Les modifications du contrat de travail
Par Stéphane Boudin le jeudi 3 mai 2007, 00:10 - Droit du travail - Lien permanent
Un thème récurrent, source de nombreux contentieux prud'homaux, est celui de la modification du contrat de travail (voir également la modification du contrat de travail pour cause économique).
L'employeur (voire le salarié) peut-il unilatéralement modifier une clause du contrat de travail sans que l'autre partie ne puisse s'y opposer ?
La réponse est ... oui et non. C'est évidemment une réponse d'avocat. Creusons la question ensemble.
Une première difficulté tient au fait que le code du travail (dans sa grande exhaustivité !) ne prévoit aucune définition de la modification du contrat de travail. La notion a donc encore une fois été dégagée uniquement par la jurisprudence (et heureusement qu'en droit du travail, elle est là).
La distinction essentielle historique est celle entre la modification "substancielle" du contrat de travail et la modification "non-subtancielle", devenue par la suite la modification du contrat de travail, pour la première et la modification des conditions de travail, pour la deuxième.
Dans le premier cas, le salarié peut refuser la modification, dans le second cas, elle s'impose à lui.
A noter que l'employeur ne peut imposer aux salariés protégés (représentant du personnel) ni une modification de leur contrat de travail, ni une modification de leurs conditions de travail. En cas de refus du salarié protégé, il doit soit le maintenir dans ses fonctions, soit entamer la procédure spéciale de licenciement.
Avant d'aborder le gros du problème, c'est à dire la modification à l'initiative de l'employeur, évacuons tout de suite celle à l'initiative du salarié.
En principe, ce dernier ne peut imposer à l'employeur une modification de son contrat sauf sous certaines conditions très spécifiques : passage à temps partiel (en cas de congé parental, congé de solidarité familiale ou pour création d'entreprise) ou obligation de reclassement par l'employeur (suite à une inaptitude médicale ou préalablement à un licenciement pour motif économique).
L'accord exprès de l'employeur à la proposition de modification du contrat de travail par le salarié est obligatoire. Si l'employeur refuse, il est en droit de licencier le salarié si ce dernier met en oeuvre la modification, malgré tout.
Il y a modification du contrat de travail lorsqu'elle porte sur un élément déterminant de ce contrat. C'est le cas principalement de la rémunération et de la qualification du salarié. En dehors de ces deux éléments, la jurisprudence apprécie la nature de l'élément modifié et l'ampleur de la modification pour la qualifier ou non de modification du contrat de travail. Pour cela, elle tient compte également des clauses éventuellement insérées dans le contrat de travail à ce sujet.
Il y a modification des conditions de travail lorsqu'elle porte sur un élément du contrat de travail, que l'employeur s'est réservé expressément la possibilité de modifier ou lorsqu'il s'agit d'une modification mineure dans l'exécution du travail.
Examinons concrètement les éléments du contrat de travail sur lesquels peut porter une modification.
La rémunération : pas de problème. C'est un élément essentiel du contrat de travail qui ne peut être modifié sans l'accord du salarié (surtout évidemment si la modification s'opère à la baisse) et ce, même pour raison économique.
Une difficulté pourrait se poser lorsque c'est le mode de calcul de la rémunération qui est modifiée. C'est pourtant la même règle qui s'applique. Cette modification doit être acceptée par le salarié même si elle n'a pas d'incidence sur la rémunération ou même la rend plus avantageuse.
Quid de la validité des clauses de variation de salaire dans le contrat de travail ? Elles le sont à condition d'être fondées sur des éléments objectifs indépendants de la volonté de l'employeur, de ne pas faire porter le risque d'entreprise sur le salarié et de ne pas avoir pour effet de réduire sa rémunération en dessous des minima légaux et conventionnels.
La qualification : idem que la rémunération. C'est un élément essentiel qui ne peut être modifié sans l'accord du salarié.
Il faut toutefois distinguer attribution et qualification du salarié. L'employeur peut attribuer de nouvelles tâches à un salarié, différentes de celle qu'il effectuait auparavant, sans que cela soit considéré comme une modification de son contrat de travail. Il faut, en pratique, pour cela, que son degré de subordination à l'employeur et son niveau hiérarchique soient identiques à ceux de sa situation antérieure.
Le lieu de travail : habituellement, le changement de lieu de travail est une simple modification des conditions de travail. C'est le cas de la mutation d'un salarié dans un même secteur géographique, des demandes au salarié de déplacements occasionnels ou temporaire et la mise en oeuvre d'une clause de mobilité contractuellement prévue.
En revanche, constitue une modification du contrat de travail, le changement de secteur géographique, sauf s'il a été contractuellement prévu par une clause de mobilité ou l'obligation pour un salarié de travailler à domicile.
Une précision s'impose concernant la notion de secteur géographique, notion imprécise qui se rapproche de celle de la région, à nuancer toutefois par des considérations d'ordre pratique tenant à la comparaison de la desserte en moyens de transports entre l'ancien lieu et le nouveau lieu de travail. Mais la jurisprudence écarte, par contre, toute référence aux incidences personnelles du changement de lieu de travail sur la vie quotidienne du salarié. L'appréciation doit donc être objective.
La durée ou les horaires de travail : la situation, dans ces cas de figure, n'est pas clairement tranchée.
L'augmentation ou la réduction de la durée de travail, de manière définitive, constitue une modification du contrat de travail.
Si elle n'est que temporaire, elle constitue, par contre, une modification, des conditions de travail (heures supplémentaires ou réduction saisonnière de la durée de travail). C'est également le cas si elle résulte d'un accord collectif.
La modification des horaires de travail est un changement des conditions de travail sauf si elle bouleverse "l'économie même du contrat". Ainsi, sont des modifications du contrat de travail, le passage d'un horaire de jour à un horaire de nuit (ou le contraire), le passage d'un horaire fixe à une horaire variable ou celui d'un horaire continu à un horaire discontinu.
L'ajout d'une nouvelle clause dans le contrat de travail : il s'agit, en toute hypothèse, d'une modification du contrat de travail que le salarié peut refuser.
Deux mots sur les attitudes à adopter pour proposer une modification ou y réagir.
Face à une modification de son contrat de travail, le salarié peut l'accepter ou la refuser. S'il la refuse, l'employeur doit alors, soit renoncer à la modification envisagée, soit licencier le salarié. Il ne peut rester passif. En cas de licenciement, il doit justifier d'un juste motif, celui-ci ne pouvant uniquement être le refus de la modification. Il faut remonter à sa cause initiale qui peut être soit économique, soit non-économique.
Si elle est économique, l'employeur doit respecter le formalisme prévu par l'article L.321-1-2 du Code du travail. Il doit informer le salarié concerné par lettre recommandée avec accusé de réception un mois à l'avance au minimum. A défaut de réponse du salarié dans ce délai, il est réputé avoir accepté la modification proposée. Si la procédure n'est pas respectée, l'absence de réponse du salarié dans ce délai ne vaut pas acceptation.
Si elle n'est pas économique, l'employeur doit laisser le temps au salarié de faire connaître sa position. En tout état de cause, son acceptation ne peut résulter de la seule poursuite par lui de son travail, aux nouvelles conditions.
Il s'agit, cependant, dans cette deuxième hypothèse, la plupart du temps, d'une modification à titre de sanction disciplinaire, qui ne peut être imposée au salarié. Si ce dernier refuse, l'employeur doit prendre une autre sanction, voire aller jusqu'au licenciement du salarié (qui doit alors être justifié par l'importance des faits qui lui sont reprochés).
Face à une modification de ses conditions de travail, le salarié a l'obligation de l'accepter. S'il la refuse, il s'expose à une sanction disciplinaire, le plus souvent un licenciement pour faute, voire pour faute grave. Un tel licenciement est a priori fondé sur un motif réel et sérieux, sauf à prouver l'abus de pouvoir de l'employeur.
En conclusion, le plus difficile est de déterminer dans quelle catégorie de modification (du contrat de travail ou de ses conditions) le salarié se trouve afin de savoir ce qu'il lui est possible ou non de faire face à son employeur, surtout si ce dernier lui impose la modification sans lui demander son avis. Le recours à un avocat qualifié est alors primordial afin de ne pas commettre une erreur qui pourrait définitivement obérer les chances de se tirer avantageusement de cette situation inextricable.
Commentaires
bonjour ,
Dans le cas d'un changement de salaire revu fortement à la baisse ,et d'un changement de qualification,mon patron m'a donné une lettre de proposition de reclassement pour cause economique ( moi je dirai plutot declassement ! )de la main à la main datée,mais non envoyée par la poste avec accusé de reception ,donc cela est-il valable ,d'une part ?
D'autre part il ne m'a donné que 10 jours de reflexion pour accepter ou non,m'indiquant que sinon ,c'etait la porte !
Dans mon contrat d'origine ,sur lequel il s'appuit,et dont mon nouveau contrat est un avenant ,il est inclu une clause de non concurrence ,non compensé !donc il m'a ete difficile pour moi de refuser cette baisse de salaire et de qualification,j'ai donc repondu que j'acceptais au bout des 10 jours accordés !
Cela fait deja plusieurs mois , donc vers noel ,que j'ai accepté et signé cet avenant ,je n'avais pas trop le choix! ,mais j'aimerais savoir si au bout de 5 ans (delais legal pour contestation sur les salaires) je peux ,via les tribunaux ou les prud'hommes , lui faire payer la part de salaire qu'il me doit ,+ dommages et interet ou autre ,argant du fait qu'il n'a pas respecté le mois legal de refflexion ,voir meme aussi la remise en main propre contre signature au lieu d'un envoie par lettre recommendé(mais pour ce point ,j'en suis pas sure ! ).
j'ajouterai qu'il a appliqué retroactivement cette baisse de salaire sur le mois en court de cette proposition,soit 15 jours avant que je lui donne ma reponse! (ca c'est sur ,il a tout faux ! )
Sylvie , petite entreprise du batiment,peinture ,menuiserie carrelage du nord de la france ,moins de 10 salariés.
J'ajuterai que ce monsieur ,mon patron, est fiere et tres arrogant !,je vous raconte pas que le matin c'est en marche arriere ,mais forcée que je vais travailler,surtout qu'au niveau des horaires ,il ne veut pas entendre parler des heures supplementaires ,sinon,il me menace de me retrograder encore !!!
un vrai calvaire qui est finalement ma motivation à lui tomber dessus .............et lui faire payer son attitude le plus cher possible!
Sachant que le chose economique avait bon dos ,mais la je n'agirai pas dessus car aucun moyen de prouver le contraire ,connaissant la reponse actuelle des tribunaux sur le droit des patrons et leur pouvoir de decision en tant que gestionnaire ,la dessus pas possible de contester,il aura tout preparé!
qu'en pensez vous ?
merci aux personnes qui pourront me donner leur avis sur mes possibilités d'obtenir 5 ans de rattrapage de mon ancien salaire.
Il ne s'agit pas d'une proposition de reclassement pour cause économique (expression juridique utilisé lorsque votre poste de travail est supprimé et alternative à un licenciement économique) mais une modification de votre contrat de travail pour cause économique.
Le formalisme prévu par l'article L.321-1-2 du Code du travail doit impérativement être respecté : lettre recommandée avec accusé de réception et délais d'un mois à l'avance minimum. Donc une lettre remis en mains propres avec 10 jours de réflexion n'est pas valable.
Concernant l'avenant, il faut savoir si celui-ci mentionne une modification du contrat de travail pour cause économique ou non. Est ce le cas ?
Le fait d'avoir signé l'avenant peut par contre amoindrir votre position dans le dossier même si la jurisprudence semble dernièrement admettre que si l'employeur ne respecte pas le délai d'un mois voire modifie sans attendre la réponse du salarié, la rupture du contrat de travail peut être prononcé à ses torts.
La clause de non-concurrence non compensée financièrement peut être contestée en justice et annulée ou si elle est respectée, permettre une demande de dommages et intérêts.
Le seul reproche que vous fera le Conseil de Prud'hommes tiendra au fait que vous ayez attendu si longtemps pour faire valoir votre position.
Il serait bon aussi de vérifier si l'employeur respecte les minima de la convention collective en matière de rémunération.
je vous remercie pour cette reponse et du temps que vous m'accordez.
Effectivement cette proposition de modification d'un element essentiel de mon contrat m'a ete faite par un courrier donné en main propre datée, ce qui pourrait etre, helas, pris en considération par les juges en remplacement valable d'une lettre avec accusée de reception !!!
mais qu'en serait-il vraiment ?
Pour repondre à votre question,à savoir s'il etait mentionné dans l'avenant à mon contrat d'origine le fait qu'il s'agissait d'un changement pour cause economique ?
donc oui ,c'est precisé comme tel !
Vous parlez d'une rupture de contrat, éventuellement à ses torts, donc arguant du simple fait qu'il n'a pas respecté le formalisme de la procédure en plusieurs points, ça c'est sure et certain, les dates de propositions et de reflexions etant memes réécrites dans l'avenant !
Je suis encore employée dans cette entreprise, donc aux nouvelles conditions que j'ai acceptées à l'issue ultime de ces 10 jours qu'il m'imposait pour donner ma reponse! (c'etait ,croyez moi, l'épée de damoclès au dessus de ma tête !) et cela fait deja plusieurs mois !
je compte peut-etre y rester encore plusieurs mois, voire années, mais ca je ne sais pas encore, vu l'ambiance de m..de et de faux-cul qui y regne!
Je ne peux hélas invoquer le fait qu'il soit en plus dédaigneux ,pervers et manipulateur, me rabaissant sans cesse et arrogant envers moi qui suis la seule femme de l'entreprise ! Ca je ne pourrai rien faire contre cela, il le sait et je le sais car aucunes preuves, ni possibilités de l'attaquer la dessus !!!
C'est son attitude qui me pousse à agir comme cela et lui faire comprendre qu'il s'est planté. Que ca lui coutera cher en invoquant le droit sur ce seul element attaquable, à savoir la non conformité de procedure, sachant qu'il sait que son atitude envers moi ne peut, faute de temoins, etre mis en defaut !
Je pourrai tenir dans cette ambiance que si je suis sure de gagner à l'issue d'une procedure prud' hommale contre lui ! demandant le paiement des arrierés de salaires sur peut-etre plusieurs années (maxi 5 ,je sais ! ) plus des dommages et interets et pas simplement sur quelques 6 mois !
la baisse de salaire etant consequente,en y rajoutant les charges, ça lui fairait mal !
j'ai peur que le fait d'avoir signé et accepté puisse m'etre opposé mais la presssion etait forte,justement à cause de ce tres court lapse de temps de refflexion.
Sylvie
des jurisprudences existeraient-elle ?
Concernant la clause de non concurrence ,et apres avoir bien relu mon contrat , je peux abandonner ce point ! zut
j'ajoute un element suite à votre question sur les minima salarial et son respect avec la convention collective, pas de possibilité d'evoquer ce point, je doit etre legerement au dessus ,dans la region du nord c'est vrai que c'est pas toujours comme cela !
mais la procedure est la procedure ,il n'avait qu'a respecter les textes de lois ,et surtout etre moins;
"je suis le plus fort ,tu n'es qu'une employée , tu fermes ta gue.e ! ou tu degages ! je peux te casser comme je veux ben oui ,en plus c'est vrai et c'a existe !
Pour vous répondre rapidement et de manière générale, il est important lorsque l'on prévoit de reprocher à son employeur le non-respect de l'une de ses obligations de soit prendre acte de la rupture de son contrat de travail, soit demander en justice la résiliation judiciaire du contrat à ses torts assez vite. Le fait de rester travailler au sein de la société en gardant le silence n'est jamais conseillé si l'on souhaite entamer une procédure judiciaire par la suite.
Bonjour,
Concernant le déclassement du salaire (forte baisse), le code du travail ne dit il pas de procéder à un barême dégressif s'étalant sur 6 mois?
(à partir d'un an d'ancienneté..je crois..)
Sauf erreur de ma part, le code du travail ne prévoit aucun "barème dégressif" en cas de rétrogradation du salarié. Il s'agit peut être d'une disposition spécifique de la convention collective applicable à votre société.
Bonjour, Je suis employée de maison, dans le cas où mon employeur me signifie, la 1er juin 2007, une réduction de mes heures hebdomadaires de travail (11 au lieu de 18), et qu'il me demande de lui donner une réponse le 22 juin 07 sans quoi, il résilie mon contrat, suis-je en mesure de lui répondre le 30 juin 07 ?Est-ce que le délai de réflexion peut-il être imposé par l'employeur ?
Merci d'avance pour votre concours.
