Le blog, cause de licenciement ?
Par Stéphane Boudin le mercredi 18 juillet 2007, 17:12 - Droit du travail - Lien permanent
Voir aussi sur le même sujet, le commentaire de la décision du Conseil de Prud'hommes dans l'affaire Petite Anglaise et l'article Raconter sa vie professionnelle sur son blog, un jeu risqué
Il existe à l'heure actuelle une multitude de blogs (environ cinq millions en France) sur tous les thèmes possibles et inimaginables. Tous les grands médias (presse écrite, chaîne de radio ou de télévision, fournisseurs d'accès Internet et de téléphonie) ont créé leur propre plate-forme de blogs à destination de leurs usagers.
On va même jusqu'à parler de cinquième pouvoir ici ou là, en ce qui concerne leur influence sur la vie publique.
Mais ce raz de marée n'est pas sans conséquence. Ainsi, durant les dernières années, nous avons vu émerger de nouveaux types de contentieux, trouvant leur cause dans les blogs et notamment des contentieux en droit du travail.
Jessica Cutler, assistante parlementaire, Ellen Simonetti, hôtesse de l'air, Joyce Park, Heather Armstrong ou dernièrement, Catherine Sanderson (Petite Anglaise), toutes ces femmes ont été licenciée après que leur employeur ait découvert l'existence de leur blog. Et pourtant, aucune d'entre elles ne mentionnait expressément son nom, se contentant d'évoquer, au détour de quelques articles sur plusieurs centaines, des détails relatif à leur activité professionnelle.
L'affaire Petite Anglaise est ici symptomatique et a pris de telles proportions que des extraits de la lettre de licenciement de l'intéressée par son employeur, la société Dixon Wilson sont même consultables sur Internet sur le site de mon confrère, Maître Eolas.
La blogosphère, relayée par certains médias, s'est émue à plusieurs reprises de cet état de fait, à la suite notamment des mésaventures de plusieurs fonctionnaires (de l'Education Nationale, de la Police, de l'Inspection du Travail ...) avec leur hiérarchie, à cause de leur blog.
Le présent article va donc tenter de dégager les principes juridiques applicables à la situation du blogueur à l'égard de son employeur (I) et déterminer la validité du licenciement qui pourrait être prononcée par ce dernier, suite à la découverte du blog du salarié (II).
I - Les principes juridiques applicables au blogueur à l'égard de son employeur
A) La liberté d'expression
La liberté d'expression a été consacrée par la Déclaration française des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dans son article 11 : "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi."
Le Conseil Constitutionnel lui a reconnue valeur constitutionnelle.
Elle est également garantie par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du citoyen dans son article 10 : "toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière...".
Le législateur a consacré la liberté d'expression en droit du travail dans l'article L. 120-2 du Code du travail qui dispose, de manière générale, que : "Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché" et surtout dans l'article L. 461-1 du même code qui dispose que : "Dans les entreprises [...], les salariés bénéficient d'un droit à l'expression directe et collective sur le contenu, les conditions d'exercice et l'organisation de leur travail. Cette expression a pour objet de définir les actions à mettre en oeuvre pour améliorer leurs conditions de travail, l'organisation de l'activité et la qualité de la production dans l'unité de travail à laquelle ils appartiennent et dans l'entreprise. Les opinions que les salariés, quelle que soit leur place dans la hiérarchie professionnelle, émettent dans l'exercice du droit d'expression ne peuvent motiver une sanction ou un licenciement".
A partir de ce dernier article, la Cour de Cassation, dans son arrêt Clavaud du 28 avril 1988 (Cass. soc. 28 avril 1988, n° 87-41.804, Bull. civ. V n° 257) a dégagé le principe de la liberté d'expression individuelle du salarié dans et hors de l'entreprise en retenant que : "la Cour d'appel n'a fait état de l'article L. 461-1 du Code du travail que pour en déduire que l'exercice du droit d'expression dans l'entreprise étant, en principe, dépourvu de sanction, il ne pouvait en être autrement hors de l'entreprise où il s'exerce, sauf abus, dans toute sa plénitude".
Il s'agissait en l'espèce d'un salarié, licencié pour s'être exprimé par voie de presse sur les conditions d'exercice de son travail.
Il existe toutefois des limites à la liberté d'expression.
L'employeur peut, en effet, sanctionner le salarié qui abuse de son droit d'expression en tenant des propos injurieux, dénigrants ou diffamatoires ou en divulguant à des tiers des informations confidentielles concernant la société ou ses salariés. La volonté du salarié de mettre en cause la réputation de la société ou les compétences de ses organes dirigeants doit être démontrée. Dans cette hypothèse, l'employeur peut relever à l'encontre du salarié une faute voire une faute grave et procéder à son licenciement disciplinaire (en matière, par exemple d'injures et de menaces à l'encontre d'un supérieur hiérarchique, de divulgations d'informations de nature à porter atteinte à la réputation de l'entreprise et de dénigrements à l'égard de la société).
Si, par contre, le salarié se contente de critiquer, dans un but louable, la politique de l'entreprise ou de contester une décision prise à son encontre, aucun abus de l'exercice de sa liberté d'expression ne peut lui être reproché.
A noter qu'en ce qui concerne les cadres et surtout les cadres dirigeants de société qui se voient bien souvent imposés une obligation de réserve, la jurisprudence est plus sévère à leur égard en retenant plus facilement l'existence d'un abus de droit de leur part.
L'auteur d'un blog qui viendrait à évoquer son employeur ou ses collègues au détour d'un article ne pourrait pas être sanctionné pour cela, à condition de ne pas les insulter, les dénigrer ou porter atteinte à leur réputation.
Si l’insulte, le dénigrement voire la diffamation sont des concepts assez évidents à circonscrire, il en va autrement des révélations de nature à porter atteinte à l’image de l’entreprise.
A titre d’exemple, aux États-Unis, Michael Hanscon, ingénieur chez Microsoft, a été licencié pour avoir publié des photographies de la livraison de palettes d’ordinateurs de la marque Apple au siège de Microsoft avec pour commentaire : "Même Microsoft veut des G5".
Autre exemple, Catherine Sanderson (Petite Anglaise) a dépeint sa société ainsi que l’un de ses supérieurs hiérarchiques, comme présentant une image plutôt conservatrice : "un portrait de la reine dans un cadre, du chocolat Cadbury's, du thé Tetley … un senior partner portant des bretelles et des fixe-chaussettes, allant dans des Gentlemen's clubs à Londres et appelant les secrétaires des dactylos".
Peut-on estimer que ces révélations décrédibilisent leur employeur ?
Il faut ici envisager leur impact négatif sur un internaute lambda et non, bien évidemment, sur un lecteur averti, tel qu’un collègue de travail du blogueur.
En la matière, la recherche de l’intention véritable du blogueur est primordiale pour caractériser ou non l'abus de droit de sa liberté d'expression.
