer pour mieux sauter. Il faudrait mieux envisager de négocier votre départ avec l'employeur. Vous pourrez bénéficier des formations en touchant les ASSEDICS si vous êtes licencié.
Bonjour,
Agée de 53 ans, je suis actuellement en C.D.I depuis 6 ans au sein d'une maroquinerie.
Mon employeur m'informe qu'il a vendu le fond de commerce dans lequel je travaille, il est à noter qu'il possède 4 autres maroquineries sur le secteur. Il ne me propose aucun reclassement, sinon un licenciement pour faute, sans aucun fondement.
Sur qu'elle base puis je n'égocier mon départ?
Puis je prétendre aux assédics, à une prime de licenciement?
Sur la base que si l'employeur vous licencier pour faute parce qu'il a vendu le fond de commerce dans lequel vous travaillez, il est totalement en faute et le licenciement sera sans cause réelle et sérieuse. Pour vos autres questions, vous pouvez utilement vous reporter aux articles du blog sur le licenciement disciplinaire et sur le licenciement en général.
bonjour
je travaille en CDI dans l'hotelerie depuis 9 ans travaillant tout les week end
j'aimerai partir de mon emploi car la famille en pati j'ai demander a mon chef d'équipe si il y avait possibilité de me faire licencier a l'amiable pour ne pas perdre le chomage or ce dernier m'a affirmer qu'il serait difficile de trouver un motif du fait que je travaille depuis si longtemps chez eux et qi'il ne m'on rien reprocher jusque là.Que puis-je trouver comme motif pour ne pas etre perdante dans l'enfer au nivaux indemnisation et ASSEDIC
Merci d'avance si vous pouviez éclairer ma lanterne
Bonjour,
Déjà merci pour votre précédent retour. Je ne vaux effectivement pas rester dans ma société à l'issue de la formation mais la solution : négociation de licenciement, ASSEDIC, reprise de formation n'est a priori pas viable puisqu'on m'a dit que si je reprennais des études je serais considérée comme étudiante et ne bénéficierait pas des indemnisations ASSEDIC.
Merci.
Cordialement,
CJP
A sophie : jetez un oeil sur tous les articles du blog sur le licenciement, il existe de multiples raisons de licencier un salarié. Le problème est plutôt pour vous d'analyser correctement les différentes possibilités qui s'offrent à vous pour vous tirer au mieux de votre situation actuelle, sans y laisser des plumes.
A CJP : tout dépend de la formation en question. Si c'est pour reprendre effectivement vos études, vous ne pouvez à la fois être chomeur et étudiante. Par contre, l'ANPE organise un certain nombre de formations pouvant déboucher sur des perspectives d'emploi réelles qui vous permettent en même temps de percevoir les ASSEDICS.
bonjour,
après une mutation de normandie en région parisienne il y a un an,l'employeur de mon mari veut le licencier pour faute grave avec une enveloppe de 9000 euros alors qu'en comptant toutes les indemnités( cp,rtt,primes en cours....) cela fait déjà 11000 et ils appellent ça une transaction!!! en fait ils veulent s'en débarrasser car la personne qu'il remplace est revenue donc deux salaires pour un même poste c'est lourd dans le budget.Le problème est qu'ils n'ont rien à lui reprocher et ne veulent pas aller au prudhommes.En plus j'ai du démissionner pour mutation de conjoint .Que faire? on repart en normandie fin avril l'employeur invoque donc cette raison pour le licencier!de plus il faut savoir que le dernier contrat signé pour ce site est celui de mon mari est ce important?
Premier point important : l'employeur a t'il déjà parlé clairement à votre mari d'une transaction ? Si l'employeur veut se débarasser de votre mari sans aucun motif de licenciement, ce qu'il lui propose est très loin de ce que votre mari pourrait obtenir avec un bon dossier en entamant une procédure judiciaire.
Deuxième point important : par expérience, dans un premier temps, l'employeur tente toujours le coup de proposer une somme totalemen dérisoire. Le salarié pourrait parfaitement l'accepter. Ce n'est qu'ensuite, si ce dernier notamment fait appel à un avocat que l'on obtient en général des sommes beaucoup plus importante (parfois près de trois fois plus suivant les dossiers) et surtout une assurance que le règlement amiable interviendra rapidement, ce qui n'est bien souvent pas le cas du salarié qui décide de gérer seul la transaction.
Le fait que vous deviez repartir en Normandie dans 15 jours est une aubaine pour l'employeur qui part avec l'idée que comme vous serez pressés, votre mari acceptera pou s'en débarasser une offre bien moins intéressante que s'il avait plus de temps. C'est là où le recours à un intermédiaire peut totalement désamorcer la situation puisqu'il n'y aura alors plus aucune contrainte de temps.
Je ne comprends pas bien votre dernière question.
je vous remercie de votre réponse si rapide. effectivement nous aimerions être assistés par un intermédiaire ,le pb c'est le tarif!
on sait que devant les prudhommes nous aurions certainement gain de cause et effectivement le temps nous manques,ils le "presse comme un citron"mais nous ne voulons pas accepter la faute grave!il a rendez vous demain officieusement pour lui expliquer les différents types de licenciement.L'employeur à clairement parlé de transaction mais ne veut pas payer les 6 mois que réclame mon mari .De toute façon s'il y a transaction cette argent sera transformé en carence pour l'assurance chômage.Apparemment , nouveauté ils veulent l'exenter de préavis mais sans lui payer ,ils l'ont deja fait pour d'autres salariés.
En ce qui concerne la derniére question je voulais vous demander si le fait que mon mari à signé son contrat d'affectation le 01/07/2007 et que l'autre salarié n'a pas resigné de contrat en revenant au mois de novembre 2007 .Je pensais que mon mari était titulaire du poste et que l'autre n'a rien à faire sur le site.
Concernant votre dernière question, cela risque malheureusement de rester à la discrétion de l'employeur. Pour la carence pour l'assurance chômage, il y a toujours moyen de s'arranger. Le fait d'accepter ou non la faute grave peut avoir une importance sur la nature et le montant des sommes à négocier dans le cadre d'une transaction. Votre mari peut, en sachant appuyer où cela fait mal pour l'employeur, négocier peut être même plus que six mois de salaire. Quant au coût du recours à un intermédiaire, comme je l'ai déjà expliqué dans un autre article, il faut surtout mettre en balance le gain en terme de sommes définitivement accordé dans le cadre d'une transaction ou d'une procédure prud'homale. Payer 2000 ou 3000 euros pour en gagner 10000 ou 15000 de plus, cela ne me semble pas un si mauvais calcul. En matière de transaction, c'est classique pour l'employeur de jouer la montre. En empêchant le salarié de prendre le temps de réfléchir et de se faire conseiller et assister, ce dernier accepte toujours une proposition bien plus faible que celle à laquelle il pouvait prétendre et il m'arrive bien souvent d'être saisi par des salariés qui se rendent compte après coup de l'erreur qu'ils ont commise et chargent de contester la validité de leur transaction.
je vous remercie pour tous ces renseignements, on va réfléchir au fait de prendre un intermédiaire. Le souci c'est qu'on ne vois pas ou appuyer pour faire mal à l'employeur.De toute facon on verra demain ce qu'il propose. Merci encore.
Savoir où appuyer pour faire mal puis proposer une échappatoire, c'est le travail de l'avocat. Dans quasiment tous les dossiers, il y a toujours quelque chose à faire valoir pour faire grimper le montant des indemnités transactionnelles. C'est une question d'expérience.
Bonjour, Je suis salarié d'un grand groupe dpuis 15 ans. Tout se passait bien j'usqu'à l'arrivée d'une nouvelle reponsable. En novembre, elle a monté une histoire à mon égard. Suite à cela j'ai reçu un courrier pour un entretien pour sanction disciplinaire. Suite à cet entretien j'ai reçu un nouveau courrier qui me précisait que je n'avais pas d'avertissement mais que j'avais reconnu les faits lors de l'entretien. J'ai évidemment répondu par courrier avec AR (avec copie à l'inspection du travail) que je n'avais à aucun moment reconnu ce qui m'était reproché et ai précisé que je pouvais plus continuer à travailler dans ces conditions. Je viens d'avoir 3 entretiens cette semaine avec mon directeur.(soit 4 mois après ma demande) Je pense qu'ils voulaient que je craque et que démissionne. Mais j'ai continuer à aller travailler.Dur dur ....Suite à mes différents entretiens mon directeur me propose de me licencier pour faute lourde avec abandon de poste et transaction de 6 mois de salaire. Ce que, je n'ai pour l'instant pas accepté car je voudrais etre licencier pour faute sérieuse motif incompatiblité d'humeur avec 18 mois de salaire (convention de l'entreprise).La rupture de contrat est-elle adaptée à ma situation. SI oui, quand est-ce qu'elle va etre applicable ? Je sens qu'ils vont gagner je suis en train de craquer. Je suis en arrêt de travail depuis hier. Je ne vois pas d'issue à mon histoire. Merci d'avance de vos conseils.Cordialement.
Le futur projet de loi n'est pas adapté à votre cas puisqu'il existe un litige antérieur à la rupture. De plus, l'objectif de la rupture conventionnelle est de permettre à l'employeur de verser le moins possible d'indemnités au salarié. Elle ne sera de toute façon pas applicable avant plusieurs mois et risque de toute façon d'être fortement modifiée, le système prévu actuellement présentant de nombreux points posant problème. L'issue à votre histoire est très simple à trouver. Il vous faut tout simplement contacter un avocat afin d'avoir un intermédiaire qui discutera directement avec l'employeur ou son propre avocat. Au lieu de subir directement des pressions pour accepter la proposition de l'employeur, ce dernier devra passer par un professionnel du droit qui sera exactement les sommes que l'employeur serait dans l'obligation de vous verser en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, ce qui vous donnera une base maximum de négociation qui soit parfaitement déterminée. Dans ce genre de situation, l'intervention de l'avocat calme immédiatement les ardeurs de l'employeur qui ne peut plus forcer le salarié à signer rapidement un arrangement défavorable pour ce dernier. En règle générale et comme je n'arrête pas de le répéter, les sommes obtenues par le salarié en recourant à un avocat sont bien plus importantes que les sommes obtenues seul.
Bonjour et merci pour votre site.
Je post aujourd'hui pour avoir des informations complémentaires sur ma situation: je travaille au sein d'une école privée depuis 2 ans. L'année dernière mon employeur a licencié un collègue pour désertion de poste et ce dernier a saisi les prud'hommes pour faire valoir ses droits. Les conclusions du tribunal sont tombées récemment et mon employeur a été condamné sur tous les points litigieux: contrat de travail illégal, licenciement abusif, heures de nuit impayées, amplitudes horaire non respectées etc...
Depuis le licenciement de ce collègue, l'ambiance de travail s'est beaucoup dégradée et depuis la récente décision du tribunal, la direction tente de "garder la face" en nous proposant de réfléchir sur une nouvelle organisation de travail qui ne nous convient pas.
Je souhaite donc quitter mon poste car je n'ai aucune perspective d'avenir dans cette entreprise et j'ai trouvé une formation qui commence en septembre 2008. Je suis en CDI et je voudrais "négocier mon départ". Je pense avoir de bons arguments pour négocier car j'ai travaillé pendant 2 ans sous les mêmes conditions que mon ex-collègue qui a fait condamné mon employeur. Je souhaiterais donc bénéficier de l'Aide au Retour à la Formation (ARF) qui est une forme d'allocation chômage délivrée dans les mêmes conditions (est-ce vrai?).
Je me suis donc renseigné mais j'aurais besoin d'informations sur les modalités de négociations:
1. puis-je justifier mon souhait d'être licencié par le fait que j'ai subit un préjudice reconnu par les prud'hommes depuis 2 ans?
2. quelle est la procédure exacte pour se faire licencier: entretien avec le directeur puis signature d'une transaction post-datée (avant la réception de la lettre de licenciement) ? Cette transaction fait-elle l'objet d'une décision de l'inspection du travail, des prud'hommes, qui pourrait faire que mon employeur ne voudrait pas avoir à justifier d'un autre licenciement?
3. Dois-je renoncer à mon indemnité de licenciement (très faible au vu de mon ancienneté), à la prime d'intéressement et à mon indemnité de congés payés, pour faciliter mon licenciement?
4. Enfin, concernant l'ARF, puis-je y avoir droit en justifiant "que" de 2 ans et 5 mois de travail sans interruption (apparemment il faut avoir travaillé pendant 3 ans sans interruption pour y avoir droit) ?
Vous remerciant encore pour votre site très utile,
cordialement.
Le problème est qu'il ne s'agit pas de votre préjudice mais de celui de votre collègue. Même si vous raisonnez par comparaison, votre employeur ne le fera peut être pas de son côté. Le point principal est de savoir si votre employeur de son côté est prêt à vous licencier. S'il ne l'est pas, il n'y a aucun raison pour qu'il le fasse. Quant à la procédure exacte, relisez bien l'article, j'y explique en détail comment l'employeur procède pour se débarasser sans risque de son salarié. La transaction est un accord écrit qui ne concerne que ses deux parties signataires, sauf lorsqu'elle est remise en cause par l'un d'entre eux (pour absence de validité ou concessions non réciproques). Pour tout ce qui concerne l'ARF, je vous invite à consulter les sites de l'assédic et de l'ANPE qui vous donneront toutes les informations nécessaires sur ce point.
Bonjour, Je suis salarié d'un grand groupe depuis 15 ans. Tout se passait bien j'usqu'à l'arrivée d'une nouvelle reponsable. En novembre, elle a monté une histoire à mon égard. Suite à cela, j'ai reçu un courrier pour un entretien pour sanction disciplinaire. Suite à cet entretien, j'ai reçu un nouveau courrier qui me précisait que je n'avais pas d'avertissement mais que j'avais reconnu les faits lors de l'entretien. J'ai évidemment répondu par courrier avec AR (avec copie à l'inspection du travail) que je n'avais à aucun moment reconnu ce qui m'était reproché et ai précisé que je pouvais plus continuer à travailler dans ces conditions et ai demandé un entretien. Je viens d'avoir 3 entretiens cette semaine avec mon directeur.(soit 4 mois après ma demande) Je pense qu'ils voulaient que je craque et que démissionne. Mais j'ai continué à aller travailler.Dur dur ....Suite à mes différents entretiens mon directeur me propose de me licencier pour faute lourde avec abandon de poste et transaction de 6 mois de salaire. Ce que, je n'ai pour l'instant pas accepté car je voudrais etre licencier pour faute sérieuse motif incompatiblité d'humeur ou altercation avec responsable avec 18 mois de salaire (convention de l'entreprise).La rupture de contrat est-elle adaptée à ma situation. Si oui, quand est-ce qu'elle va etre applicable ? Je sens qu'ils vont gagner je suis en train de craquer. Je suis en arrêt de travail depuis hier. Je ne vois pas d'issue à mon histoire. Merci d'avance pour vos conseils.Cordialement.
Je vous ai répondu deux commentaires plus haut. Merci de lire ma réponse avant de reposter votre commentaire.
Bonjour,
J'ai annoncé la semaine dernière à mon employeur mon intention de me reconvertir et lui ai demandé ce qu'il pensait du Fongécif. Pour résumé, il m'a répondu : NON! et m'a proposé un licenciement pour faute grave avec un mois de salaire d'indemnité en me disant que ce serait plus avantageux pour moi. Or le fongécif prendrait en charge 100% de mon salaire jusqu'à la fin de ma formation contre 72% environ pour les Assedic.
Est-ce que dans ce cas particulier je pourrais en plus être ennuyé pour fraude à l'Assedic?
Est-ce dans mon intérêt de lui "rentrer dans le lard"?
Merci pour votre blog!
C'est surtout que je ne vois pas trop l'intérêt de laisser à l'employeur l'occasion de vous licencier pour faute grave avec seulement un mois de salaire à titre d'indemnité alors qu'il n'a manifestement rien à vous reprocher. S'il souhaite vous licencier, qu'il le fasse mais faîtes lui "payer" chèrement sa tranquilité, en tout cas pas contre juste un mois de salaire.
bonjour,
ce petit mot pour vous dire que l'employeur de mon mari lui propose un licenciement pour faute grave avec un chèque d'un montant qui nous convient et qui n'apparaitra nul part.Cela nous convient, le souci est que l'employeur ne veut pas donner ce chèque en même que le solde de tout compte en prétextant que la transaction se fait toujours après le licenciement.Sur ce point nous sommes d'accord avec lui mais comme ce n'est pas une transaction légale nous n'avons aucune garantie de récupérer cet argent alors qu'ils veulent quand même lui faire signer un courrier ou il s'engage à ne pas les poursuivre en justice.Du coup eux se protègent mais nous qu'est ce que l'on peut faire à votre avis?
Si le montant vous convient, c'est qu'à tous les coups, l'employeur s'en tire bien et qu'il est beaucoup moins élevé que ce vous pourriez obtenir. Pour le reste, l'attitude de l'employeur rejoint la pratique habituelle que je dénonçais plus haut dans l'article et que le recours à l'avocat permet d'éviter. Vous n'avez aucune garantie que l'employeur respectera ses engagements, c'est bien là tout le problème. Quant au courrier où votre mari s'engage à ne pas les poursuivre en justice, il s'agit d'une transaction, un contrat qui entraîne de lourdes conséquences et pas d'un simple papier. Seuls, vous ne pouvez absolument rien faire pour éviter cette situation et rester totalement à la merci de l'employeur. A part prier pour que tout se passe bien ou prendre un avocat, vous n'avez aucune autre solution. Bon courage en tout cas.
Bonsoir,
Je suis en poste depuis 6 ans et j'ai utilisé mon CIF qui se termine le 30 mai. J'en ai profité pour quitter l'IDF et m'installer en charente-maritime. De ce fait, je ne pourrai reprendre mon emploi le 01 juin. Quel moyen pour un licenciement amiable? Car si je lis bien il ne sera applicable qu'en septembre... SVP quelle solution, abandon de poste?? Dans ce cas ci, mon employeur peut-il tout de même m'octroyer une indemnité transactionnelle?? Merci de m'avoir lu et de m'éclairer.
Quel que soit la solution envisagée, encore faut-il que l'employeur soit d'accord soit pour vous licencier, soit pour une rupture par consentement mutuel. Il faut tout d'abord discuter avec l'employeur voir quelle est sa position et ensuite composer à partir de là. L'abandon de poste, faut-il encore le rappeler, n'est pas une bonne solution.
Rebonsoir,
J'ai omis de vous dire qu'en effet mon employeur est d'accord pour me licencier. Je ne voies que l'abandon de poste pour toucher les ASSEDIC, car dans la région poitou charente le travail n'est malheureusement pas au RDV... De plus, mon employeur m'a déja remplacé... Et je souhaite continuer ma formation à un niveau supérieur qui pourait-être payée par les ASSEDIC... Y a t'il un autre moyen que l'abandon de poste?
Cordialement
Si vous faîtes un abandon de poste, vous vous mettrez immédiatement en faute et si l'employeur ne tient pas ses promesses, vous ne pourrez rien y faire. Vous allez vous laisser à la merci de l'employeur, gardez cela à l'esprit.
Bonjour et merci pour tout ce que vous faites!!!!!
Je suis actuellement en contrat CDI et je souhaite partir pour pouvoir beneficier des droits assedic qui pourrai m'aider car je souhaite ouvrir une entreprise dans a peu près deux mois...
J'ai essayé dans parler avec mon employeur mais il ne veux pas me licencier ou d'arrangement a l'amiable car il pense qu'il y a d'autre moyen pour moi...
Que puis faire pour pouvoir beneficier de mes droits assedic et de l'exoneration de charge qui sont prevus que pour les chomeurs...
Dois-je abandonner mon poste?
je suis cadre dans une entreprise, responsable hygiene et sécurité. j'ai 16ans d'ancienneté dont 8ans de cadre. Mon employeur veut me licencier pour insuffisance professionnelle, ce que j'ai contésté lors d'un entretien préalable. Il m'a fait 3 propositions. Me reclasser dans l'entreprise, me licencier ou une transaction entre lui et moi.---
Je voudrais savoir si j'accepte la transaction à combien ai-je droit financièrement sachant par indiscrétion qu'il voudrait me proposer un chèque à 5 chiffres mais ne dépassant pas les 50000euros. Dois je accépter et dans quelles conditions
Bonjour,
Tout d'abord merci pour vos conseils Stéphane Boudin.