Si votre employeur vous propose verbalement une réduction d'heure de travail définitive en vous laissant seulement 21 jours pour répondre. Dans ce cas de figure, il s'agit d'une modification de votre contrat de travail que vous pouvez refuser. Si l'employeur vous licencie suite à votre refus, la rupture de votre contrat sera abusive. Si par contre, la réduction est temporaire, il s'agit juste d'une modification de vos conditions de travail.
Si l'employeur avait voulu faire les choses correctement, il vous aurait adressé une lettre RAR vous faisant part de sa proposition de modification des horaires pour motif économique avec un délai d'un mois pour répondre. Dans ce cas là, votre absence de réponse dans le délai vaudrait acceptation tacite de la proposition et le licenciement éventuel qui pourraît prononcer en cas de refus de votre part d'exécuter le contrat aux nouveaux horaires pourrait être justifié.
L'employeur peut imposer un délai de réflexion à partir du moment où il s'agit d'une modification des conditions de travail ou d'une modification du contrat de travail pour un motif autre qu'économique. En cas de modification du contrat de travail pour motif économique, le délai de réflexion est obligatoirement d'un mois et l'envoi d'une lettre RAR est obligatoire.
Il faudrait vous rapprocher de votre employeur pour savoir qu'elle est la motivation de la modification envisagée. Si c'est une cause économique, votre employeur a tout faux et vous pouvez sans crainte refuser la modification (tout en sachant que si vous voulez faire ultérieurement valoir vos droits, il faudra saisir le Conseil de Prud'hommes).
bonjour,
je suis suppleante c e et dp je pense benefecier du statut de salarie protege aujourd hui le directeur a decider de me transferer sur un poste qui ne me convient pas du tout et ceci pour satisfaire un reclassement suis je impuissante devant une telle volonté donc je dois laisser mon poste que j occupe encore pour quelque jour
merci de me repondre
Bonjour
je suis aujourd'hui remboursé d'une manière plus que généreuse sur mes frais kilométriques
Ce système est tellement avantageux qu'il s'agit dans mon cas en quelques sortes d'une rémunération dissimulée: les km me sont remboursé non pas au km rééls, mais au forfait (moins de X km, entre Y et Z km..), sachant que je suis en tranche basse et que le nombre de km réels que je fais est très inférieur au seuil de ma tranche qui détermine le remboursement.
Lors de mon embauche, cet argument a été verbalement utilisé pour me faire accepter une proposition basée sur un salaire "un peu juste".
Cela fait plus de 3 ans que les choses se passent comme ca... par contre, ces modalités de remboursement ne sont pas écrites sur mon contrat de travail.
Il y a 3 ans, ma société a déjà légèrement modifié ces conditions à la baisse, ce qui m'a fait perdre environ 60 euros par mois (net d'impots puique c'est officiellement du remboursement de frais.... oui, je sais, ce système est à la limite de la légalité, mais ce n'est pas moi qui l'ai inventé)
Aujourd'hui, mon employeur souhait mettre totalement fin à ce système. Résultat: je vais perdre plus de 200 euros/mois net d'impots! Bien entendu, aucune compensassion n'est prévue!
Déjà que mon salaire n'était pas au niveau du "marché", mais là, c'est la goute d'eau qui fait déborder le vase! que dis-je, c'est le barrage qui s'est rompu.
Que puis-je faire à part menacer de poser ma démission?
Le fait que cette somme ait été versée depuis longtemps tous les mois (plus de 3 ans) ne permet-il pas d'assimiler la décision de l'employeur à une modification subtancielle de mon contrat de travail, ce qui me permettrait d'exiger compensasion?
Quelques réflexions jetées rapidement sur le Net. Mais je ne vous cache pas qu'il faudrait aller consulter un avocat de visu pour prendre la meilleure décision.
Il ne faut surtout pas démissionner.
Est ce que ces modalités de remboursement sont prévus par un document quelconque ou non ? Sinon, on peut éventuellement considérer cette pratique de l'employeur comme un usage qui lierait l'employeur par son caractère habituel et récurrent. L'employeur, pour ne plus l'appliquer, doit alors le dénoncer.
Concernant le remboursement de frais, est ce que vous justifiez quand même à votre employeur du nombre de kilomètres réellement effectué ? Je suppose que oui. La question ici est celle de savoir si ce sont juridiquement bien des remboursements de frais réellement exposés ou en réalité des compléments de salaire déguisés.
Pour le reste, si la perte de "salaire" dû à l'arrêt de remboursement vous fait vous trouver en dessous du minima imposé par la convention collective, l'employeur sera en faute et vous pourrez éventuellement prendre acte de la rupture de votre contrat de travail à ses torts ou demander la résiliation judiciaire du contrat, produisant si ou l'autre est justifié les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
il y avait bien un document rédigé qui décrivait les modalités de remboursement, mais ce n'était pas lié directement au contrat de travail... je n'ai rien signé à ce sujet , en tout cas
Oui, je justifiais tous les mois du nombre de km réellement parcouru... mais je pense que c'était bien une forme de rémunération déguisée: je fais environ 150km par mois, en moyenne, mais mon forfait était basé sur "moins de 500km" (soit 270 euros de remboursement forfaitaire pour tous les employés qui rentrent dans cette tranche)... si rembourser 270 euros à un employé qui fait 150km par mois c'est pas de la rémunaration déguisée, c'est quoi?
Ce système satisfaisait tout le monde, à commencer par l'employeur, mais maintenant qu'il a décidé de régulariser sa situation (et surtout de faire des économies), et bien c'est moi, l'employé qui suis couillonné.
Pourquoi dites-vous de ne surtout pas poser ma démission?
La Cour de Cassation est partagée sur le remboursement de certains types de frais professionnel. Il est envisageable de considérer qu'à partir du moment où ce sont des remboursements forfaitisés, ils s'apparentent en réalité à un complément de rémunération mais cela reste pour l'instant encore un peu flou.
Il ne faut surtout pas démissionner dans votre cas car vous vous oterez quasiment toute possibilité de contester par la suite cette "modification de votre contrat de travail". Je mets l'expression entre guillemet pour bien montrer que je ne l'identifie pas pour l'instant à une modification de contrat de travail au sens juridique. Au contraire, s'il apparaît que l'employeur commet une faute en souhaitant appliquer cette modification, il faut mieux faire une prise d'acte de rupture à ses torts ou demander en justice la résiliation judiciaire du contrat de travail.
Bonjour,
Mon employeur vient de nous informer par mail qu'il baissait le barème de remboursement des IK et qu'il le passait de 0,41 cts à 0,33 cts, et ceci à compter du 1er Juillet 2007.
Peut-il nous l'imposer ?
Est-ce considéré comme une modification du contrat de travail ?
Dans ce cas, ne doit-il pas nous demander notre accord ? Quelle est la procédure ?
Je n'ai pas de contrat de travail mais une lettre d'engagement. Par conséquent, le barème n'est pas spécifié mais mes feuilles de remboursement prouvent le taux appliqué pour les remboursements de frais kilométriques depuis mon embauche.
Je crois également qu’il n’y a pas de barème précisé dans la convention collective (code NAF 742C ou 741J).
Je vous remercie vivement de m'eclairer sur ce sujet.
Désolé, mais je suis en congé et ne pourrais plus répondre aux commentaires. Si vous avez la patience d'attendre, je vous donnerai une réponse dans 15 jours.
bonjour,
Mon employeur-société de Télécom privée- souhaite modifier mon inttitulé de poste suite à la fusion de 2 sociétés : prétextant une harmonisation des classifications d'emploi.
TRavaillant depuis 11 ans au sein de ce groupe, j'y ai occupé divers postes de Manager- CT de travail et fiche de salaire à l'appui-
Aujourd'hui, bien que managant une équipe, il souhaite modifier mon intitulé de poste pour "responsable de Projet", alors que j'occupe toujours un poste de manager et supervise une équipe. Ceci car sous 6 mois mon emploi devrait disparaître et me requalifier en Responsable de Prjet lui permettrait de me reclasser ds n'importe quel Poste.
Je lui ai signifié mon refus de signer l'avenant proposé mais il a confirmé par recommandé ce changement.
L'employeur peut il m'imposer unilatéralement ce changement de classification (d'emploi) ? Quels peuvent être mes recours ?
Ce changement de fonctions ne modifie pas la classification utilisée dans la convention collective (repère F).Merci pour votre retour
Je vous invite à relire attentivement le passage de l'article sur la modification de la qualification du salarié. Si votre intitulé de poste (et en partie vos fonctions) est modifié sans que votre classification au niveau de la convention collective soit remise en question, il semble vraisemblable que la modification soit considérée comme étant une modification de vos conditions de travail.
Pour qu'il s'agisse d'une modification de votre contrat de travail, il faudrait qu'en plus, l'employeur modifie soit votre rapport hiérarchique avec lui, soit vos responsabilités à l'égard de vos subordonnées. Cela ne semble pas être le cas en l'espèce, mais la situation peut toujours évoluer dans un futur proche.
A l'heure actuelle, si vous refusez cette modification, il pourra envisager votre licenciement pour faute, voire pour faute grave et le dossier sera difficilement défendable pour vous devant le Conseil de Prud'hommes.
Si par contre, la situation évolue vers une véritable modification de votre qualification, vous pourrez alors lui faire part de votre refus (par écrit). Il procédera peut être de même en vous licenciant mais le dossier tiendra bien mieux la route, le licenciement pouvant être considéré comme sans cause réelle et sérieuse.
Bonsoir
Je travaille depuis 5 ans dans un organisme de formation.
A l'origine, j'ai été embauchée en CDI en tant que formatrice avec un taux horaire X pour 11h hebdo.
Je souhaitais obtenir un temps plein.
L'année suivante, j'ai donc accepté d'être secrétaire en plus de mes heures de formatrice pour arriver à 35heures.
Mon employeur a fait un avenant stipulant uniquement le passage à 35h sans changer le taux horaire. J'ai donc signé cet avenant.
Ma rémunération a cependant baissé, en dessous-même du minima conventionnel à certaines périodes (je viens de le découvrir ;-(( ). Toutefois je tenais à conserver mon emploi donc j'ai continué mon travail.
Depuis 1 an je ne fais plus de cours, uniquement du secrétariat, et je suis passée à 28h (à ma demande). Je n'ai jamais eu d'avenant concernant mon changement de fonction et mes feuilles de paye mentionnent toujours "formatrice".
J'étais très amie avec mon employeur mais nos relations se sont dégradées. Il souhaite aujourd'hui que je reprenne ma fonction de formatrice et m'en a fait part, oralement, avant de partir en congé.
A ce jour je n'ai reçu aucune proposition écrite.
Est-il obligé de faire un avenant ?
Si je refuse, peut-il me licencier (ce qu'il cherche à faire) pour faute grave ?
De plus il ne m'a jamais payé les heures de Préparation correspondant au Face à face pédagogique (convention des Org. de Form.), ni à aucun autre formateur d'ailleurs !!
Ai-je des chances d'obtenir gain de cause si je saisis les Prud'hommes et demande un rappel de salaire pour non-respect du taux horaire prévu au contrat ?
Merci d'avance.
Le premier point est de déterminer si les deux postes sont équivalents au niveau du coefficient (et donc de la rémunération) prévu par la convention collective ou non. Je suppose que non. Si l'employeur modifie vos tâches mais sans réduire votre rémunération, il peut vous imposer cette modification. Si aujourd'hui, il veut revenir à la situation antérieure, il s'agira vraisemblablement d'une modification de vos conditions de travail.
En l'espèce, le problème est que l'employeur semble avoir diminué sur les bulletins de paye votre taux horaire alors même que cet élément n'était pas prévu par l'avenant que vous avez signé. Dans cette hypothèse, il semble probable que vous puissiez obtenir un rappel de salaire devant le Conseil de Prud'hommes, voire même demander la résiliation judiciaire de votre contrat de travail aux torts de votre employeur ou si vous ne souhaitez pas attendre la décision prud'homale pour quitter votre employeur, prendre acte de la rupture de votre contrat à ses torts (hypothèse un peu plus risquée que la précédente). En tout état de cause, si vous avez l'ancienneté requise (plus de deux ans) et si l'effectif de la société est supérieur à 10 salariés, vous pourrez prétendre en plus des rappels de salaire à une indemnité de six mois de salaire, ainsi qu'une indemnité de licenciement et compensatrice de préavis.
Je ne peux que vivement vous conseiller de prendre contact avec un avocat, qui examinera plus attentivement votre situation, pour constituer votre dossier et prendre des mesures rapidement afin de ne pas laisser l'opportunité à votre employeur de prendre l'initiative de la rupture, ce qui réduirait le montant des sommes que vous pourrez obtenir devant le Conseil de Prud'hommes.
Merci de la rapidité de votre réponse et de vos conseils.
Je vais, dès demain, contacter un avocat.
Bonjour !
J'ai repris le travail il y a une semaine.
J'ai envoyé à mon employeur un courrier de rappel de salaires qu'il a reçu le 28/08.
Quelques heures après l'avoir reçu il m'a convoquée pour me donner mon nouveau planning et a fait pression sur moi pour que j'accepte les nouvelles conditions sur-le-champ.
Etant donné qu'il modifiait ma fonction, ma rémunération et mes horaires, je lui ai demandé de faire un avenant au contrat. Il a d'abord refusé puis, du fait de mon insistance, il a accepté.
Le 30/08 il m'a remis un avenant (non conforme à notre convention) en m'expliquant que j'avais 30 minutes pour le signer (!!!!) . Je lui ai rappelé que le Code du travail stipulait "un délai raisonnable" mais il a continué à mettre une énorme pression morale.
Après m'avoir laissée seule 30 minutes avec mon contrat il m'a demandé ma réponse. J'ai expliqué que je refusais de signer un avenant dans ces conditions.
Il a continué son intimidation mais je n'ai pas cédé.
3h plus tard j'ai été de nouveau convoquée et il m'a remis en main propre contre décharge une convocation à un entretien préalable (pour le 07/09) au licenciement pour faute grave, assorti d'une mise a pied conservatoire qui débutait le soir même, sans aucune indication sur sa durée.
J'ai demandé quelle était la faute grave, on m'a répondu qu'elle me serait expliquée le jour de l'entretien.
Puis on m'a demandé de rendre l'avenant (ha! ha!) sur un ton qui s'apparentait à une menace.
J'ai refusé.
J'ai rencontré une avocate mais nous ne pouvons rien entreprendre tant que je n'ai pas de lettre de licenciement effectif.
Cependant j'aimerais savoir si mon employeur a le droit de me mettre à pied sans en avoir indiqué la raison.
Ses agissements et sa manière de faire me semblent parfaitement irréguliers mais s'il maintient sa décision de me licencier pour faute grave, puis-je quand-même demander la résiliation judiciaire du contrat après le licenciement ?
Merci de m'éclairer...
C'est parfaitement normal que la mise à pied à titre conservatoire n'est pas été assortie d'une durée. Dans le cas contraire, ce n'est plus une mise à pied à titre conservatoire mais une mise à pied disciplinaire. Quant à avoir des explications pour l'instant, malheureusement, c'est la plupart du temps impossible, les explications venant au mieux lors de l'entretien préalable, au pire dans la lettre de licenciement.
Contrairement à ce que vous a dit l'avocate que vous avez vu, il est parfaitement possible et c'est ma pratique habituelle d'adresser un courrier par le salarié à l'employeur, courrier que j'ai moi-même en réalité rédigé, pour rappeler comment les choses se sont déroulées (temps laissé pour signer l'avenant, attitude de l'employeur ...). Cela apporte une pierre à l'édifice dans la défense du salarié car soit l'employeur ne répond pas à ce courrier (qui ne dit mot consent), soit il y répond sous le coup de la colère et laisse échapper des éléments utilisables contre lui par la suite.
Il est impossible de demander la résiliation judiciaire du contrat après avoir été licencié, la rupture étant déjà intervenue. En tout état de cause, si le licenciement est considéré comme injustifié par le Conseil de Prud'hommes, le résultat pécuniaire sera le même qu'en cas de résiliation.
Le licenciement sera considéré comme injustifié si les raisons qui ont poussé l'employeur à modifier le contrat de travail ne sont pas fondés. Comme cela a l'air d'être le cas en l'espèce et que l'avenant vous a été remis après qu'il ait reçu votre lettre de réclamation, la situation semble compromise pour votre employeur.
Je ferai de toute façon un point sur la prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur, la différence avec la simple démission et la résiliation judiciaire du contrat de travail dès que j'aurais un peu plus de temps
PS : vous avez, comme vous vous en doutiez, très bien fait de conserver l'avenant.