Commentaires
Et dans la fonction publique ?
Le fonctionnaire est tenu au "devoir de réserve", concept juridique au contenu plus ou moins bien délimité... En tout état de cause, il ne devrait, en principe, pas jeter le discrédit sur l'administration qu'il sert.
La question est, naturellement, sur le contenu du discrédit.
Et je ne parle pas du devoir de dignité ou de celui de désintéressement !
En effet, dans la fonction publique, c'est le droit administratif qui s'applique et ce dernier est bien moins protecteur de la liberté d'expression et de la vie privée du fonctionnaire que le droit du travail. L'administration impose un devoir de réserve à ses agents qui leur interdit de porter atteinte à son image. A voir pour illustration cet arrêt de la Cour Administrative d'appel de Versailles. Pour information, il s'agissait quand même de faits d'une certaine gravité, l'intéressée, professeur de lycée passant des annonces sur Internet pour se livrer à de la prostitution et servir de modèles pour des photographies à caractère pornographique.
J'observe toutefois que la sanction demandée n'était pas la révocation mais la mise à la retraite d'office qui est, il est vrai, dans le 4ème groupe de sanctions pour les fonctionnaires de l'Etat.
La jurisprudence est parfois surprenante : erreur manifeste d'appréciation pour la révocation d'une fonctionnaire de police tournant des films pornographiques (mais pas en uniforme, ce qui a été reçu positivement par les juges) alors qu'est justifiée la révocation d'un fonctionnaire de police ayant épousé une voyante.
Il est intéressant, dans l'arrêt en lien, de noter qu'il n'est pas nécessaire que l'atteinte à l'image de l'administration ait été effective, une attitude susceptible de lui porter atteinte étant suffisante pour justifier la sanction.
Pour le cas d'espèce, je suis étonné que les avocats n'aient pas soulevé, même pour faire bon poids, de moyen concernant la tenue du conseil de discipline. C'est souvent une mine d'irrégularités...
La jurisprudence est effectivement surprenante dans certaines affaires d'où la hiérarchie des juridictions avec les recours successifs possibles pour l'uniformiser un peu. Les fonctionnaires sont effectivement moins libres de dire et faire ce qu'ils veulent dans leur sphère privée.
bonsoir
j ai etais convocé a un entretien prealable le 05/02/08
a cette entretien j ai eu la grande surprise de voir devant moi 3 personnes (directeur general ,responsable employ d une filliale et ma gerante )ces personne mon poser plein de question j ai repondu a un maximum mes j ai du demandé a plusieur reprise a ces personne de ma laisser parler en fin de seance j ai demande au personne presente de me signé une feuille de presence ce qu il on fait avait til deja le droit d etre si nombreux
Merci d'éviter les commentaires hors sujet. Votre question est relative à la procédure de licenciement et plus particulièrement à l'entretien préalable et n'a rien à faire sous cet article.
Bonjour,
Desoler d'etre hors sujet sur ce forum mais c'est le premiere fois que je viens sur ce site,
je voudrai vous posez une question, mon mari a attaquer son patron au prudhomme avec un avocat, pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et aussi pour réclamer une qualifiacation car il était embaucher en tant que peintre en batiment mais il exercer les fonctions de chef d'equipe, il a reussi a obtenir plusieurs témoignages de collégues prouvant qu'il était chef d'équipe au sein de l'entreprise mais le probléme aujourd'hui c'est que l'ex employeur de mon mari son avocat a réussi a consulter le dossier de mon mari les preuves qu'il avait, donc aujourd'hui son ex employeur fait bien comprendre a ses anciens collégues qu'il ai au courant pour leur témoignages est-ce normal que le partie adverse consulte le dossier? mon mari et moi ont ne comprend pas pourquoi la loi autorise sa merci pour votre réponse
cordialement
Il ne s'agit pas d'un forum mais d'un blog. Les commentaires doivent donc être en rapport avec l'article, ce qui n'est pas le cas du votre. Si vous aviez bien cherché, vous aurez trouvé la réponse à votre question dans l'article du blog consacré à la procédure prud'homale. Ce qui vous étonne s'appelle le principe du contradictoire, un principe capital de procédure en droit français. L'avocat de votre mari a dû vous expliquer ce que cela signifiait et impliquait.
bonjour, j'ai trouvé ce billlet fort intéressant :) je me demandais pouruoi cette précision : "de l'education nationale, de la police, de l'inspection du travail" ... ;) je te souhaite une bonnne continuation !
Cette précision visait à montrer que le risque n'était pas que théorique car des membres de ces professions se sont vus demander par leur hiérarchie de mettre un terme à leur blog sous peine de sanctions diverses.
Bonjour,
Je me suis inscrite sur le forum: licenciement.aidezmoi.net...
Je suis en pleine procédure de licenciement et je j'attends mon recommandé pour connaitre enfin le motif de ce dernier!!
Nous devons normalement établir une transaction nous avons évoquer le sujet mais rien est établis!! Dois je contester mon licenciement pour relancer la transaction ? dois je transmettre par écrit le montant de l'indemnité transactionnelle que je demande?Quelle est la somme à laquelle je peut prétendre dans mon cas!!!Et surtout comment la transaction s'établit elle?
J'ai souvent vu votre nom apparaitre sur le forum alors je suis venue sur votre blog! Pouvez me donner quelques conseils je suis sur la fin mais je craint ne pas savoir suffisament bien comment procéder!
Merci par avance
Hélène
Merci de poster déjà vos commentaires sous les articles en rapport avec votre problème. Pour vos questions, tout dépend des cas. Il n'y a pas de recette miracle. Tout est une question de feeling avec l'employeur. La négociation de la transaction qui doit intervenir après la notification du licenciement pour être plus ou moins formaliste. A noter qu'il y a un certain nombre de pièges à éviter et que j'évoque dans l'article du blog sur la rupture par consentement mutuel du contrat de travail, pièges dans lesquels les salariés qui ne sont pas assistés d'un avocat peuvent facilement tombés. La transaction est un document écrit, assez complexe de 3 à 5 pages en règle générale, qui va vraiment engager le salarié. Ce n'est donc pas un document à signer à la légère.
bonjour,
actuellement en attente d'un licenciement pour inaptitude au travail posté et de nuit mes employeurs doivent trouver une solution de reclassement. J'occupais la fonction de secrétaire standardiste au sein d'un cabinet médical (SOSmédecins) mes horaires etaient les suivants 7h-13h / 13h-20h / 20h-7h mon chef du personnel m'a convoqué officieusement pour me proposer des horaires de jour qu'il doit m'envoyer par lettre recommandée et il me demande de lui faire un courrier comme quoi je refuse ses horaires et que je ne souhaite pas réintégrer mon poste et ensuite il m'affirme qu'il pourra me licencier pour inaptitude au poste. En me demandant cette lettre mes employeurs veulent se protéger en disant qu'ils ont chercher une solution de reclassement. Je sais que les horaires qu'ils vont me proposer ne les arrangent pas car ils ont fait démissionner une employée qu'ils avaient embauché depuis un mois et cette personne ne voulait plus travailler de nuit et ils ne lui ont pas proposé d'horaire de jour. Mon problème est de savoir si je dois refuser leur proposition sans que se soit un refus abusif de ma part et qu'ils arrivent à changer mon licenciement pour inaptitude en licenciement pour faute de ma part. Pour info je dois revoir le médecin du travail qui n'est pas encore au courant de cette proposition. Je vous remercie par avance de votre réponse.
bonjour,
ma compagne est mise a pieds a titre conservatoire, pour faute grave, dans l'attente de son licenciement.