Ma situation ressemble un peu à celle de JPC: je suis en cdi, je souhaite quitter mon poste pour éffectuer une formation professionnele et faire une reconversion professionnelle. La rupture conventionnelle serait l'idéal mais elle n'est pas (encore) en vigueur. De plus je n'ai pas assez d'ancienneté pour bénéficier d'un CIF.
Dans votre réponse à JPC datant du 7 avril vous dites "il faudrait mieux envisager de négocier votre départ avec l'employeur. Vous pourrez bénéficier des formations en touchant les Assedics si vous êtes licencié"
J'avoue que je suis un peu perdue. N'est-ce pas là une démission déguisée? Je croyais que cela n'était pas légal? De plus si j'ai bien compris votre article ci dessus un départ négocié n'ouvre pas de droits aux allocations chômage(sauf pour cause économiques ce qui n'est pas mon cas) et là vous lui dites qu'il pourrait bénéficié des Assedics. Je m'excuse mais je n'ai pas très bien compris.
Autre question: si cela est possible alors de demander à son employeur de nous licencier, peut on renoncer aux indemnités de licenciement? (pour motiver l'employeur à ne pas refuser notre requette)
Je vous remercie par avance
Bonjour, et bravo pour votre travail sur ce blog, notamment cet article passionnant !
Je pense que cette rupture conventionnelle pourrait être une bonne solution dans mon cas. Je m'explique :
Mon patron part bientot en retraite, et je veux reprendre la société SARL. Pour que je puisse bénéficier d'aides (notamment l'ACCRE), on envisage un licenciement économique 'amiable'.
Je sais que ça se fait, et j'ai l'impression que l'ASSEDIC et la chambre de commerce n'ont rien contre. Mais je ne veux pas de problème, ni pour moi, ni pour mon boss, ni pour la société.
Mais l'ACCRE fait envie...
- Cette solution de licenciement avant la reprise de la société est légale ? Si oui, quelle serait la cause de ce licenciement ?
- Si non, la rupture conventionnelle semble être une bonne solution, non ? J'aurai droit à l'ACCRE ?
- Si oui, savez vous quand elle sera opérationnelle ?
MERCI !
Bonsoir,
Je me permet ce mail, car je travaille dans une société de Taxis, en tant que Standardiste la nuit, le Dimanche de 21h à 7h, le Lundi et Mardi de 22h à 7h et le Samedi matin de 7h à 15h. J'aimerai savoir s'il est normal que je sois payé au Tarif de jour soit 8,44 Euros/heure et non en Tarif de nuit sachant que si je travaille la journée et que exceptionnellement je commence un jour à 6h du matin, on me paie cette heure "en Nuit" !!! De plus, le Dimanche est payé normalement avec une prime de 28 Euros/brut. Ne devrait'il pas être payé double ? Je n'ai pas non plus de temps de pause, je dois rester sur mon poste si le téléphone sonne car la nuit bien sur je suis seule. Pas de panier repas, ni ticket resto sachant que là non plus pas de pause déjeuner, je dois manger tout en répondant au téléphone !!! Est-ce Normal ??? A priori, la convention collective est :" Prestataire de services du secteur tertiaire - services d'accueil ". Je l'ai regardé mais ne comprends pas car il parle dans certains cas " d'appels intégrés ou non intégrés " qu'est-ce ??? Quel est la différence et je fais partie duquel "intégrés ou non intégrés " ? De plus je n'ai rien trouvé sur le salaire de nuit dans la convention. Cela fait 11 Mois que je suis dans l'entreprise et je voudrais maintenant démisionner le plus rapidement possible. Je suis très fatiguée quant à se rythme de 3 Nuits puis travailler le matin 2 jours après !!! De plus je n'ai jamais eu de Visite Médical autorisant à ce que je travaille la nuit, ni de jour d'ailleurs. Si j'ai accepté ce poste c'est parce que je pensais être payé en tarif de nuit. A votre avis qu'elle est la meilleure solution pour moi ? Démisionné ou attendre cette nouvelle " Rupture Conventionnelle" ? Je vous remercie Mille fois de votre attention à mon égard et de votre réponse, très importante pour moi.
Bonne Soirée à vous. Bien Cordialement. Sylvie
A jacques : regardez mes réponses aux autres commentaires. La question a déjà été posée cent fois. Si l'employeur ne souhaite pas vous licencier, vous ne pourrez pas faire grand chose. Si vous abandonnez votre poste, vous n'avez aucune garantie que l'employeur vous licenciera rapidement ou même un jour. Certains salariés sont restés des années dans cette situation inconfortable. Vous pouvez éventuellement attendre le nouveau projet de loi.
A saldri : jetez un oeil sur l'article du blog sur la transaction. Vous verrez que le contrat devra de toute façon être rompu pour conclure une transaction. Pour le reste, je n'ai pas de boule de cristal. Comment donc vous répondre sur un montant acceptable alors que je n'ai aucune information ? Je ne m'avance à déterminer un montant que lorsque je suis saisi par un de mes clients. Cela fait partie de mon travail d'évaluer le risque pour l'employeur de succomber à l'issue d'une procédure prud'homale et donc son intérêt de transiger avec le salarié. Le montant de l'indemnité transactionnel dépend essentiellement de cela (et également accessoirement d'autres facteurs dont le montant de votre rémunération). Je négocie des transactions pour des montants allant de 10.000 euros à près de 150.000 euros. On trouve donc de tout. Je reviendrai d'ailleurs prochainement sur l'intérêt du recours à l'avocat en matière de transaction.
A laeti82 : en réalité, vous m'avez parfaitement compris. Tout l'ambiguïté du système est là. Le départ négocié stricto sensu est vidé de tout intérêt pour le salarié puisqu'il ne lui ouvre pas droit à l'assurance chômage. Ne reste donc que le licenciement qui en principe ne peut être demandé par le salarié. En pratique, on trouve parfois des employeurs prêts à se séparer de leur salarié en les licenciant mais ils souhaitent en échange avoir une garantie de tranquilité en leur faisant signer une transaction. C'est là où le salarié si l'employeur a en fait des choses à se reprocher (le salarié souhaitant partir pour cela en réalité) peut se faire "avoir". Il existe très peu de cas où le salarié pour des raisons strictement personnels souhaitent quitter son entreprise. Dans ces cas, seule la démission est en principe juridiquement ouverte. Dans votre cas, renoncer à l'indemnité de licenciement revient à demander un licenciement pour faute grave et l'employeur peut toujours refuser.
A alan42 : merci mais j'espère que ce n'est pas le seul article dans ce cas ;o). En fait, la rupture conventionnelle va poser de nombreux problèmes que je développerai dans un futur article. Je pourrai alors jouer au voyant (avec ma boule de cristal). Dans votre cas, un licenciement économique ne me semble pas du tout idiot puisque l'employeur va cesser d'exercer. Il faudrait vous rapprocher d'un avocat avec votre employeur pour organiser le tout (licenciement éco et reprise de la société). Vous sécurisez alors votre arrangement avec l'employeur. Il faut un peu creuser la question cependant. Le licenciement pourrait intervenir par cessation d'activité de la société et voir comment organiser la reprise. Nous n'avons pas de date fixée pour l'entrée en vigueur de la rupture conventionnelle, comme je l'ai déjà indiqué, au mieux avant les vacances d'été, au pire (plus vraisemblable) après.
A Dades : vous comprendrez que je ne peux décemment répondre à vos questions car elles nécessiteraient en réalité une véritable consultation ainsi que des recherches dans votre convention collective, ce qui n'est pas la vocation de ce blog. Je vous invite donc vivement à contacter rapidement un avocat si vous souhaitez faire étudier plus précisément votre situation. J'ajouterai simplement que démissionner est toujours la pire des solutions lorsque l'on reproche des choses à son employeur. La rupture conventionnelle dans votre cas ne sera pas non plus une solution.
Bonjour mon fils a signé un contrat d'apprentissage (CAP de cuisine) avec le cifam et son employeur qui prend fin le 15 septembre 2008 il ne souhaite pas rester chez son employeur a compter du 1 juillet 2008 pour partir en saison sur la cote a t'il le droit et comment resillier son contrat sachant qu'il auras 18 ans en octobre 2008 merci d'avance
Il ne peut rompre le contrat qu'avec l'accord de l'employeur. S'il décide de "démissionner", c'est à ses risques et périls, l'employeur pouvant éventuellement engager une procédure en réparation du préjudice éventuel. Il risque également d'avoir des difficultés avec le Cifam par la suite.
Bonjour,
Je suis, depuis octobre 2006, en formation de BTS en contrat de professionnalisation. A l'approche des examens, l'entreprise qui m'accueille a refusé de m'accorder quelques jours de congés pour réviser. J'ai pris tout de même la liberté de les prendre, à mes risques et périls, sans le signaler à mon employeur. Pour résumer, je n'y vais plus depuis 2 semaines, sans avoir justifier cette absence.
Aujourd'hui, mon entreprise d'accueil envisage de mettre un therme à mon contrat de professionnalisation.
Que l'entreprise décide de rompre le contrat qui nous uni m'est égal. Ce qui m'inquiet en revanche est le fait que je puisse ou non passer mon examen dans de bonnes conditions malgré cette rupture.
Ma question est donc la suivante: Dans le cas d'une rupture de contrat suite à une faute professionnelle, l'ex salarié peut-il tout de même prétendre à passer l'examen?
Je ne peux vous répondre, ne traitant pas de contrat de professionnalisation. Le mieux et le plus simple à mon avis est de vous retourner directement vers votre organisme de formation pour avoir la réponse.
Bonjour Monsieur,
Je suis salariée de la grande distribution depuis 19 ans et actuellement en formation (fongecif) afin de me reconvertir. Je souhaite donc partir de mon entreprise et j'ai voulu négocier mon licenciement, c'est à dire toucher les assedic pour me permettre de vivre en attendant de retrouver quelque chose et j'espérai un petit coup de pouce de la part de mon employeur (1500 à 2000 euros d'indemnités de licenciement). Mais il ne veut rien négocier, soit je démissionne, soit il me licencie pour faute grave (absences injustifiées). j'espérais que cette future loi me permettrait de pouvoir négocier légalement mais s'il faut accord des 2 parties, je ne vois pas ce qui chance pour les salariés. je pensai aller voir l'inspection du travail, car je suis honnête et je veux juste partir avec mes droits, pas comme une malpropre (faute grave) et me reconvertir dans ce que j'aime. On nous donne les moyens de se former et après il n'y a plus personne pour nous aider....que dois-je faire s'il vous plaît je suis un peu perdue.
Aller voir l'inspection du travail pour leur demander de l'aide pour frauder les ASSEDICS ? Vous allez vous faire envoyer balader. Si l'employeur refuse tout arrangement, la future loi ne changera effectivement rien pour vous. Il ne vous reste que la solution de la démission, celle de l'absence injustifiée n'entraînant pas forcément votre licenciement (si votre employeur est un peu taquin).
Bonjours j'ai lu votre article avec beaucoup d'intérêt suite a un débat avec un ami (qui n'en est peut être plus un ;) ) sur le bien-fondé de ce nouveau procédé de rupture du contrat de travail. Je n'ai pas lu l'ensemble des commentaires, il est donc possible que ma question ai déjà été posé par l'un de vos lecteurs. dans se cas je m'en excuse :).
Voilà en gros mon interrogation : Si cette rupture conventionnelle est vraiment en faveur du salarié et est une vraie bonne alternative a la démission sans indemnité, Pourquoi ne pourrait elle pas être tout simplement et uniquement demandé par l'employé ??
J'ai tout a fait conscience de la naïveté de ma question. Mais effectivement il me semble essentielle de connaître qui est a l'origine de la procédure. S'il s'agit le plus souvent de l'employeur elle en deviendrait tous simplement une Xieme forme de licenciement sans intérêt et ne réduira donc certainement pas le recours au prud'homme.
Merci et bonne journée
:ma societe et en redressement judiciere jusqu a fin juillet 2008
en sachant que fin juillet la societe sera belle et bien morte ( prononcer par le tribunal de commerce )
Sa fait 2 fois deja qu il y a une prolongation on est toujours sur le file du rasoire ( plus de tresorerie )
le patron actuel lui ne veut licencier personne pour raison economique
j ai trouver un autre emploie . Mais comment faire pour rompre mon contrat pour toucher ma prime de licenciement
car j ai quand meme 13 ans de boites je devrait toucher environ 6000€ je voudrait eviter de lui en faire cadeaux
Car mon nouveau patron atend depuis 2 mois deja
merci d avance pour votre reponse
A liolio : vous cernez tout le problème de ce nouveau mode de rupture. Le postulat est qu'employeur et salarié sont sur un même pied d'égalité dans la relation de travail, ce qui est bien évidemment inexact, l'employeur conservant une position dominante. Le but de ce "nouveau mode de rupture" est uniquement de mettre fin à la pratique condamnable des licenciements négociés en fraude aux ASSEDICS, ou pour parler autrement de légaliser au grand jour une pratique souterraine. La nature même de ce nouveau mode de rupture lui interdit de n'être qu'à l'initiative d'une seule partie, en apparence. Les contentieux judiciaires vont être excessivement nombreux, le projet étant très bancal. J'y reviendrai lorsque la loi sera définitivement adoptée.
A bast40 : vous n'avez aucune autre solution que la démission si l'employeur ne veut pas vous licencier et vous licencier ne présente pour lui absolument aucun intérêt pour l'instant.
Bonjour,
déjà d'une félicitations pour votre blog il est super.
J ai quitté il y a un mois et demi un cdi dans lequel j 'y étais depuis 8 ans donc j'ai démissionné pour prendre un autre cdi actuellement je suis en période d'essai et rien ne va, l employeur n a pas respecté l engagement qu il avait fait sur sa lettre c est a dire un salaire à 1200 euors là il nous paie juste le smic 1005 euros.
Je sais que je n ai pas le droit de partir de moi meme car sinon je ne percevrais aucune allocations chômage mais meme est ce que dans ce cas de figure je ne peux partir dans le sens ou il n a pas respecte son engagement moi ca me fait une perte de salaire.
sur la lettre d engagement c etait notifie 1200 euros pas net pas brut donc dans le cas ou c etait du brut il etait deja en dessous du smic et si c etait du net chose qu il avait dit lors de notre entretien oral il est en tort aussi.
Quel recours puis je avoir?
Merci de me donner une reponse rapidement car je n ai plus que 3 semaines à faire
Il faut déjà le mettre en demeure par lettre RAR de respecter ce qui était prévu dans la lettre d'engagement, à moins que vous ayez signé ultérieurement avec lui un contrat. Puis, à défaut de réponse, vous pouvez prendre acte de la rupture de votre contrat à ses torts mais attention, attendrez vous à ne pas être couverte à l'assurance chômage.
bonjour,je suis actuellement dans une entreprise de métallurgie en CDI depuis 4ans. Le stress et la pression ne faisant qu'augmenter,je désire faire un abandon de poste mais dans la convention collective de la métallurgie, je ne suis pa certains de toucher les allocations assédic, est-ce vrai?et ai-je le droit de retravailler avant de recevoir mon licenciement?merci d'avance
Bonjour,
Après 3 ans passés dans ma société, je souhaite partir, n'ayant plus rien à apporter à mon poste actuel et souhaitant évoluer. Ma société du fait de sa taille ne peut pas m'offrir cette évolution.
Après discution avec la RH et mes responsables de façon très transparente, il apparait que ce souhait est très cohérent pour les 2 parties.
Je ne souhaite pas démissionner afin de pouvoir m'inscrire aux Assedics par sécurité (financière et accès aux formations).
Quelles sont les solutions possibles pour organiser au mieux ce départ? La rupture par consentement mutuel est-elle une solution envisageable? Est-elle en application? Si non quand le sera-t-elle?
Je vous remercie d'avance.
Bonjour,
Actuellemeent en contrat de professionnalisation, (CDD), je souhaiterais négocier un départ avec l'employeur, (formation trop contraignante par rapport à ma situation familiale).
Comment procéder pour pouvoir percevoir l'allocation chômage ,
Merci pour votre réponse
Bonjour Maitre,
Je suis dans une situation d'injustice et d'incompréhension...
Pour comprendre le deroulement:
Je suis chargé d'étude depuis le 16/07/07 ds une grande banque, j'ai été titularisée au bout de 3 mois, j'étais un élément tres apprécié de mon responsable de délégation. Peut être un peu trop... En effet lors de deux séminaires dans le cadre du travail, (11/07 et 01/08) il a été TRES "insistant" à mon encontre (attouchement et poussée en direction de sa chambre), devant temoin... Je l'ai repoussé!
- En Mars 2008, j'ai rescu une "prime pour bon résultat"
- Début Avril, je passe devant mon chef de service et le chef de délégation(la même personne qui m'a faite des avances). Il m'annonce que mon travail ne leur convient plus et qu'ils se sont trompé dans leur "casting"! Il me repproche aussi de ne pas cotoyer les bonnes personnes????
- Mi Avril, le chef de délégation me remet avec énervement le résultat écrit de cette entretien annuel... un vrais torchon.... il m'annonce aussi qu'il va devoir se "séparer" de moi... je n'ai rien compris sur le choc et l'incompréhension d'autant de critiques alors que je n'avais jamais rien eu qui pourrait penser çà!
- Début Mai je suis à Paris ds le cadre d'une formation au siege de la banque,et là surprise, je suis convoqué par le DRH en plein milieu de ma formation (situation humiliante!!!), il m'annonce qu'il veut me licencier avec transaction 4mois + 1mois de préavis payé. je refuse et part .
- Ce jour je sort de l'entretien préalable ... representé par un délégué du personnel, je n'ai pas eu d'explication par les deux DRH sur les causes de mon prochain licenciement, un mur face à moi ils ne m' ont même pas laisser la parole!!! (Ils m'ont annoncé mon licenciement et que je recevrais le courrier avec A/R ds 5 jours). Et qu'il fallait que j'accepte la proposition de transaction si non les prud'hommes ne les dérange pas....
Que dois je faire? Sachant que je dispose d'un dossier de defence vraiment tres complet.... Par contre çà ne fait que 10mois que je suis embauché...
Aidez moi merci d'avance!!! HELP
je vous avez écris il y a quelque temps pour un licenciement à l'amiable travaillant dans l'hotelerie depuis 9 ans pour pouvoir toucher les assedic. mon chef d'équipe ayant fait la demande à la direction et ayant refuser de peur de l'inspection du travail et de l'urssaf et tout autre controle.je compte démissionner pour un emploi en CDD que j'ai trouver. lors de la fin de ce dernier contrat, mes 9 années passer en CDI auparavant vont il compter pour le chomage en vous remerciant de votre réponse
Bonjour,
muté en France après un séjour long à l'étranger, j'ai "officiellement" pris le meme poste que mon boss la-bas, mais pour la France. En fin de compte, j'ai un nouveau patron "intermédiaire" au dessus de moi, qui s'accapare la gestion "business" de la ligne de produit dont je suis sur le papier le responsable et je me retrouve bloqué à ne faire que l'interface avec la maison mère et nos clients pour le support technique sans possibilité de croissance ni développement d'une équipe.
Je pense donc aller vers la rupture de contrat, ou le licenciement négocié. Ma question est, combien demander? Une année de salaire? Peux-t-on aussi demander des dommages et surtout le remboursement des frais engagés pour rentrer en France, vu que nous sommes rentré en France à la demande de l'employeur?
A francois : comme je l'ai répété cent fois, quel que soit la convention collective applicable, un salarié licencié bénéficie de l'assurance chômage, n'en déplaise à certains fonctionnaires des ASSEDICS qui pensent parfois qu'un abandon de poste révèle en réalité une démission. Attention cependant à ne pas retravailler avant le licenciement, la jurisprudence a admis parfois que ce fait rendait la rupture imputable au salarié et s'analysait alors en une démission.
A Manue : comme l'indique l'article ainsi qu'un autre que j'ai rédigé dernièrement, la rupture conventionnelle n'a pas encore été votée. Elle est toujours en discussion actuellement au Parlement. Le texte le sera vraisemblablement pendant les vacances d'été s'il n'y a pas de retard. Pour vos autres questions, je vous invite à lire mes réponses aux autres commentaires.