Bonjour,
Je suis salariée d'une entreprise privée de 100 personnes. J'ai demandé récemment de faire une formation à temps pleins pour 6 mois. Mon employeur a accepté et demandé une prise en charge financière à OPCA sous format de période de professionnalisation. Le dossier a été accepté. Mais mon employeur a aperçu que le montant alloué par OPCA n'est pas suffisamment élevé pour couvrir les frais totaux, c'est-à-dire mes salaires 100% pendant 6 mois+frais de formation. Il a retiré ensuite l'accord qu'il a donné précedemment. Mes questions sont:
- est-il le droit de renoncer l'accord donné pour ma période de professionnalisation?
- est-ce que je peux proposer de modifier mon salaire à baisse pour les 6 mois de formation parce que je vraiment l'intention de la faire?
Merci pour les réponses.
je suis salariée d'une association medico sociale depuis 6ans,j'etais auparavant à 80% .Au mois de mai j'ai postulé à un nouveau poste de cadre qui se créait dans la meme association .entretien d'une heure et demi et production d'ecrit pendant 2heures.au terme de cette procedure d'embauche j'ai été retenu pour ce nouveau poste de cadre .J'ai reçu un courrier du directeur m'informant que j'etais retenu pour ce poste de cadre.Le directeur en a informé l'équipe,j'occupe désormais ce nouveau poste à temps plein depuis le 27 aout.Je n'ai toujours pas reçu d'avenant pour mon contrat de travail (80%et salariées non cadre auparavant),je pense qu'il existe un conflit entre le president de l'association et le directeur qui m'a recruté,ce conflit pourrait porté sur la nature de mon nouveau poste (cadre ou non cadre) .Que peut il m'arriver si aucun avenant m'est proposé à la signature,puis je faire valoir le courrier innitial du directeur me confirmant comme cadre et le fait que j'occupe le poste maintenant depuis 3 semaines ?Je possede aussi une simulation de bulletin de salaire à mon nom fournit par le directeur lorsqu'il m'a informé qu'il m'avait retenu pour ce poste de cadre.merci de votre réponce
Ne vous inquiétez pas. Il y a de grandes chances que la lettre de votre directeur suffise. De plus, le fait que vous occupiez effectivement le nouveau poste (à condition que vous puissiez le prouver) va renforcer votre situation. En tout état de cause, si vous ne percevez pas le salaire correspondant à votre nouveau poste d'ici quelques semaines, je vous conseille d'adresser une lettre recommandée avec accusé de réception à votre employeur de mise en demeure d'acquitter votre complément de salaire et de vous délivrer des bulletins de paye conformes. Si la situation ne s'améliore pas, vous devrez alors envisager soit de prendre acte de la rupture de votre contrat de travail aux torts de l'employeur, soit de demander en justice la résiliation judiciaire de votre contrat de travail. Si vous en arrivez à cette extrêmité, vous devrez être consciente que vous risquez de perdre votre emploi.
je travaille depuis 24 ans dans un cabinet dentaire celui ci va fermer.Le bail de mon employeur n'etant pas renouvellé.
1) je voudrais savoir s'i s'agit d'un licenciement economique ?
2)mon employeur envisage de me faire travailler dans un autre cabinet distant de 25kms par rapport à mon domicile ; le premier cabinet se trouve à 15 kms cela represente 20 minutes supplementaire de trajet et je ne peux plus rentrer chez moi entre midi et deux ;
puis je refuser sans que cela soit consideré comme une faute ?
Il n'y a pas de clause de mobilite dans mon contrat .
Si je suis obligée de le suivre puis je demander des indemnites de deplacements et des tickets repas ?merci de votre reponse
Bonsoir,
Je souhaite vous poser une question concernant le changement de salaire.
Je suis actuellement salariée dans une grande entreprise (environ 300 personnes) et touche une rémunération fixe accompagné d'un variable. Le montant de la partie fixe est clairement noté dans le contrat, par contre celui de la partie variable n'est pas précisé.
Je n'ai pas reçu d'avenant au contrat pour la partie variable mais un simple e-mail informel de la part de son supérieur direct.
Jusque là, le système avait été correctement appliqué à mes salaires.
Les choses se compliquent en juillet dernier lors d'un séminaire où l'on nous annonce une modification de la partie variable.
Celle-ci avantage certains salariés, mais d'autres dans mon cas y perdent beaucoup (jusqu'à la moitié des commissions versées).
Encore une fois, malgré la simple présentation du nouveau système de la rémunération variable, aucun document nous a été demandé de signer pour approuver ce nouveau système.
Ma première question est de connaître mes droits face à ce changement (abusif dans mon cas), mes possibilités de réaction.
De plus, j'apprends récemment que le nouveau système est rétroactif et prend effet au 1er janvier 2007. L'entreprise m'envoie un bilan des commissions perçues, un bilan de ce que j'aurai perçu avec le nouveau système, fait la différence et me demande de rembourser le "trop plein perçu" depuis janvier 2007. Ce remboursement sera en fait une déduction sur chacune de mes nouvelles commissions jusqu'à ce "mon compte" soit remis à zéro.
Je ressens une forte injustice, je souhaite savoir comment réagir.
Comment obtenir réparation. (Je suis prête à accepter un licenciement).
En vous remerciant d'avance pour votre aide.
Bonjour,
Je vous fais part de mon problème.
Je suis alternant en Master Informatique depuis 1 an. Il y a quelques semaines j'ai demandé à l'entreprise où je suis en alternance une photocopie de mon contrat (que je n'ai jamais eu d'ailleurs en exemplaire "officiel") dont j'avais besoin et j'en ai profité pour l'analyser.
Je découvre tout d'abord que je n'ai jamais signé ce contrat, mais c'est l'assistance de direction qui l'avait signé à ma place il y a un an (j'ai commencé l'alternance avec un arrêt maladie et apparemment le contrat devait être signé au plus vite...).
Ensuite, au niveau du salaire. En tant qu'alternant, selon la loi, pour un contrat d'apprentissage pour les plus de 21 ans, on dispose d'une rémunération de 53% la 1ère année d'apprentissage, 61% la 2ème année et 78% la troisième année du SMC (à 1640€ dans mon cas).
Cependant sur le contrat, il est écrit que je devrais être rémunéré à 61% la 1ère année de master et 78% la 2ème année. Or cette 1ère année d'apprentissage j'ai été payé à 53% du SMC et non 61% comme le stipule le contrat.
Je suis donc aller me renseigner auprès de la direction, et ils m'ont dit qu'apparemment le contrat était incorrecte et que le salaire que je touche actuellement est bien le bon.
Ils m'ont dit qu'ils allaient modifier le contrat à 53% la 1ère année et 61% la 2ème.
Ont-ils le droit de faire cela ? Ai-je le droit de refuser et de demander mon dû comme le stipule le contrat ? A-t-on le droit dans certains cas de signer un contrat pour quelqu'un d'autre ?
Je vous remercie par avance.
Cordialement.
Quentin
depuis 17 ans dans la meme boit ,j'ai ete embauché comme mecano ,au fil des annees j'ai du m'adapter au demande du patron (elecricite,reparation des toiture, preparation de commandes,mais aujourd'hui c'est trop , puis je casser mon con trat au tort de l'employeur alors que jusqu'ici j'ai tout accepte sans broncher,je sais plus quoi faire
A Jeanne : il ne s'agit pas d'un licenciement économique et si vous aviez bien lu l'article, vous auriez noté que le fait de vous faire travailler dans un cabinet distinct de 25 kms par rapport à votre domicile au lieu de 15 kms constitue une modification de vos conditions de travail et non une modification de votre contrat de travail. Si vous refusez cette modification, l'employeur est en droit de vous licencier pour faute, voire pour faute grave. Vous pouvez lui demander des indemnités de déplacement, des tickets repas ou une augmentation mais il est en droit de vous les refuser.
A SoV : l'employeur ne peut modifier le calcul de la partie variable de votre salaire sans votre accord, s'agissant d'une modification de votre contrat de travail, et ce, même si cet élément n'apparaissait pas dans votre contrat écrit. L'employeur ne peut pas faire rétroagir la modification et votre silence à cette modification ne vaut pas acceptation. Il faut écrire une lettre recommandée avec accusé de réception évoquant explicitement votre refus de cette modification (chiffres à l'appui). Soit l'employeur renonce à la modifcation et tout va bien, soit il persiste et là, il doit obligatoirement vous licencier et ne pas rester passif devant votre refus..
S'il ne vous licencie pas, je vous conseille de continuer à travailler dans la société tout en saisissant le Conseil de Prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire de votre contrat aux torts de l'employeur accompagnée d'une demande de rappel de salaire correspondant à la différence de salaires résultant des deux différents calculs de la part variable de votre rémunération.
Si l'employeur réagit et vous licencie, le licenciement risque vraisemblablement d'être requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Je vous conseille dans tous les cas de consulter rapidement un avocat afin d'être conseillé au mieux et de préparer les premières lettres de contestation.
A Quentin : le contrat d'alternance doit être signé par les trois parties : le "salarié", l'employeur et l'organisme de formation. S'il existe des délégations de signature pour l'employeur, il n'y en a bien évidemment aucune pour le salarié. Quant aux pourcentages, s'agissant de contrat spécifiquement défini par la loi, il n'est pas possible d'y déroger officiellement. L'employeur n'a donc aucune obligation de suivre les pourcentages erronnés mentionnés dans le contrat.
Une possibilité intéressante à creuser dans votre cas serait d'invoquer le fait que le contrat n'étant pas signé par vous, il n'a pas été valablement conclu et que de ce fait, vous n'avez pas été engagé en réalité en contrat d'apprentissage mais en CDI, ce qui vous permettrait de percevoir une rémunération supérieure mais en perdant les avantages de la formation en alternance. Je vous invite donc à bien réfléchir à tout cela avant de vous diriger vers cette possibilité.
A Carotte : l'employeur a parfaitement le droit de modifier vos fonctions du moment que cela n'a pas d'incidence sur votre qualification et votre rémunération, ce qui semble le cas en l'espèce. Si vous ne souhaitez plus de cette situation, vous serez obligé de démissionner sans pouvoir imputer à votre employeur la moindre faute.
Bonjour,
Mon entreprise vient d'être cédée par le tribunal de commerce et par appartement, radiocommunication professionnelle et géolocalisation à deux repreneurs différents.
Mon contrat de travail initial était de Directeur Commercial pour la vente de systèmes de radiocommunication.
J'exercai en dernier lieu dans cette entreprise un rôle de responsable technico commercial grands comptes sur les deux activités citées ci dessus, à part égales.
Au travers de l'article 122-12 mon contrat de travail a été transféré sur la Société qui commercialisera uniquement des produits de géolocalisation.
Peux t on considéré qu'il y ai modification de ma qualification dans mon contrat de travail sachant que mon métier de base portait sur l'activité de la radiocommunication et que je ne pourrai de fait plus l'exercer ?
J'ajoute qu'il n'y a pas de modification de mon salaire fixe ni de lieu de travail mais qu'en revanche mes primes d'objectifs sur mes projets radio n'existeraient plus.
En vous remerciant de votre réponse
Bonjour,
je suis rentré dans mon entreprise en 2002 en tant que manutentionnaire employé categorie B après avoir signé 2 CDD puis mon CDI .En 2004 je suis promu en tant que chef de quai categorie 3 avec en classification agent de maitrise catégorie A
sur mes bulletins de paie sans avoir signé le moindre avenant tous juste un accord verbal de ma part pour la qualification et bien sur sans avoir pu discuter le moindre montant d'augmentation de mon salaire en gros la loterie en ouvrant ma fiche de paie.En 2006 même procédé je suis promu Adjoint Responsable Dépôt en agent de maitrise catégorie B toujours pas d'avenant et une augmentation à la loterie pour le salaire . je travaille pour une très grosse entreprise de textile et suis donc sous la convention collective de maison succ.vent.det.habillement et supérieur à 2000 employés.Aujourd'hui je me retrouve ainsi que plusieurs de mes collègues qui ont bénéficier du même procédé à un salaire anormalement bas par rapport à ma fonction quel sont mes droits ?
puis je être rétrogradé à un poste inférieur ? le faite de ne pas avoir signé d'avenant lors de mes 2 dernières promotion est ce légal? que risque mon entreprise ? et ya t'il un moyen de forcer mon entreprise à revoir mon salaire à la hausse ?.
En vous remerciant de votre réponse.
Un grand merci pour ces précieux conseils
Bonjour, une petite question de la part d'un ami qui n'a pas internet:
son employeur a augmenté son taux horaire il y a 2 mois , et ce mois ci, ce meme employeur est venu le trouvé pour lui dire qu'il avait fait une erreur et qu'il voulais recuperer les "trops perçus", en a t il le droit ? et si oui dans quelles mesures.
Merci.
A guacamem : Il s'agit ici d'une situation particulière couverte par l'article L.122-12 du Code du travail concernant les changements d'employeur, complexifié par le fait qu'il s'agit en plus des conséquences d'un redressement judiciaire d'après ce que vous sous-entendez. Les règles sont différentes de celles exposées dans l'article du blog. Si vous refusez votre nouveau poste, il sera procédé à votre licenciement qui sera justifié par la procédure de redressement judiciaire. Je vous conseille donc de bien réfléchir avant de prendre votre décision.
A Lionel : question épineuse. Tout va dépendre en fait de la nature juridique que l'on va attacher à cette "augmentation". Si elle est considérée comme une vraie augmentation, l'employeur ne peut pas revenir dessus, ni récupérer les trop-perçus. Si par contre, il peut démontrer qu'il s'agissait en fait d'une libéralité de sa part (une espèce de prime exceptionnelle), il peut ne plus l'accorder les mois suivants. Tout va dépendre en fait de comment la somme apparaît sur le bulletin de paye. Mais je pense difficile pour l'employeur de revenir en arrière maintenant.
Un grand merci, mon ami a eu une reponse similaire de la part de l'inspection du travail, taux horaire augmenté => retour impossible...
encore merci
Bonsoir,
je suis salarié (depuis 3 ans) dans une filiale francaise d'un groupe européen, plus précisément directeur admin et financier : je supervise donc notamment la comptabilité et le contrôle de gestion (pour faire simple).
le groupe vient de décider dans plusieurs filiales en europe, dont la mienne, de scinder mes responsabilités en deux : donc de mettre un directeur comptable (ce serait moi) et un directeur controle de gestion. (qquun d'autre à recruter)..
je n'ai eu pour l'instant qu'une présentation de la nouvelle structure, sans document à signer ou avenant ou ...
donc, celà n'a rien de personnel (à priori). et je précise aussi que nous n'avons pas de difficultés économiques (aucunes), la société se porte bien.
mais ceci ne m'intéresse pas, de perdre 50% de mes responsabilités et attributions. je pense que c'est une modification plus que substantielle de mon contrat de travail et de mes responsabilités actuelles ?
la société devrait en principe me faire signer un avenant à mon contrat : si je refuse, et sachant qu'ils maintiendront leur nouvelle organisation et qu'à priori, il n'y a pas de place dispo pour moi ailleurs,
Q1 : seront ils obligés de me licencier ????
Q2 : est ce un licenciement avec ou sans cause réelle et sérieuse ?? ( je veux dire par là, dois je m'attendre uniquement à des indemnités légales ou non ?? )
Q3 : s'ils mettent en place l'organisation en oubliant de me faire signer un avenant, puis je les attaquer ??
Q4 : en attendant qu'ils me proposent un avenant (sans doute le temps de trouver qqun d'autre pour au moins le controle de gestion), ai je intérêt à dire que celà ne m'intéresse pas ?? ou à faire l'autruche ??
Merci de votre aide.
Cordialement
Pour vous répondre rapidement et simplement, si votre niveau de responsabilité (j'entends pas là surtout votre coefficient hiérarchique) et votre rémunération sont maintenus, vous ne pourrez pas vous opposer valablement à cette modification qui sera seulement limité aux tâches que vous accomplissez et constitue donc seulement une modification de vos conditions de travail. Si par contre, votre niveau de responsabilité ou votre rémunération est modifiée, ce sera une modification de votre contrat de travail que vous pourrez utilement contester. Je pense que vous vous emballez un peu vite. Je vous conseille d'attendre de voir ce qui vous est concrètement proposé par écrit et notamment dans l'avenant. Dans ce type de restructuration, la société fait souvent appel à des juristes et ce type de décision n'est pas pris sur un coup de tête. Je vous conseille de prendre contact avec un avocat si vous souhaitez un complément d'informations afin de vous rassurer sur votre avenir professionnel.
Bonsoir,
Je souhaiterais savoir ce que risque une entreprise de plus de 11 salariés si elle n'a pas de délégué du personnel (entreprise de plus de 50 salariés).