Ce que son patron lui reproche : un commentaire sur notre blog de voyage ou il est dit "retour au travail avec un patron qui vous fais chier malgré le bon travail effectué ".
Il a decouvert ce blog dans les favoris du poste de travail d'un ordinateur de la société, installé par une amie qui suivait nos vacances.
Probleme : j'ai écris le commentaire, et je parlais de mon employeur....
Malgré cela, et sans que ne sois mentionné aucun nom, personnel ou de société, en connaissant la vérité, celui ci compte la renvoyer.
Quels sont les recours et nos chances d'obtenir gains de cause ?
amicalement
A MARTINE : merci de poster votre commentaire sous l'article en rapport avec votre sujet.
A matrix : si vous avez bien lu les trois articles sur le blog, cause de licenciement, vous devriez être en mesure de répondre à votre question. Ajoutons également que s'il est bien clair que le commentaire vient de vous et non de votre compagne, le licenciement sera très vraisemblablement considéré comme abusif, du pain béni pour l'avocat qui s'occupera de votre dossier, à tel point d'ailleurs que l'employeur, s'il s'aperçoit de son erreur, envisagera peut être sérieusement la transaction.
bonsoir,
je travaille actuellement dans un cabinet de radiologie qui a décidé en début d'année de restructurer notre temps de travail.
ils ont engagé une société pour mettre en place le nouveau système.
ils nous ont d'abord annoncé cela en nous disant que cela se ferait sur une période de 3 mois à l'essai.
nous arrivons à la fin de la période d'essai, et nous avons constaté qu'ils pratiquaient la modulation du temps de travail (une semaine à 32 heures par exemple et une autre à plus de 35 heures).
seulement nous ne sommes pas d'accord.
ils envisagent de nous faire signer un nouveau contrat de travail ?
peut on refuser de le signer ? peut on être licencié ? et pour quel motif ?
merci de votre réponse
bonne soirée
Maitre,
Je vous écrie, suite à un licenciement abusif et orchestré par mon employeur voici les faits :
J’ai signé un contrat de travail (CDI) a la date du 02/02/2007, en qualité d’agent de maitrise pour une fonction de (chef d’équipe du service sécurité incendie), n’ayant jamais eu de lettre d’avertissement depuis mon embauche, suite a un accident de travail survenue a la date du 05/11/2007,dont ma reprise de travail devais ce faire normalement a la date du 11/01/2008 ,mon employeur a décider de m’invité a une convocation a la médecine de travail pour une reprise de travail a la date du 16/01/2008 , après avoir consulter la médecine du travail une prescription+recommandation a été inscrite sur le formuler (ne pas porter de charge lourde et pas de stationnement debout plus de (4) quatre heures par jours) suite a ça mon employeur n’a pas voulus respecter cette recommandation prescrit par le médecin.
Pendant plusieurs jours mon employeur a décidé de ne pas me faire reprendre mon travail au poste
Ou j’été habituellement, malgré plusieurs appel téléphonique et courrier (RAR),ma demander de rester chez moi en percevant mon salaire ,l’excuse invoqué par communication téléphonique, qu’l n’avez pas de poste actuellement.
Le 07/02/2008, mon employeur ce décide a m’envoyer un planning par courrier (RAR),en m’attribuent un nouveau poste, il me rétrograde de ma vrais fonction en m’imposent que mon contrat de travail restera inchangé , je conteste mon nouveau emploie par courrier (RAR).
Il ce décide a m’envoyer un courrier (RAR) a la date du 18/03/2008, dont l’objet : motif en vue d’une sanction disciplinaire, je me présente a cette date pendant l’entretient mon employeur m’invoque qu’il na pas de poste pour le moment, a la date du 31/03/2008,mon employer m’envoie un courrier (RAR) en me signifient mon licenciement pour motif faute grave, je conteste par lettre (RAR),il me renvoient un notre courrier en lettre simple le 11/04/2008,signifient le motif sans cause réel et sérieux. ne veut pas me licencier économiquement (Individuel) , car le risque il ne peut pas réembauche pendant (1)ans voici les raisons maquille par mon employeur .
L’employeur, a décidez de me convoqué pour me remettre mes documents nécessaire pour mon inscription au (ASSEDIC), le solde de tout compte que ma fait signé mon employeur ce totalise d’une somme de 2574,52 euros, certaine erreurs et anomalie figure sur mon attestation des (ASSEDICS) mon employeur refuse de les rectifies.
Mon employeur devez me payé mon salaire du mois de Mars 2008, payé mon préavis, mes congés payé, puisque la lettre recommandée a été envoyer le 31 Mars 2008 et réceptionné le 12 Avril 2008
J’aurais voulus s’avoir comment calculé ce que doit me payé mon employeur et comment demander la rectification de mes bulletins de paie.
J’ai été embauche en qualité d’agent de maitrise pour un poste de chef d’équipe du service sécurité incendie SSIAP 2°, sur une base de salaire de 1578,32 euros, base horaire 151,67,taux horaire 10,41
En attente d’une réponse je vous prie de bien vouloir me donner conseille et me dire si mon employeur a-t-il le droit de me licencié sans motif puisque je n’ai pas repris mes fonctions depuis
Le 11/01/2008.
Vous en remercient à l’avance
A SOLINE et chubasco94 : merci de poster vos commentaires sous le bon article. Ils n'ont rien à faire sous un article consacré au licenciement des blogueurs.
bonjour a tous petite question
mon employeur a lancé une annonce de recrutement pour le poste que j'occupe dans l'entreprise, ce qui sous entend une notification de licenciement a venir .... est ce légal ..?
aucun recommandé de sa part pour faute
pas d'entretien préalable de notifié le néant.....?
Même remarque, je ne réponds plus désormais aux commentaires hors sujet.
Des employeurs, des salariés se font une idée fausse du CDI.
Quelques rappels de bases : La contrepartie de la mise place du droit de démissionner fut le droit de licencier. Ceci mettant fin au servage.
Fondamentalement l'employeur n'a pas à JUSTIFIER un licenciement au même titre que le salarié n'a pas à justifier sa démission.
Je sens que je vais en choquer plus d’un, mais tant pis.......