A lilabella28 : s'agissant d'un CDD, toute rupture amiable avec l'employeur ouvre droit au bénéfice de l'assurance chômage. Demandez confirmation à votre centre ASSEDIC territorialement compétent.
A stephy1704 : une seule solution : dès que vous recevez votre lettre de licenciement, prenez tout de suite rendez-vous avec un avocat pratiquant le droit du travail pour qu'il étudie votre dossier. Vous serez mieux armé dans le cadre de négociations pour une transaction. Si cela ne débouche sur rien et que votre dossier est vraiment bon, vous pourrez sereinement le laisser saisir le Conseil de Prud'hommes.
A sophie : "mes 9 années passer en CDI auparavant vont il compter pour le chomage ?" Je ne comprends pas votre question. Vous dites que vous allez démissioner pour commencer un CDD. Si c'est le cas, vous ne serez pas au chômage. En tout état de cause, si vous démissionnez, vous ne percevrez aucune indemnité de départ sauf vos CP encore dus.
A Geek : je vais encore une fois me répéter mais comment voulez-vous sincérement que je puisse vous dire combien demander alors même que pour répondre à cette question, je dois recevoir le client, examiner ses pièces, discuter de sa situation avec lui, soit effectuer mon travail habituel d'avocat. Si vous voulez une réponse à votre question, je vous invite donc à en contacter un dans les meilleurs délais pour avoir une véritable consultation.
bonjour, je suis actuellement en poste en CDI dans la region poitou charentes. je souhaite racheter un fond de commerce dans le sud de la france. ceci dit la distance fait que mon projet n'aboutie pas. comment puis je faire pour avoir des revenus en étant sur place dans le sud afin de faire mes recherches. y a til des aides pour des créations d'entreprise ? peut on utiliser la rupture du contrat par consentement mutuel ? il faudrait que je puisse arreter mon travail actuel tout en touchant des indemnitées assedic pour continuer mes recherches
Bonjour,
Je travaille depuis plus de 15 ans pour une grosse societé, qui fait partie d'un grand groupe.Il y a trois ans, j'ai accepté une mission pour un projet sachant qu'elle prendrait fin ces jours-ci.La société n'ayant pas de poste équivalent à me proposer pour un reclassement, me propose un licenciement pour faute grave (absence) et une transaction financière correcte assortie d'un out placement.Je suis prête à accepter ces conditions si ce n'est que la méthode me semble obscure : transaction signée avant constatation des faits mais documents conservés par la DRH.Constatation des faits suivie d'une lettre de convocation que je dois ignorer suivie de la lettre de licenciement que je dois contester avec menace de Prud'hommes suivie d'une transaction à l'amiable.
Que pensez vous de cela? C'est une societe qui est correcte avec ses employés mais je m'inquiète du peu de garanties que je possède dans cette affaire.
Merci pour vos réponses
A benjamin : il existe effectivement des aides à la création d'entreprise pour les salariés licenciés. La rupture conventionnelle n'est pas encore applicable.
A Laura : rien d'obscur dans votre cas. Vous êtes dans la situation habituelle du salarié qui n''est pas assisté par un avocat pour cette procédure et donc totalement à la merci de l'employeur. Soit l'employeur joue et tant mieux pour vous, sous réserve que l'indemnité transactionnelle soit effectivement correcte (et je pèse mes mots vu votre ancienneté et le caractère manifestement sans cause réelle et sérieux du licenciement et la transaction bien rédigée, soit l'employeur ne joue pas le jeu et vous allez au devant de gros ennuis.
Merci pour votre réponse.
La societé me propose 30000 euros d'indemnités ( 16000 euros d'indemnité conventionnelle + 6 mois de salaires) + 6 mois renouvelables de out placement.Mon salaire net moyen durant ces 15 ans est de 1500 euros.
La societé jouera le jeu, c'est sa façon de faire...Mais pensez vous que sa proposition financière est acceptable?
Comme je ne cesse de le répêter, comment vous répondre avec si peu d'éléments ! Je ne m'aventure à donner mon avis sur le montant d'une indemnité transactionnelle qu'après avoir étudié tout le dossier et demandé toutes précisions utiles à mon client. Vous vous doutez bien que le but pour l'employeur est de proposer le moins possible. C'est notre rôle en tant qu'avocat d'argumenter pour justement pousser l'employeur à proposer plus.
Bonjour
Avec ma famille on envisage de changer de region et changer de direction au niveau du travail cette ete( j'ai un bac+5 qui est pas obtenu en France, et mon employeur me paye comme pour un BTS) et j'aimerai savoir si c'est maintenant valable la rupture de contrat par consentement mutuel. J'ai un entretien d'embauche dans la region ou on veut demenager, et s'ils vont m'embaucher si je demissione je vais etre oblige de rester 2 mois. Ma question est: pour cette rupture de contrat par consentement mutuel suis-je oblige de rester ces 2 mois? Est-ce que je peut demander mes conge payee a la place de me les faire paye? Merci d'avance pour votre reponse.
Bonjour,
Je admise en formation, je vous expliqué ma situation plus haut (voir post du 27 avril). j'ai tenté de négocier mon départ avec mon employeur je lui ai proposé de renoncer aux indemnités de licenciement mais il refuse. Je suis allée frapper un peu à toutes les portes pour savoir s'il n'existait pas une autre solution dans mon cas que le licenciement à chaque fois la réponse était la même. Mon patron m'a dit que cela poserait problème si je me retournais contre la société. Est il possible de signer un papier pour renoncer à mes indemnités de licendiement et à tout recours de ma part contre la société qui m'emploie? Et si oui comment faire pour que ce licenciement "à la miable" reste officieu. car si ces papiers étaient révélés je suppose que je n'aurais plus droit aux assedics.
Autre question; j'ai plus de 25 ans si je démissionne aurais je droits au rmi?
Merci d'avance, bonne journée
bonjour voila g des petit soucis cela fai 2 ans ke je travaillais comme apprentie coiffeuse sans la meme entreprise cependen je vien de signer une rupture de contrat a l amiable car ayant eu bocou de soucis avec mon patron mais ai-je le droit au chomage et a une indemnité ou kelke chose...kel son mes droit car je nae connai rien du tou je suis perdu et du coup je nai pa de boulo donc g vraimen besoin de savoir ou jen suis.....merci d avance
bonjour voila g des petit soucis cela fai 2 ans ke je travaillais comme apprentie coiffeuse sans la meme entreprise cependen je vien de signer une rupture de contrat a l amiable car ayant eu bocou de soucis avec mon patron mais ai-je le droit au chomage et a une indemnité ou kelke chose...kel son mes droit car je nae connai rien du tou je suis perdu et du coup je nai pa de boulo donc g vraimen besoin de savoir ou jen suis.....merci d avance
bonjour voila g des petit soucis cela fai 2 ans ke je travaillais comme apprentie coiffeuse sans la meme entreprise cependen je vien de signer une rupture de contrat a l amiable car ayant eu bocou de soucis avec mon patron mais ai-je le droit au chomage et a une indemnité ou kelke chose...kel son mes droit car je nae connai rien du tou je suis perdu et du coup je nai pa de boulo donc g vraimen besoin de savoir ou jen suis.....merci d avance
bonjour, voila mon probléme je suis en contrat de professionnalisation depuis le 16 aout 2007, je suis secrétaire médicale dans un cabinet dentaire. j'avais accepter le travail pour acquérir de l'expérience tout en sachant que mon patron avait un sale caractére!! mais voila depuis la date du contrat je paye vraiment cher le fait d'avoir accepter!! son colaborateur est partie en mois de mai parce que lui aussi n'en pouvait plus et moi j'ai l'impression que je suis au bord de la dépression nerveuse!! son colaborateur voulait acheter le cabinet mais si un homme de 40 ans ne tiens pas face à mon patron c'est qu'il y a vraiment un probléme. mon patron me manque de respect tout les jours ne me paye pas ni ne me fait récupérer mes heures supplémentaire, m'accuse me traite de folle et me fait des commentaires injustifier tout les jours et la je suis à bout!! je veux tout simplement maintenant partir sans indémnités je m'en fou!! aider moi à rompre ce contrat ?? et qu'elle risque j'encourt si je démission comme sa??
bonjour, voila mon probléme je suis en contrat de professionnalisation depuis le 16 aout 2007, je suis secrétaire médicale dans un cabinet dentaire. j'avais accepter le travail pour acquérir de l'expérience tout en sachant que mon patron avait un sale caractére!! mais voila depuis la date du contrat je paye vraiment cher le fait d'avoir accepter!! son colaborateur est partie en mois de mai parce que lui aussi n'en pouvait plus et moi j'ai l'impression que je suis au bord de la dépression nerveuse!! son colaborateur voulait acheter le cabinet mais si un homme de 40 ans ne tiens pas face à mon patron c'est qu'il y a vraiment un probléme. mon patron me manque de respect tout les jours ne me paye pas ni ne me fait récupérer mes heures supplémentaire, m'accuse me traite de folle et me fait des commentaires injustifier tout les jours et la je suis à bout!! je veux tout simplement maintenant partir sans indémnités je m'en fou!! aider moi à rompre ce contrat ?? et qu'elle risque j'encourt si je démission comme sa??
Bonjour cléa,
Mes conseils ne valent certainement pas ceux de Stephane Boudin mais je vous conseillerai de lui faire une lettre en citant les manques de respect qu'il proclame et lui demande de vous licencier faute de quoi vous le poursuivrai pour harcèlement moral. Si j'étais vous je ne laisserai pas les indemnités.
Pourquoi ne pas demander avis auprès de la cgt de votre ville?
bonjour laeti82
je laisse tomber les indemnités parce que je peux plus supporter plus!!! je suis vraiment vraiment à bout!!! il ma détruite moralement!! je lui ai déjà dit son manque de respect et tout ce qui s'ensuit mais sa rentre d'une oreille et sa sort de l'autre!! c'est pas quelqu'un avec qui tu peux prétendre discuter!! pour lui t'es qu'une merde désolé de l'expression!!
Bonjour,
Cléa je serai vous je me renseignerai plutôt en ce que concerne le harcèlement moral et les droits qui y sont liés.
J'ai lu sur le net que l'adoption du texte définitif du projet de loi sur la modernisation du travail a été adopté par le parlement le 12 juin 2008. Est ce vrai? Cela veut il dire que ça y est la loi est passée et que nous pouvons dèes maintenant éffectué une rupture conventionnelle? Ou est- ce encore un projet de loi?
Merci d'avance Bonne journée
Bonjour,
Je n'ai pas boen suivi, cette loi est passée ou elle n'est encore qu'en projet?
Je compte quitter mon poste, dois-je me lancer dans une rupture par concentement mutuelle pour avoir droit au assedic, ou n'est pas encore d'actualité?
merci d'avanve!
Bonjour,
Je n'ai pas boen suivi, cette loi est passée ou elle n'est encore qu'en projet?
Je compte quitter mon poste, dois-je me lancer dans une rupture par concentement mutuelle pour avoir droit au assedic, ou n'est pas encore d'actualité?
merci d'avanve!
Bonjour,
Pouvez-vous me dire si la parution au journal officiel se fait automatiquement le lendemain de la signature du président ou si cela peut prendre plus de temps?
Je suppose que lorsque la loi sera promulguée il y aura un décret d'application, selon vous ce décret sera t il long?
Je dois normalement entrer en formation en septembre 2008, d'après vous est ce jouable? pourrais je bénéficier de la rupture conventionnelle d'ici là?
De plus est-ce que comme dans le cas de licenciement ou de démission il y a un préavis?
merci d'avance, bonne journée
Bonjour à tous, J'ai envoyé ma lettre de démission à mon Employeur le 11 Juin et l'a reçu le 12 Juin. Il me reste 17 jours1/2 CP et 22H de repos compensateur j'ai 1 Mois de Préavis. Je pensais quitter l'entreprise le 11 Juillet 2008. En revanche, mon employeur veut me dispenser de mon préavis et me mettre les Congés payés et repos compensateur pendant cette période. Je suis donc perdante, me semble t'il ??? Il m'a dit qu'en faisant comme cela, je ne ferai plus partie de l'Entreprise le 10 Juillet 2008. S'il me dispense du préavis, doit'il logiquement, me payer ce mois de préavis sans l'effectuer et donc partir définitivement de l'Entreprise le 10 Juillet. Si je fais comme il me l'a dit, je perd 1 mois me semble t'il !!! Pouvez m'éclairer sur ce sujet SVP, je suis censée finir Mercredi matin. C'est donc très urgent.Concrètement, vais-je toucher pour mon solde de tout compte en Juillet " 1 Mois de Préavis + mes 10 Jours de congés restant + mes 22H repos compensateur ??? Merci par avance à tous ceux qui voudront bien prendre le temps de me répondre. Bonne Journée à Vous et encore merci d'avance. Dades
Bonjour à tous, J'ai envoyé ma lettre de démission à mon Employeur le 11 Juin et l'a reçu le 12 Juin. Il me reste 17 jours1/2 CP et 22H de repos compensateur j'ai 1 Mois de Préavis. Je pensais quitter l'entreprise le 11 Juillet 2008. En revanche, mon employeur veut me dispenser de mon préavis et me mettre les Congés payés et repos compensateur pendant cette période. Je suis donc perdante, me semble t'il ??? Il m'a dit qu'en faisant comme cela, je ne ferai plus partie de l'Entreprise le 10 Juillet 2008. S'il me dispense du préavis, doit'il logiquement, me payer ce mois de préavis sans l'effectuer et donc partir définitivement de l'Entreprise le 10 Juillet. Si je fais comme il me l'a dit, je perd 1 mois me semble t'il !!! Pouvez m'éclairer sur ce sujet SVP, je suis censée finir Mercredi matin. C'est donc très urgent.Concrètement, vais-je toucher pour mon solde de tout compte en Juillet " 1 Mois de Préavis + mes 10 Jours de congés restant + mes 22H repos compensateur ??? Merci par avance à tous ceux qui voudront bien prendre le temps de me répondre. Bonne Journée à Vous et encore merci d'avance. Dades
Bonjour à tous,
Bien voilà, j'ai vu mon patron ce matin qui m'a dit qu'il ne me paierai pas mon préavis, car vu qu'il me reste des congé à prendre, il me dispense du préavis mais me met les congés à la place ainsi que mes Repos Compensateur !!! Ce qui pour lui est logique !!! Je pense qu'il me prend plutôt pour une imbécile !!! Concrètement que dois-je faire ? Je fais ma dernière nuit ce soir, sachant que mon Préavis à commencé le 12 Juin et mes CP commencent à partir de Samedi. quel Solde de tout compte devrait'il me verser exactement ??? Sachant que j'ai travaillé le Samedi 14 Juin jusqu'au 18 Juin. Merci par avance de votre réponse et bonne soirée. Dades
Bonsoir,
Depuis fin février 2008 la société où je travaille a déménagé. Depuis j'ai beaucoup de mal à concilier vie de famille / vie professionnelle. Nous somme que 2 (mon patron & moi). J'ai près de 20 ans d'ancienneté. Peut-il refuser la rupture conventionnelle de contrat de travail ? Comment lui faire part de ma décision ? Vous parlez de se faire assister pour négocier, par qui ? Pour l'indemnité, celle-ci se calcul sur le brut ? et je crois n'est pas assujettie aux charges ? par exemple si je gagne 2400 €/mois * 1/5ème * 20 ans = 9600 € Hors charges. Le calcul est-il bon ?
Dans l'attente de vous lire,
Cordialement.
Bonjour,
Je viens juste de prendre connaissance de cette rupture de contrat à l'amiable.Je suis en congé parental depuis decembre 2003 et mon petit dernier aura 3 ans fin aout. Je suis employée en CDI dans une creche parentale associative depuis 2001 mais pour plusieurs raisons économiques et de gros soucis d'organisation avec 3 enfants ,je ne peux pas reprendre mon travail comme prévu le premier septembre suite à ce congé parental ( je ne toucherais que le SMIC...). J'ai fait une demande d'agrement pour être assistante maternelle mais les démarches sont longues et je n'ai aucune idée de la date probable d'un prochain salaire suite à cette demande;le problème est que le dernier paiement de la CAF se fera début aout et qu'ensuite je n'aurai plus aucun "revenu". J' en viens donc à ma demande,comment pourrais-je bénéficier éventuellement des assedics en toute légalitée en attendant ce prochain travail de nourrice ? Merci beaucoup de m'éclairer sur ce point car je suis vraiment inquiete.
bonjour je travaille dans une entreprise depuis 5 ans et je viens de changer de patron je travaille moins j'ai moins de responsabilitées et donc forcément la paie est plus petite et pour pas perdre mes droits je souhaite me faire licencié que puis-je faire?
bonjour je travaille dans une entreprise depuis 5 ans et je viens de changer de patron je travaille moins j'ai moins de responsabilitées et donc forcément la paie est plus petite et pour pas perdre mes droits je souhaite me faire licencié que puis-je faire?
bonjour je travaille depuis 4 ans dans une société dont j'aimerais partir en faisant une rupture conventionnel car ma femme doit ce faire opérer le plus vite possible d'une hernie discale elle sera immobiliser 2 mois nous avons deux enfant en bas age et personne pour pouvoir sans occuper donc j'ai trouver cette solutions mais aurais-je le droit au assedic pendant ces deux mois aprés je sais que je retrouverais du travail par avances merci
Bonjour,
L'entreprise dans laquelle je travaille depuis 19 ans a ouvert un PSE dans lequel ma categorie n'est pas impactée directement. Je souhaite proposer une rupture conventionnelle du contrat de travail.
Puis je esperer obtenir les indemnites de licenciement conventionnelle et additionnelle appliquées dans le cadre de ce PSE ?
Merci pour votre réponse.
Comme je l'ai indiqué dans mon dernier article, la rupture conventionnelle n'est en l'état pas applicable bien que la loi soit entrée en vigueur car l'arrêté fixant la forme du document d'homologation n'est pas encore paru.
A isabelle : vous pouvez toujours demander à faire un départ négocié pour cause économique. La rupture conventionnelle n'est pas applicable dans votre cas. Voyez l'article du blog sur le départ négocié.
Bonjour,
Tout d'abord merci bcp pour votre article très intéressant sur la rupture conventionnelle et pour les réponses que vous apportez à tous.
Je suis actuellement employée par une société depuis presque 18 mois.
En // je travaille activement sur le projet d'une création d'entreprise.
Mon employeur est au courant de mes projets car mon manque de motivation dans la société devenait difficile à cacher.
J'ai donc demandé à procéder à une rupture conventionnelle dès que le décret d'application sera en place.
La réponse de la RH me laisse perplexe : "Ce nouveau mode de rupture réside dans la commune intention des parties de rompre le contrat de travail. Or, si le salarié a un intérêt certain à voir son contrat rompu, l'employeur peut très bien ne pas souhaiter entrer dans ce mode de rupture et éviter ainsi un précédent qui serait préjudiciable pour l'entreprise."
Si je comprends bien ils ont peur qu'il y ait une avalanche de demandes de ce type ?
Cela veut-il dire que cette nouvelle loi va encore être en faveur de l'employeur uniquement, alors qu'elle est faite pour faciliter les 2 parties ?
Je suis extrêmement déçue, car il me semblait pourtant que ce mode de rupture était vraiment idéal dans mon cas.
Je ne peux évidemment pas démissionner car dans le cadre de mon projet de création d'entreprise j'ai besoin absolument d'être au chômage d'une part pour m'aider à lancer l'activité et d'autre part pour bénéficier des aides à la création d'entreprise.
Je dois parler de ma volonté de partir à la RH jeudi et je suppose qu'ils vont me pousser à la démission. Que me conseillez-vous de proposer ? Comment puis-je les convaincre que c'est la meilleure solution pour eux et pour moi ?
Je n'ai pas du tout envie de devoir rentrer dans une guerre des nerfs et pourrir volontairement la situatioon pour les pousser à me licencier...
Par avance merci
Bonjour,
Tout d'abord merci bcp pour votre article très intéressant sur la rupture conventionnelle et pour les réponses que vous apportez à tous.
Je suis actuellement employée par une société depuis presque 18 mois.