De plus, des modifications salariales unilatérales ont été passés au sein de cette entreprise, que peut-on présenter comme argument face à ce préjudice sachant que justement il n'y a pas de délégué du personnel.
Merci d'avance
Votre première question ne concerne pas le sujet de l'article. Merci d'éviter les hors-sujet. Pour répondre à votre deuxième question, toute modification du contrat de travail ou des conditions de travail n'a pas obligatoirement à passer d'abord par l'avis/l'approbation d'un représentant du personnel. Cela ne concerne la plupart du temps que les modifications pour cause économique, soumise à un formalisme particulier, comme expliqué dans l'article.
'et heureusement qu'en droit du travail, elle est la', ehhh ? :)
bonjour,
je suis salarié et directeur de création depuis plus de trois ans. j' ai créé un département spécifique au sein d'une entreprise composé de 2 infographistes propres à mon service.
Il y a 1 an environ, mon employeur a embauché une autre personne qui depuis empiète sur mes platebandes, utilise mon équipe quand bon lui semble et qui aujourd'hui est promu "directeur de LA création" (je vous laisse apprécier la subtilité du "LA" supplémentaire par rapport à ma fonction).
Mon employeur me dit que celui-ci supervisera 3 services dont le mien!!
je pense que mon employeur me retrograde au rend de "directeur artistique" mais ne veut pas me l'avouer,il ne modifie ni ma fonction, ni mon salare mais je pense qu'il veut me démotiver et me pousser à refuser d'executer les directives de cette personne pour ensuite me sanctionner pour faute grave.
Comment prouver que les 2 fonctions sont identiques,que cette personne vient parasiter ma fonction première,et qu'il y a donc rupture de mon contrat de travail et degradation de mes conditions d travail puisque mon équipe travaille déjà pour d'autres services sans mon accord ?
A noter : mon contrat stipule que mes superieurs hierarchiques ne sont autres que les directeur general et PDG de l'entreprise et/ou leurs substitués!! peut il néanmoins y avoir un autre directeur me supervisant?
Merci d'avance
Pour prouver que ce nouveau salarié s'intercalle entre votre ancienne hiérarchie et vous, il va falloir démontrer en quoi vous allez être désormais subordonné à lui et en quoi son poste englobe le votre ainsi que d'autres attributions (gestion de deux autres services en plus du votre). Au titre des preuves, il peut s'agir de mémos internes, rapports, notes de services ... La difficulté est ici que le contrat n'est pas très clair sur la notion de substitué du directeur général et du PDG. Un organigramme hiérarchique de la société avant et après l'embauche de ce salarié pourrait être un indice. Si tous ces éléments viennent appuyer votre thèse, je vous invite alors à adresser une lettre RAR à votre employeur lui rappelant qu'il s'agit d'une modifcation de votre contrat de travail, qu'il ne peut vous imposer sans votre accord. N'attendez pas trop longtemps avant de prendre les devant. Il sera plus difficile de contester un licenciement pour faute grave dans ces conditions si la situation dégénère plutôt que de démontrer le bien fondé d'une prise d'acte de rupture de votre contrat de travail. Je vous conseille d'aller voir un avocat pratiquant le droit du travail, la situation étant d'élicate.
Bonsoir,
Mon mari a postulé pour un emploi de directeur de boutique, il passe l’entretien d'embauche sans aucun souci, (conditions, salaire, etc....) après deux jours, on l'appelle et lui annonce que sa candidature est retenue, que le salaire était également accepté, qu'il allait y avoir 4 journées de formation pour tous les directeurs de boutiques avec les programmateurs, afin de mettre en place le logiciel informatique, et qu'il allait recevoir un courrier de confirmation. Sur le courrier, on lui précise une prise d’effet du contrat à compter du 1er Décembre, en tant que responsable de la boutique. Le salaire n’y est pas noté, mais ayant eu confirmation verbale, mon mari donne sa démission. Changeant de région, pour cet emploi, mon époux part pour faire les deux premiers jours de formation et le deuxième jour, il est convoqué par une autre personne du staff dirigeant, et là son salaire et son poste sont remis en question ? nous sommes dans l'attente de la nouvelle proposition, mais il semblerait que ni le poste ni le salaire acceptés lors du 1er entretien et de la confirmation téléphonique, ne soient maintenus. Bien entendu, de directeur, il passerait n° deux et son salaire fortement revu à la baisse ! le plus incroyable, c'est qu'il a tout de même fait le stage et que c'est lui qui fait donner les directives de ce qu'il attendait du logiciel informatique concernant son activité. (Réunion de ts les directeurs de boutiques qui seront dans une nouvelle galerie d'un palace qui ouvre pour les fêtes. De plus les frais de déplacements n'ont pas été pris en charge.
Ils savent qu'il a donné sa démission, que moi, je suis déjà arrivée avec les enfants, (scolarité oblige) ! Quel recours a-t-il ? S’il y en a un ! C’est un gros problème pour toute la famille. Nous pensons avoir une réponse lundi.
En vous remerciant, pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
lola
Le gros problème ici est de prouver le salaire et le poste convenus et confirmés verbalement. Sans cette preuve, il va être difficile de soutenir que votre mari a démisionné pour un poste et un montant qu'il ne peut démontrer. Tout va dépendre aussi de ce que veut votre mari à l'heure actuelle. Continuer à travailler pour cette société ? Ne pas s'y investir plus avant après cette entourloupe ? Les solutions sont diverses et dépendent de son objectif.
Bonjour,
Je suis salariée d'un cabinet immobilier et ma fonction est "Assistante de gérance", terme figurant également dans mon contrat de travail. Il y a deux ans, mon employeur m'a proposé de signer un avenant à mon contrat pour que je devienne "Gestionnaire en gérance locative", avenant que j'ai refusé de signer car les taches étaient différentes de mon poste d'assistante et il n'était pas prévu de revalorisation de mon niveau de qualification, ni de mon salaire. Néanmoins, l'intitulé de ma fonction sur mon bulletin de paye a été modifié et je suis donc virtuellement devenue "gestionnaire en gérance locative".
Aujourd'hui, une restructuration du cabinet est opérée et je vais devenir réellement "gestionnaire". J'ai émis l'idée de demander une revalorisation demon salaire mais mon employer m'a répondu que c'était hors de question étant donné que j'étais déjà gestionnaire (voir ma feuille de paye).
Ma question est donc la suivante : au regard de la loi, quel document fait foi : mon contrat de travail et l'avenant que je n'ai jamais signé ou mon bulletin de salaire ?
Je vous remercie d'avance de votre réponse
Cordialement
Catoizi
En cas de désaccord concernant les mentions de votre contrat de travail et de vos bulletins de paye, ce sont celles de votre contrat de travail qui font foi. C'est en effet le seul document que vous avez signé. Les bulletins de paye sont unilatéralement délivrés par l'employeur. La question principale est de savoir quel est, au regard de la convention collective applicable à votre société, le salaire minimum prévu pour une qualification correspondante à gestionnaire en gérance locative. Je vous conseille de lui adresser une lettre RAR lui rappelant que vous n'avez jamais accepté la modification de l'intitulé de votre poste de travail et l'augmentation concommitante de vos responsabilité puisqu'en échange, il ne vous a pas accordé d'augmentation de salaire et que donc, la mention de votre poste de travail sur vos bulletins de paye ne vous est pas opposable sauf accord de votre part en échange de l'augmentation de salaire que vous souhaitez. S'il joue le jeu, il vous proposera cette fois un avenant conforme à vos aspirations.
Merci pour votre réponse rapide
Cordialement
Catoizi
J'ai été embauché en tant que webmaster pour la gestion du site internet de ma structure.
Mon employeur m'informe à travers une note de service que je suis muté dans un autre service qui s'occupe uniquement de l'édition d'un magazine de 4 pages. Ce service est composé d'un journaliste et d'un maquettiste.
Je tiens à préciser que ce magazine n'est pas publié sur internet et n'est réalisé qu'en version papier et n'éprouve aucun besoin de personnel.
Le fait qu'on affecte un webmaster chargé d'administrer le site internet officiel de la structure où je travaille dans un autre service spécialisé dans la rédaction d'articles de presse constitue t'il une modification de mon contrat de travail?
Suis-je en mesure de refuser cette mutation?
Si oui quels risques j'encoure?
Merci
Je vous ajoute un extrait de la note de service. "Monsieur X, précédemment webmaster pour le compte du site internet officiel de Y est muté au service Z". Il ne mentionne pas mes nouvelles attributions et ma nouvelle fonction dans ce nouveau service. Un employé recruté en tant que Webmaster pour gérer un site web peut il travailler à quel titre dans un service qui n'emploie que des journalistes pour la rédaction d'article de presse?
La question principale est d'abord de savoir si à votre poste actuel, vous avez encore des tâches à accomplir. Cette mutation est peut être motivée par le fait que votre poste de travail risque d'être supprimé. Avant d'aller plus loin, il va falloir connaître les raisons de cette mutation. Deuxième point important : il va falloir savoir également en quoi va consister vos nouvelles attributions. Si elles sont totalement détrangères de vos attributions habituelles, il y a manifestement une modification de votre contrat de travail, que vous pourrez librement refuser, ce qui pourra entraîner soit la réintégration à votre ancien poste, soit votre licenciement. A l'employeur alors de justifier que ce dernire est bien justifié sous peine de le voir requalifier en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Un dernier point : le fait de vous annoncer la mutation par une note de service est quelque peu cavalière. L'employeur me semble ici avoir un peu outrepassé ses prérogatives et aurait dû plutôt vous en informer par avance en vous faisant signer un avenant à votre contrat de travail, sous réserve que ce dernier détaille clairement vos attributions en qualité de webmaster.
J'aimerais vous remercier pour votre réponse et donner des informations complémentaires.
Mon poste actuel n'est pas en voie d'être supprimé puisque dans la note de service l'employeur mute le webmaster d'un autre département dans le département où je suis responsable de la gestion du site internet. Ce dernier prend donc ma place et moi on m'envoie dans un département composé d'un journaliste et d'un maquettiste et où il n'y a pas de besoin de personnel.
Pour être plus précis, mon employeur se venge juste de moi parce que j'ai refusé de lui apporter mon soutien et aide dans un conflit qui l’opposait à l'un de ses associés.
J'aimerais savoir si le fait, que l'employeur après que je l'ai rencontré pour qu'il me signifie mes nouvelles attributions me fait savoir que je garde toujours mon titre de webmaster dans ce département chargé de l'édition de magazine, peut constituer une modification de mon contrat de travail? Ce département n'a pas besoin de webmaster puisqu'il n'a ni site internet ni connexion internet et les statuts de l'entreprise disent qu'il n'y a que 2 départements chargés des sites internet (Le premier département internet est celui où j'étais le webmaster avant ma mutation, et le second est celui où bosse mon collègue qui me remplace après la note de service).
Je compte adresser un courrier pour refuser cette mutation s'il s'avère que c'est une modification du contrat de travail.
Quelle procédure entamer si l'employeur refuse de donner suite à mon courrier de refus de mutation? C'est à dire s'il ne m'adresse pas de courrier pour annuler sa décision de mutation et n'engage pas de procédure de licenciement. Comment dois-je l'interpréter et que dit la loi dans ce cas d'espèce?
Merci pour votre aide précieuse.
La difficulté ici va être de démontrer la réalité de la situation. En apparence, ce ne serait pas une modication de votre contrat de travail mais des conditions de travail puisque vous êtes muté d'un poste à un autre avec le même intitulé et on peut l'espérer le même salaire. La meilleure solution serait dans un premier temps de ne rien dire et de voir ce que donne le nouveau poste. A partir de là, vous pourrez prendre une décision par la suite. En attendant, votre silence ne valant pas acceptation d'une modification de contrat de travail (si c'est le cas), vous êtes protégé contre une mauvaise décision prise trop hâtivement. Si c'est bien une voie de garage, vous pourrez refuser la mutation qui sera vraisemblablement considérée comme une modication de votre contrat. Si l'employeur refuse de vous réintégrer sur votre ancien poste, il devra vous licencier. S'il ne fait ni l'un, ni l'autre, vouss devrez prendre acte de la rupture de votre contrat à ses torts. La loi ne dit en rien en l'espèce s'agissant d'un mécanisme créé jurisprudentiellement.
A ce stade, vous risquez très facilement de commettre une erreur qui peut vous être préjudiciable pour la suite. Il vaudrait mieux pour vous de contacter très vite un avocat pratiquant le droit du travail avant d'adresser le moindre courrier à votre employeur. Ce genre de dossiers (que je traite assez souvent) est épineux et très délicat. Le moindre faux-pas peut coûter très cher des deux côtés.
merci infinimment pour vos précieux conseils. je vous tiendrai informé de nouveaux rébondissements
BONOUR.
J'aimerais avoir un exemple de Lettre de prise d'acte de la rupture du contrat au tort de l'employeur
Merci
Je pense que vous avez omis de lire ou alors mal lu l'avertissement en colonne de droite sur le blog. Ce site a un but informatif et sa lecture ne remplace pas et ne remplacera jamais une véritable consultation juridique de la part d'un avocat (que ce soit notre cabinet ou un autre). Je ne peux donc accéder à votre demande en l'état. Si vous souhaitez aller plus loin, je vous invite à contacter, comme tout client habituel, notre cabinet afin que nous convenions d'un rendez-vous (qui peut être téléphonique). J'attire votre attention sur le fait que notre intervention n'est pas gratuite et vous sera facturée, conformément à notre barème d'honoraires, détaillé sur la page correspondante de notre site, accessible à partir du blog.
bonsoir
je travail dans l'automobile dans une entreprise de 11 salarier avec un contrat a 39h et je viens de passer au 35h sans que j'ai ete informer ni signer aucun contrat de travail, je continue a faire 39h dont 4h payer a 125% mon taux horaire n'a pas changer et mon salaire a peu evoluer (50euros de+)puisque mon salaire de base et passer de 169h a 151h que faire?
Rien du tout. L'employeur a décidé de faire conformer son entreprise à la loi sur les 35 heures. Vous en retirez un bénéfice puisque votre salaire a été augmenté. Je ne vois donc pas où est le problème pour vous.
pour etre plus precis mon salaire de base etait de 1630euros net pour 169heures et maitenant il est de 1456euros pour 151heures +17.33h sup a125%soit 1665euos .si demain mon patron decide que je ne fasse plus d'heures sup, mon salaire va t'il diminuer? si oui c'est difficile de passer de 1630e a 1456e
Il est vrai que cela peut paraître difficile mais je vous rassure tout de suite. Si vous êtes à 169 heures par mois, il y a peu de chance que vous passiez à 151,66 heures.
je vous remercie de l'attention que vous avez porter a bientot !
Bonsoir
Embauchée depuis 2 ans dans une entreprise de fourniture dentaire, je rencontre depuis quelques temps des probèmes avec mon employeur.
Employée en tant que Secrétaire commerciale au coéfficient 150.
Je me suis aperçue que ce poste n'existait pas dans la convention collective, qu'a ce coefficient 150 il y avait deux postes: Standartiste et employée de saisie. Dans cette entreprise, j'occupe réelement par rapport à la convention un poste de secretaire experimentée au coefficient 240.
Y a t-il une modification de contrat de travail?
De plus, dernièrement mon employeur a changé les serrures du magasin sans me prevenir. Mon employeur etant absent lors de mon retour de maladie, je n'ai pas pu entrer dans l'entreprise pour travailler. Que dois je faire? A t il commis une faute?
Merci pour vos réponses
Non, il n'y a pas de modification du contrat de travail lorsque la qualification de votre poste ne correspond pas d'après vous à celle prévue par la convention collective. Si vous estimez que c'est bien le cas, il faut entamer une procédure prud'homale pour demander à ce que l'employeur vous place à la bonne qualification et vous verse le salaire minimum correspondant. Vous pouvez également à profit tenter de comparer avec les qualifications et salaires des collègues ayant les mêmes attributions que vous. Difficile de dire comme cela si l'employeur a commis une faute en ce qui concerne les serrures, il faudrait connaître plus précisément les circonstances. Tout dépend aussi si vous avez pu en définitive travailler ou non le jour de votre retour de maladie et si ce n'est pas le cas, si l'employeur vous a compté ou non une journée d'absence.
Bonsoir,
je viens de refuser un nouveau plan de commissionnement ayant un impact non négligeable sur ma rémunération. Mon employeur m'indique que si je veux partir, c'est à moi de démissionner. Mes précédents salaires comptabilisaient ma rémunération variable sur la base de ce nouveau plan (depuis, refusé). Depuis ce refus, mes commissions sont tout bonnement suspendues. Mon employeur restant passif n'a ni accepté mon refus ni discuté d'un licenciement, il souhaite jouer la montre, comment pourrais-je faire valoir mes droits, sachant que je souhaite maintenant partir rapidement ?