Maintenant, les relations sociales ont amené les partenaires sociaux et les parlementaires à mettre en place des procédures et des sanctions en cas de non-respect des procédures afin d'assouplir la rupture du contrat de travail, soit, mais cela n'enlève en rien aux parties le droit de "divorcer" quand elles le veulent..........
Et pas un juge au monde ne pourra forcer l’employeur à la réintégration du salarié au sein de l’entreprise. Et ceci fort heureusement, car dans le cas contraire, la contrepartie serait le travail forcé, c'est-à-dire la réintégration forcée du salarié en cas de non-respect de la procédure de démission par le salarié.
C’est beaucoup plus clair quand on rend équitable les droits et devoirs de chacune des deux parties. Non ??? le législateur ne s’y est pas trompé, mais un rappel simple n’est jamais mauvais et devrait éclairer nombre de salariés qui se posent souvent la question :
Mon employeur avait il le droit de me licencier ? la réponse est OUI dans tous les cas (99,99%) , car la question est mal posée. La question aurait du être : Mon employeur a-t-il respecté la procédure ou le bienfondé du licenciement ?
Et bien non. Je pense que vous prenez les choses à l'envers. Il n'y a pas de contrepartie par le licenciement au droit de démissionner. C'est deux modes de rupture sont tout simplement l'application du principe de droit civil qui veut que tout contrat à durée indéterminée puisse être rompu par l'un des parties à tout moment, sous réserve de respecter un certain préavis. Si le salarié n'a pas à justifier du motif de sa démission, au contraire, l'employeur ne peut licencier sans motif ou pour être plus clair, il peut le faire mais s'expose à voir le licenciement contester judiciairement. Quant à la réintégration, elle ne peut être décidée par la justice et imposé à l'employeur que dans certains cas bien précis, notamment en cas de nullité du licenciement et si le salarié la demande. Enfin, pour la nuance sur le droit et le respect de la loi et de la jurisprudence, tout est une question d'interprétation. Chacun peut avoir le comportement qu'il souhaite, à lui d'en répondre par la suite, si ce comportement viole un principe de droit.
J'ai employé le mot "contrepartie" , et il fut mal choisi , j'en conviens.
Mais historiquement ce fut bel et bien le sens qu'a donné le législateur du principe de droit civil qui veut effectivement qu'un CDI puisse être rompu à tout moment unilatéralement. Il en aurait pu être autrement sous d'autres cieux politiques, ce n’est pas le cas.
Pour le reste, vous conviendrez que sous le couvert de sanction pécuniaire l'employeur peut licencier sans avoir de motif légitime retenu par la loi. La meilleure preuve en est que le juge ne pourra ordonner une réintégration fusse-t-elle demandée par le salarié.
Sauf à parler des 0,001% des cas qui confirment la réalité des choses, vous conviendrez (peut-être) que la réintégration de force n'est pas possible. Le cas des syndicalistes RENAULT fut en son temps un exemple remarquable. La justice a retenu (pour être simple) qu'il n'est pas possible d'obliger une relation contractuelle qui n'est pas souhaitée par une des deux parties sans remettre en cause des acquis de la révolution française, notamment celui de la LIBERTE de chacun.
Alors, j'ai peut-être fait rapide dans mon post précédent, mais le fond reste "vrai" et c'est pourquoi je défends l'idée que le licenciement ne peut être défait par un juge, et qu'il est utopique vis à vis des salariés qui penseraient le contraire que de leur faire croire à des possibles réintégrations.
Bien évidemment, il est du pouvoir de l'employeur de licencier, même si ce licenciement est manifestement injustifié. Pour la réintégration, si le salarié la réclame et qu'elle est de droit selon les circonstances, l'employeur ne peut s'y opposer juridiquement. Ce n'est jamais la solution que je conseille à mes clients salariés, le retour étant souvent très houleux. Je vous suis par contre sur le fait que dans 99 % des cas, le juge ne revient jamais sur la réalité de la rupture du contrat de travail mais peut uniquement statuer sur ses conséquences.
cher maitre? je vous ai envoyer deux mails pour vous demander votre avis pour une eventuelle rupture de contrat aux torts de mon employeur je n ai pas eu de reponse je vous en prie dites moi ce que je faire je vous ai expliquer dans ces mails ce que je subit chaque jour au travail depuis le 27 je suis arretee pour depression ? j ai expedie mon arret par la poste et le facteur s etant trompe la letrre a ete remise a la pharmacie qui se trouve a cote du salon de coiffure ou je travaille ces personnes sont alles la lui remettre mais elle a refuse de prendre l arret a t elle le droit de faire cela je vous en prie aidez moi merci d avance
Je vous invite à me renvoyer votre mail. Je pense qu'il a dû être "zappé".
cher maitre, je travaille depuis 11 ans dans n salon de coifure , tout ce passais tres bien je suis premiere coiffeuse mais depuis mon conge de maternite tout a change quelques jours avant ma reprisej ai ete convoue par ma patronne elle m accusait ainsi que mes collegues d avoir critique celles ci . suite a cela j ai recu un avertissement alors que je n avais pas encore repris mon travail c est lors de ma reprise que le harcelement a commence de premiere coifeuse j ai ete retrogradee au role d apprentie je n ai plus le droit de coseiller les clientes plus le droit de repondre au telephone , j ai craque quand j ai recu un deuxieme avertissement pour sois disant avoir mit un casque trop chaud sur une cliente, j ai donc refuser les deux avertissements par lettre recommandee avecAR je n ai pas eu de reponse je suis restee un mois en arret sous anti depresseurs j ai repris le travail et depuis c est de pire en pire je suis rabaissee devant les clientes mes collegues se partagent les pourboires devant moi mais moi je n y ai pas le droit j ai craque encore une fois et je suis en arret depuis une semaine . donc comme je vous l ai dit precedemment ma patronne a refude mon arret est ce assez pour demander la rupture de mon contrat a ses torts je vous remercie d avance
cher maitre, je travaille depuis 11 ans dans n salon de coifure , tout ce passais tres bien je suis premiere coiffeuse mais depuis mon conge de maternite tout a change quelques jours avant ma reprisej ai ete convoue par ma patronne elle m accusait ainsi que mes collegues d avoir critique celles ci . suite a cela j ai recu un avertissement alors que je n avais pas encore repris mon travail c est lors de ma reprise que le harcelement a commence de premiere coifeuse j ai ete retrogradee au role d apprentie je n ai plus le droit de coseiller les clientes plus le droit de repondre au telephone , j ai craque quand j ai recu un deuxieme avertissement pour sois disant avoir mit un casque trop chaud sur une cliente, j ai donc refuser les deux avertissements par lettre recommandee avecAR je n ai pas eu de reponse je suis restee un mois en arret sous anti depresseurs j ai repris le travail et depuis c est de pire en pire je suis rabaissee devant les clientes mes collegues se partagent les pourboires devant moi mais moi je n y ai pas le droit j ai craque encore une fois et je suis en arret depuis une semaine . donc comme je vous l ai dit precedemment ma patronne a refude mon arret est ce assez pour demander la rupture de mon contrat a ses torts je vous remercie d avance j ai oubier de vous dire qu avant mon conge de maternite je devais reprendre le salon de coiffure , mais a ma grande surprise lors de ma convoquation le salon n etait plus avendre , par la suite ma patronne m a fait comprendre que c etait mes 2 collegues qui reprenait celui ci je n ai pas compris ce revirement de situation d apres ma patronne les faits qui me sont reproches lui ont ete dit pendant que j etait en vacances donc au mois d aout , ce qui n a pas empecher ma patronne de venir me rendre visite a la maternite sachant ce que mes collegues lui ont dit je vous signail que je n ai jamais dit ou fait quoique ce soit pour ternir la reputation de celles ci je pense que depuis 11 ans c est moi qui faisait tout au salon ha oui elle m a dimunue aussi mes heures de travai voila je pense que je vous tout dit j ai beaucoup d attestation de clientes qui se sont appercues du changement de comportemnt de ma patronne
Allez voir si ce n'est pas déjà fait mon article sur la prise d'acte du contrat de travail aux torts de l'employeur. Avant d'en arriver là, il va falloir réunir un certain nombre de preuves solides et mettre l'employeur en demeure de respecter ses obligations. Je ne peux donc que vous conseiller d'aller consulter au plus vite un avocat afin de préparer le mieux possible votre dossier, la prise d'acte n'étant pas à faire à la légère.