En // je travaille activement sur le projet d'une création d'entreprise.
Mon employeur est au courant de mes projets car mon manque de motivation dans la société devenait difficile à cacher.
J'ai donc demandé à procéder à une rupture conventionnelle dès que le décret d'application sera en place.
La réponse de la RH me laisse perplexe : "Ce nouveau mode de rupture réside dans la commune intention des parties de rompre le contrat de travail. Or, si le salarié a un intérêt certain à voir son contrat rompu, l'employeur peut très bien ne pas souhaiter entrer dans ce mode de rupture et éviter ainsi un précédent qui serait préjudiciable pour l'entreprise."
Si je comprends bien ils ont peur qu'il y ait une avalanche de demandes de ce type ?
Cela veut-il dire que cette nouvelle loi va encore être en faveur de l'employeur uniquement, alors qu'elle est faite pour faciliter les 2 parties ?
Je suis extrêmement déçue, car il me semblait pourtant que ce mode de rupture était vraiment idéal dans mon cas.
Je ne peux évidemment pas démissionner car dans le cadre de mon projet de création d'entreprise j'ai besoin absolument d'être au chômage d'une part pour m'aider à lancer l'activité et d'autre part pour bénéficier des aides à la création d'entreprise.
Je dois parler de ma volonté de partir à la RH jeudi et je suppose qu'ils vont me pousser à la démission. Que me conseillez-vous de proposer ? Comment puis-je les convaincre que c'est la meilleure solution pour eux et pour moi ?
Je n'ai pas du tout envie de devoir rentrer dans une guerre des nerfs et pourrir volontairement la situatioon pour les pousser à me licencier...
Par avance merci
oui, contrairement à ce que pensaient de nombreux salariés, la rupture conventionnelle n'est pas le messie. Ce n'est pas parce que ce "nouveau" mode de rupture du contrat de travail est mis en place que les employeurs vont dire amen. Une rupture d'un commun accord veut dire ce qu'elle veut dire : les deux parties doivent être d'accord et l'employeur n'ira dans cette voie que s'il y a un intérêt, comme par exemple se prémunir d'un risque de requalification d'un éventuel licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Pour avoir plus de poids, vous n'avez pas 36 solutions. La meilleure est évidemment d'aller consulter rapidement un avocat pour voir comment vous pouvez vous tirer au mieux de la situation. Seule, vous n'avez quasiment aucune chance de les faire changer d'avis et vous n'aurez que la solution de démissionner.
bonjour ,
tout d abord merci pour tous ces conseils et informations.
je suis egalement interessee par cette rupture conventionnelle car j ai passe des concours que j ai reussi pour une formation en septembre.seulement pour cela je dois etre au chomage.mon directeur est d accord pour cette rupture .seulement j ai peur de ne pas avoir le temps.....avant septembre!
savez vous quand les decrets d application sortiront a peu pres?est ce possible que cela soit avant la fin du mois ou est ce pour 2009?car j ai vu maintes dates sur differents sites.
merci d avance
Il n'y aura a priori pas de décret d'application mais la rupture conventionnelle n'entrera en vigueur que lorsqu'un arrêté aura été pris concernant la forme du formulaire d'homologation. Aucune date n'est fixée concernant cet arrêté. A mon avis, pas avant la fin des grandes vacances en tout cas.
Bonjour,
Je suis dans la même situation que oboebaroco.
J'ai lu sur un site que même si le décret passe en 2008 (j'ai entendu parler de décret) les assedic ne veulent pas intégrer cette loi dans leurs règles avant janvier 2009. Est ce possible?
Bonne journée
Bonjour,
j'ai été recruté en contrat CAE le 1 novembre 2007 pour 2 ans (25 heures semaine payé au SMIG), parrallélement, j'ai créé une entreprise individuelle en février 2008. Je souhaiterais négocier avec mon employeur une rupture conventionnelle de mon contrat de travail, et ainsi bénéficier des ASSEDIC, qui me permettrait d'engager sereinement mon activité indépendante. Quels sont les droits auxquels je peux prétendre ? avant d'être embauché en CAE, j'étais bénéficiaire du RMI. Merci de votre réponse éclairée.
Bonjour,
j'ai été recruté en contrat CAE le 1 novembre 2007 pour 2 ans (25 heures semaine payé au SMIG), parrallélement, j'ai créé une entreprise individuelle en février 2008. Je souhaiterais négocier avec mon employeur une rupture conventionnelle de mon contrat de travail, et ainsi bénéficier des ASSEDIC, qui me permettrait d'engager sereinement mon activité indépendante. Quels sont les droits auxquels je peux prétendre ? avant d'être embauché en CAE, j'étais bénéficiaire du RMI. Merci de votre réponse éclairée.
Bonjour,
j'ai été recruté en contrat CAE le 1 novembre 2007 pour 2 ans (25 heures semaine payé au SMIG), parrallélement, j'ai créé une entreprise individuelle en février 2008. Je souhaiterais négocier avec mon employeur une rupture conventionnelle de mon contrat de travail, et ainsi bénéficier des ASSEDIC, qui me permettrait d'engager sereinement mon activité indépendante. Quels sont les droits auxquels je peux prétendre ? avant d'être embauché en CAE, j'étais bénéficiaire du RMI. Merci de votre réponse éclairée.
je suis dans une entreprise depuis 7 ans bientot 8 et les conditions de travail ne me conviennent plus j'ai esayer de negicier un depatr avec mon emplyeur qui a refuser car il n'a rien à me reprocher sur le plan de mon travail, moi je ne suis polus motiver et je deprime tous les jours quand il s'agit de me rendre à mon travail ,actuellement je suis en accident de travail et à la fin de celui-ci j'aimerais plus me présenter à lon travail faire un abandon de poste quoi
qu'est ce que cela me coutera? et est ce que j'aurais droit aux asssedic?
merci de me repondre car je suis dans le flou total actuellemlent
bonjour,
je souhaite avoir recours à la rupture conventionnelle, et mon employeur est d'accord, mais je ne sais pas quand cela sera possible... plus le temps passe, plus c'est difficile pour moi de rester à mon poste.
est-ce que ce sera possible avant la fin de l'été ou pas avant 2009 ? comment le saura-t-on ?
j'envisage l'abandon de poste, qu'est-ce que je risque ?
merci pour toutes vos réponses...
Bonjour, d'abord merci d'apporter des informations et des réponses aux salariés tout comme moi qui ne connaissent pas leurs droits.
J'aimerai que vous m'apportiez votre aide concernant ma situation actuelle, voila j'ai travaillé durant 6 mois en interim pour le même client, mon contrat est arrivé à terme le 27 juin et à cette même date la société ma proposé un CDD de 6 mois (texto envoyé par l'agence d'interim après le travail). Je me suis rendu le 30 juin au travail pour en savoir plus, le CDD me convenant pas j'ai refusé et proposé de rester en interim pour une période de 1 mois afin de prendre par la suite des vacances et avoir droits à mes IFM, le salaires a été également renégocié.
Les termes du contrat on était accepté verbalement par les deux partis mais le contrat papier reçu par courrier le 04 JUILLET indiqué un avenant au contrat d'interim précédant pour une durée de 6 mois, ni la durée du contrat ni le salaire négocié ont été respectés. Le responsable RH de la société très désagréable à mon égard a refusé de mettre les termes du contrat négocié et l'agence d'interim n'a rien voulu savoir. J'ai quitté mon poste car le responsable RH me l'a suggéré et comme je n'ai signé aucun contrat je suis partie. Mais L'agence d'interim dit que ma présence de 7 jours valait l'acceptation du contrat (rappel le contrat reçu que 5jours après ma prise de poste). ET me demande de démissionner dans un 1ér temps, j'ai refusé puis a considéré verbalement que c'était un abandon de poste et enfin m'a suggérer de rompre le contrat à l'amiable cette proposition me paraît assez tordu étant donné que je n'ai signé aucun contrat. que faire? dans l'idéal je voudrais que l'on me fasse un nouveau contrat pour la période à laquelle j'ai travaillé c'est à dire du 30 juin AU 9 juillet. Que me conseillez-vous étant donné que je ne peux prétendre à aucun revenu pour le moment ? Merci par avance de votre réponse.
A tous : merci de lire les deniers articles du blog dans lesquels je fais part de l'actualité de la loi sur la modernisation du marché du travail et la "nouvelle" rupture conventionnelle.
A SARAHW : et oui, tout a été mélangé. Il ne faut pas oublier que le contrat d'intérim lie en réalité l'intérimaire et l'agence d'intérim et non l'intérimaire avec l'entreprise cliente. C'est là où vous avez commis une erreur. L'accord verbal avec la société pour une période d'un mois n'est pas opposable à l'agence d'intérim, d'où cet umbroglio.
Bonjour, je suis actuellement en CDD dans une agence intérim et je souhaite mettre fin à mon contrat sans perdre mes IFM et les primes auxquelles j'ai droit. Sachant que c'est suite à une reprise de mes études et que j'ai trouvé un CDI en accord avec mon emploi du temps d'étudiante, quelles sont les possibilités qui s'offrent à moi? avec un remerciement anticipé de vos réponses.
bonjour,
je suis actuellement en cdi (vendeur de téléphones mobiles) et j'ai déjà passé plusieurs entretiens en vue d'un contrat de professionnalisation au sein de la CAF.tous les problèmes liés,éventuellement, à cette embauche sont réglés (il fallait être demandeur d'emploi, ce qui est réglé...).Mon problème à aujourd'hui réside dans le fait que je dois passer un ultime entretien cette semaine, et je viens d'apprendre qu'ils venaient d'avancer la date de début de contrat (1er septembre).Que puis je leur dire lorsqu'ils me demanderont si je peux réellement être libre au 1er septembre (dans 6 jours).En gros, puis je donner ma démission immédiatement et commencer mon mois de préavis aussitôt malgrè cela commencer mon nouveau contrat la semaine prochaine?Suis-je obligé d'attendre la fin de mon préavis avant de commencer?De plus il me reste 4 semaines de congés à poser, me les inclueront ils dans mon préavis ou me les paireront ils?
D'avance merci beaucoup pour votre aide.
bonjour ,
nous sommes en incompatibilité d humeur avec mon patron il veut me licensier pour abandon de poste est ce que je benificierais de l aide au retour a l emploi?merci de votre aide
A mathieu et BOUBA, merci de lire les articles concernant vos situations respectives : sur la démission et sur le licenciement disciplinaire. Vous y trouverez les réponses à vos questions.
bonjour
j aimerais votre avis sur une clause dans mon contrat
clause de dédit formation
après la fin de ma formation je souhaite partir mais cette cause m empêche car si je doit démissionné ou être licencier pour motif personnel ou disciplinaire il faut je leur verse la somme de 4547 euro ce qui pas possible je souhaite vraiment partir car avec eux je frôle la dépression
j ai vraiment besoin de votre aide merci
Cette clause est parfaitement licite sous réserve qu'elle remplace les conditions de forme suivantes : faire l'objet d'une convention particulière conclue avant le début de la formation et préciser la date, la nature, la durée de la formation et son coût réel pour l'employeur ainsi que le montant et les modalités de remboursement à la charge du salarié. Dans le cas contraire, elle est inopposable au salarié. Si elle remplit ces conditions, il reste une possibilité d'y échapper. En effet, elle ne peut valablement être mise en œuvre que si la rupture du contrat de travail est imputable au salarié. Dans le cas contraire, si le salarié démissionne suite à des fautes commises par l'employeur, elle est inapplicable (sous réserve comme d'habitude de démontrer le comportement de l'employeur).
Bonjour, pourriez vous m'indiquer quelles sont les démarches à suivre pour un licenciement par consentement mutuel? Où puis je trouver des informations dessus? Je pourrais bien toucher les indemnité ASSEDIC le mois suivant?
Cordialement,
merci d'avance
Tout est indiqué dans les derniers articles publiés sur le blog ainsi que le lien vers les formulaires. Concernant le fait de percevoir les ASSEDICS, pour l'instant, nous sommes toujours dans l'attente du texte interne des ASSEDICS confirmant la prise en charge. Ce n'est donc pas un mode de rupture conseillé pour l'instant. Vous toucherez bien les ASSEDICS mais nous ne savons pas encore clairement quand.
Bonjour,
J'arrive aujourd'hui dans la dernière semaine de ma période d'essai qui a duré 6 mois et je désire ne pas donner suite.
Ma lettre de "démission" sera remise sous peu.
Savez vous si j'ai droit à des aides des ASSEDICS ? RMI ?
Etant en période d'essai, ai-je droit de demander une séparation par consentement mutuel ?
Merci beaucoup pour votre réponse.
Je voudrais quitter ma boîte dés le 01 novembre en usant de la méthode de la rupture conventionnelle de mon cdi, mon employeur m'a fait la proposition de carrément faire une fin de poste pour que je puisse partir dans ce contexte. Je suis salariée depuis mars 2002, mais mon lieu de travail est loin de mon domicile et je suis trés fatiguée de faire la route, mes dépenses en frais réels sont exhorbitantes et le coût du carburant vient se rajouter. Je voulais savoir ce que vous en pensiez (de la proposition de mon employeur) et, dans ce cas, sachant qu'un accord est toujours à l'étude concernant l'octroi d'assedics dans le cadre de la rupture conventionnelle du cdi, cela me donnerait-il la possibilité de les toucher?
Trouvant votre blog trés intéressant, je l'ai communiqué à des connaissances, merci pour vos conseils et le temps que vous nous consacrez. Cordialement.
A kallysto : le salarié qui rompt de sa propre initiative sa période d'essai ne peut bénéficier de l'assurance chômage. Je vous renvoie aux articles du blog sur la démission et la période d'essai. Vous pouvez convenir d'une rupture conventionnelle avec votre employeur mais vous ne serez pas pris en charge par l'assurance chômage et encore faut-il que l'employeur en soit d'accord.
A aurore darfeuille : merci pour vos remerciements. Je ne comprends pas trop ce que veut dire votre employeur en parlant de "faire une fin de poste". Cela semblerait indiquer qu'il envisage un licenciement économique pour suppression de poste. Dans ce cas, je ne vois pas le rapport avec la rupture conventionnelle. Vous percevrez normalement les ASSEDICS en cas de rupture conventionnelle mais vraisemblablement avec un certain décalage de plusieurs mois, le temps que la prise en charge se mette en place.
Bonsoir,
un simple merci pour vos articles précis et concis sur le droit du travail. Étant dans une situation difficile avec mon employeur vos articles et réponses aux commentaires m'ont permis de répondre a toutes mes interrogations.
Je n'hésiterai pas a prendre contact avec vous en cas de litige avec mon employeur.
bonsoir,
je suis salarié dans une sarl depuis 4 ans et mon histoire est assez complexe.
je suis victime d'un licenciement economique le 12 /2003 d'une société de prestation a domicile dans laquelle je travaillait depuis 2000, le gérant de cette société (mrX) ferme cette société.
en 02/2004 je signe un cdi dans ma société actuelle et prend egalement 10% des parts,et je vais cherché tout les clients de ma précédente société qui represente maintenant environ 70% du chiffre d'affaire annuel (je suis technicien) et fidélise la clientelle.
fin 2005 mon associé et gérant(mr Y) me propose d'augmenté le chiffre d'affaire en embauchant mon ancien gérant (mr X) qui est également commercial.
celui-çi arrive donc avec ses conditions,et nous propose de prendre sa secretaire et amie, et prend la gérance.
donc nous sommes 4 associés mrY 30%, mrX 30%, moi20% et la secretaire20%.
En 2006 mrX s'appercoit des fraudes de mrY et d'un detournement
de 34000euros, il convoque une assemblée et met mrY devant le fait accompli.celui çi demissionne et nous vend ses parts et j'en rachéte pour 4000 euros(donc ça fait 30% au total)
suite a cette deconvenue mr X me dit de mettre les bouchées doubles pour remonté le chiffre d'affaire. je travaille donc d'arrache pied sans compter les heures et ne touchant aucune primes car comme me dit mr X : un associé ne regarde pas au heures pour faire tourné la boite.
je recolte donc ... un infarctus en 02/2007, je suis 6 mois a l'arret
et reprend dard-dard car mr X me rapelle que la société perd du chiffre. a ma reprise celui-çi s'apperçois que je suis moins performant
et entreprend une démarche de harcelement qui porte ses fruit,car aujourd'hui je suis ecoeuré et je ne peut plus le voir!
au cours du bilan 2008 il nous convoque en réunion des associés et m'annonce une perte de 24000 euros sur l'exercice 2007 du en partie a mon absence, et me demande comment faire pour rattrapé cette perte. je lui dit que je ne suis plus en condition pour me tuer au travaille pendant que celui çi reste bien sagement assit sur son siége et lui propose de fermer cette société afin que personne ne profite du travail de l'autre. Il refuse et me demande de partir car je ne suis désormais plus performant!!!
ne voulant pas démissionné mais ne désirant plus travaillé avec lui nous en arrivont donc a cette rupture conventinnelle car je ne souhaite pas entamé de procédure longue (j'ai dans la téte de crée ma société et de récupéré les clients que je suis depuis 2000).
je sort aujourd'hui de chez son avocat et ceux-ci me propose 5500euros ( indemnité legale, congés payés, et compensation)
je doit donné ma réponse jeudi!
mes questions sont:
- pensez vous que cette indemnité est raisonnable?
- est-ce que la rupture et la meilleure solution ou y as t'il une alternative
- mr X veut egalement que je lui céde mes part pour 1 euros car me dit 'il :" mes part ne valent plus rien si la société est en perte"
qu'en pensez vous?
excusez moi de la longueur de ce post et merci d'avance!
bien a vous.
Bonjour,
Je suis en congé parental jusqu'à mars 2009, et je ne souhaite pas reprendre mon travail (très mauvaise ambiance : un de mes collègues est d'ailleur en dépression depuis 3 mois, et les démissions vont bon train).
A priori, mon patron ne souhaite pas mon retour non plus.
Je lui ai donc demandé le licenciement à l'amiable, car je souhaite suivre une formation pour améliorer mes compétences.
Ma question : suis-je obligée de reprendre mon travail le temps du préavis, je n'en ai pas du tout envie, d'ailleur j'ai déjà été remplacée. Pouvons-nous faire ce licenciement pendant mon congé parental, puisque c'est d'un commun accord ?
Merci de votre réponse.
Flo.
Bonjour,
Cela fait 9 ans que je travaille dans la même entreprise.Suite à la mutation de mon conjoint, mon employeur a accepté de me muter également avec un nouveau challenge, le direction d'un centre de profit que j'allais lancer.(aucun avenant de travail n'a été signé) La relation de confiance que l'on avait c'est alors très vite détériorée. N'étant absolument pas dans un métier commercial on m'a demandé de me transformer en commerciale (sans aucune formation et sans outils) et seuls mes résultats commerciaux ont été regardés (mes compétences acquises auprès de la société disparues d'un coup) aujourdh'ui mon DG m'a oralement dit qu'il avait recruté quelqu'un à ma place et que cette personne serais là d'ici 1 mois et demi. Je n'ai jamais, en plus de 8 ans de carrière chez eux, eu aucun avertissement, aucun problème. Dèjà en janvier dernier mes supérieurs avaient passé une annonce (offre d'emploi) sur mon poste puis ils ont laissé tomber sans m'en parler, et aujourd'hui ils recommencent. Dans ces conditions je ne veux plus bosser pour eux (être mise au placard ne me convient pas) j'ai l'intention de négocier mon départ avec transac. Je suis cadre je pense négocier deux ans de salaire est-ce que cela vous semble raisonnable et comment puis-je m'y prendre.
Merci
bonjour,
d'après l'une de vos précédentes réponses (cf. mail du 2 sept), la rupture conventionnelle donne droit aux indemnités ASSEDICS mais la période de carence est encore indéterminée. la situation s'est-elle éclaircie depuis?
Mon entreprise pratiquait volontiers le licenciement avec transaction, depuis le décret du 19 juillet, elle propose systématiquement une rupture conventionnelle mais je crains que ce système tout nouveau et sans expérience soit désavantageux pour moi au niveau des ASSEDICS par rapport à un licenciement normal. qu'en pensez-vous?
en vous remerciant par avance
Je travaille depuis 36 ans dans la mm société, j'ai 59 ans, la société est en train de négocier un déménagement (d'ici la fin de l'année) d'environ 13 km de plus qu'actuellement et je voudrais savoir si je peux ne pas accepter de suivre - En plus je rentre en clinique le 29 septembre 2008 pour un problème d'épaule et de pied (arrêt de travail d'environ 3 mois). Que me conseillez-vous ? merci de votre réponse.