Merci pour vos réponses.
Il faut tout d'abord lui adresser une lettre pour le mettre face à ses responsabilités, puis s'il ne réagit toujours pas, il faut tout simplement faire une prise d'acte de rupture du contrat aux torts de l'employeur puis saisir le Conseil de Prud'hommes. S'agissant d'une procédure complexe, je vous conseille de contacter au plus vite un avocat avant de la commencer. Une erreur de votre part pourrait vous coûter beaucoup alors même que pour l'instant, l'employeur est en situation de faiblesse.
Bonjour pouvez vous m'aider?
voila je suis employe depuis 17 ans dans une entprise d'embouteillage,j'etais jusqu'a present sur une ligne travaillant en 2X7 35 heures semaines ,j'avais du fait des horaires decales une prime journaliere de 22?87 euros
Dernierement comme j'avais refuse de faire des heures suplementaire mon employeur m'a change de ligne je travaille desormais en journee normale et perd mes primes ce qui me prive en moyenne de 300 euros mois. j'avais signe une fiche de fonction pour le poste occupe precedement ,mais j'ai refuse d'en signer une nouvelle, pour le poste present vu le prejudice financier subit.
qu'est ce que je risque? et le cas echeant quel type de licenciement? faute reele ,grave ,ou lourde
Merci de me repondre
Tout va dépendre de la raison pour laquelle vous avez refusé de faire des heures supplémentaires. La modification dont vous faîtes l'objet est vraisemblablement une modification du contrat de travail. Vous pouvez parfaitement refuser cette modifcation. L'employeur devra alors vous licencier. Il choisira lui-même le motif (vraisemblablement pour faute grave). Vous pourrez alors contester ce licenciemet et il devra apporter la preuve qu'il est justifié devant le juge en le motivant par exemple sur votre refus de faire des heures supplémentaires.
Merci de votre reponse rapide j'ai refuse de faire des heures suplementaires car j'ai 22Kms de trajet et je finissas deja a 20h40 en 2X7 apres midi ,je tiens a vous signaler que mon entreprise est au 35Heures jusqu"a present ,j'aiumerai quand meme savoir quelle obligation j'ai de signer une nouvelle fiche de fonction?
Mon employeur se sert du fait que je ne veut pas faire d'heures supp comme moyen de pression dans le cas present et c'est en fait non un reclassement mais une punition financiere qu'il m'impose
Le problème est que votre employeur a le droit de vous demander d'effectuer des heures supplémentaires, sous réserve bien entendu qu'il vous les paye ou que vous les récupériez par la suite. Votre refus pourrait être constitutif d'une faute, voire d'une faute grave, même s'il est motivé par les horaires ou le fait que vous habitez loin. Ainsi, si vous refusez la modification de votre contrat de travail, l'employeur pourrait légitimement vous licencier pour cette raison et vous auriez alors peu de chances de contester efficacement votre licenciement devant le Conseil de Prud'hommes.
Bonjour,
J'ai été embauché comme dessinateur industriel (ETAM) en decembre 2004 dans une industrie rataché à la convention collective de la céramique (IDCC1558) qui employait 120 personnes, je suis passé cadre technique (pos.2B, coef.100) au mois de mars 2007 et l'effectif a été reduit à 16personnes (fermeture du site de production au profit d'usine dans un pays de l'est de l'Europe). Lors de cette fermeture, il m'a été demandé de faire un choix entre bénéficier du plan social ou d'accepter un changement de lieu de travail (40km). J'ai accepté cette nouvelle adresse de travail.
A ce jour, je n'ai toujours recu aucun avenant à mon contrat , ni pour le changement de statut, ni pour le changement de lieu de travail.
Il a été embauché dernierement deux personnes qui ont dans leur contrat une clause de mobilité (l'équivalent de 150km) . J'ai bien peur de retrouver moi aussi sur mon contrat (si je l'ai un jour) une telle clause.
Que faire alors ?
D'autre part, je vais avoir 3 ans d'ancienneté mais je ne trouve nul part d'article sur les primes d'ancienneté.
Dnas l'attente de vous lire
L'employeur doit évidemment vous adresser un avenant à votre contrat de travail reprenant l'ensemble des modifications. Il aurait dû également vous adresser la lettre RAR pour vous faire part auparavant de la proposition de modification pour raison économique. Pour la clause de mobilité, il s'agit, en toute hypothèse, d'une modification du contrat de travail que vous pouvez refuser, s'agissant d'un ajout, non prévu initialement. Quant à la prime d'ancienneté, il faut bien regarder la convention collective. Si elle ne prévoit rien, c'est qu'il n'y a pas de prime conventionnellement imposée à l'employeur.
Bonjour,
Je travaille dans une grande entreprise française qui va de restructurations en restructurations depuis maintenant 4 ans ,dont je fais les frais à chaque fois.
Pour l'instant je m'en suis toujours bien sortie avec promotions au bout ( j'ai au moins 4 avenants depuis mon embauche.)
Cette fois-ci l'INTITULE de mon poste va changer (mais pas les missions) , mon rattachement HIERARCHIQUE, ainsi que la zone géographique à couvrir.
Ai-je la possibilité d'exiger un AVENANT au contrat de travail pour les 2 motifs de changement cités (intitulé et rattachement hierarchique)?
Pour la zone géographique, j'avais signé au départ une clause de mobilité donc je ne peux rien faire.
Si j'arrive à demander un Avenant, je compte demander une réévaluation du salaire (ils me doublent la superficie de mon secteur), que je n'obtiendrais pas et souhaite négocier mon licensiement afin de béneficier du plan social mis en place actuellement.
merci.
Un avenant peut toujours être demandé, quel que soit la modification envisagée (du contrat de travail ou des simples conditions de travail). Une précision : si votre zone géographique à couvrir augmente, il vous est demandé donc de travailler plus. Cette modication peut être considérée comme une modification de votre contrat de travail. Si c'est bien le cas, la clause de mobilité inséré dans votre contrat est totalement étrangère à l'augmentation de votre zone géographique.
Je vous remercie pour la rapidité et la précision de vos réponses!
Merci de votre reponse.
Pour precision, j 'ai recu en effet en mars 2007 une lettre de presentation des motifs economiques (lettre remise en main propre) et qui me demandait de prendre decision , chose que j'ai fait mais depuis aucun avenant au contrat.
Dans votre cas, un avenant n'est pas impératif puisque la modification a été rendue concrète par le fait que vous avez reçu une lettre de proposition à laquelle vous avez répondu. L'accord des parties s'est donc matérialisé par la rencontre entre une offre et une acceptation.
Bonjour,
La société dans laquelle je travaille, avec un statut cadre, a fusionné (société absorbante- convention collective Syntec).
Dans ce cadre, les accords sociaux ont été dénoncés.
Des négociations ont eu lieu avec les syndicats, un accord signé, et, enfin, un référendum a obtenu la majorité (légèrement supéreur à 50%).
Ainsi, la convention collective de l'autre société a été adoptée (convention collective immobilière) et, pour les cadres, les nouveaux accords prévoient un passage au forfait jours avec diminution du nombre de jours de congés (+ diminution du salaire en cas de maladie). Un avenant à notre contrat de travail vient de nous être transmis.
Me concernant, je suis opposée au passage au forfait jour (ou, en tout cas, sans augmentation, ce qui est le cas!).
Que se passe t'il si je refuse de signer l'avenant à mon contrat de travail?
L'employé doit-il me licencier pour raison personnelle, sans faute de l'employé? Ai-je droit aux indemnités de licenciement prévues initialement dans mon 1er contrat ? Dois-je effectuer un préavis de 3 mois et ai-je droit à du temps pour recherche d'emploi et à des indemnités de chômage si je ne trouve pas de travail? Merci d'avance de votre réponse,
Le refus de signer l'avenant a toutes les chances de s'analyser en une faute, voire une faute grave (dans ce cas, il n'y aura aucune préavis à effectuer, ni indemnité de licenciement). Je vous renvoie aux articles du blog sur la question. L'employeur peut parfaitement également envisager un licenciement pour cause réelle et sérieuse. La qualification lui appartient. En tout état de cause, vous percevrez des indemnités de chômage passé le délai de carence, dont la durée dépendra du fait d'effectuer ou de voir indemniser votre préavis ou non.
Pourquoi le refus de signer cet avenant peut-il s'analyser comme une faute voire une faute grave? En effet, cela modifie la substance même de mon contrat de travail. Pourquoi serais-je donc obligée de le signer?
C'est exact mais nous sommes ici dans le cadre de modifications qui s'imposent à tous les salariés s'agissant d'un changement de convention collective, suite à une fusion, entérinée par accord. Il s'agit d'un cas particulier aux principes généraux que j'ai exposé dans mon article. Si vous voulez plus de précisions, je vous invite à contacter un avocat ou un autre professionnel du droit qui pourra vous donner plus de détails pour prendre une décision au mieux. Vous pouvez parfaitement négocier une augmentation en échange. Cela n'est pas interdit.
Bonjour,
Notre société vient de fusionner et dépendait de la convention collective BET SYNTEC. Maintenant ,elle a adopté la convention collective qui s'appliquait à la société que nous avons absorbée et qui dépend de la convention collective immobilière et qui, à l'issue d'un vote validé par référeundum est entrée en vigueur .
Le DG vient de m' envoyer un courrier "valant avenant à mon contrat de travail" que je dois signer et approuvé.
Ci-dessous, extrait du courrier
"Ainsi par application de la nouvelle grille de classification, issue de la grille de transposition qui a été négociée par les partenaires sociaux, entre la CCN Immobilier (n° 3090) désormais applicable, et la CCN des Bureaux d'Etudes Techniques (n° 3018) votre nouvelle classification est EMPLOYE,niveau E3.
Cette nouvelle classification n'emporte aucune conséquence sur votre salaire actuel.
...votre nouvelle classification sera portée sur votre bulletin de paie de décembre.
Cette lettre vaut avenant à votre contrat de travail".
Ainsi, dans la grille de transposition mise en place je me retrouve "déclassifiée". Dans la convention SYNTEC, je faisais partie du collège ETAM et maintenant dans leur grille de transposition, je me retrouve dans le collège "employés" et non "agent de maitrise" comme je l'étais depuis de nombreuses années.
Mes questions sont :
Suis je obligée de signer cette lettre avenant ? Puis je mettre des réserves ? Ques sont les risques encourus ?
Merci de votre réponse.
A première vue et sans creuser le sujet, je vois difficilement en quoi vous pouvez vous sentir lésé puisqu'il est bien spécifié que votre salaire ne sera pas remis en cause. Si vos fonctions ne le sont pas également et qu'elles correspondent bien à un statut d'employé au regard de la nouvelle convention collective, je ne vois pas trop le problème. Avez-vous pu constater en comparant les deux conventions collectives un désavantage certain concret à ne plus être agent de maîtrise ? Si ce n'est pas le cas, je ne vois aucune raison de ne pas signer l'avenant.
De plus, peut être que la nouvelle convention collective ne prévoit pas de statut d'agent de maîtrise, ce qui expliquerait cela. Si c'était le cas et que vous refusiez, vous risqueriez d'être licencié pour faute, voir pour faute grave.
je me permet de reprendre ma question (1ere intervention faite sur le site !) c'etait "une proposition de modification de contrat ,salaire et qualification !)
en fait ,j'ai relue cette lettre et cette proposition de reclassement ( revue fortement à la baisse )m'a ete faite dans le cadre de l'obligation de reclassement avant tout licenciement !!!
j'ai lu dans un certain site qui traitait de decision de cour d'arret notement du 27 octobre 2007 ,que dans le cas d'un reclassement ,L321-1-2 ne s'appliquait pas !!!
du moins dans sa formalité ,lettre Lrac +delais de reflexion d'1 mois!!!
est-ce vraiment le cas ? et si c'est le cas d'apres quel texte officiel ,les juges de la cour de cassation ont-ils decidés cela?
rectification !erreur de ma part sur la date ;
17 otobre 2007 cassation :
en fait il y aurait meme de decision contradictoire
dans ce meme site "echos judiciaire girondin" et sur la meme page!!!
j'ai trouvé ,une cassation dans un sens et son contraire !"
ou alors j'ai mal lu ou bien rien compris !!!c'est une histoire de fou (ou c'est moi la folle ,pourquoi pas apres tout !)
et tout ca le meme jour de la meme année,et semble t-il peut-etre la meme cour de cassation ,en gironde
"Cass soc. 17 octobre 2007. pourvoi n° 06-41917 " semble dire que L321-1-2 ne s'applique pas dans ce cas!!!
copié-collé ,ci dessous ,je n'ai absolument rien modifié ,ni enlevé ,ni rajouté!!!
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Au fil de la jurisprudence
Reclassement
La modification du contrat de travail pour une cause économique, que le salarié peut refuser, ne dispense pas l’employeur de son obligation de reclassement. (Cass soc. 31 octobre 2007. pourvoi n° 06-42334)
Une comptable avait été licenciée le 9 juillet 2003 pour motif économique, suite à son refus d’une modification de son contrat de travail.
Pour dire le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, les juges d’appel avaient retenu que le refus de la salariée d’accepter le poste libéré par la démission d’une autre salariée, entraînant la modification de son contrat de travail rendait impossible toute proposition de reclassement, dont les conditions auraient été encore moins acceptables pour elle.
Pour la chambre sociale de la Cour de cassation, la proposition d’une modification de son contrat de travail pour une cause économique, que le salarié peut refuser, ne dispense pas l’employeur de son obligation de reclassement.
Modification du contrat de travail
Les dispositions de l’article L. 321-1-2 du Code du travail ne s’appliquent pas à la proposition de modification du contrat de travail du salarié dans le cadre de l’obligation de reclassement de l’employeur pour éviter le licenciement, suite à la suppression d’un emploi. (Cass soc. 17 octobre 2007. pourvoi n° 06-41917)
Une secrétaire comptable avait été licenciée pour motif économique le 23 mai 2000, après que l’employeur lui ait fait une proposition de reclassement. Elle soutenait qu’aux termes de l’article L. 321-1-2 du Code du travail, lorsque l’employeur propose une modification du contrat de travail pour raison économique, le salarié dispose d’un délai d’un mois pour la refuser, son silence valant acceptation. Pour la Cour de cassation, les dispositions de l’article L. 321-1-2 du Code du travail ne sont pas applicables à la proposition de modification du contrat de travail faite au salarié dans le cadre de l’exécution par l’employeur de son obligation de reclassement en vue d’éviter le licenciement résultant de la suppression d’un emploi.
Procédure
L’inobservation par l’employeur du délai d’un mois dont dispose le salarié pour répondre à une proposition de modification du contrat de travail prive de cause réelle et sérieuse le licenciement fondé sur le refus par un salarié de la modification. (Cass soc. 17 octobre 2007. pourvoi n° 06-41716)
Une secrétaire, avait reçu par lettre du 1er août 2003 une proposition de modification de son contrat de travail, consistant en une réduction d’horaires. Ayant refusé par lettre du 6 août 2003, elle avait été convoquée à un entretien préalable au licenciement le 28 août 2003, puis licenciée le 18 septembre 2003. Pour dire le licenciement justifié par une cause réelle et sérieuse, les juges du fond avaient retenu que si le salarié doit disposer du délai d’un mois pour donner sa réponse, l’article L. 321-1-2 du Code du travail n’oblige nullement l’employeur à attendre l’expiration de ce délai pour engager la procédure de licenciement, dès lors que le salarié a fait connaître son refus, ce délai ayant de fait été respecté.
La Cour de cassation rejette cette décision. Pour les juges suprêmes, ce délai d’un mois constitue une période de réflexion destinée à permettre au salarié de prendre parti sur la proposition de modification en mesurant les conséquences de son choix. Il en résulte que l’inobservation de ce délai par l’employeur prive de cause réelle et sérieuse le licenciement fondé sur le refus par un salarié de la modification de son contrat de travail.
Refus de modification du contrat de travail
En cas de modification du contrat de travail pour motif économique, l’employeur qui n’a pas respecté les formalités prévues ne peut se prévaloir ni d’un refus, ni d’une acceptation de la modification par le salarié. (Cass soc. 17 octobre 2007. pourvoi n° 06-41126)
Une salariée avait été licenciée pour motif économique le 21 août 2000, après avoir refusé le 22 juin 2000 la modification de son contrat de travail consécutive au transfert de son poste de travail dans un autre lieu, qui lui avait été proposée par lettre remise en mains propres le 24 mai 2000.