Fonctionnaire territoriale, ayant du faire une recours devant le JA (gagné) au sujet de ma mutation, j'ai fait la bétise de participer à un blog anonyme, dans lequel je me suis pleinement défoulée. A la suite de circonstances malheureuses (piratage d'une boite email), une ample publicité de ce blog a été faite. On a essayé de m'attaquer au pénal sans pouvoir, mais aujourd'hui mon employeur engage une procédure disciplinaire à mon encontre pour sortie du droit de réserve et en ajoutant que j'avais mis des liens pornographiques sur ce blog (!)...J'ai reconnu avoir fait un blog et me suis excusée si j'avais fait du mal à certaines personnes mais leur dossier ne contient aucun lien tangible avec moi.Pouvez-vous m'aider ?
Je suis désolé mais je ne pratique pas le droit administratif, matière très différente du droit du travail même si certains concepts sont identiques. Je vous invite à vous rapprocher rapidement d'un avocat pratiquant cette matière.
Bonjour,
Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à connu de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
Merci de votre soutien.
Bonjour,
Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à connu de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
Merci de votre soutien.
Bonjour,
Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à connu de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
Merci de votre soutien.
Bonjour,
Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à connu de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
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Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à connu de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
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Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à côté de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
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Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à côté de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
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L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
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Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à côté de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
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Mon directeur veut me donner un avertissement pour "erreur d'appréciation" suite à l'établissement d'un courrier interne à l'attention des salariés. J'ai repris une image d'un établissement connu à connu de chez nous, mais malheureusement sur cette dernière, un personnage de cet établissement paraît couché (mauvaise image de cet établissement d'après mon directeur!) Je tiens à préciser qu'il n'était pas dans mon attention de nuire à la réputation de notre société en choisissant cette photo. D'autre part, le directeur a lui même signé et validé ce document avant sa diffusion interne.
L'avertissement relevant du droit disciplinaire, mon employeur peut-il me licencier s'il s'avère que ma responsabilité est engagée dans la rédaction de ce document?
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Ce n'est pas évident en effet quand il y a un différent avec son patron. De plus, dans toutes les personnes ayant accès à internet à leur travail, aucune ne peut dire qu'il n'a pas utilisé internet pendant ses heures de travail... ne serait-ce que pour 5 minutes :)
Après avoir lu la lettre de licenciement on sent bien qu'ils l'ont blindée mais qu'avec du vent...
Ceci dit et fort heureusement l'employé est quand même dans une position ou sa bonne foi primera je pense.
Malheureusement non. La bonne foi est une notion à comparer au principe : "en matière de licenciement, le doute profite au salarié". C'est dire leur faible portée en cas de contentieux prud'homal.
Bonjour,
je viens d'etre licencé pour faute grave dans un contexte d'abandon de poste. J'étais convoqué à un entretien préalable le 3 juillet 2008 à cause des absences non justifiées pour le 3, 5 et 6 juin. J'étais aussi absente du 25 juin à ce jour car j'ai raté mon avion de retour (j'étais en congé du 9 au 24 juin).
Après l'entretien je ne suis plus présenté au bureau car le DRH m'a dit qu'ils vont probablement me "dispenser" de faire le préavis. Donc je l'ai compris que je n'ai pas besoin de me présenter au bureau en attendant la lettre de licenciement. A mon surpris, ils l'ont convoqué (mon absence depuis l'entretien) comme absence irrégulière et m'as licencié comme abandon de poste (absence irrégulière depuis le 25 juin).
Je voudrais savoir si j'ai un cas fort si je conteste chez les prudhomme? Merci pour votre réponse.
Bonjour,
je viens d'etre licencé pour faute grave dans un contexte d'abandon de poste. J'étais convoqué à un entretien préalable le 3 juillet 2008 à cause des absences non justifiées pour le 3, 5 et 6 juin. J'étais aussi absente du 25 juin à ce jour car j'ai raté mon avion de retour (j'étais en congé du 9 au 24 juin).
Après l'entretien je ne suis plus présenté au bureau car le DRH m'a dit qu'ils vont probablement me "dispenser" de faire le préavis. Donc je l'ai compris que je n'ai pas besoin de me présenter au bureau en attendant la lettre de licenciement. A mon surpris, ils l'ont convoqué (mon absence depuis l'entretien) comme absence irrégulière et m'as licencié comme abandon de poste (absence irrégulière depuis le 25 juin).
Je voudrais savoir si j'ai un cas fort si je conteste chez les prudhomme? Merci pour votre réponse.
Bonjour,
je viens d'etre licencé pour faute grave dans un contexte d'abandon de poste. J'étais convoqué à un entretien préalable le 3 juillet 2008 à cause des absences non justifiées pour le 3, 5 et 6 juin. J'étais aussi absente du 25 juin à ce jour car j'ai raté mon avion de retour (j'étais en congé du 9 au 24 juin).
Après l'entretien je ne suis plus présenté au bureau car le DRH m'a dit qu'ils vont probablement me "dispenser" de faire le préavis. Donc je l'ai compris que je n'ai pas besoin de me présenter au bureau en attendant la lettre de licenciement. A mon surpris, ils l'ont convoqué (mon absence depuis l'entretien) comme absence irrégulière et m'as licencié comme abandon de poste (absence irrégulière depuis le 25 juin).