Bonjour à tous,
Je suis au RMI depuis plus d'un an, j'ai retrouvé un emploi le 1er juillet, un CDD d'un an. Ca fait presque 3 mois maintenant que j'y travaille, or, je subis une grosse pression par des supérieurs et suis sur le point de craquer. Je vais essayer de négocier mon départ par accord mutuel avec mon employeur. Ma question par rapport à ça : Pourrais-je retoucher le RMI par la suite ?
Bonjour,
J'ai été déclaré inapte à reprendre mon travail après un arrêt maladie de trois semaines le 5 juin 2007 et depuis je suis en arrêt maladie. En juillet 2008, j'ai contacté mon employeur avec la demande de me licencier. La DRH me propse la rupture conventionnelle dès que le décret d'application apparaît. En rentrant des congés, je la recontacte et surprise la DRH me fait la proposition orale de me licencier pour absence longue maladie avec transaction de 3 mois supplémentaire. Une semaine plus tard la DRH m'informe que la proposition ne peut pas être retenue par refus de la direction de la société et la DRH revient sur une rupture conventionnelle. Je me renseigne de mon côté auprès d'internet et les assédics. Ensuite je contacte ma DRH pour accorder la rupture. Hier elle me rappelle pour m'expliquer en détail la procédure. Même pas 30 minutes plus tard, la DRH me rappelle en disant que je dois d'abord passer une visite médicale pour être déclarée apte à reprendre (si non la homologation poserait de problèmes) et je serais dispensée de me présenter au bureau tout en recevant un salaire. En demandant si j'aurais un écrit de ce dernier, elle me dit clairement qu'il faut que j'aie confiance. Quoi faire ?
Merci d'avance, Peetje
Bonjour,
En décembre 2007, on m'a proposé de remplacer mon supérieur hiérarchique avec qui je collaborais depuis 7 ans. Après mûre réflexion, je me suis investie sur ce poste pensant être à la hauteur. Au fil des mois, je me suis aperçue que j'étais dépassée et que je n'arrivais plus à faire face (journée interminable et harassante et gestion des enfants le matin et le soir). Je suis donc allée voir mon employeur en avril en lui faisant par de mon désarroi. Je lui ai demandé s'il était possible de s'arranger à l'amiable ou bien se faire licencier mais il m'a répondu que cela n'était pas la politique de l'entreprise. Je lui ai donc dit que je lui remettrais ma démission, chose que je n'ai jamais eu le courage de faire. Les relations avec mon employeur sont bonnes mais je ne supporte plus la pression liée au poste. J'ai réussi à tenir jusqu'au congés d'été en me disant que je pourrais me reposer durant 3 semaines et qu'après cela ira beaucoup mieux. Seulement après 2 semaines de reprise, je me suis effondrée. J'ai d'abord fait une crise d'angoisse (ou de stress) sur mon lieu de travail (palpitations et tremblements). Malgré les préconisations de mon médecin (repos), je me suis efforcée d'aller au travail afin d'assurer mes fonctions. Ors après 2 jours de travail, la chute fut encore plus dur et là repos forcé. Depuis, je suis en dépression (cela fait 3 sem) et ne me sent plus capable de reprendre mon poste. Dois je démissioner ou bien existe t-il des lois pour rupture de contrat en cas d'inaptitude que mon employeur ne pourrais pas refuser ?
Merci pour votre réponse.
Céline
A MADO : jetez un oeil sur l'article sur la modification du contrat de travail. Vous y trouverez des réponses.
A Galatée : vous ne percevrez pas le RMI mais l'assurance chômage. Ce sera donc bien mieux pour vous.
A peetje et Céline : dans vos situations, je ne peux que vous conseiller de contacter rapidement un avocat avant de faire une bétise. En effet, vos employeurs respectifs sont en train de profiter de vos situations de "faiblesse" pour vous imposer des "solutions" qui ne sont pas les plus judicieuses pour vous, bien au contraire.
Merci Maître pour votre réponse.
Chose dite chose faite.
Deux avocats, que j'ai consulté séparément, m'ont conseille comme suit.
Etant donné qu'on n'a pas de recul par rapport à la nouvelle loi sur la rupture conventionnelle en cas d'arrêt maladie, ils m'insistent sur une rupture conventionnelle tout en étant en arrêt maladie. Se faire déclarer apte à reprendre et se ne pas présenter à son poste reste une alternative si on veut se faire licencier en cas de refus de la rupture conventionnelle par l'inspection de travail.
Par contre, l'abandon de poste, entraine-t-il un licenciement pour faute, faute grauve ou faute lourde ? Quid au droit des assédics dans ces cas respectifs ?
Merci pour votre réponse d'avance, Peetje
Bonjour je suis cadre commercial au sein d'une société d'informatique. Moi et mon patron nous sommes mis d'accord sur le principe d'une rupture de contrat par consentement mutuel. J'ai deux questions néanmoins :
y a-t-il des dispositions spécifiques liées au statut de cadre et prévues dans la législation de la rupture de contrat par consentement mutuel ?
Comment sont calculées les indemnités liées à cette rupture pour un commercial dont le salaire se compose d'une partie fixe, de commissions sur margé réalisée et de prime sur atteinte d'objectif ?
Merci de votre réponse.
En complément à mes questions ci-dessus, ai-je droit à des assedics ?
Y a-t-il un changement de statut auprès des assedics par rapport à un licenciement classique ?
Merci infiniment
Bonjour,
J'ai une situation particulière. En effet, il y a quelques années j'ai été licenciée pour motif économique. Depuis, j ai travaillé en tant que professeur contractuel.
J'ai eu un cdd de 2 mois au préalable. En suite, j'ai eu 2 cdd d'1 an.
En début d'année, je m'attendais à un nouveau cdd de 1 an. Mais voilà, mon employeur voulait me faire signer plusieurs cdd de 15 jours, ce que j'ai refusé.
Par conséquent, j'ai décidé de ne pas reconduire de cdd avec cet employeur. Celui-ci a indiqué sur ma dernière attestation assedic 2 motif de rupture du contrat de travail.
Le premier motif est : fin de cdd
Le second motif est : au motif (précisez): et non acceptation d'une prolongation de ce contrat.
Pouvez-vous m'indiquez si j'ai un risque de ne pas percevoir d'indemnité de chômage. Sachant que c'est une fin de CDD et que le nouveau CDD ne me convenait pas.
Merci pour l'attention que vous porterez à ce message.
Je travaille en tant que vendeuse depuis 2ans pour mon patron, et après avoir fermé sa boulangerie, où je travaillais, il m'a obigée d'aller travailler où il a sa boulangerie. Malheureusement elle est beaucoup loin, il m'avait promis de revenir dans le coin qq mois après, mais rien ne s'est passé. De plus, je travaille directement avec lui, et depuis, rien ne va plus: il m'humilie ts les jours devant les clients et ne me laisse pas faire mon travail, qui est normalement vendeuse, mais femme de ménage, il me fait nettoyer la cuisine, faire la vaisselle, nettoyer les fenêtres etc... tout sauf vendre!!! Je suis tombée en dépression et je suis en arrêt depuis 1 mois! Au départ, il voulait me licencier, à la condition que je n'aille pas voir les Prud'Hommes. 2 jours après, après avoir été voir son comptable, il a changé d'avis. Il m'a dit, qu'une nouvelle loi serait sortie depuis le 1er Octobre 2008, un licenciement à l'amiable, et que c'est à moi de m'en occuper. Que dois-je faire? quelles sont les démarches à suivre? et à quoi dois-je faire attention?
Je vous prie de répondre assez rapidement à mes questions. Merci d'avance!
Bonjour,
J'ai été informé par mon employeur qu'il envisageait de me licencier. J'ai été convoqué à un entretien préalable au licenciement au cours duquel m'ont été exposées les raisons de cette décision. Etant salarié protégé la demande a dû être soumise à l'approbatuion de l'inspecteur du travail... lequel a clairement signifié son refus (les causes invoquées ne sont pas sérieuses).
Depuis ce refus je n'ai aucune nouvelle ou information officielle quant aux intentions de mon employeur. La situation qu'il avait dénoncée et qualifiée d'inacceptable serait-elle devenue acceptable par magie ?
L'inspecteur du travail m'a suggéré d'avoir recours à la rupture conventionnelle, mais est-ce à moi de prendre les devants (et de me mettre en position de demandeur ?)
Voilà 6 mois que la procédure est engagée et que je mijote lentement sans savoir à quoi m'attendre. J'avoue m'être fait à l'idée de quitter l'entreprise.
bonjour
je suis a la retraite carriere longues depuis 06/08
ma femme a 58 ans en avril 2009 et avait 168 trimestre en fin d annee malheureusement la loi a cha,ger et elle doit faire 4 trimestre de plus .
elle a + de 30 ans d anciennetee et elle a demandee la rupture conventionnelle a son employeur qui est entrain de calculer mais n a pas encore donne de reponse.
en cas d acceptation de ce dernier est ce que ma femme pourra toucher les assedics pour
l annee 2009.
sachant que sa date de retraire a ete fixee au 05/2010 mais que la loi prevoie apres 58 ans l exemption de recherche d emploi.
merci de votre reponse
daniel
Bonjour,
j'ai été muté en Allemagne et lors de cette mutation j'ai signé un avenant spécifiant que si je démissionnais dans l'année, je devais rembourser les frais de déménagement (montant non spécifié).
J'ai démissionné, pensez-vous que cette clause est légale ou que je puisse éviter de payer d'une manière ou d'une autre ?
Merci
Je suis en rupture conventionnelle du contrat de travail (CDI). Ais-je droit aux 2 heures/jour de recherche d'emploi ? Parce que ma transaction n'est intéressante que sans délai de carence et avec un rapide retour à l'emploi.
Merci
Bonjour,
Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
Bonjour,
Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
Bonjour,
Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
Bonjour,
Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
Bonjour,
Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
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Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
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Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
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Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
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Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
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Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
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Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
Bonjour,
Ma société qi a été racheté au 01/01/08 a fait cette année un plan social dans lequel je ne figurais pas. Actuellement je viens sur mon lieu de travail mais n'ai rien à faire.
On m'a proposé 3 mois de salaire pour partir pour faute, ce que j'ai refusé.
Ils ne veulent pas m'intégrer dans le plan sociel (9mois de salaire à 70% + mutuelle + cotisation retraite + congés de reclassement qui coute 6300 € pour les 9 mois + 1 mois d'indemnité + budget formation).
Je n'ai qu'un an d'ancienneté.
Est-ce que je peux négocier mon départ de façon conventionnel et quelle indemnité demander aux vues de se que leur couterait le plan social si j'y étais incluse.
Bonne journée
bonjour , voilà je doit reprendre mon travail debut décembre suite a mon congé parental, mais mon patron est un connard . Je voudrais m installer a mon propre compte, mais s'en lui donner ma lettre de démission , quelle sont mes risque. Merci
Cher maitre
je suis un BTS en alternance et ai un contrat de professionnalisation avec une entreprise de transport. Mes employeurs m'informent qu'il vont déposer le bilan. quel est ma situation? la rupture du contrat est-elle faite par l'employeur ou par le syndic? merci
Bonjour,
Je suis en CDD de 3 ans avec l'Assistance des Hôpitaux de Paris et mes employeurs souhaitent rompre mon contrat au bout de 6 mois.
Mon préavis était de 3 mois et j'ai été incorporée.
Ils me me retire du projet et de l'endroit où je travaillais, me désigne un bureau ou je pourrais installer mon poste de travail.
Ils n'ont pas de faute à me reprocher et me donne un mois pour retrouver du travail, faute de quoi, ils procèderont à mon licenciement.
Je ne connais pas mes droits en matière de contrat public :
je sais que j'ai un préavis de 1 mois (au bout d'une présence de six mois).
s'ils procèdent à un licenciement pour insuffisance professionnelle,
aurais-je droit à des indemnités ?
et quid de mes droits "assédics" ?
Merci de me répondre !
Cordialement
Lucemath
oui c'est vrai que ma situation n'est pas claire,je suis magasinier cariste et j 'ai eu un entretien avec mon patron pour avoir une augmentation ,il n'a pas voulu donc je lui ai dit que je voudrais faire un autre emploi celui de chauffeur routier vu que j'avais le pl , mon patron a dit ok et m'a fait passer la fimo, mais apres cela je ne trouve pas de travail qui tienne la route, donc je suis revenu a mon boulot et la le patron m'adit ce lundi tu viens on verras comme on peut s'arranger vu que ton poste est pris? il m'a dit ou un licenciement a l'amiable ou autres choses ,je trouve cela pas clair car j'ai quand meme 13 ans dans l'entreprise. merci de me dire que faire.
_______________________________________________________
Bonjour,
Je suis actuellement salariée et le financement de mon CIF a été accepté .
Mon employeur avait accepté, persuadé que ce serait refusé...les accords de financements sont signés des 3 parties et je subis des pressions de mon employeur depuis quelques temps pour que je démissionne car bien entendu ce n'est pas une solution qui l'arrange et il ne veut pas procéder à un licenciement (jamais dans cette boite, leur technique étant de pousser à la démission). J'arrive maintenant au bout ! plus que quelques semaines à tenir et je serai en formation dans le domaine qui m'intéresse , ouf!
Mon inquiétude est la suivante : l'employeur peut-il me licencier alors même que le processus de formation est enclenché et que je commence la formation en janvier 2009?
Quels sont dans ce cas mes recours?
Merci d'avance pour votre réponse
Karine
bonjour
je souhaiterai me faire licencié a l'amiable avec mon patron pour pouvoir par la suite avoir une formation payée par les assedics , mais mon patron me dit que ca reviendrai trop cher pour son entreprise ( chaine de restauration rapide).Mais j'ai vraiment envie de pouvoir faire cette formation sachant que ca fait 4 ans que je travaille pour eux.
Si ils me licencient pour faute grave serait-ce possible de faire quand meme ma formation en touchant les assedics?ou faudrait t'il que je demissionne existe t'il un moyen pas trop long ou je pourrais faire ma formation avec des aides financieres
mon employeur veut me licencier car j'ai signalé des anomalies à IP du Travail , entreprise de transports sanitaire (absence de sanitaires ,WC Douches, 1 lavabo à eaux froide ) nous urinons dans la gargouille du garage, les vistiaires mixtes avec une caméra audio vidéo a l'intérieur
bonjour,
dans le cas d'une rupture conventionelle, le salarié a t-il droit aux 2h/jour pour rechercher
un emploi
merci pour votre répônse
Bonjour,
je suis dans cette entreprise depuis 9 ans et depuis presque 3 ans je suis en arrêt de maladie (affection longue durée). Mon employeur ne veut pas me liciencer et attend que je démissionne comme il l'a toujours fait avec d'autres collégues qui étaient en arrêt de maladie. En plus il ne me propose aucun aménagement de poste. Je veux être licencier pour pouvoir trouver un travail qui me conviendrait vu que je suis reconnu comme handicapé par le cotorep. Que dois-je faire? Merci de votre aide
Bonjour,
je suis étudiante en droit et je suis entrain d'étudier la rupture conventionnelle du CDI mais je ne comprend pas bien ou est l'intérêt pour l'employeur d'utiliser ce mode de rupture lorsque le salarié souhaite démissionner...?
Comment convaincre son employeur d'accepter la rupture conventionnelle du contrat de travail lorsque l'on souhaite en réalité démissionner?
Je vous remercie d'avance pour votre réponse et également pour votre blog qui m'aide beaucoup à résoudre mes cas pratiques.
Il s'agit pour l'employeur plus d'un intérêt psychologique qu'autre chose. L'employeur estime d'une part que le salarié, s'il venait à avoir plus tard l'idée de contester la rupture de son contrat de travail devant le Conseil de Prud'hommes, se retrouverait en cas de rupture conventionnelle avec un délai de contestation de douze mois, plus court quele délai habituel de cinq ans pour tous les autres modes de rupture ; d'autre part, la rupture conventionnelle étant normalement négociée entre employeur et salarié, elle présuppose en théorie l'absence de contentieux entre les parties, ce que n'exclut pas une démission forcée, qui rappelons est considéré depuis deux ans par la Cour de Cassation comme une prise d'acte de rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur.
Enfin, en règle générale, l'employeur ne tente bien souvent pas de dissuader le salarié qui souhaite démissionner de son acte pour l'inciter à aller vers une rupture conventionnelle. C'est généralement ce dernier qui évoque ce mode de rupture à l'employeur lorsqu'il souhaite quitter son travail.
Encore un grand merci pour votre réponse et pour vos articles!
Bonjour,
Je suis salarié DP et CE depuis 4 ans et suite à la fin d'un détachement provisoire, mon employeur a refusé dans un premier temps mon intégration dans ma société, puis il m'a proposé un poste en dessous de mes qualifications ou une rupture conventionnelle avec une indemnité de 15 000 euros.
Je ne souhaite pas partir et me retrouver au chomage, mais j ai pas envie de me battre non plus.
Combien puis je lui demandé sans me faire avoir ? et quel argument puis je avancer ?
Merci pour votre réponse
Bonjour et merci par avance pour votre aide
Voila je suis allée à mon entretien prealable LE 12/11/08 pour licenciement économique plus precisement suppression de poste. De ce fait ils m'ont parlé de l'etat de la société puis on fini en me proposant un protocole transactionnel. Soit 3 mois de salaire brut incluant mes 2 mois de preavis sans les faire.
Leur avocat leur a dit que lorsque je recevrais ma notification pour licenciement Eco, je devrais contester pour que cela donne lieu à un protocole. Et que je devrais stipuler que je ne veux pas faire mon preavis car si c'est la sté qui me dispense de ce preavis il ne pourrait aps apparemment faire passer les 2 mois de préavis en transactionnel. Dans ces cas la, pour quel motif je serais licenciée? Aurais je le droit au chomage? Quelles sont les conséquences?
MERCI
Bonjour,
Je suis en rupture conventionnelle du contrat de travail toutfois mon employeur m"a signalé que je faisait encore parti du personnel jusqu'au 16 décembre. Cela m'empéche t'il de travailler dans une autre boîte ? et est ce que j'aurai le droit au assedic comme me le prétend mon employeur ?
En attente d'une réponse je vous en souhaite bonne réception.
bonjour,
Je suis conducteur de car,ayant un litige avec mon employeur concernant la lecture de mes disques de conduite, ne voulant pas les enregistrer, de plus j'ai effectué des périodes de travail en continue pendant 12 jours sans avoir de repos, et des heures sup qui ne sont pas sur des disques et heures de nuits qui ne figure pas sur mes fiches de paies. De nos discutions, il me dit qu'il reporte mes heures sup sur les périodes vacances scolaires car il n'y a pas de travail. je suis en cdi 35 heures par semaines en tant que conducteur 145v groupe 9 et entretien des cars. Je me suis renseigné auprès de la direction des transports qui m'ont stipulé qu'il est dans l'obligation de me transmettre le décompte de mes heures et si il me donne pas de travail pendant les période de vacances scolaires il doit me payer comme si je travaillé car les heures travaillées en plus ne peuvent pas etre reportées car je ne suis pas annualisé je voudrai savoir quel recourt ai-je, pour faire valoir mes droits. Ne voulant plus travailler dans cette société comment je peux faire pour annuler mon contrat.Cordialement, joel81
Bonjour, je travaille en agence immobilière depuis le 01/01/2008;(cdi, fixe smic+comm) aujourd'hui (le 02/12/2008) j'ai eu mon entretien préalable; mes responsables "souhaitent" me licencier pour non réalisation d'objetctifs sous forme d'un licenciement par consentement mutuel;ils m'annoncent que mes congés devront être pris et que je n'ai pas la possibilté de me les faire payés?vrai ou faux?De plus, quelles sont les conséquences que je n'ai pas 1 an d'ancienneté?En sachant que la fin effective de mon contrat arriverait à terme le 13/01/2009, Aidez moi car j'ai signé un document aujourdhui et j'espere ne pas avoir à le regretter! Au secours !!!!!!!merci d'avance!