Pour dire le licenciement justifié par une cause réelle et sérieuse et la débouter de ses demandes, les juges du fond avaient estimé que l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception n’était pas une condition de validité de la notification et n’avait qu’un but probatoire.
La Cour de cassation censure cette décision: la modification du contrat de travail pour motif économique est soumise aux formalités prescrites par l’article L. 321-1-2 du Code du travail. Il en résulte que l’employeur qui n’a pas respecté ces formalités ne peut se prévaloir ni d’un refus, ni d’une acceptation de la modification du contrat de travail par le salarié.
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-Donc question ;si vous avez une autre maniere de comprendre les choses ,pourriez vous m'expliquer??
j'ai trouvé cela sur une meme page du site "echos judiciaire girondin"
Je vais faire un rapide billet sur le sujet. Cela sera plus simple pour mes explications. La prochaine fois, évitez le copier-coller et indiquez moi juste le lien de l'article. Ce sera plus simple.
c'est tres sympa de votre part,
merci beaucoup
sylvie
L'article est en ligne depuis dimanche soir si vous l'aviez pas vu.
Bonjour,
Je suis embauchée en contrat CNE dans une sandwicherie depuis le 02 janvier 2006, à mon âge (42 ans) et sans diplôme, j’étais heureuse de pouvoir encore trouver un travail.
Je travaillais du lundi au samedi environ 40 à 45 heures par semaine, j’utilisais mon véhicule pour transporter les marchandises entre les différents snacks.
Au bout de quelques temps, j’ai réalisé que je travaillais beaucoup plus que dans les autres sandwicheries de la ville, j’ai demandé à mon patron si il avait l’intention de nous donner des primes ou de prendre en compte nos heures supplémentaires de payer un peu mon carburant….Il me répondait qu’il verra si le chiffre d’affaire le permet.
Puis le temps passa et je me fatiguais de plus en plus atteignant des semaine à 53 heures voire plus, je commençais donc à insister et à demander du repos et du temps pour pouvoir m’occuper plus de mes enfants.
La situation ne bougeant pas, à la fin du mois d’août 2007 alors que je totalisais plus de 256 heures dans le mois, une employée étant en moins, j’en ai parlé à un ami qui m’a de suite conseillé de prévenir l’inspection du travail.
Grosse déception, l’inspection n’a pas du enquêter beaucoup, en revanche je me suis retrouvée avec plus de pression au travail et l’obligation de me déplacer entre snacks !!!!
Je suis retourné à l’inspection du travail avec un ami pour insister mais l’agent d’inspection m’a dit qu’on ne pouvait rien faire sinon aller au prud’homme.
Le mois de décembre arrivant, j’ai encore demandé à mon patron de faire quelque chose
Celui ci me dit alors que de toute façon, je travaillerai bientôt pour quelqu’un d’autre puisqu’il vendait une des trois affaires qu’il possède.
Sur ce, il vint un matin en plein travail en criant qu’il était en colère et me demanda, devant les clients, de signer rapidement ma feuille de congé payé soit une semaine jusqu’à la fin de l’année , je défis quiconque, homme ou femme de ne pas signer dans de telles circonstances et sous une telle pression mon physique trop frêle n’aidant pas…………je signe mais il part sans me donner de copie.
Il emploi ce système depuis longtemps pour obtenir des documents signés….
Je vois mon ami l’après midi, après mon travail, qui m’engueule pour ce que j’ai fait mais me rassure aussitôt en me disant que l’on allez faire une lettre recommandée à l’inspection du travail…encore l’inspection….
Ma décision était prise, il fallait que je m’adresse au prud’homme le plus vite possible
J’ai donc déposé une demande de paiement des heures supplémentaires pour un montant de 5500 euros, montant estimé par rapport aux heures que je marquais sur le calendrier de ma cuisine en 2006 et en 2007 mais je n’ai pas su calculer le taux des heures dépassant les 35 heures.
Je suis donc convoqué le 08 février au conseil des prud’hommes.
Entre temps mon ami et moi avons fait des recherches, et nous avons appris que l’un des restaurant a été en effet vendu……avec deux employées dont moi !
Alors que je ne travaillais pas dans ce restaurant,mais il fait partie de la même SARL.
Après renseignements, il s’agirait d’un transfert de contrat de travail auquel je ne peux pas dire non.
Bon, j’ai donc eu un RDV avec le jeunes repreneur de ce restaurant et de moi-même, mon ‘’maître’’ comme on disait avant, qui m’a bien expliqué qu’il fallait travailler, travailler, travailler et faire ce qu’il demande de faire en 5 heures, en 5 heures et pas en 8 heures !!!!
Aujourd’hui, nous sommes le premier jour de l’année 2008, je dois commencer à travailler à 06h30 demain matin pour ce monsieur, je n’ai reçu aucun courrier, aucune explications de mon patron, je n’ai que mon ancien contrat de travail……
De plus je viens de découvrir que mon contrat CNE dot se transformer normalement en CDI au bout de deux ans et j’y suis pile !!
Pour l’instant je vais travailler, c’est tous ce que je peux faire pour survivre mais quel sont mes droits ???
Je sais que tout cela est long et compliqué mais pouvez vous m’aider s’il vous plait
Merci
L'employeur a commis un certain nombre d'irrégularités. Il aurait dû vous adresser un avenant à votre contrat de travail afin de vous prévenir qu'il y avait un changement d'employeur. Pour le reste, je vous conseille fortement de vous faire assister devant le Conseil de Prud'hommes parce que vous êtes effectivement manifestement perdue. Je pense également que vous envisagez a priori de quitter votre emploi. Vous ne vous en sortirez pas seule. Faîtes vous aider.
merci pour votre réponse mais je ne sais toujours pas comment me défendre et je n'ai pas les moyens d'avoir un avocat.
J'ai donc commencé a travailler dans ce restaurant, le jeune couple de chinois qui le gère me dit qu'ils ont été obligés de me prendre avec l'affaire.
Ils me demandent de démissionner !!!
Je n'aurais droit a rien, avec mes enfants, ce n'est pas possible, autant se tirer une balle dans la tête!
Ils m'ont amenagé des horaires de 35 heures mais de façon à ce que cela me gène le plus : je fais 6 heures par jours du lundi au samedi moins une heures le lundi! et je fini toujours a 14h30 comme ça je ne peux pas faire manger le plus petit............
Enfait je travaille en plein dans la période la plus dure, entre 8h30 et 14h30.....des milliers de sandwichs a faire, mon nouvel employeur ne veut rien entendre a un eventuel amenagement, ils attendent que je parte, a mon age et ici à Cayenne il est pratiquement imposible pour moi de retrouver quelque chose, j'envoie des CV partout depuis longtemps sans jamais de réponses
Voyez vous quelque chose a faire car je ne peux pas continuer comme cela et je suis au bout..
merci
Il ne faut surtout pas démissionner. Pour le reste, il doit y avoir chez vous des consultations juridiques gratuites en mairie ou auprès du Tribunal local organisées par des avocats. Essayez de voir déjà ce que cela peut donner. Pour le reste, vous devez avoir la possibilité de sollciter l'aide juridictionnelle peut être. Tout dépend de vos revenus.
je possède un contrat de travail dans une filiale d'un groupe d'ingénierie. mon lieu de travail est dans une agence de ce groupe où ma filiale n'était pas présente avant mon arrivée, ce qui est spécifié dans mon contrat.
on m'a appris mi-décembre (sans discution préalable, ni avec moi-même, ni avec mon directeur de filiale) que j'allais intégrer la société mère et en être salarié début 2008.
Or, les conditions de rémunération sont différentes : 12 mois pour la filiale ; 13 mois pour la société mère. je ne sais pas encore ce que l'on va me proposer financièrement (soit une augmentation de 13/12 (!), soit un salaire brut annuel identique mais étalé sur 13 mois, soit une variante à mi-chemin) mais le simple changement du mode de rémunération (13 mois et non plus 12) est-il un changement du contrat de travail ? le changement de raison sociale de l'employeur (filiale vers maison mère) est-il également un changement du contrat de travail ?
pour l'instant, on ne m'a présenté aucun nouveau contrat...
Oui, le changement du lieu de travail accompagné d'une modification du montant de la rémunération ou de son calcul est bien une modification de votre contrat de travail, qui doit faire l'objet d'un avenant et que vous pouvez refuser. Votre refus dans ce cas ne constituera pas une faute. Par contre, si le calcul de la rémunération est concernée, la modification peut devenir une simple modification des conditions de travail. Restera alors la question du changement de la filiale vers la société mère. Est-ce bien le même employeur ou non ? Si ce n'est pas le cas, on vous présentera effectivement bien un nouveau contrat.
merci de votre réponse.
je ne change pas de lieu de travail.
mais je passe(rais) bien de la filiale (dont j'ai un contrat à ce nom) à la maison mère. les raisons sociales et les formes juridiques des deux entités sont différentes.
Bonjour,
Est-ce que l'employeur peut engager une procédure prud'hommale à l'encontre de son salarié?
Merci d'avance
Oui, l'employeur a parfaitement la possibilité de saisir le Conseil de Prud'hommes même si on pratique, ce n'est quasiment pas le cas.
Bonjour,
Mon employeur m'impose une prime annuelle ( sur objectifs) alors que jusqu'a present elle etait mensuelle ( sur objectifs également ).Il va donc me proposer de signer un avenant a mon contrat de travail, cette formule ne me convient pas que puis-je faire?
merci pour votre reponse
Il s'agit d'une modification de votre contrat de travail que vous pouvez parfaitement refuser. L'employeur ne peut donc vous l'imposer. Suite à cela, soit il revient sur sa position, soit il envisage de vous licencier mais le licenciement ne pourra en aucun cas être disciplinaire et sera éventuellement contestable devant le Conseil de Prud'hommes.
Merci bcp pour votre réponse, de plus mon employeur rajoute également une clause de mobilité, puis-je la refuser ou signer cet avenant avec une anotation expliquant que je ne suis pas mobile?
Bonsoir Maitre,
De retour de congé maternité, mon employeur me dit qu'il ne sait pas ou me placer. Je suis prestataire de service et ma qualification est assistante services généraux. Voulant organiser une soi disant séparation à l'amiable, il me propse un licenciement pour faute lourde, mais comme il le dit, la faute lourde est un habillage juridique pour se protéger. Je refuse donc ce licenciement sachant qu'il me propose 2 mois de salaire d'indemnité alors que j'ai 7 ans d'ancienneté. Après mon 3ème jour passé au siège de cette entreprise à regarder les mouches volées, il me propose ce matin un nouveau contrat. Même pas un avenant mais un nouveau contrat dont l'intitulé de poste est agent multisites.
Ce qui change par rapport à mon contrat initial:
- une astreinte téléphonique dès 6h du matin
- une amplitude horaire pouvant varier de 7.00 à 21.00
- des semaines pouvant aller jusqu'a 42h/sermaine
- et bien sur une mobilité geographique (mais qui existait déjà dans mon contrat initial ou j'etais agent fixe).
J'ai donc refusé ce nouveau contrat car totallement incompatible avec ma vie de famille. Je voulais savoir s'il pouvait me licencier pour cause réelle et serieuse à savoir refus d'une modification substancielle du contrat de travail.
Merci de votre aide
Cordialement
Oui, vous pouvez la refuser, s'agissant également d'une modification de votre contrat de travail. Il me semble préférable de refuser dans ce cas l'avenant en l'état plutôt que de l'annoter.
A Republicana : j'ai déjà évoqué à plusieurs reprises à gauche et à droite (mais pas encore sur ce blog), le cas du retour de la salariée en congé maternité ou congé parental d'éducation. A l'issue de son congé, la salariée doit être réintégrée dans l'emploi précédement occupé ou dans un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente (article L.122-26 du code du travail en matière de congé maternité). L'employeur ne peut donc pas modifier votre contrat de travail ou même vous faire signer un nouveau contrat. Il ne respecterait pas l'article sus-cité. S'il souhaite se séparer de vous, qu'il le fasse et vous propose ensuite une vraie transaction.
De plus, vous bénéficiez de la protection relative contre le licenciement durant les quatre semaines qui suivent l'expiration de votre congé.
J'ai traité plusieurs dossiers de ce type. En règle général, l'employeur, la plupart du temps soit ne réagit pas, la salariée ne retrouve pas son poste et l'employeur la considére toujours salariée de la société mais en absence injustifiée, soit modifie le contrat de la salariée en dépit du bon sens. Dans cette dernière hypothèse, mon intervention à ce stade permet à la salariée de récupérer son ancien poste ou un poste similiaire, soir d'arriver à une solution négociée intéressante pour la salariée.
Bonjour,
Je travaille depuis deux ans dans une association. Depuis le mois d'avril 2007 mon coefficient a augmenté et de fait mon salaire aussi. Suite a une restructuration dans l'entreprise nouvelle direction nouveau comptable...
Je me demande si mon employeur a le droit de me reclamer les sommes ou s'il a le droit de ne pas augmenter mon salaire au bout de mes 3 ans d anciennete comme le dit la convention collective? Je devrait être augmentée en aôut 2008 je pense que mon employeur ne voudra pas m'augmenter du fait de l'erreur commise par l'ancien directeur?
Merci de votre réponse
Non, un employeur (même s'il a changé) ne peut revenir sans raison sur une promotion. Pour la prime d'ancienneté, elle est totalement indépendante de la promotion et son obtention sera automatique lorsque l'ancienneté requise sera acquise
je suis rentrée en 99 dans une société où évoluant dans mon poste, je me suis retrouvée en 2001, secrétaire commerciale, poste que j'occupe encore actuellement sauf que depuis 2003, le responsable de l'époque m'a fait établir un avenant à ce contrat ; avenant qu'il m'a fait signé sous la pression et qui m'objectivait sur la vente ; sur mon contrat est stipulé que chaque début d'année un avenant à ce contrat me sera remis me stipulant mes nouvelles conditions pour l'année à venir, et bien entendu cet avenant emportera novation sur le contrat d'origine pour les articles concernés ; que les primes sont versées avec un mois de décalage.
ce responable depuis 2005 ne fait plus partie du personnel. le prochain avenant 2008 va m'etre adressé; ma question est de savoir si je suis obligée de signer cet avenant 2008, et quelles seraient les conséquences du refus?
merci pour votre aide
Vous n'êtes pas très clair. Quel est le contenu de l'avenant en règle générale ? Si c'est juste une fixation d'objectifs, c'est normal. Si par contre, il touche à des clauses importantes du contrat de travail ou même en ajoute d'autres, il s'agit d'une modification du contrat de travail que vous pouvez refuser.
en règle générale cet avenant est à signer tous les ans en début d'année, avec une partie fixation d'objectif sur l'année en cours et une partie qui répartie les primes si objectifs atteints. aujourd'hui, je suis considérée vis à vis de la direction non pas comme secrétaire commerciale primée mais comme une hotesse secrétaire ce qui m'oblige selon la direction à vendre au comptoir et au téléphone. je voudrais savoir si je suis dans l'obligation de signer cet avenant? merci encore pour toutes les réponses que vous pourrez m'opporter.
C'est difficile à dire puisque l'avenant a un double rôle : il fixe les objectifs d'une part et attribue les primes s'ils sont atteints d'autre part. Est ce que le calcul des primes est toujours le même et que seul l'objectif change d'une année sur l'autre ? Si c'est le cas, l'avenant risque d'être difficilement contestable, sinon, il peut constituer une modification de votre contrat de travail (le calcul de la rémunération étant modifiée). Difficile de vous répondre de manière plus précise sans avoir vu un des avenants.
Bonjour,
Je vous ecris car depuis plus de 3 ans je travaille en CDD successifs sans interruption (contrat et avenants) dans l'entreprise. J'ai refusé le nouvel avenant proposé(Je devrais en CDI de droit commun).
A la suite une réunion a eu lieu pour réviser la qualification et la remuneration avec un CDI à la clé mais la fiche de poste et la qualification proposées ne correspondent à mes activités actuelles.
En acceptant, ce serait une retrogadation.
Pouvez me dire sous quel delai maximun je peux refuser ?
Devant mon refus, quel sont les conséquences pour l'employeur (en gardant à l'esprit il n'a pas respecter la loi transformer les CDD en CDI) et pour moi (Possibilité de licienciement )
Est il possible avec l'employeur pour envisager une solution négocié
merci encore pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Vous n'avez pas commenté au bon endroit. Dans votre cas, il s'agit plutôt d'un problème de succession de CDD et d'une éventuelle requalification en CDI. Si vous ne souhaitez pas accepter le nouveau CDI, attendez gentiment le terme du CDD en cours et entamez des négociations en vue d'une transaction suite à cela. L'employeur va vraisemblablement vous rire au nez. Il faudra donc envisager de passer par un avocat pour argumenter la proposition de transaction ou saisir le CPH pour faire requalifier le CDD et demander à ce que la venue du terme du CDD soit requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Attention, je me base sur l'hypothèse où les CDD vont bien être requalifiés, ce que je ne peux garantir à mes clients que dans le cadre d'une vraie consultation à mon cabinet. Concernant les délais pour votre refus, il n'y a pas de règles applicables. Le bon sens prime et il faudra donner votre réponse sous quelques jours. Dans l'hypothèse où vous accepteriez, vous ne pourrez plus demander en justice en cas de requalification du CDD en CDI la requalification de l'arrivée du terme du CDD en licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Bonjour,
Ma société a été rachetée par un groupe.