Je voudrais savoir si j'ai un cas fort si je conteste chez les prudhomme? Merci pour votre réponse.
Bonjour,
je viens d'etre licencé pour faute grave dans un contexte d'abandon de poste. J'étais convoqué à un entretien préalable le 3 juillet 2008 à cause des absences non justifiées pour le 3, 5 et 6 juin. J'étais aussi absente du 25 juin à ce jour car j'ai raté mon avion de retour (j'étais en congé du 9 au 24 juin).
Après l'entretien je ne suis plus présenté au bureau car le DRH m'a dit qu'ils vont probablement me "dispenser" de faire le préavis. Donc je l'ai compris que je n'ai pas besoin de me présenter au bureau en attendant la lettre de licenciement. A mon surpris, ils l'ont convoqué (mon absence depuis l'entretien) comme absence irrégulière et m'as licencié comme abandon de poste (absence irrégulière depuis le 25 juin).
Je voudrais savoir si j'ai un cas fort si je conteste chez les prudhomme? Merci pour votre réponse.
Ceci dit et fort heureusement l'employé est quand même dans une position ou sa bonne foi primera je pense.
BONJOUR,
JE SUIS DANS UNE SITUATION COMPLIQUE ( A MES YEUX), J AI SIGNE UN CDD DE 1 MOIS EN OCTOBRE 2007 SUIVI PAR LA SIGNATURE D UN CNE AU MOIS DE NOVEMBRE 2007, DEPUIS MON EMPLOYEUR NE ME DELIVRE PAS MES BULLETINS DE PAYE, ME VERSE MON SALAIRE EN RETARD, NE M AVERTIE D AUCUNS CHANGEMENT DANS LA SOCIETE(MON EMPLOYEUR EST SITUE A PARIS ET MOI DANS LA REGION PACA), LE CHANGEMENT D ADRESSE DU SIEGE NE MA MEME PAS ETE SIGNIFIE, NI LE CHANGEMENT DE LOGO DE L ENTREPRISE , A SAVOIR QUE JE SUIS GESTIONNAIRE DE PORTEFEUILLE, JE CREE DES PLAQUETTES POUR DES SEMINAIRES QUE J ENVOI TOUS LES JOURS AUX PROSPECTS, SI LA PLAQUETTE N EST PAS EN ACCORD AVEC LA SOCIETE JE VOIS PAS TROP LE BUT, MAIS BON.... DU 02 AVRIL AU 09 MAI JE SUIS TOMBEE ET J AI ETAIS EN ARRET MALADIE J AI DU SUBIR DES INFILTRATIONS DANS LA COLONNE VERTEBRALE ET DES SEANCES DE RREDUCATION, MON N EMPLOYEUR NE M A FOURNI AUCUNS DOCUMENTS POUR LA SECURITE SOCIALE DURANT TOUT MON ARRET IL A FINALEMENT APRES MENACE DE MA PART D EN DISCUTER AVEC LES PRUD HOMMES, DAIGNE ME FAIRE PARVENIR PAR MAIL L ATTESTATION DE LA SECU FIN MAI 2008, AINSI QUE MON SALAIRE D AVRIL ET MES BULLETIONS DE PAYE DEPUIS NOVEMBRE 2007, LE MOIS DERNIER MON SALAIRE NE M A ETE VERSE QUE LE 15/07/2008 SANS BULLETIN ET CE MOIS CI JE N AI TOUJOURS PAS RECU DE SALAIRE IL ME MANQUE MES FICHES DE PAYE D OCTOBRE 2007 JUIN 2008 ET JUILLET 2008( ET JE N AI TOUJOURS PAS PASSE DE VISITE MEDICALE), ET MON EMPLOYEUR NE REPOND PLUS NI TELEPHONE N Y PAR MAIL,J AI DONC FINALEMENT APP MARDI L INSPECTION DU TRAVAIL QUI M A CONSEILLE DE LUI ENVOYER UN COURRIER EN AR LUI LAISSANT 48 H POUR REGULARISER LA SITUATION, MA QUESTION EST QUE JE N AI SAIS PAS QUOI FAIRE SI IL NE ME PAIE PAS ET SURTOUT J AIMERAI SAVOIR QUELLES SONT NORMALEMENT LES DEMARCHES QUE MON EMPLOYEUR DOIT FAIRE POUR ME LICENCIER LEGALEMENT? CAR MALHEUREUSEMENT POUR MOI JE PENSE QUE CETTE HISTOIRE VA SE TERMINER COMME CA
Merci d'éviter tout d'abord les commentaires hors sujet. Votre commentaire aurait été plus pertinent sous l'article sur le travail dissimulé que je vous invite à lire attentivement puisque manifestement vous êtes dans cette situation. Votre employeur ne vous a manifestement pas déclaré auprès de l'URSSAF, d'où les nombreuses irrégularités dans votre relation de travail : pas de bulletins de paye, salaires en retard, pas d'attestation pour la sécurtié sociale. Il faut absolument vérifier auprès de l'URSSAF si vous avez été ou non déclarée. Pour le reste, je vous conseille vivement de vous adresser au plus vite à un avocat qui vous aiguillera sur la marche à suivre.
MERCI DE VOTRE REPONSE TRES RAPIDE
JE NE PENSE PAS ET JE N ESPERE PAS QUE MON EMPLOYEUR NE M AI PAS DECLARE A L URSSAF MAIS VOUS AVEZ QUAND MIS LE DOIGT SUR UNE EVENTUALITE A LAQUELLE JE N AVAIS PAS PENSE....JE VIENS DONC D APP L URSSAF JE LEUR ENVOI UN COURRIER DES DEMAIN POUR QU ILS VERIFIENT
MAIS SI JE N ETAIS PAS DECLARE JE N AURAI PAS TOUCHEE D INDEMNITE DE LA SECURITE SOCIALE HORS MEME S IL A MIS 2 MOIS IL M A QUAND MEME DELIVRE L ATTESTATION, ET EN DISCUTANT AVEC D ANCIENS SALARIES DE L ENTREPRISE C EST SA FACON DE FAIRE C EST UNE PERSONNE TRES PRES DE SES SOUS ET APPAREMMENT IL CONSIDERE QUE DE VERSER UN SALAIRE A SES SALARIES EST UNE FAVEUR ET QU ON NE DOIT PAS S EN PLAINDRE
JE SAIS QUE D AUTRE SALARIES EN POSTE AU SIEGE SE PLAIGNENT DE NE PAS AVOIR RECU LEUR PAYE ET QU IL VIENT DE PASSER EN PRUD HOMME POUR UN LICENCIEMENT ENVERS UNE SALARIE PARCE QU ELLE ETAIT ENCEINTE, ENFIN LA LISTE EST LONGUE MOI JE VOUDRAIS TOUT SIMPLEMENT SAVOIR SIL DECIDE DE ME LICENCIER COMMENT CA SE PASSE AVEC UN CNE LES COURRIERS QU IL DOIT M ENVOYER LES INDEMNITES AUQUELLES J AI DROITS ...