Réponse de Stéphane BOUDIN : vous avez donc signé un document sans y réfléchir avant. Ce n'est déjà pas une bonne nouvelle. L'employeur ne peut vous obliger à solder vos congés avant la rupture. Vous vous êtes fait forcer la main.
Bonjour,
En CDI - Consultante en informatique - depuis mai 2006, je suis tombée malade en janvier 2007 - mes graves problèmes de dos ont conduit à un arrêt longue maladie (1an et 11 mois)
La veille de ma reprise, mon employeur m'annonce qu'il envisage de me licencier et me propose une rupture par consentement mutuel. Les motifs profonds de ce licenciement seraient -selon lui - liés à la perte de confiance et la mise en difficultés des commerciaux pour me replacer chez des clients car à plusieurs reprises mes reprises de travail ont avorté.
Aujourd'hui, alors que je suis tirée d'affaire, il m'annonce notre séparation....
En dehors du fait d'être déçue de ne pouvoir reprendre après 2 ans de galère et de patience, je suis choquée par la procédure : expeditive - elle ne me donne guère le temps de travailler efficacement à mon repositionnement sur le marché du travail. Elle génère de fait une perte financière sèche radicale et rapide (1 mois de procédure et l'affaire est faite!)
Que puis-je avancer? puis refuser la proposition? Si oui, quelles autres options de licenciement puis je avancer à mon employeur et comment les motiver?
D'avance Merci!
Réponse de Stéphane BOUDIN :s'agissant d'une rupture conventionnelle, elle nécessite votre accord pour rompre le contrat. Vous pouvez donc parfaitement refuser. L'employeur devra alors vous licencier, ce qu'il n'a vraisemblablement pas très envie de faire. Je vous invite donc à le laisser venir. Vous pouvez également vous rapprocher d'un avocat pour négocier un départ avantageux pour vous.
Bonjour,
mon épouse est assistante de direction dans une grosse société. Elle est en CDI depuis septembre 2007 et vient d'être reçue dans le cadre d'une entretien préalable à son grand étonnement avec remise de lettre de convocation. Au cours de cet entretien il n'a pas été fait état de fautes (il n'y en a pas), mais a été abordé l'insuffisance professionnelle, vite démontée par le délégué du personnel qui a fait comprendre que dans cette affaire ils étaient un peu légers. Aujourd'hui le DRH s'entretien de manière informelle avec mon épouse et lui indique qu'en fait qu'avec un des directeurs (il y en 4) la mayonnaise n'a pas pris, et lui a conseillé une transaction (Pas d'obligation d'éxécuter le préavis - transaction à hauteur de 3 mois de salaires ). Apparemment, aucun reproche professionnel n'est fait à mon épouse, seule une incompatibilité personnelle entre un directeur et elle subsiste(pas dans l'autre sens).
Ma femme doit-elle accepter cette transaction et éviter ainsi une procédure aux prudhommes longue et éprouvante, est ce que la transaction acceptée lui permettra réellement d'obtenir des indemnités de chômage ? Au cours de l'entretien informel il lui a été dit qu'il ne sera pas fait de mauvaises appréciations sur le certificat de travail. A l'approche des fêtes de fin d'année et dans un contexte économique morose, s'entendre dire que l'on souhaite se séparer de vous parce que la mayonnaise n'a pas pris me semble un peu fort donc peut être argument pour négocier plus.
Merci de votre avis
Réponse de Stéphane BOUDIN : le certificat de travail ne peut en tout état de cause pas faire état d'une quelconque appréciation sur la qualité du travail du salarié. Concernant l'opportunité d'accepter ou non la transaction et son montant, je vous invite à lire tous les articles du blog sur le sujet notamment celui sur l'opportunité du recours à l'avocat dans cette situation. A première vue, la somme proposée est très légère. Mais l'employeur en règle générale n'envisage pas de proposer plus par la suite, sauf si le risque d'une procédure prud'homale et d'une condamnation en fin de compte est réelle, ce que le recours à un avocat induit la plupart du temps.
Bjr,
j'occupe actuellement le poste de preparateur de commandes au froid 4 degré , depuis fevrier 2008 alors que j'ai un probleme de dos avec une hernie discale mais comme j'avais pas le choix a l'epoque j'etais obligé de prendre n'importe quoi
j'etais reconnu travailleur handicapé en juin 2008( aprés mon embauche le mois de mai dans l'entreprise ) mais j'ai rien dis a mon employeur.
actuellement j'en peux plus j'ai de plus en plus mal au dos qui tiend plus.
j'attend fevrier 2009 histoire de faire un an de travail pour beneficier d'au moins d'1 an d'alloc assedic
renseigner moi SVP ,est ce que le fait de demander une visite medicale du medecin du travail pour inaptitude facilite les choses, les obligations de mon employeur alors que j'ai caché le fait que j'ai des problemes de santé et ma reconnaissance COTOREP.?
dans quel cas j'ai le droit au assedic et comment s'arranger avec l'employeur?
merci d'avance
Réponse de Stéphane BOUDIN : vous allez être licencié pour inaptitude après deux visites auprès de la médecine du travail.
Bonjour,
Je suis actuellement en congés parental pour une durée d'un an,mon employeur n'a pas accepté ma grossesse, ni que je prenne 6 mois de congés parental après mon congé maternité et là j'ai renouvelé mon congé parental pour 1an jusqu'en octobre 2009. mon employeur vient de m'envoyer un courrier de convocation pour un entretien relatif à une rupture conventionnelle du contrat de travail alors que mon congé parental n'est pas encore terminé.Pourquoi peut on être assister,y a t'il un risque de se faire avoir?, Peut on rompre le contrat de travail alors qu'on est en congé parental?(en ce moment je ne touche aucune indemnités car un enfant),si j'accepte,que va t'il se passer, vais je toucher des indemnités assedics, quelle sera ma situation (encore en congés parental?,devrais je chercher du travail alors que j'ai fais le choix d'élever mon enfant??
Merci encore pour les réponses que vous m'apporterez.
Réponse de Stéphane BOUDIN : je vais être direct. L'employeur ne peut vous imposer une rupture conventionnelle. Si vous n'êtes pas d'accord, n'allez pas à cet entretien. L'employeur ne pourra pas vous forcer. Cela n'a pour l'instant aucun intérêt pour vous d'accepter cette rupture si vous souhaitez reprendre votre travail au terme de votre congé parental.
Merci pour la rapidité de votre réponse. Mon projet est de ne pas reprendre avec eux mais je ne sais pas ce que je risque en acceptant de rompre le contrat de facon conventionnelle. Vais je toucher les assedics?pourquoi est il plus judicieux pour eux de rompre le contrat avec moi maintenant plutôt que d'attendre la fin de mon congé parental qui est seulement dans un an?de toute façon je ne souhaite pas reprendre avec eux aprés mon congé mais je ne veux pas leur rendre service si il se cache un intérêt sous-jacent pour eux en acceptant de rompre maintenant. je veux être gagnante car ils ne m'ont pas fait de cadeaux jusqu'à présent; Que dois je faire attendre la fin de congés ou rompre maintenant et peut être toucher des indemnités. Merci encore et encore de votre disponibilité;
Bonjour,
Je viens de faire une rupture conventionnelle avec mon employeur (date homologation rupture : 15/11 pour la DDTE mais mon employeur a pris en compte le 10/11)
Lorsque je lui ai posé la question pour mes indemnités ASSEDIC, il m'a affirmé que je n'aurai pas de délai de carence supplémentaire (CP + 7 jours) ajoutant que je pouvais lui faire confiance.
Or, les Assédic m'annoncent 75 jours de carence + 29 jours CP + 7 jours alors que j'ai touché 12500 € pour un salaire mensuel de 2660 Bruts (X13). Mon employeur m'a dit de le tenir au courant s'il y avait un souci ce que j'ai fait. Après interrogation auprès de la DRH qui s'est renseigné au niveau de la Direction du Groupe, il m'a rappelé pour me dire que j'avais effectivement les 75 jours de carence.
Ma confiance était donc mal placée !
Que puis-je faire dans la mesure où il ne m'a pas expliqué clairement comme le prévoit cette rupture ? Ai-je un recours ?
J'envisageais de m'installer à mon compte avec mes indemnités comme apport mais mon projet n'étant pas encore finalisé, je vais devoir utiliser mes indemnités pour vivre pendant toute cette carence.
Merci pour votre aide qui me sera précieuse
Réponse de Stéphane BOUDIN : non, vous n'avez pas de recours. Il va être difficile de soutenir l'erreur dans votre situation. Il aurait mieux valu vous renseigner avant, notamment en contactant un avocat. Votre indemnité de départ étant trop conséquente, elle a été assimilée par les ASSEDICS à une indemnité transactionnelle pour le calcul du délai de carence.
en cdi depuis 2002 je souhaite quitter mon emploi pour raisons pers (manque de moivations decouragements). je ne veux pas demissionner car je souhaite percevoir mes indemnités de chomage. que dois-je faire ?
Cher Stéphane,
Je tiens à vous remercier pour votre blog et les informations que vous apportez. Je me retourne vers vous sur le sujet de la séparabilité. Depuis le debut de Decembre mon employeur ma fait de manière non-officiel de 2 solutions compte tenu de la situation du marché économique. 1) poste dans un nouveau département avec une diminution de salaire de 20% ou 2) une rupture de contrat par consentement mutuel.
Suite à une proposition de ma part de me faire affecter à l'étranger, proposition qui à été étudié mais non retenu dans le pays potentiel, et refus du manager de l'autre division de me prendre dans son service pour motif de manque de motivation de ma part non clairement exprimé.
Nous allons donc négocié dans les jours prochains cette rupture de contrat. On me propose un montant de 15K équivalant à mes 3 mois de préavis. Dans votre article vous parlé du désir de rupture par le salarié:
1) quand est-t-il quand l'employeur fait la proposition?
Mon employeur me demande de garder cette information dans le plus grand secret, interne comme externe sous prétexte que cela annulera la procédure, j'ai bien compris par votre article s'agissant surtout d'une pratique non-légale, il souhaite éviter que celà ce retrouve au Prud'homme. 2) Quelles sont mes atouts dans cette négociation sachant que je ne suis dans ce poste et en France depuis 10 mois, de quelle montant maxi-minumum puis-je négocier, et comment ce déroule la procédure de percevoir les ASSEDIC?
Je vous remercie pour votre promptitude, sachant que dés Lundi, nous commençons la procédure et me permet de vous souhaiter tous mes vœux pour cette nouvelle année 2009.
Bonjour Maître,
Avant tout, merci pour toutes ces informations; le droit du travail est bien vaste pour un non initié.
Par ailleurs, un employé ne peut que rarement tenir le rapport de force avec son employeur et toutes les ressources à sa disposition.
Votre aide gratuite est particulièrement précieuse.
Je vais vous décrire ma situation, et vous remercie par avance pour l'intérêt que vous y porterez.
Je travail depuis 2 ans (dont 3 mois de stage) en tant que commercial, en CDI, non cadre, dans une société régie par la convention collective de la distribution cinématographique.
Début décembre 2008, constatant un manque de motivation dans mon attitude plus que dans mes chiffres (a priori irréprochables), mon patron est venu me demander sur un ton sincère et amicale, ce que je comptais faire en 2009: rester ou partir. Je lui ai répondu que tout dépendait des conditions de sorties qu'il me proposait.
Nous étions arrivé à l'accord orale suivant:
- Je lui laisse le temps de trouver quelqu'un pour me remplacer, et nous effectuerons une passation de dossiers en bonnes et dues formes.
- Il me laisse le temps de trouver un autre emploi. Ou du moins, lorsqu'il aura trouver quelqu'un, nous établirons un échéancier car il ne pourra évidement pas payer deux salaires pour le même poste indéfiniment.
- A l'issue de cette période, nous négocierons un licenciement qui n'engage ni une faute grave, ni une faute lourde.
- Je renoncerais à mon préavis (1 mois), car dans les faits, je l'aurais déjà eu "officieusement" pour trouver un autre emploi; ou nous anti-daterons la procédure de licenciement affin de ne pas avoir de carences ASSEDIC.
- Et, sans en avoir discuter précisément, je pense qu'il attends que je signe un papier renonçant, outre à mon préavis, à le poursuivre en justice ultérieurement, et à toutes indemnités autres que celles prévues par la loi.
Lorsque nous avions trouvé cet accord, une entreprise cherchait à me débaucher. Il se trouve qu'aujourd'hui, je suis sans nouvelle, et je n'ai pas d'autre piste pour le moment. Plutôt inquiétant...
Pourtant, de son coté, il semble que mon patron m'est trouvé un remplaçant, et me pousse (toujours avec un sourire, mais un peu moins amicale) vers la sortie au 1er février.
A l'orale et sans témoin, bonne poire, je lui ai dit "ok, je me débrouillerais au 1er février...".
Après avoir considéré sérieusement la situation économique actuelle et ma situation personnelle, je réalise qu'il n'est pas raisonnable de quitter mon emploi en pleine crise, et qui plus est sans aucune indemnité.
Je suis jeune, j'ai 25 ans. Je ne souhaite pas particulièrement m'engager dans une procédure judiciaire longue et onéreuse.
Mais je ne veux pas non plus être flouer sous prétexte de rester en "bons termes".
A noter que ma société à très mauvaise réputation en matière de licenciement. Ils ont été attaqué en justice de nombreuses fois, et apparemment, ont perdu presque à chaque fois. Je suis particulièrement méfiant...
Je sais par ailleurs qu'ils ne souhaitent pas utiliser la rupture conventionnelle pour des raisons assez obscures:
- C'est trop compliqué
- Ce serait finalement moins intéressant pour moi
- Il ne veulent pas que la direction du travail ne fouine dans leurs dossier (!)
Je tiens à répéter que rien n'a été signé, ou même rédigé. Tout s'est fait à l'orale et sans témoin.
J'ai le sentiment d'être en position "de force", dans la mesure ou je peux tout à fait ne rien signer au 1er février, et décider de rester dans l'entreprise; s'ils tiennent véritablement à mon départ, ils devront en payer le prix (?).
Je souhaite vraiment résoudre cette situation à l'amiable, en trouvant un compromis composé de concessions de chaque parties, mais sans en être certain, je crains qu'ils ne soient pas près à "lâcher" quoi que se soit autrement que par la contrainte.
En vous remerciant pour votre temps précieux, et dans l'attente de votre point de vu sur cette situation, veuillez, Maître, recevoir l'expression de mes salutations distinguées.
H.
quel est le deal avec les primes d 'objectifs versées apres la rupture ?
Bonjour,
Déjà merci beaucoup pour votre article, on ne sait pas forcément tout et je trouve cela très compliqué de bien arguer face à ses employeurs qui connaissent mieux les lois que nous ou les avantages et inconvénients de ces genres de ruptures.
Voila mon cas : je suis actuellement en contrat d'apprentissage et j'aimerai rompre mon contrat. Ma période d'essai est passée, mon employeur est contre mon départ et ne veut pas remplir les papiers de rupture de contrat à l'amiable. On m'a donc dit d'envoyer ma démission avec accusé de réception. Par contre, ce dont je ne sais pas, c'est la période de préavis... Dans ma situation, quelle serait-elle ? De par tous les échos que j'ai, c'est soit un, soit deux mois.
Je ne sais pas si c'est pertinent, mais si je veux rompre mon contrat au plus vite, c'est parce que j'ai un autre employeur qui serait prêt à m'embaucher à ma sortie de contrat et surtout, qui me proposerait quelque chose de beaucoup plus intéressant que ce que je fais actuellement, principale raison de ma volonté de partir avec le fait que je n'ai pas été embauché à la base pour ce que je fait actuellement.
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
B. PONN
Bonjour,
Déjà merci beaucoup pour votre article, on ne sait pas forcément tout et je trouve cela très compliqué de bien arguer face à ses employeurs qui connaissent mieux les lois que nous ou les avantages et inconvénients de ces genres de ruptures.
Voila mon cas : je suis actuellement en contrat d'apprentissage et j'aimerai rompre mon contrat. Ma période d'essai est passée, mon employeur est contre mon départ et ne veut pas remplir les papiers de rupture de contrat à l'amiable. On m'a donc dit d'envoyer ma démission avec accusé de réception. Par contre, ce dont je ne sais pas, c'est la période de préavis... Dans ma situation, quelle serait-elle ? De par tous les échos que j'ai, c'est soit un, soit deux mois.
Je ne sais pas si c'est pertinent, mais si je veux rompre mon contrat au plus vite, c'est parce que j'ai un autre employeur qui serait prêt à m'embaucher à ma sortie de contrat et surtout, qui me proposerait quelque chose de beaucoup plus intéressant que ce que je fais actuellement, principale raison de ma volonté de partir avec le fait que je n'ai pas été embauché à la base pour ce que je fais maintenant.
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
B. PONN
bonjour
je suis actuellement élu au C.E donc travailleur protégé cependant je souhaiterai etre licencié a fin de pouvoir bénéficier des aides pour mon projet de création d entreprise.
Pouvez vous m apporter une solution.
Merci d avance
Cordialement.
M.DENIS
Stéphane BOUDIN : optez pour la rupture conventionnelle.
Bonjour Maître,
J'ai 57 ans, je travaille depuis 7 ans en tant que cadre sup dans une établissement de santé privé. Dernièrement on m'adresse un avertissement (sans motif sérieux, que j'ai bien entendu contesté point par point par lettre recommandée avec AR) et mon directeur pense que je devrais négocier mon départ mais attend que j'en prenne l'initiative.
Depuis cet avertissement je ne dort plus, pleure fréquemment, j'ai perdu ma dignité, ma légitimité de cadre sup, surtout j'ai perdu la confiance en mes capacités et ne suis pas en bonne condition pour des entretiens futurs etc...Je suis "au placard" et il est dans mon intéret pour ma santé d'accepter sans doute un licenciement négocié, qu'en pensez vous ?
Jusqu'à cette lettre on ne m'avait jamais aucun reproche, j'ai restructuré toute la clinique que ce soit du point de vue organisationnel ou humain.
Maintenant on n'a plus besoin de moi et de toute façon j'ai l'intention d'évoluer et ce n'est pas et plus possible dans la structure.
Mes questions:
Dois je accepter d'en prendre l'initiative ?
Le montant de la transaction à 2 ans de salaire brut est il dans la moyenne ? compte tenu de mon statut (en dehors bien entendu des indemnités de licenciement traditionnels, 1/5 de mois de salaire etc..), de mon âge ..
Dernière question, depuis que je suis dans l'établissement j'assure des astreintes (quasi seule et depuis 2 ans environ 1 semaine/ 2) sans aucune contre-partie (dans mon contrat est stipulé que mon salaire tient compte des astreintes, ce qui est illégal à ma connaissance). Puis je les faire valoir dans la transaction ? ainsi que ma prime d'objectif automatiquement reçue depuis 3-4 ans à la même période sans entretien annuel préalable.
Je voudrais partir en ayant récupéré ma dignité sans passer par voie judiciaire.
je vous remercie d'avance pour les conseils que vous voudrez bien m'apporter. Pensez vous que je devrais ma faire assister par un avocat ?
Bien cordialement
Odile L.
Stéphane BOUDIN : lisez les articles du blog sur la transaction et notamment celui sur le rôle de l'avocat en matière de négociation de transaction. Il est bien souvent primordial puisqu'il permet de montrer le sérieux de la démarche du salarié et surtout d'argumenter juridiquement le montant sollicité à titre d'indemnité transactionnelle. Comme de nombreux points de droit sont en litige, le recours à un avocat me paraît plus que nécessaire.
Bonjour,
Je travaille depuis octobre 2006 dans une société de publicité sur lieu de vente où plusieurs personnalités "fortes" décident de qui doit rester ou partir en dépit de la décision du patron. Ce qui se traduit par une pression professionnelle et morale sur ceux désignés comme "n'entrant pas le style".
J'ai assisté à 3 départs forcés et à ce jour encore 2 personnes sont mal traitées. Est venu, mon tour lorsque je suis tombée malade. En décembre 2007, ma spondylarthrite (inflammation chronique des articulations) a été diagnostiquée. Bien sûr, ce diagnostic a été précédé d'une année pendant laquelle physiquement je n'étais pas au top (j'avais besoin d'une canne et j'étais asthénique donc je n'étais plus dans le "style").