Dans mon contrat de travail, il est stipulé que mon 13ième mois est inclu dans mon salaire et donc payé mensuellement.
Mon nouvel employeur, veut homogénéiser le traitement des fiches de paye et donc que mon 13ième mois me soit versé en une seule fois au mois de décembre.
Tout c'est fait oralement, pas de nouveau contrat ni d'avenant.
Je ne suis pas d'accord, cela modifie mon salaire mensuel et mes charges et crédits sont calculés sur mon salaire d'avant.
On me dit que "qui ne dit mot conscent", est-ce vrai ?
Que puis-je faire car cela va être effectif pour mon salaire de janvier ?
Dois-je refuser mon bulletin de salaire de janvier ?
Merci de m'aider.
J'ai commencé un CDD de six mois en octobre 2007 avec une assistante maternelle. Elle ne pouvait accepter de CDI car elle a pris d'autre engagement avec une autre maman à partir de fin mars (oralement, elle ne m'a rien noté par écrit). Comme c'était sa condition, j'ai accepté le CDD car cela ne me gener pas et pour être honnête je ne savais pas qu'elle aller être ma situation dans 6 mois.
Explication : je viens d'emménager dans Lyon début octobre, on me propose une mission d'interim de 3 mois, j'accepte. Mais il faut que je trouve une nourrice. Voilà comment j'ai trouvé ma nourrice pour 6 mois.
Comme je suis sans emlpoi depuis fin décembre, j'ai proposé un avenant au contrat, en la mettant temps partiel et non plus à temps complet. Elle a refusé.
Aujourd'hui, elle m'annonce que je vais devoir lui payer une prime de précarité à la fin du contrat car c'est un CDD.
A savoir que si ma situation s'améliore d'ici la fin du CDD, je veux bien lui proposer un CDI (dèjà proposé oralement). Elle a refusé, car elle a pris d'autre engagement. Et d'ailleur, elle a demandé à la puericultrice une dérogation en mars pour pouvoir garder 4 enfants au lieu de 3 car la maman en question a déjà accouché.
Je voulais savoir que dois-je faire pour ne pas avoir à payer cette prime ?
Aider moi, SVP, j'ai pas de solution. Je trouve mal honnete de sa part de me demander cette prime alors qu'elle ne subit aucun préjudice.
Merci
A Claire : cela peut se discuter mais l'opinion dominante est qu'en procédant ainsi, l'employeur va modifier le calcul de votre rémunération, ce qui constitue une modification de votre contrat de travail que vous pouvez refuser. L'employeur doit vous informer au préalable de la modification et vous laisser un délai suffisant pour la réponse. Votre silence, s'il ne procéde pas ainsi, ne vaut pas acceptation implicite de votre part. Il ne faut pas refuser votre bulletin mais adressez dès mise en place de la modification une lettre RAR à l'employeur pour la contester.
A Samy : la salariée n'est pas malhonnête, elle demande juste l'application de la loi. Il faudrait voir si le simple fait de proposer un CDI refusé par un salarié permet de s'exonérer du paiement de l'indemnité de précarité, ce dont je ne suis pas sûr.
Maître,
Je travaille comme conductrice de car depuis bientôt 10 ans dans la même entreprise, j'ai un contrat annuel de 750 heures. Je souhaiterais savoir, si je ne fais pas les 750 heures stipulées au contrat, est-ce que mon employeur doit me payer la différence des heures. Une autre employée à eu ce problème et on lui a dit qu'il y avait les congés payés à ajouter aux heures effectivement travaillées. Merci d'avance
Difficile de vous répondre sans avoir vu de mes propres yeux le contrat. Il faut notamment voir comment la rémunération est mentionnée.
Monsieur,
Mes horaires de travail ont été modifiés : je suis passer du matin à l'après midi. En l'occurence il ne s'agit que d'une simple modification de mes conditions de travail.
Je me suis exécutée et travaille donc dorénavant l'après midi. Mais j'ai néanmoins fait savoir à mon patron mon mécontentement (je lui l'ai indiqué par écrit).
Bien que m'étant soumise à ces nouveaux horaires, mon mécontentement peut-il s'analyser comme un refus de cette modification constitutif d'une faute ??
Je vous remercie de l'attention que vous nous portez et des inforamtions précieuses que vous pourrez me fournir.
C'est en principe une simple modification des conditions de travail sauf si les horaires de travail étaient un élément substanciel du contrat de travail. Dans ce cas, cela devient une modification du contrat de travail. Votre mécontentement ne peut être valablement intérprêté comme une faute motivant un éventuel licenciement à condition qu'il ne s'accompagne pas d'autres éléments (dénigrement de l'employeur par exemple).
bonjour
j'ai integre ma societe en tant que cadre commercial fin 2006 avec une remuneration fixe et une remuneration variable . sur mon contrat il etait stipulé que le mode de remuneration variable ferait l'objet d'un courrier separé que je n'ai jamais recu. des janvier 2007 , le mode de remuneration variable changait ( hausse du seuil declencheur du variable ) sans que je recoive le moindre courrier ou avenant.
en fevrier 2008 il est prevu a nouveau que le mode de remuneration de variable change encore , et encore plus a mon desavanatge . j'ose esperer que cela se fera sous la forme d'un avenant... mais je ne souhaite pas le signer et accepter ce nouveau mode de calcul du variable qui me semble totalement a mon desaventage .je pressent que mon emplyeur mettra sur le meme avenant les nouveaux objectifs et le nouveau mode de calcul du variable. comme il nous a dit que les objectifs ne seraient pas negociables , est il en droit de nous faire signer les nouveaux objectifs sans que cela vaille acceptation du variable .
l'entreprise est en bonne santé financiere , suis je en droit de refuser ce nouveau variable sans risquer de me faire licencier pour motif reel et serieux?
merci pour pour l'aide qe vous pourrez m'apporter dans ma reflexion
toltek
Les objectifs ne sont en effet pas négociables (sous réserve en cas de licenciement qu'ils restent atteignables). Par contre, vous pouvez refuser la modification du calcul de votre variable si elle est moins avantageuse. L'employeur devra alors revenir sur sa position ou vous licencier (pour cause réelle et sérieuse). En cas de contestation de votre part du licenciement, il devra justifier du motif à l'origine de la modification mise en place. A notre que si la modification a une origine économique, il doit respecter la procédure expliqué dans l'article (envoi d'une lettre RAR un mois avant).
bonjour et merci pour votre reponse ultra rapide , c'est vraiment genial de votre part et je vous en remercie vivement.
comme les objectifs n'etant pas negociables ( et je le concoit sans probleme) qu'en est il si mon employeur me propose au sein du meme avenant les nouveaux objectifs et la nouvelle remuneration variable? puis je signer l'un sans accepter l'autre?
de plus , je me suis rendu compte , que mes indemnités de conges payes etait calculées selon le mode du maintien de salaire sur la base de mon tres petit fixe uniquement . il faut que savoir que tout au long de l'année je traite les commandes de nouveautés 2 mois a l'avance et sans ma presence , mes clients ne commandent pas leur reassort automatiquement.
mon employeur , quand je lui en ai parlé , m'a tout simplemnt embrouillé en me disant que les indemnités de cp avec la regle du 10eme etaient uniquement versées au depart du salarié: je pense qu'il confond avec les indemnités compensatrices de CP. suis je en droit de lui demander une regul sur la base du 1/10eme.? le probleme , c'est que si ca en reste a l'oral, je n'aurais jamais gain de cause , et par ecrit , il ne faut pas que je me trompe. je ne veux pas mettre la pagaille , mais juste faire valoir ce a quoi j'ai droit. le probleme c'est que nous sommes completement isolés/ individualisés, sans DP ni appui juridique dans notre entreprise .
desolé de vous solliciter encore une fois , et si j'abuse de votre temps et de votre gentillesse , n'hesitez pas a me le dire . en tout les cas , je vous remercie de l'attention que vous avez dores et deja porté a mon cas ;)
toltek
Il faut lui faire comprendre que ces deux éléments n'ont rien à voir et qu'ils doivent faire l'objet d'un document séparé. Les 1/10 et la règle du maintien du salaire sont les deux modes de calcul en cas de rupture du contrat. En cours de contrat, les deux règles sont applicables. En fait, on calcule selon la règle du dixième sauf si celle du maintien du salaire est plus avantageuse. A noter également dans votre cas que toutes les primes en rapport avec un travail effectif (selon la JP : les primes de rendement, à la production, et de productivité liées aux résultats personnels du salarié et non à l'activité globale de l'entreprise) doivent être comprise pour évaluer le salaire de base servant de référence au calcul des CP.
Si vous abusez trop, je vous réclamerai des honoraires, ne vous inquiétez pas ;o).
bonjour,
je vous remercie beaucoup pour l'aide que vous avez pu m'apporter ;) c'est tres sympa de votre part et je recommanderai bien evidement ce site a tous mes amis
toltek
Bonjour,
Je viens d'etre licenciée et j'étais dans la boite depuis 1 an et demi.
J'ai 2 questions :
1- cela concerne la clause de non concurrence qui est rédigée comme suit dans mon contrat : "En cas de rupture du présent contrat, de quelque partie qu'elle émane et quelqu'en soit la forme, Mme X s'engage à s'abstenir pendant 2 ans, de toute action, pour le compte d'une entreprise concurrente, auprès des clients pour lesquels elle aura effectué une intervention au nom de la Société, soit pour l'accomplissement d'une prestation, soit à titre de prospection".
Je n'ai pas eu de contre partie financière et je trouve que la limité géographique est ambigue. Si je vais aux Prud'hommes, puis-je demander la nullité de cette clause et éventuellement des dommages et intérets ??
2- dans ma lettre de licenciements les motifs sont les suivants : "- non respect des horaires de travail, absences injustifiées, insubordination, utilisation abusive avec récidive à des fins personnelles de votre téléphone pro. Nous considérons que ces faits constituent une cause réelle & sérieuse de lienciement".
Les termes sont générals et aucun exemple est donné. Je croyais qu'une lettre de licenciement devait être explicite et donné le plus de détail possible. Ai-je de l'espoir de faire requalifier ce licenciement sans cause réelle et sérieuse en licenciement abusif devant le conseil de prud'hommes ?
Je vous remercie par avance de votre réponse et vos conseils.
Vanessa
Je vous ai répondu sous l'article sur la procédure prud'homale.
bonsoir,
Je suis responsable de service dans une structure d assurance. Mes fonctions sont celle d'un manager lambda.
Mon employeur m'assigne des objectifs de souscpritions de contrat en plus de mes fonctions. ( tâche reservée aux conseillers ).
Je n ai pas de clause d'objectifs de ce type dans mon contrat de travail ni de résultat.
Je considère qu'il s'agit d'une modification de mon contrat, puisqu il s agit d une tâche à qualification inférieure, toutefois mes autres missions restent indentiques. De plus, aucune contre partie financière n'est prévue
Ai je raison ?
Et enfin , puis je refuser de signer un support de type entretien individuel ( autre qu un avenant contractuel ) qui déclinerait ces objectifs de souscription ?
A lire vos lumières
Trés cordialement
La fixation d'objectif par l'employeur n'est pas une modification du contrat de travail. Par contre, la modification de votre qualification ou de votre mode de rémunération par rapport à la fixation de ces objectifs est une modification du contrat de travail. Le simple fait de vous ajouter des tâches effectuées habituellement par un salarié d'un coefficient inférieur m'apparaît léger pour justifier votre refus de cette modification qui risque grandement d'être considérée comme une modification de vos conditions de travail.
bonjour ;)
je me permet de revenir vers vous concernant mon post precedent .
mon employeur , devant l'indecence de la remuneration proposée et la conjoncture economique delicate actuellement, se doutait qu'il allait se voir oposer une fin de non recevoir et a decidé de changer subitement de cap.
4 commerciaux sur les 16 existants ne seront pas remplacé suite au turn over important . il en resulte que plutot que de nous proposer une remuneration defavorable ( que nous aurions refusé) , il a été decide de redeployer les secteurs vacants , mais sans aucune contrepartie financiere : il en resulte , que je vais devoir m'occuper de 2 departements supplementaires , de faire bcp de km en plus , bcp de nuits a l'hotel ( pour ne pas dire toute mes semaines a l'hotel ) en plus, du Chiffre d'affaire en plus , et cela sans aucune contrepartie financiere , si ce n'est l'augmentation liée a mon passage d'attaché commercial niveau 1 a ingenieur commercial niveau 1 : soit 3 echelons de gravis suite a mes performances de l'année derniere ) pour un montant de 125 euros bruts par moi.
j'ai l'impression que le ciel me tombe sur la tete , car je me sens completement demuni, il n'etait pas question pour moi lorsque j'ai integre cette societe de passer toutes mes semaines sans rentrer chez moi pour le salaire proposé . je ne sais quoi faire
Le fait que vos tâches augmentent ainsi que votre niveau hiérarchique sont des modifications du contrat de travail que vous pouvez encore une fois librement refuser. Il faut donc "négocier" cette modification si vous envisagez sur le principe de l'accepter. Sinon, il faut faire comprendre votre position à l'employeur mais vous risquez d'être licencié.
bonjour, et merci encore une fois pour votre precieuse aide ;)
en fait, j'ai eu bcp moins d'augmentation suite a mes resultats de 2007 que ce qui etait prevu, mon statut a evolué mais c'est quasiment tout. ( en tout , j'ai 4 % d'augmentation en brut qui englobent mon passage d'attaché commercial a ingenieur commercial , et le cout de la vie qui a augmenté de 3 %) le tout pour 80euros brut . aucune compensation financiere pour les deux departements supplementaires que je recupere et qui m'obligent a ne pas rentrer dormir chez moi pendant une semaine )
mon employeur , lors de mon entretien d'evaluation a voulu m'embarquer sur la clause de mobilité de mon contrat , chose que je n'ai pas voulu faire par peur que mes propos soient mal interpretes.
mais en relisant mon contrat , je me suis appercu que la soit disant clause de mobilité ( disant que l'employeur a l'entiere liberte de m'affecter a un autre secteur sans aucune autre precision ) , ne faisait pas apparaitre son champ d'application , c'est a dire, les secteurs qui seraient susceptibles de m'etre occtroyés. suis je en droit de penser que cette clause est caduque en vertue des derniers arrets de cassation anterieurs a mon arrivée ds l'entreprise?
ma situation personnelle , ( je suis en ald , mais ca n'a jamais interfere avec mon travail, mes resultats, ainsi que ma presnce quotidienne malgré un traitement medical lourd et un suivi medical et hospitalier regulier ) fait que je ne peux pas donner plus de disponibilité que je n'en donne deja ( je bosse en moyenne 13h/jour) m'oblige a repenser ma presence dans l'entreprise en fonction des secteurs que l'on veut m'occtroyer en plus et qui n'etaient pas compris lors de la signature de mon contrat
si j'ai bien compris , que ce soit au niveau de mon evolution de statut ainsi que par rapport a l'occtroi supplementaire de departements a couvrir, mon employeur est censé m'envoyer un avenant car il s'agit bien d'une modification du contrat de travail?
apparement , mon employeur souhaite valider ces changements uniquement par voie orale.
je mesure completement les consequences d'un refus de ma part, mais si j'accepte , je mets ma santé en peril , ne pouvant plus rentrer chez moi assurer mon suivi medical et hospitalier .
je vous remercie , une fois de plus pour votre precieuse aide , et en profite au passage pour vous feliciter sincerement pour votre blog qui est terriblement passionnant.
cordialement
toltek
Bonjour,
Je suis en contrat d'interim chez un grand constructeur automobile depuis juillet 2007. Mon contrat a ete renouvele en janvier 2008 pour un an.
Aujourd'hui je travail a 10 min en voiture de mon domicile et mange chez mes parents chaque midi gratuitement.
L'activite sur laquelle je travail et mon superieur hierarchique sont transfere sur un autre site, sous une autre direction. On me demande de suivre.
Pour ce faire je devrai soit prendre une carte orange rembourse a 50% ou prendre ma voiture et parcourir les 25 km en 1h environ. De plus, je devrai manger sur place.