SACHANT QUE J AI 29 JOURS DE CONGES PAYES NON PRIS ET 6 SEMINAIRES DE PREPARES DE SEPTEMBRE A NOVEMBRE ( JE TOUCHE UNE PRIME DE 500 EUROS PAR SEMINAIRES )S IL ME LICENCIE AVANT J AURAIS TRAVAILLER POUR LUI MAIS JE NE TOUCHERAIS QUE MON FIXE ET PAS MES PRIMES
'de l'education nationale, de la police, de l'inspection du travail', je n'ai pas tout à fait saisi ce point précis. à part cela, billet très intéressant, comme souvent ! merci et continue !
Tout simplement que, sans donner de nom ou de pseudonyme, un certain nombre de fonctionnaires de ces institutions ont eu des problèmes avec leur hiérarchie à cause de leur blog.
Bonsoir Maître,
J'ai été licencié ce mois-ci pour faute grave. J'ai déposé en juin une demande de congé du 1/8/2008 au 15/9/2008. Dans un premier temps mon patron m'avait dit qu'il réfléchirait. Dans la foulée, j'ai anticipé et pris un billet d'avion avec un retour prévu le 10/9, sans avoir eu l'accord définitif de mon patron. Le 25/8 on m'a demandé toujours verbalement qu'il fallait que je reprenne mon poste le 1er septembre. Mais impossible pour moi de trouver un retour me permettant de reprendre à cette date. A mon retour, j'ai reçu une lettre recommandée pour une mise à pied et d'une convocation pour le 25/9 pour un entretien préalable au licenciement (ce courrier faisait suite à 2 recommandés et un télégramme me demandant de reprendre mon travail).
Le 30/9 le licenciement est confirmé toujours par LRAR.
Ai-je un moyen de recours pouvant aboutir à une réintégration, sachant que je ne veux pas quitter la société, ou, dois-je considérer que je n'ai aucune chance si j'entame une procédure.
Merci pour votre aide.
Bonsoir
j'ai un litige avec mon employeur je résume: a la suite d'un changement de lieu de travail que j'ai refusé pour les raisons suivent mon temps de transport (en rer) et triplé par rapport au lieu de travail mentionné sur mon contrat de travail, donc j'ai fait savoir a mon ex employeur par lettre recommandé a l'issue de ça mon employeur ma mie en demeure le reprisse de mon activité (chose que je ne pas faite) il m'a donc convoqué pour un entretien préalable de licenciement qui a l'issue de cette entretien m'a notifié un licenciement pour faut motif abandon de poste
donc mes questions sont les suivantes
cela n'est il pas considéré considérée comme un licenciement abusif, entrainant le versement d'indemnités au salarié.
merci d'avance pour votez réponse
cordialement couture Patrick
bonjour maitre mon mari il travail dans le transport marchandise un jour il est arriver au depot un vieux camion il devait livrer de la marchandise mais il etait malade il as dit a son chef que le chauffage ddu camion ne marcher pas le chef lui as repndu que s'il etait pas content il avais qu'a partir alors vu qu il etait trop malade il et aller voir son medecin il l'a mis en arret il devais rembaucher le lundi mais il as recu une lettre part le patron pour un entreteint prealable pour le jour de son on embauche il pense etre mise a pied je voudrais s'avoir si il peut etre licencie pour se la merci de me votre reponse
Bonjour.
Mon "affaire" est dans le cadre du licenciement pour blog.
Je travaille dans une ludothèque Associative depuis 99, date de sa création en tant que ludothécaire (animateur jeux de société). J'ai reçu ma lettre d'entretien préalable a un licenciement le 22 décembre pour un entretien le 2 Janvier alors que j'etais en congés du 24 décembre au 1er Janvier avec une clause précisant que je ne devais pas me présenter sur mon lieu de travail avant cet entretien. Je n'ai pu prendre connaissance de ce courrier que le 31 décembre. Autant vous dire que je n'ai pas passé un bon premier de l'an. Lors de l'entretien on m'a donc reproché d'avoir mis sur mon blog une vidéo tournée lors d'une soirée jeux sur le thème "casino" sans demander l'autorisation à la structure et aux participants sous le motif que les subventionneurs de l'association ou les participants a cette soirée pourraient "s'étonner" de trouver une telle vidéo sur le net et se retourner contre l'association. Cette soirée jeux était gratuite et ouverte a tous. Je précise que la vidéo ne présentait rien que le déroulement de la soirée sans aucun commentaire et que les images n'ont rien de choquante ni de dénigrante pour la structure ou les participants. Seul un lien dans un forum permettait de venir sur mon blog visionner cette vidéo. Cette vidéo avais été mise en ligne vers le 12 décembre et personne de l'association ne m'en a parlé avant que je ne me rende a cet entretien pour m'avertir ou me demander de la retirer ce que j'ai fait immédiatement après l'entretien. Je précise que c'était juste dans le but de valoriser la structure que j'ai filmé et posté cette vidéo. A la fin de l'entretien on m'a demandé de continuer a ne pas me présenter sur mon lieur de travail en attendant la prochaine lettre en recommandé. J'ai envoyé le lendemain de l'entretien une lettre recommandée pour ajouter quelques éléments supplémentaires pour ma défense: la présence d'un membre du bureau lors de cette soirée et le fait que la loi considere que les personnes filmées au vu et au sus de tous sont présumées consentantes.
Depuis j'attends cette lettre avec une appréhension toute naturelle et les collègues avec lesquels je suis resté en contact et me soutiennent m'ont fait savoir que mon licenciement pour faute "sévère" sera prononcé dans cette lettre.
Pensez vous que j'ai une chance aux prud'hommes sur un tel dossier de faire valoir mon point de vue?
Merci.
Bonjour à tous,
Ma situation est très complexe et je tenais à avoir plusieurs opinions parmi les nombreuses personnes de ce forum :
J'ai travaillé depuis le 24 Avril 2008 dans une entreprise.
Mon patron veut me licencier : il me convoque à un entretien préalable par lettre simple reçue le 25 Août 2008. Convocation (prévu le 3 septembre 2008) et m'invoque le motif licenciement économique.
Donc étant au courant depuis le 25 août, je recherche activement un autre emploi et lui demande au cas ou si je trouvais quelque chose d'autre de me dispenser de mon préavis ce qu'il accepte sans contraintes.
Je trouve une mission qui débute le 4 septembre mais qui dure simplement jusqu’au 17 septembre en intérim et depuis le 1 er octobre je décide de créer une micro entreprise pour vente de vêtements sur internet.
J’ai reçu récemment ma dernière fiche de paie sans solde tout compte et m’aperçois que mon compteur de jours de congé n’ai pas remis à 0, en revanche la période du 4 au 30 septembre m’a été déduite (absences non rémunérée).