En mars 2007 alors que j'allais commencer à me soigner, mon patron m'explique que je ne m'intègre pas; que plusieurs de mes collègues sont venus se plaindre et qu'il vaut mieux que je parte. Fatiguée, j'accepte mais demande de finir le mois. Ce que je n'ai pas pu faire car la maladie a été plus rapide et me suis retrouvée en arrêt maladie. Il me demande alors de chercher un emploi et démissionner. Après plusieurs discussions téléphoniques et de nombreux événements fâcheux autour de mon salaire, il me laisse tranquille et je reprends le travail en août 2008 en mi-temps thérapeutique. Il me dit qu'il est content de mon retour mais je n'ai pas de bureau, pas d'ordinateur jusqu'au début octobre 2008. Pour pouvoir garder mon emploi, je devais apporter mon propre pc. Cela malgré mes pb pour marcher et la longue distance pour me rendre à mon travail (1h30). Je passe sur les autres événements difficiles, vous comprenez le contexte, n'est-ce pas.
Je tiens bon physiquement et trouve enfin un traitement médical qui fonctionne sur moi : L'espoir! Je reprends mon emploi à temps plein début novembre. Malheureusement, les mêmes personnalités "fortes" sont toujours là. Je me retrouve le 7 décembre dernier à bout de forces en pleurs obligée de quitter mon poste car on me demande de débarrasser le hall où il y a des palettes en bois, que les collègues à qui je demande de l'aide me disent non et que ma hanche commence à céder - à nouveau. Je suis en arrêt maladie et en inaptitude temporaire depuis.
Après m'avoir demandé ma démission, mon patron me propose un rdv pour une rupture conventionnelle (rdv la semaine prochaine).
Il me parlait de licenciement à l'amiable et de me remettre ce qu'il me doit (1 mois) et de nous quitter en bons amis et en toute intelligence. Effectivement, avec cette nouvelle loi, j'ai droit à un mois, légalement.
1/Vous expliquez que 12 mois après la signature, le salarié peut encore saisir le tribunal, est-ce vrai dans la pratique? La loi étant passée en juin dernier, j'imagine qu'il y a eu des cas depuis.
2/Y a -til une autre solution pour moi de résilier mon contrat sans trop de dégâts i.e. en touchant au moins les assedics (abandon de poste)? Sinon, je devrais reprendre mon travail mardi prochain et attendre donc encore un mois avant d'être libérée définitivement ?
3/ je compte me faire assister lors de l'entretien, quand et par quel biais (lettre ar) dois-je en informer mon patron?
J'ai tenté d'être synthétique mais l'affect est encore très présent.
Je vous serai vraiment reconnaissante de votre retour. Merci par avance.
Stéphane BOUDIN : vous comprendrez que je ne peux me permettre de vous faire une "vraie" consultation par Internet gratuitement. Accepter la rupture conventionnelle dans votre situation me semble être une sottise. Je vous conseille de contacter rapidement un avocat pour discuter avec lui des options stratégiques judicieuses qui s'offrent à vous.
bonjour,
Je suis dans l'informatique, mon employeur veut me licenciement pour des raisons soit disant economique (la raison peu importe) , il me propose un licenciement type "rupture du contrat conventionnellle".
Je suis Ingenieur Technico commerciale j'ai 3 ans 1/2 d'acnienneté.
j'aurais juste une simple question, combien puis je demander comme indemnité ?
Je n'ai commis aucune fautes professionnelles et dans la mesure ou si je n'acceptait pas ce type de rupture je suis certain de gagner au prud'hommes j'ai dans l'idée de demander 18 mois de salaire brut.
qu'en pensez vous?
Stéphane BOUDIN : que vous feriez mieux de consulter rapidement un avocat parce que vous n'y connaissez manifestement rien dans ce type de négociation. Lisez tous les articles du blog sur la question pour vous en rendre compte et également mes réponses aux commentaires tels que le votre.
j'ai des problèmes de santé dû à l'environnement professionnel ( local de 10 m2 avec 4 postes informatiques - sans ventilation ni renouvellement d'air) mais l'inspection du travail dit que ce local est conforme - je suis en arrêt de travail depuis 3 mois mais mon état de santé ( problèmes respiratoires et cutanés, fatigues, maux de tête) s'agrave mais personne ne peut affirmer que cela provient de l'environnement - je ne peux mettre ma santé en péril - puis-je demander une rupture conventionnelle de contrat de travail au lieu de démissionner - même si je ne touche aucune indemnités - mon but principal est de quitter l'entreprise et de ne pas perdre mes droits par la suite - j'ai 54 ans et peut prétendre à la retraite anticipée à 56 ans - merci de votre réponse -
Stéphane BOUDIN : laissez tomber. Demandez plutôt une visite à la médecine du travail pour faire état de votre état de santé ou envisager éventuellement (après avoir contacté un avocat) une prise d'acte de votre contrat de travail ou sa résiliation judiciaire (allez voir les articles du blog sur le sujet). Ne proposez pas une rupture conventionnelle et ne démissionner surtout pas.
veuillez rectifier mon adresse mail qui était incomplète - avec mes excuses
Cher maître,
Je n'ai pas trouvé en parcourant votre blog de réponses à deux questions de caractère général sur la rupture conventionnelle qui pourraient sans doute intéresser nombre de lecteurs :
1) le montant des indemnités négocié dans une convention de rupture doit-il obligatoirement respecter les termes de la convention collective de la branche professionnelle ,lorsqu'il en existe une, ou peut-il être inférieur dès lors qu'il respecte le minimum légal prévu par la nouvelle loi sur la rupture conventionnelle;
2) les ASSEDIC peuvent-elles refuser d'indemniser un licenciement par rupture conventionnelle et dans quel cas?
merci par avance de votre attention
LD
Stéphane BOUDIN : vous avez très mal regardé alors. Les deux réponses y sont. Je vous laisse chercher ...
Bonjour Maître,
Après 11 mois d'ancienneté, mon employeur me propose une rupture conventionnelle avec une indemnité de 3 mois de salaires.
Alors que ma période d'essai de 6 mois ayant pris fin en septembre, il évoque 3 mois plus tard une cause aberrante et assez vague : "vous n'êtes pas le cadre de grande envergure que j'espérais". La cause réelle est une réorganisation de service avec l'arrivée d'un adjoint daf en décembre qui chapote 2 services sur 3. Je conclus à une erreur de recrutement.
Quel nombre raisonnable de mois de salaire dois-je négocier ? Dois-je inclure ma prime contractuelle ? Accepter cette rupture conventionnelle ? D'autre part mon époux étant lui même au chômage non indemnisé depuis 1 an, aurais-je droit à l'allocation chômage ? Merci de votre réponse.
Stéphane BOUDIN : merci de lire les articles sur la rupture conventionnelle ainsi que mes réponses aux commentaires précédents. Je ne peux m'avancer à donner un montant raisonnable de négociation par Internet. Il me faut, en règle générale, m'appuyer sur des pièces que j'ai pu consulter lors d'un rendez-vous et en avoir discuté avec le client avant.
Mon employeur apres m avoir mis la pression pour me faire demissionner, m a parlé de licenciement économique, puis cette semaine de licenciement consenti.
Vendredi, il me convoque, pretexte une erreur bénine pour tenter de me forcer à signer un rupture conventionnelle.
Devant mon refus, il devient menaçant, et m'ordonne de laisser mon ordinateur portable.
Il me rattrape même en open space pour etre sur que j ai bien laissé le pc .
Comment travailler plus longtemps dans ces conditions??? Puis je parler de tentative de rupture abusive de contrat de travail, je ne peux plus faire confiance à cet homme ...
Je suis actuellement en maladie et rencontre un avocat prochainement, mais je voudrai vraimment être rassuré s il vous plait
Bonjour,
Je suis en CDI depuis 3 mois dans 1 cabinet médical de 7 médecins.
Mes employeurs me proposent 1 rupture conventionnelle du contrat de travail car je suis trop stressé et trop de pression et que je n'est pas assez de compétences pour travailler chez eux, j'aimerais savoir si je vais avoir le droit aux ASSEDICS malgré que je n'est pas assez travaillé pour les touchés et est ce que j'ai droit à la prime de licenciement et est ce que j'ai droit à des jours pour trouvé un autre travail.
Merçi
bonjour je travaille dans une boulangerie depuis aout 2008 avec un cdi je souhaite arreter pour le mois de juin pour partir 1 mois dans un pays etranger puis pour le mois de juillet jai un cdd dun mois pour juillet dans une autre ville.comment puis je faire pour toucher les assedics? licenciement a l amiable?( quels sont les avantages ou inconvenients pour moi et mon patron? si je pose ma demission je vais rien avoir?combien de temps vais je pouvoir toucher les assedics ? merci beaucoup
Bonjour Maître,
Je suis en contrat de professionnalisation (cdd de 24 mois) depuis octobre 2008, en décembre mon patron me convoque pour m'annoncer son impossibilité de me garder car restructuration de l'entreprise donc sous entendu économique. Depuis cette date il me pousse fortement à chercher une autre entreprise...
Suite à cette pression et le manque d'éléments clair (rien d'écrit, pas de lettre de licenciement...) et d'après les conseils d'un inspecteur du travail, j'ai envoyé à mon employeur un courrier RAR lui expliquant que je ne partirais pas tant qu'il n'aura notifié clairement à l'écrit le motif de la rupture.
Apparemment il l'a très mal pris, me disant que je n'ai rien compris!
Il a prit contact avec mon école qui sert actuellement de médiateur et après discussion ils me proposent une rupture de contrat à l'amiable avec motif économique pour en finir le plus rapidement, sinon il y aurait un préavis de 2 mois pour un licenciement économique.
Je ne sais pas ce qui le mieu dans mon cas?
j'aimerais en finir car l'ambiance n'est pas supportable, mais si j'accepte la rupture à l'amiable qu'elles seront mes droits? est ce que je pourrais négocier une indemnité de départ à la hauteur du préavis de 2 mois qui couvrirait mes salaires + cout de la formation? voir même plus?
Où si je n'accepte pas la rupture à l'amiable, en cas de licenciement économique mes avantages seront ils meilleurs sachant que je suis en contrat de professionnalisation de 24 mois avec seulement 4 mois d'effectuer à ce jour donc 6 mois en fin de contrat... ??
j'ai rdv aujourd'hui avec mon employeur pour même pour voir l'accord et peut être signer...
Merci de vos précieux conseils
bonjour,
Je dois poursuivre mon employeur pour hacelement moral!! pour éviter tout ca, il me propose un licenciement amiable.
Ca fait 5ans que je travaille dans l'entreprise,
Puis je demnder un indemnisation de 1 an de salaire avec la sécurité de toucher les assédics??
Cher Maître,
Je suis en CDI depuis le 17 mars 2008 et souhaite avec mon employeur mettre en place une rupture conventionnelle. La négociation a déjà été amorcée mais un doute persiste.
Mon employeur m'affirme que j'aurais droit aux allocations ASSEDIC rapidement. Est-ce confirmé? Lorsque la loi est passée, un doute persistait à ce niveau. Quant est-il aujourd'hui?
De même, il m'a parlé d'une indemnité équivalente à 3-4 mois de salaire à confirmer (supérieure au minimum légal dans mon cas moins d'un an d'ancienneté). Mais après recherche sur internet et sur votre forum, je me rends compte que cette indemnité m'empecherait de toucher les ASSEDIC immédiatement après la rupture du contrat. Est-ce exact? et si oui pour quelle période? Si c'est le cas, peut-on encore évoquer le terme d' "indemnités" puisque celles-ci remplaceraient en quelque sorte les allocations chomages et ne seraient donc plus là pour "indemniser" le fait de perdre son travail.
Même question en ce qui concerne les congés payés car la société me devra au moment de mon départ 3-4 semaines de congés payés. Cela repousse-t-il aussi à plus tard vos droits aux allocations chomage?
Ne vaut-il mieux pas que l'indemnité soit la plus basse possible afin de toucher les ASSEDIC au plus tôt? De toute façon, cela peut inciter l'employeur à ne verser que le minimum légal...Qu'en pensez vous?
Dernière question et non des moindres:
Je dois signer cette rupture conventionelle et donc terminer la négociation à la fin du mois avec mon employeur. Or je n'aurais qu'un an d'ancienneté dans la société qu'à partir du 17 mars. Existe t-il un risque pour moi à ce niveau?
En effet, si le contrat de rupture conventionelle est signée avant cette date, j'ai peur de perdre certains de mes droits...
Pour information, j'ai travaillé 3 mois environ en CDD de Juin à Aout 2008 avant de signer ce CDI le 17 mars 2008. J'ai donc, selon moi, assez cotisé de toute manière pour être en mesure de toucher les ASSEDIC sans attendre cet année d'ancienneté chez mon employeur actuel.
Merci de bien vouloir m'éclairer de vos lumières.
Cordialement,
Sylvain
Stéphane BOUDIN : concernant votre admission à l'assurance chômage, le mieux est encore de contacter directement les ASSEDICS qui pourront vous dire si votre durée de travail est suffisante pour cela. L'indemnité de congés payés et toute autre indemnité de rupture décalent effectivement la date de versements des allocations chômage. La rupture conventionnelle incite de toute façon par nature l'employeur à verser le minimum imposée.
bonjour j attends une reponse pour mes questions ( posté le 1er fevrier) merci d avance
Bonjour,
Je suis responsable d'un petit site de production , l'activité étant en forte baisse, la direction générale du groupe cherche à faire des économie,
La direction préfère me licencier à l'amiable, plutôt que de faire un licenciement économique (la procédure serait trop longue : 2 mois !!!!)
Qu'ai je à gagner ou non à accepter un licenciement à l'amiable.
Quelles sont les principales différences entre ces 2 types de licenciement ?
Les indemnité chômage sont elles différentes ?
Merci d'avance pour vos réponses éclairées.
bonjour, et merci par avance pour la réponse que je recevrai, j'ai signé une rupture conventionelle de contrat a duree indeterminee, je me demandais si il est possible de prendre ses conges payés pendant la periode de 15 jours de rétractation des deux parties?
J'ai une question à vous posez Maître,
Dans le cadre d'une rupture conventionnelle dont le préavis de 6 mois est payé mais non effectué, puis je envisager de reprendre un CDI ailleurs quelques jours (15 jours) après la rupture définitive ? Ou ai je l'obligation de ne pas travailler pendant la durée de préavis payée?
Avec tous mes remerciements
DEPUIS 2004 JE SUIS EN ACCIDENT DE TRVAIL APRES 5 OPERATIONS ET BEAUCOUP DE SOUFFRANCE LA SECURITE SOCIAL VA CONSOLIDITE MON DOSSIER JE SUIS INCAPABLE DE RETOUNER SUR MON LIEU DE TRVAILLE CAR J AI ETAIT AGRESSE
JE NE SAIS PAS COMMENT FAIRE SI JE DOIT DEMISSIONER CAR JE SUIS EN CDI IL M EST IMPOSSIBLE DE RETOURNER FAIRE LE TRAVAILLE QUE JE FAISAIS DU AUX OPERATIONS REPETER QUE J AI SUBI JE NE SAIS PAS SI J AI DROIT AU RMI SI JE DONNE MA DEMISSION JE VOUS REMERCI DE ME RENSEIGNER
bonjour,
tout d'abord merci de votre aide, et des nombreuses informations donnés dans votre article.
ma question est je suis en procedure de rupture conventionnelle j'ai rdv lasemaine prochaine pour la premiere rencontre .jaurai aimésavoir a combien puis je pretendre comme imdemnité? j'ai touché un salaire de 1000 euro net tout au long de l'année j'ai 1 ans et sept mois d'anciennetés.merci de votre reponse
j'ai établi un certificat médical de moi même et donc pas très bien rédigé car mon médecin était en congés (pour une absence d'un jour sans indiquer de motif). La directrice a téléphoné au secrétariat pour savoir si le médecin avait fait un certificat. Elle a faxé le certificat au médecin. En allant faire une photocopie, j'ai trouvé le récepicé.
Le soir même, je suis allée faire faire un arrêt de travail par le remplaçant de mon médecin. J'ai demandé des explications à ma directrice qui s'est tout de suite mise en colère et m'a répondu "que c'était trop facile d'aller chez un gentil médecin faire faire un arrêt de travail en payant une consultation, que l'affaire était en court et qu'elle ne prendrait pas la décision seule"
Que puisse je faire? Merçi de me répondre rapidement.
Bonjour, je suis employée de banque depuis presque 2 ans. Je déteste mon travaille mais je ne peux pas me permettre de démissionner sans percevoir les assedics. J'ai entendu parlé de la rupture conventionnelle du contrat de travail et je souhaite en faire part à mon employeur mais je souhaiterais savoir comment faire pour l'amener à accepter cette rupture de contrat sachant que je fais correctement mon travail et que je ne souhaite pas le quitter en mauvais terme. Merci de votre réponse.
bon site
Bonjour, ma mère travaille pour une association. Celle-ci a fusionner avec un autre village en janvier. Il lui ont fait signer une lettre rédigée par l'employeur comme quoi elle s'engageait à rompre son contrat avec l'ancien village et reprendre avec la nouvelle association. Puis lorsqu'elle a reçut sa fiche de salaire de janvier : les congés sont remis à zéro, date d'embauche au 01/01/09. Elle a perdu tous ses avantages; Et ils ne lui ont rien versé sur décembre : ni indemnités ni congés payés; Est-ce légal????
Bonjour, en éspérant une réponse de votre part.
Suite à un entretien avec mon patron, nous nous sommes donnés le week end pour réfléchir sur l'éventualité d'un licenciment par consentement mutuel. motif: défaut de communication avec ma supérieure.
Lundi matin: accord verbal des deux partis, lundi apres midi: entretien avec lui meme et ma supérieure... pour clarifier ce qui n'allait pas (défaut de confiance, non communication, raison personnelle qui aide à la décision). mise en place de 2 autres dates de RDV avec possibilité d'etre accompagné.
Lundi suivant: compte rendu ecrit de nos entretiens: a aucun endroit il n'est mentionné le mot "licenciment" l'objet du courrier est d'ailleur: "Entretiens d'évolution".
Ce courrier met uniquement en avant: "leurs insatisfactions" et non les miennes.
si cela ressemble a un processus de licenciment par consentement mutuel, sur les écrits il n'en parrait pas un. j'ai aujourd hui signé ce papier un peu vite... et voudrait savoir quelle est la marche a suivre véritable de ce processus pour qu'il puisse être valide.
En effet je ne sais pas comment pourrait être perçu cette version de "compte rendu de réunion" mais comme un premier entretien concernant un licenciment a la miable... je ne sais pas.
Merci pour votre lecture et vos conseils, c'est très instructifs.
Cordialement,
Vincent
je travaille depuis 22 ans ds la même boite et depuis 1 an je suis en métropole et je ne désire plus retourner ds ma boite(je veux demissionner) est ce que je vais perdre toutes les cotisations que j ai versé pour ma retraite depuis 22 ans et est ce que j ai droit a une indemnisation par mon employeur malgré ma demande de démission? je vs remercie d avance de votre réponse.
Bonjour,
Commerciale en immobilier en CDI mon patron m'a demandé en décembre que nous fassions une rupture conventionelle faute de pouvoir me payer .
tout s'est bien passé , je perçois des assedic , et ce pour 1 an , car des dec 2010 je serais en retraite .
A présent il me recontacte pour que je retraville pour lui , est ce possible ?
Deuxieme question il evoque la possibilité que je travaille pour lui sans contrat de travail , juste à la comission et que je devrais juste déclarer mes comissions à mon pointage ASSEDIC ...
Qu'en pensez vous ?
Merci beaucoup
Bonjour Monsieur Boudin,
Depuis plusieurs mois je suis en arrêt maladie (jusqu'au 3 mai 09). J'aurai 60 ans en août et ai déjà informé mon employeur de mon désir de prendre ma retraite. Actuellement en maladie, le médecin du travail me conseille de demander une rupture conventionnelle du contrat de travail (je suis commercial) et m'assure que je pourrai percevoir les ASSEDIC. Une autre solution serait l'inaptitude, plus lourde à gérer selon le médecin du travail. Je ne désire par reprendre mon emploi pour une période si courte de 3-4 mois. Mais la CPAM m'a déjà prévenu qu'elle ne paierai plus les indemnités maladie à compter du 3 mai. Mon employeur ne sait que faire, il m'a informé de m'aider dans tous les cas et de me verser les indemnités de retraite. Que me conseillez-vous?