Malgré plusieurs appels inutile au patron (car la plupart il ne réponds pas), je décide de prendre les choses en main et d’appeler le cabinet de comptable qui s’occupe de l’entreprise et la …..Surprise la comptable me dit qu’elle n’est pas au courant de mon licenciement (raison pour laquelle aucune lettre de licenciement et aucun solde tout compte n’est fait) et tant que le patron ne lui le diras pas elle ne feras les docs.
Donc à ce jour je fais toujours partie de l’entreprise !!! ???…QUE DOIS JE FAIRE ???
Aider d'une avocate peu bavarde !!
Une conciliation était prévue hier matin mais repoussée en JUIN car l'entreprise est en redressement juduciaire.
Aujourd'hui puis je prétendre à l'assédic ??
MERCI POUR VOS REPONSES
Stéphane BOUDIN : tout d'abord, ce site est un blog, non un forum. Ensuite, la société étant en redressement judiciaire (voire peut être en liquidation judiciaire), il faudrait attendre d'être licencié. Le seul problème est que vous n'avez pas attendu et en commençant un autre travail ou en montant votre propre société, vous vous êtes mis vous-même en difficulté puisque vous risquez de vous retrouver comme étant considéré comme démissionnaire (si le mandataire liquidateur est un malin). Sinon, attendez que la société soit liquidé et vous serez licencié. Tant que ce ne sera pas le cas et que vous n'aurez pas d'attestation ASSEDIC, vous ne percevrez pas d'allocations chômage.
Demande de conseil à Webavocat et bravo pour cette excellente initiative :
Situation : En recherche de mission en interne, cadre, manager de contrat, depuis 9 ans en poste, j'ai bientôt 48 ans!!!! Depuis plusieurs mois en sous charge mais l’affaire que je gère marche (trop) bien.
Mon chef souhaite que je bouge pour faire autre chose, nous cherchons en interne mais rien pour le moment
- Acte 1 : Sur une inspiration je vais demander conseil à la DRH, que j’ai connu avant sa prise de fonction et que je considérai (à tors ?) comme une bonne copine. Je lui dis je souhaite partir en lui expliquant la situation. J’ai un projet de me mettre à mon compte et espère collaborer avec la société. Je propose aussi de voir le PDG pour lui exposer mon projet. Je propose un départ négocié, une rupture conventionelle. La DRH (bonne copine ?) me demande combien je veux. Sans réfléchir (grosse bourde) je lui dis à minima juste mes droits (ancienneté, congés,…) et pouvoir toucher des indemnités de chômages.
La DRH me dit alors qu’elle va faire un tour auprès de ma hiérarchie pour s’enquérir de ma situation.
- Acte 2 : Une semaine après la DRH me contacte et me dis que la société est prête à accéder à ma demande, mon chef ne me retient pas ce qui est logique et le n+2 non plus…mais pas avec la formule de rupture conventionnelle. On me propose un licenciement pour faute (arrangé) avec 0 mois de salaire comme je l’avais mentionné.
Entre temps j’ai réfléchie et je ne pensais pas que la DRH que je connaissais avant sa pise de fonction et que j’étais venu voir pour un conseil allait tenir compte aussi rapidement de ma demande et surtout sans aucune proposition financière autre que le stricte minimum…et aucun conseil autre qu’il faut faire attention car la période n’est pas faste.
J’annonce que cela ne m’arrange finalement pas financièrement après réflexion, qu’il me faut quelques mois de salaire et que le délai de carence et l’afflux de nouveaux demandeurs d’emplois me mettent dans une situation délicate avec 0 mois de salaire d’avance.
L’affaire est donc bien mal engagée. La DRH me demande de réfléchir et de se revoir dans deux jours pour donner ma réponse et que cela peut aller très vite. Je réalise que de la demande de conseil on est rentré dans le vif du sujet et que j’ai fait une grosse bourde.
Je demande conseil en interne aux syndicats etc. On m’annonce que généralement ils proposent trois mois de salaire, mais qu’on peut aussi en obtenir 6.
- Acte 3 : Deux jours plus tard la DRH me demande si j’ai réfléchi et je dis que oui et que j’ai refais mes calculs et que je confirme ce que j’ai dit la dernière fois qu’il me faut quelques mois de salaire d’avance. La DRH me fait remarquer que ce n’est pas ce que j’avais dit au départ et qu’ils se sont basés sur mes dires de départ.
J’annonce que je vais demander RDV au PDG et aux responsable de l’avant vente pour expliquer ma démarche pour une collaboration future (je passe les détails). Et que je suis dans un état d'esprit de collaboration.
Avant de quitter la DRH je dis qu’un an de salaire m’irai bien et lui démontre le pourquoi du comment...;vu mon âge il y' a de gros risques.
Irréaliste me dit la DRH et que même lorsqu’il y a des actions au CPHomme on a pas un an de salaire !! Inquiétant comme remarque.
Au final la DRH lâche que un mois à la rigueur pourrait passer. Je souri et lui dis que je préfère renoncer…
Je ne suis pas pressé, j’ai acquis la confirmation qu’on ne me retient pas mais l’affaire est mal engagée. Je compte voir le patron de la DRH, le PDG et attendre.
Que me conseillez vous pour me protéger car ils peuvent me trouver une faute pour me licencier sans transaction. Le temps de saisir le CPHomme leur fera de la trésorerie.
Je pense envoyer un mail anodin résumant nos échanges pour que cela serve éventuellement de preuve en cas de litige.
J’ai été un peu (trop) long mais merci d’avance si vous pouvez me donner des idées sur la marche à suivre à ce stade...Autrement bonne continuation. J Pierre
J'ai negocié une rupture conventionnelle de CDI.J'ai retrouvé un nouvel emploi qui débute à la fin de la période de rétractation '15 jrs après signature de la convention et donc pas encore homologuée).Que faire, demander un congé sans solde pour commencer le nouvel emploi?
J'ai été licencié parce que je trainais trop sur un chat, bon c'est vrai je faisais vite mon boulot et bien alors je passais le reste du temps a chatter, pour mon patron c'etait une perte alors que j'avais plus de travail a effectuer. conclusion: bosser moins vite
Bonjour,
j'ai moi même été licencié pour faute grave par mon entreprise ( Pages Jaunes ) parce que j'avais un blog perso dans lequel je reprenais les infos que l'on retrouvait sur le net concernant les performances et uniquement les points positifs liés à l'activité du Groupe Pages Jaunes. Étant commercial grands comptes c'était pour moi un moyen de mettre en avant les performances de ma société et de montrer à mon encadrement mes capacités à utiliser les nouveaux modes d'expressions, de très nombreuses personnes étaient au courant de ce blog dont ma hiérarchie directe et 6 mois après sa mise en ligne j'ai été convoqué pour licenciement!
Vive le liberté d'expression!