Est-il possible de signer une rupture par consentement mutuel pendant un congé maladie?
Ai-je droit ensuite aux Assedic? D'après ce que j'ai compris, non!
Est-il préférable de faire constater mon inaptitude par le médecin du travail, il faut 2 visites médicales ?
Merci de votre réponse.
Mon patron vient de me demander si je suis interressé par un départ en rupture conventionnelle, j'ai 56 ans et j'exerce un métier plutot dur, donc cela m'interresse mais je n'ai pas d'info sur la suite, vais avoir la sécu, la mutuelle et l'indemnité qu'il va me donner sera t-elle sujette aux impots. De plus vais je avoir droit aux Assedic et vont ils m'obliger à retrouver un travail? Merci de vos réponses.
Bonjour,
Je viens de tomber sur votre blog par hazard et il est très interressant.
Je viens à mon tour exposer mon problème professionnelle.
Je travailles depuis 4ans dans un supermarché en tant qu'employée de libre service. En avril dernier nous avons eu des nouveaux patrons avec qui tout ce passé bien au debut mais depuis cinq mois ça se dégrade et ils arrêtent pas de nous faire des reflexions negatives alors que nous fesons notre travail comme il se doit. Il y a deux semaines la patronne m'a dit que si je voulais faire un licenciment a l'amiable je n'avais qu'a lui en parler (sur les 25 employés environs je suis la seule a qui elle a proposée ça, je sais pas si il y a un piége dedans) . Aprés réflexion je pense que c'est la démarche que je vais faire pour que je puisse faire une formation pour changer d'orientation, car ils ont réussit a me faire dégouter du commerce. Et je voulais savoir si je devais faire une lettre recomandée pour les informer de ma décision et que c'est bien elle qui m'en a parlé en premiére??
merci d'avance
Bonjour,
Je suis manager depuis 1 an et demi et mise au "placard" depuis quelques semaines. Pendant, mes vacances ma directrice a trouvé un moyen de me convoquer pour m'envoyer ensuite un avertissement pour manquements à mes responsabilités. De plus, elle s'est chargée de me mettre à dos toute l'équipe. Aujourd'hui, la DRH me propose une rupture conventionnelle, je ne souhaite pas quitter mon travail et me sens lésée et malgré les diffucultés que je rencontre j'aime toujours mon métier. La DRH a tenu compte des propos de l'équipe mais en aucun cas des miens. Je me sens harcelée, humiliée.
Que dois je faire ? Merci
Bonjour,
La plupart de vos articles traitent des différentes ruptures concernants les cdi.. Mon problème, c'est que je suis en cdd depuis juin 2008 pour un remplacement de congé maternité dans une grande surface. J'aimerai mettre un terme à ce contrat qui ne cesse de se prolonger. Mais bien sûr, depuis la lecture de votre blog, j'aimerai éviter la démission .. J'ai été engagé en tant qu'employé commercial niveau 3 (niveau 3 : exécution de travaux qualifiés avec une part d'autonomie nécessitant une maîtrise professionnelle ) et j'ai du par exemple remplacé le responsable de rayon durant plus de 4 semaines et cela sans me demander si je suis d'accord ou non comme si cela faisait partie de mon contrat...
Est il possible de rompre un cdd pour "non respect du contrat" ou d'effectuer une rupture conventionnelle en cdd !!!
Merci
Merci pour votre blog en tout cas...
bonjour,
je demenage à plus de 900 km de mon lieu de travail mais je ne souhaite pas demissionner.j'ai demandé à mon employeur s'il pouvait délocaliser mon poste (il y a une antenne là où je vais emmenager) mais il m'a fait comprendre que ce n'etait pas dans l'esprit de la boite... j'ai donc besoin de toucher les assedic dans un premier temps car mon amie monte son entreprise de cours à domicile, bien conscient qu'elle ne va pas toucher des milles et des cents tout de suite et etant trop loin pour me permettre de faire des entretients pro dans l'immediat, je lui demande donc si il m'accorde une rupture conventionnelle : le juriste de la boite me dit qu'il ne pratique pas ce type de rupture car ils n'ont pas envie que l'inspection du travail mette leur nez dans les licenciement de la boite. je demande donc si il veut bien m'arranger un liceciement : refusé raison : je suis un bon élément et il ne veulent pas se separer de moi... (c'est un peu le chien qui se mord la queue là) du coup j'hesite abandon de poste ou pas ? qu'est ce que je risque finalement ? puisque je ne veux pas demissionner pour les raisons citées plus haut... ... je ne sais plus quoi faire...
bonjour,
je demenage à plus de 900 km de mon lieu de travail mais je ne souhaite pas demissionner.j'ai demandé à mon employeur s'il pouvait délocaliser mon poste (il y a une antenne là où je vais emmenager) mais il m'a fait comprendre que ce n'etait pas dans l'esprit de la boite... j'ai donc besoin de toucher les assedic dans un premier temps car mon amie monte son entreprise de cours à domicile, bien conscient qu'elle ne va pas toucher des milles et des cents tout de suite et etant trop loin pour me permettre de faire des entretients pro dans l'immediat, je lui demande donc si il m'accorde une rupture conventionnelle : le juriste de la boite me dit qu'il ne pratique pas ce type de rupture car ils n'ont pas envie que l'inspection du travail mette leur nez dans les licenciement de la boite. je demande donc si il veut bien m'arranger un liceciement : refusé raison : je suis un bon élément et il ne veulent pas se separer de moi... (c'est un peu le chien qui se mord la queue là) du coup j'hesite abandon de poste ou pas ? qu'est ce que je risque finalement ? puisque je ne veux pas demissionner pour les raisons citées plus haut... ... je ne sais plus quoi faire...
Bonjour !
La situation est la suivante : j ai signé pour un cdd de 3 mois et actuellement je suis en période d essai. Et j'ai pris la décision de rompre cette période d'essai.
Est ce que je vais perdre mes doits aux allocations chomages ?
Après avoir lu différents articles je pense que non mais j aimerai en avoir la confirmation s'il vous plait ?
merci !
Cordilement
Aurélie
bonjour ,
voici mon probleme , je suis en CDI depuis novembre 2008 et je desire partir de chez cette employeur comment puis je casse mon contrat sans perdre mes droit d assedic quelle type de rupture dois je adopte sachant que mon employeur est d accord dans l attente d une reponse je vous remerci d avance
Bonjour,
Voilà ma situation, actuellement en poste depuis le 4 août 2008 à l'Ile de la Réunion, je souhaite pour différentes raisons mettre fin, soit par démission, soit par licenciement, soit par rupture par consentement mutuel, à mon CDI.
La 1ere raison étant la démotivation, puisqu'absence totale d'encadrement et de motivation de l'équipe des chefs de service, la 2de étant que je souhaite rejoindre mon compagnon (pas de pacs ni de mariage prévu) qui est basé en métropole.
Mes objectifs sont de partir avec les sommes qui me sont dues (Congés payés, qu'ont m'a refusés à plusieurs reprises, ainsi que mon 13ème mois au prorata temporis "contractuel"), ainsi que de pouvoir bénéficier de mon allocation chômage, soit dans l'immédiat en cas de licenciement, soit en l'issue des 121 jours de carence en cas de démission.
Je suis prête à démissionnée. Mon seul frein est la commission paritaire à l'issue de ces 121 jours de carences et le risque de me retrouver sans allocations.
Ma direction a, à maintes reprises, dit à qui voulait bien l'entendre qu'elle ne négocierai aucun départs.
Quoi faire dans cette situation?
En vous remerciant ar avance de votre réponse
Bonjour, je ne sais pas quoi faire. Je suis a l'heure actuelle en conges sans solde.... seulement je dois bientot retourner a mon travail mais je n'ai plus la volonte de supporter un patron tyran je voudrais savoir si je lui propose un licenciement pour faute grave si j'aurrais bien droit au chomage (car je souhaite me reorienter professionnellement) et au bout de combien de temps????? helps merci d'avance
Secrétaire technique sur un gros chantier, mon employeur souhaite mettre fin à mon contrat - pour cause de réduction de travail - alors que le chantier n'est pas terminé, sans faire de licenciement économique, mais veut faire une rupture conventionnelle.
Mes indemnités de chômage seront t-elles les mêmes que pour un licenciement économique ?
Bonjour ,
je me permet de vous ecrire, car je suis une maman en congé parentale de mon 3éme enfant. Je prépare une reconversion mais les résultats de mes examens tarde à venir. Mon employeur viens de me contacter pour voir si je reprennait mon poste.
Je suis en CDI depuis 12 ans dans une école privée. Pendant mon congé nous avons déménagé en nous rapprochant du travail de mon époux, mais malheureusement éloigné du mien (1h15 de route). La distance et les horaires son incompatibles avec ma situation familiale. A mon regret, j'ai du annoncer à mon employeur que je ne pourrait pas reprendre mon travail. j'ai eventuellement parler avec lui d'une possibilité de licenciement.
ce dernier ni a pas vu d'inconvenient.
Mon problème est le suivant:
Quel type de licenciement peut me proposer mon employeur en sachant que je ne demande aucune indèmnité, juste une assurance d'une inscription au pole emploi (anpe) ?
Dois-je attendre la fin de mon congé parental pour arrêter mon contrat?
En vous remerciant
bonjours je suis paniquer jai peur e faire des betise mais jen peut plus je veut quitter mon travail( qui est dans une boite de nuit)depuis 2ans et demi que j'y suis je sui a bout est en depresion.Je suis egalement en cdi a cote ou jai un autre mi temps mais qui me permet pas de quitte la boite de nuit car le salaire est plus faible que mes factures.je veux plus y aller mais je connais rien au chomage jaitoujours travaille mas comment ca se passe exactement pour une separation a l'amiable mon patron ma dit ce soir je me renseigne mais moi je veux etre payer sur mes conger pas soldes (18jours)et pour le solde de tout compte et aprs comment percevoir le chomage pour pouvoir vivre ss tou changer dans ma vie SVP aidez moi.par avance merci
Bonjour Monsieur,
Je suis depuis 3 ans et demi dans une entreprise très sympa mais ou le cours de l'action a chuté, ou nous avons perdu beaucoup de clients, par conséquent il y a eu 7 licenciements en un an. Un peu effrayée d'être dans le prochain wagon, je viens de trouver un nouveau job. Je ne souhaite pas démissionner (par crainte de ne pas pouvoir toucher mes ASSEDICS si d'aventures cela se passait mal). Aussi ai-je demandé à mon patron une rupture conventionnelle à l'amiable, grâce à laquelle je pourrais être couverte. Mon patron m'informe que cela n'existe pas sauf en cas de licenciement. Est ce vrai ? Comment faire pour être protégée donc ?
d'avance merci de votre aimable retour,
et bon WE
Employée comme chef de réception dans un hôtel 3 étoiles depuis 12 ans, j'ai repris le 2 novembre dernier après un congé maternité. Depuis 2 ans, après un changement de direction, on me fait comprendre que ma fonction ne veut plus rien dire et on me pousse à bout... Dès ma reprise, la direction m'a fait signer une rupture conventionnelle (Pour laquelle je me suis rétractée), et en même temps a voulu me faire signer un protocole transactionnel et tout ça pendant ma période de protection et sans visite médicale de reprise!
J'ai consulté un avocat et nous avons décidé de saisir le conseil des prud'hommes pour demander la résiliation judiciaire de mon contrat à leurs torts exclusifs. Qu'en pensez-vous? Pensez-vous que mon dossier est solide et quelles sont mes chances de gagner?
Merci de votre réponse.
Je tiens juste à préciser que le protocole transactionnel qu'ils voulaient me faire signer visait à éviter tout contentieux prud'hommal et à me charger au maximum...
Merci de votre réponse
Après 8 années de bons services et dans un groupe qui n'est pas dans le besoin. Mon employeur m'a annonçé oralement que je serais muté sur Paris (mon lieu de travail étant Lille). Il me demandait également de prendre le temps d'y réfléchir durant mes congés d'été pour lui donner une réponse. Et toujours oralement, il m'a annonçé également, qu'en cas de réponse négative, la conséquence serait un licenciement. Je lui ai donné oralement ma réponse négative au retour de mes congés. (Les loyers Parisiens étant excessifs). Mi-decembre, il m'a autorisé à m'absenter 6 mois pour suivre une formation en CIF (Fongecif). Il me demande avant mon départ en formation, de préparer le déménagement de mon bureau (cartons; etc) afin qu'il soit emmené définitement à Paris, le jour avant mon départ en formation.... Mon poste sera donc supprimé. Mon employeur a-t'il le droit de me licencier pendant mon fongecif ? A-t'il le droit de déménager mon poste de travail avant toute démarche écrite ? Et aussi, suis-je obligé de faire moi-même la préparation de ce déménagement ? Ai-je un moyen de pression pour n'être licencié qu'à la fin de mon fongecif afin de bénéficier de la CRP ? Car, je crois savoir que si je suis licencié avant la fin de mon fongecif, je m'inscrirai aux assedics qu'après et dans ce cas là : aurais-je le droit à la CRP ou seulement à l'ARE ? Quels conseils me donnez-vous ? Merci d'avance Maître.
En contrat de professionnalisation depuis 3 mois à la SNCF jusqu'en Octobre prochain, je me rend compte que la formation et le métier en relation avec ce contrat pro ne me convient plus, je voudrais donc rompre mon contrat de professionnalisation.Le centre de formation n'est absolument pas d'accord de rompre le contrat. Que se passera t il si l'entreprise refuse aussi? Vais je devoir rembourser le reste de ma formation? Je n'aurais pas les moyens de payer, suis je bloqué à rester jusqu'au mois d'Octobre?
bonjour,
j'ai été embauché comme commercial en CDD en septembre 2009 (je n'ai jamais reçu le moindre contrat de travail je n'ai que la declaration URSSAF), jusqu'au 26 septembre 2010. Mon patron parle de me licencier fin janvier pour manque de résultat, quels sont mes recours et en cas de licenciement (que je pense être abusif) quels seraient mes droits?
D'avance merci.
Réponse de Stéphane BOUDIN : je vous invite à lire notamment les différents articles du blog sur le CDD. Si vous n'avez pas de contrat écrit, vous êtes automatiquement sous le régime du CDD et pourrait faire valoir par la suite une demande de requalification de CDD en CDI. A votre place, j'attendrai de voir comment la situation va évoluer prochainement et surtout je ne mettrai pas la puce à l'oreille de mon employeur sur ses éventuels manquements.
Bonsoir maître,
J'ai laissé un premier message hier sur le blog mais je ne retrouve pas à ma grande surprise aujourd'hui mon questionnement: peut-être est-ce moi qui fait une mauvaise manip? Je suis en CDI actuellement et est sollicité mon employeur pour mettre fin à mon contrat par une rupture conventionnelle. Je lui ai adressé un courrier afin d'avoir un entretien dans ce cadre sauf que celui-ci me demande que ce courrier stipule que pour des raisons personnelles, je demande.... ce que je ne souhaite pas puisque la rupture conventionnelle exige qu'il y ait un accord commun donc si je fais ce courrier comme il le souhaite quels sont les risques? Je vous précise que je suis salariée protégée (élue CE) et mon employeur met en avant le fait que l'inspecteur du travail peut penser sinon qu'on me pousse à partir!
Réponse de Stéphane BOUDIN : vous avez commenté sous l'article La rupture conventionnelle montre déjà ses limites. Quant à votre interrogation, j'y ai déjà répondu à plusieurs reprises dans mes réponses aux commentaires. En vous imposant cela, votre employeur veut seulement éviter que vous n'alliez contester par la suite la validité de votre consentement en prétendant qu'il vous a forcé à accepter une rupture conventionnelle dont vous ne vouliez pas.
Bonsoir,
Je suis tombées sur votre site fort intéressant!!
Voilà en gros ma patronne me convoque pour un rendez-vous le 11 mars 2009, malheureusement je suis tombé de vélo et du coup je suis en accident du travail.
Elle reporte le rendez-vous au 18 mars que j'ai effectué en présence donc de la patronne et de son mari, moi et mon mari.
L'entretien se passe toujours bien chaque partie expose les différents sois disant grief, puis clos le tout en signant la rupture conventionnelle.
Mais j'étais toujours en accident du travail et le 17 mars est sortie "La rupture conventionnelle du contrat de travail n'est pas autorisée dans certains cas. C'est ce que précise la circulaire DGT du 17 mars 2009. "
Donc si je comprends bien cette circulaire on ne peut finalement rien signer pendant cette période.
Ci joint la circulaire: Dans les cas où la rupture du contrat de travail est rigoureusement encadrée durant certaines périodes de suspension du contrat (par exemple durant le congé de maternité en vertu de l’article L 1225-4, ou pendant l’arrêt imputable à un accident du travail ou une maladie professionnelle en vertu de l’article L 1226-9, etc…), la rupture conventionnelle ne peut, en revanche, être signée pendant cette période.
Donc si elle a bien des juristes comme elle le dit si souvent pourquoi m'avoir fait signer un contrat qui finalement n'est pas du tout valable, ou est ce que je peux encore le faire valoir sachant que c'est une erreur de leur part et non de la mienne?
Donc aujourd'hui nous sommes le 26 mars et elle me demande demain d'allais signer une autre rupture conventionnelle en détruisant la première feuille invalide.
Sachant que mon arrêt de travail s'est terminé aujourd'hui le 26 Mars.
Je ne sais plus si c'est une si bonne idée que je signe ce document car je commence à en avoir assez elle me trimbale de rendez-vous en rendez-vous donc je vais attendre lundi pour faire quoi que ce soit.
Car en plus je ne suis pas payé, mon arrêt de travail se terminant le 26 mars j'ai normalement 8 jours pour passer la visite médicale et en téléphonant à la médecine du travail, ils m'ont dit « vous ne devez en aucun cas allez travailler sans le bordereau de reprise ou non de la visite médicale à la main ».
Et pour couronner le tout je viens de passer 1h30 aux urgences car j'ai des problèmes de cœur.
Si vous pouvez me conseiller dans ma démarche, je vous remercie d'avance que vous puissiez ou non m'aider.
Cordialement.
bonjour
cela fait à peu prés 6 ans que je travaille pour une grosse association (OAA),en tant que surveillante de nuit.
je souhaite faire une formation de TISF,mais voila ma formation ne rentre pas dans le plan de formation.
de plus je vais être reconnu inapte au travail de nuit(agression,trouble du sommeil,malaises).
j'ai tout tenté pour rentré en formation (sociale de jour),mais rien à faire temps d'attente trop long ou employeur pas d'accord).
Ma RH me propose , un licenciement pour inaptitude professionnel,avec une indemnité de licenciement = au montant de la formation souhaité. (soit 10500euros).+ mes congés payé.
je me méfie,car pour l'instant à pars me mettre des bâtons dans les roues, mon employeur n'a rien fais de positif pour moi, mais en même temps je me dit que cette somme me permettrais de passer mon examen en VAE (et de me laisser un ou deux mois pour mes écris).
je suis une personne très prudente, mais actuellement sur le point de craquer.
si j'accepte cette offre je ferais signer à mon employeur une feuille sur laquelle il aura inscrit le montant de mon indemnité,pour avoir une sécurité.
mais es ce que cette indemnité est imposable?
moi je ne veut plus être dans cette structure,je n'en peu plus,j'ai besoin de vos réponse pour partir au plus vite , en sécurité.
par avance merci de votre aide
Bonjour à vous;
Voilà ma situation: je travaille au Luxembourg depuis plus de 2 ans et je souhaite retourner à Toulouse qui est ma ville natale. Mon entreprise me propose un licenciement d'un commun accord mais cela ne me donnera pas droit aux ASSEDIC. Mon but premier est de toucher le chômage au cas ou je ne trouverai pas de travail rapidement. Mon patron est assez ouvert et notre relation est bonne, qu'est-ce qu'il serait le mieu à faire pour moi?
Merci d'avance.