Cout total suplementaire mensuel : 53 (carte orange) + 100 (repas) - 40 (trajets auto dom/travail actuels) = 113 euros (1/13 de mon salaire).
Mon contrat specifie mon lieu de travail actuel. Il n'y a pas de clause de mobilite.
Est-il necessaire de faire un avenant au contrat ? Si oui, ai-je le droit de le refuser sans perdre mes indemnites de fin de mission ?
Merci enormement pour votre aide.
PS: Navre pour les accents (clavier QWERTY americain).
A toltek : Selon les JP du 07 juin 2006 et du 12 juillet 2006 : "une clause de mobilité doit définir de façon précise sa zone géographique d’application et ne peut conférer à l’employeur le pouvoir d’en étendre la portée" et "une clause de mobilité doit définir de façon précise sa zone géographique d’application".
L'employeur peut licencier en cas de refus d'accepter l'application de la clause de mobilité, même pour faute grave. La clause étant inapplicable, on revient sur les règles habituelles de la modification du contrat ou des conditions de travail. En l'espèce, on sera sur une modification du contrat de travail de toute façon (vu les autres points également qui sont modifiés) et le licenciement ne pourra pas être disciplinaire et devra être justifié en cas de constatation.
Ainsi, soit l'employeur revient sur sa décision, soit il licencie pour cause réelle et sérieuse. Dans le cas d'un licenciement disciplinaire, le licenciement sera vraisemblablement contestable.
A interim101 : dans votre cas, on revient sur les règles classiques. Si le nouveau site est dans le même secteur géographique et a priori, c'est le cas, c'est une simple modification de vos conditions de travail. L'employeur peut vous faire ou non un avenant et en cas de refus de votre part, vous risquez de perdre vos indemnités de fin de mission puisque cela sera considéré comme une faute de votre part.
bonjour stéphane
je vous remercie infiniment pour votre reponse et le reconfort que cela procure d'avoir une aide .
toltek ;)
Bonjour!
Dans le contrat de travail que j'ai signé, mon niveau ne correspond pas aux tâches qu'il m'est demandé d'exécuter (selon notre convention collective). Le salaire non plus ne correspond pas.
Ais-je un recourt malgré le fait d'avoir signé?
Bonjour,
Je me permets de venir vers vous afin pour vous poser une question qui relève du droit du travail et a laquelle je ne trouve pas réponse.
L'entreprise dans laquelle j'effectue mon apprentissage s'apprête à déménager à plus 60km ( nous sommes en province). Cela entraîne donc une modification du contrat de travail.
Dans le cas ou un salarié refuse le déménagement et que l'employeur est dans l'impossibilité de maintenir le contrat aux anciennes conditions, celui-ci doit procéder au licenciement pour motif économique ( si je ne me trompe pas …)
C'est dans cette situation qu'est mon entreprise aujourd'hui.
Une information du personnel a été faite en début de semaine à l'ensemble des salariés. Ils ont également présenté des mesures relevant du livre 3 du PSE
(ex : si le salarié suit sur le nouveau site : indemnité de contraite - s'il ne suit pas : indeminité de préjudice + antenne emploi etc ..)
Ma question concerne les apprentis, car lors de cette présentation, un apprenti à demandé à la Direction, quelles étaient les mesures pour les apprentis et la Direction n'a pris la peine d'y répondre puis est passé à une autre question …
Quand je me suis renseignée auprès du RRH de l'entreprise il m'a expliqué que mon contrat était maintenu.
Les partenaires sociaux quant à eux, nous ont affirmé que les apprentis pouvaient bénéficier de l'ensemble des mesures du Livre 3 dans le cas où ils suivent et dans le cas où ils ne suivraient pas.
Toutefois, je ne trouve rien dans le code du travail qui affirme, ou réfute ce que m'ont dit les partenaires sociaux.
Ma question, est donc la suivante, selon vous, en tant qu'apprenti, pouvons nous bénéficier de ces mesures ? Connaissez vous une jurisprudence qui pourrait m'éclaircir sur le sujet ? dans ce contexte, existe t-il une différence entre contrat d'apprentissage et contrat de professionnalisation ?
Vous remerciant par avance de l'aide que vous pourrais m'apporter, je reste à votre disposition pour toutes autres informations dont vous pourriez avoir besoin.
Merci Beaucoup
PS : nous sommes plusieurs apprentis sur le sites ... et tous dans la même situation !! merci sincérement de votre aide
A steve : vous n'êtes pas au bon endroit du tout sur le blog pour commenter ici. Oui, vous avez toujours un recours à condition de prouver la nature des tâches que vous effectuez en réalité. Bon courage et prenez un avocat pour préparer le dossier, sinon vous risquez de voir votre démarche ne pas aboutir à coup sûr.
A Apprenti : je vous ai répondu directement. Il faudrait voir de toute façon plus clairement ce que veut dire la RRH par : "vos contrats seront maintenus".
bonjour,
j'ai été embauchée dans une société privée en mais 2006 en tant que responsable de boutique la semaine dernière j'ai reçus un appel de mon supérieur hierarchique que me dis qu'il va passer à la boutique. lors de cette entretien il m'anonce que je ne suis plus responsable mais que je passe responsable adjointe et que mon adjoint passe responsable de la boutique le motif qu'il à invoqué c'est que mon adjoint est plus qualifié que moi pour ce poste il me présise que ma rémunétion ne changera pas a ce jour je n'ai reçus ni courrier ni avenant de contrat que dois je faire ? sachant que cette situation ne me convient pas
pour le moment je continu a faire mon travail de responsable comme avant mais j'ai vraiment peur qu'il me pousse à la faute et ca je me veux surtout pas !!! (lors de l'entretien j'ai vraiment cru que c'étais un moyen detournée de me mettre dehors mon resp m'a assurer que non et il n'a dis que j'avais beaucoup à apprendre de mon collègue)
par avance merci pour votre reponse
votre blog est super interressant
Si votre contrat indiquait comme poste "responsable de boutique" et que votre employeur vous fait passer responsable adjointe (et que cela ressort de vos bulletins de paye par exemple), il s'agit d'une modification de votre contrat de travail que vous pouvez refuser. L'employeur devra alors soit vous réintégrer en qualité de responsable de boutique, soit vous licencier. Il ne peut de plus vous imposer la modification mais doit vous la proposer en vous laissant un délai raisonnable pour y répondre.
Bonjour,
Je travail depuis neuf années au seing d’un cabinet immobilier. Embauchée en qualité de secrétaire, je me suis souvent retrouvée à effectuer la tache d’assistante de gestion locative pendant les absences de la personne en titre. Cette personne ayant été licenciée depuis le 29/02/2008 (par convenance), mon patron me demande à mi-mots d’effectuer le travail d’assistante de gestion et reste totalement sourd à mes demandes, verbales et écrite sur son cahier, concernant un avenant à mon contrat de travail pour le changement de qualification et de rémunération.
Deux questions : 1) Si je n’effectue pas le travail de gestion - mon patron peut-il entamer une action contre moi ?
2) Quel courrier puis-je lui faire pour l’obliger à entendre ma demande, à savoir faire un avenant concernant ma qualification et à négocier le salaire en conséquence.
La situation devient de plus en plus tendue et il a fait un cahier en inscrivant en titre
« GESTION et DIVERS ALEXANDRA
Date de traitement
Ou
Date de réponse »
Merci d’avance pour votre réponse
Bonjour,
J'ai été embauché en CNE à 12h par semaine et je travaille depuis environ 3 mois à 23h par semaine.
Par contre je n'ai toujours pas d'avenant à mon contrat, que se passerait il si j'étais licencié ou si mon patron décidait de me repasser à 12h par semaine
Et par ailleurs, qu'en est il du CNE, est il vraiment révolu et mon patron doit il également me faire un nouveau contrat
Merci par avance pour votre réponse
A alexandra : si cette nouvelle fonction modifie fortement vos attributions et constitue en réalité une hausse de vos responsabilité, vous pouvez ne pas les effectuer et l'employeur ne pourra en tirer aucune conséquence, sous réserve que vos fonctions actuelles soient clairement identifiée dans votre contrat de travail ou une fiche de fonction. S'il se refuse à vous établir un avenant afin de réfléter la réalité, vous pouvez, s'il vous force à effectuer les nouvelles tâches lui adresser une lettre RAR pour lui faire part soit de votre refus, soit de votre acceptation sous réserve de la signature d'un avenant. S'il ne réagit toujours pas, vous pourrez alors envisager de prendre acte de la rupture de votre contrat à ses torts (voir l'article correspondant sur le blog). Attention à ne pas prendre cette décision à la légère et à consulter un avocat avant d'en arriver là, une simple "consultation" sur Internet étant insuffisante pour en appréhender toutes les conséquences.
A lydiwill : le CNE ne peut désormais être rompu que par une lettre de licenciement motivée. Il s'agit du même régime que pour le CDI. Le CNE devrait disparaître avec la prochaine loi sur la modernisation du marché du travail, son principe étant contraire à ceux de l'OMT. Votre patron ne doit cependant pas vous faire un autre contrat. Vous perdriez votre indemnité de fin de contrat, spécifique au CNE.
Pour les horaires, votre patron doit normalement vous proposer un avenant à votre contrat pour modifier la durée hebdomadaire de votre travail, avenant que vous pouvez refuser ou accepter. Essayez d'obtenir de sa part un tel document. A défaut, indiquez lui que vous refuserez de travailler plus tant que la situation ne sera pas régularisée.
Bonjour,
je vous remercie pour votre réponse concernant mon premier message. Je vous rappelle ma situation, je suis déclarée inapte au travail posté et de nuit par le médecin du travail. Mon employeur me propose un reclassement avec les horaires suivants : 7h30 - 12h30 / 14h30 - 19h30 du mardi au vendredi et en plus un week-end à effectuer dans le mois. Je voulais savoir si je pouvais refuser ces horaires sans que se soit un refus abusif de ma part. sur mon contrat il est écrit que les horaires de travail sont en fonction du planning affiché au standard 1 mois à l'avance. Ce contrat est à temps complet donc 169h/mois signé en 1994. Le médecin du travail à répondu à mon employeur que ces horaires se rapprochaient de son avis mais que j'étais libre de les accepter ou de les refuser. Je ne veux pas accepter cette proposition car je ne souhaite pas retourner à mon poste car il y a une beaucoup de pressions et de conflits depuis 1 an d'ailleurs il y a eu 3 démissions dans l'année. merci pour votre réponse
Je vous ai répondu : pour l'instant, la jurisprudence n'est pas clairement fixée sur la question. L'employeur pourra donc parfaitement vous licencier pour faute grave suite à votre refus. A vous ensuite de constester éventuellement ce type de licenciement en apportant les preuves que votre refus n'est pas forcément constitutif d'une faute. Vous obtiendrez alors peut être la requalification en licenciement pour cause réelle et sérieuse.
Bonjour,
Mon employeur vient de vendre son fonds de commerce.
Le repreneur est situé à 30km. Je ne souhaite pas aller travailler sur le nouveau lieu géographique car trop de frais pour moi.
Pendant le délai de réflexion suis je obligé d'aller travailler sur le nouveau lieu de travail, puisque je ne suis pas d'accord pour y aller ?
Merci de me répondre sur mes droits
Pendant le délai de réflexion, non mais sachez que c'est bien une simple modification de vos conditions de travail. Votre refus pourrait s'analyser en une faute justifiant un licenciement disciplinaire.
Bonjour,
je travaille dans le secteur privé depuis sept 2005. Jai cumulé des cdd avec une remuneration fixe + des avenants (de la durée de mes differents cdd) me donnant une part variable.
En janv 2007, jai signé mon cdi avec tjs un avenant d'un an et quelques mois (fin fevrier 2008) me donnant une part variable.
Auj, ma société me propose un avenant de mon contrat me proposant une part fixe + variable que je ne souhaite pas signer pour eventuellement me faire licencier(car plusieurs conflits, mauvaises ententes, promesses non respectées).
Mon employeur a t il droit de me remettre à mon ancienne remuneration soit uniquement à un fixe(car mes avenants part variables sont arrivés à terme)? meme si pendant plus de 2 ans jai eu droit a une part variable?
merci d'avance pour votre reponse.
Dans le cadre d'un nouveau contrat à durée indéterminée faisant suite à un ou plusieurs CDD, l'employeur a le droit de vous proposer des conditions de rémunérations différentes. Par contre, s'il s'agit de modifier un CDI déjà en cours, l'employeur ne peut le faire sans votre accord, s'agissant d'une modification de votre contrat de travail.
Suite bonjour,
Je suis en cdi avec un salaire fixe et javais un avenant d'un an me donnant une part variable.
Auj, vu que je ne veux pas signer le nouvel avenant de rem quil me propose, mon employeur va surement me mettre à mon ancienne rem soit un fixe seulement etant donné que ma part variable est terminé.
A til droit de me mettre au fixe sachant que pdt 1an jai eu une part variable (debut cdi à auj)? ou s'agit il d'une modif de mon contrat?
Merci pour votre aide.
J'ai du mal à saisir le principe d'un avenant temporaire vous accordant une rémunération plus importante pendant un certain laps de temps. S'il s'agit par contre de la conclusion d'un nouveau contrat (en CDI) faisant suite à un CDD, l'employeur peut modifier les éléments de la rémunération.
Bonjour,
Peut-on ajouter une clause d'objectifs à un CDI ? ce qui permettrait d'augmenter le salaire si les objectifs sont atteints et de licencier s'ils ne sont pas atteints... à double tranchant donc...
S'il y a refus de ma part, que doit-il se passer ? Retrouver mes anciennes attributions ou être licencier mais pour quel motif ? économique ou cause réelle et sérieuse ?
Si de surcroît il y a modifications de ma qualification avec un poste commerciale/sédentaire (avec maintien de rémunération) suis-je en mesure de refuser ?
Je pense en plus que mon contrat va être modifié en profondeur ce dont je ne peux accepter. Mais cela arrangerait bien mon employeur qui souhaite se séparer de moi.
Merci pour votre réponse.
Ajouter une clause d'objectif à un contrat revient à faire une modification de ce contrat de travail. Vous pouvez donc librement refuser cette modification et l'employeur devra alors vous licencier (uniquement pour cause réelle et sérieuse). De plus, si la modification n'était pas justifiée, le licenciement subséquent peut être considéré comme sans cause réelle et sérieuse. Une modification supplémentaire de votre qualification avec un changement important de vos attributions de surcroît rendrait encore plus flagrant la modification de votre contrat de travail et encore plus difficile à l'employeur de justifier le licenciement en cas de refus de votre part.
bonjour,
je suis actuellement en poste comme ingénieur de recherche. L'employeur souhaite faire évoluer mes conditions de travail par une mise à jour de la fiche de poste. Cette évolution porte sur mon "titre" puisque je ne serai plus ingénieur de recherche (comme mentionné dans le contrat de travail) dans l'organigramme mais responsable d'un pôle technique, bien que restant à un niveau hiérachique équivalent. J'aurais notamment en charge, si le besoin s'en fait sentir, la formation de cadres travaillant dans ce pôle.
Cet aspect de "formation de personnel" en lieu et place d'animation et coordination de l'activité des personnels placés sous ma responsabilité (définition de la convention collective des industries chimiques) ne constitue t'elle pas plutôt une modification de mon contrat de travail alors que l'employeur prétend qu'il s'agit d'une modification de mes conditions de travail ?
En vous remerciant par avance de m'éclairer...
Je pense qu'il s'agit plutôt d'une modification de votre contrat de travail. En effet, ce ne sont pas seulement vos attributions qui sont modifiées mais bien également vos fonctions au sein de la société et vos responsabilités même si l'employeur prétend que votre niveau hiérarchique sera équivalent (ce qui bien évidemment l'arrange puisque vous aurez plus de devoirs pour un salaire équivalent). Attention, il s'agit de mon appréciation personnel. Avant d'envisager de refuser une telle modification, il serait bon de fouiller un peu plus votre dossier au besoin en consultant un avocat avec toutes vos pièces.
Bonjour,
Je suis trader en marketing.
j'assure le développement commerciale d'agence de communications en organisant des rendez vous avec des annonceurs
J'ai un objectif minimum de 15rdv par mois; ma rénumération se compose d'un part fixe+primes ( au delà des 15 rdv).
Le taux d'annulation par les annonceurs ou les agences elles mêmes est relativement faible mais systématique, ce qui plafonne mes objectifs en dessous des 15 rdv.
mon employeur profite d'un flou contractuel pour interpréter m'amputer ces annulations & ainsi ne jamais me verser ces primes; un rdv annulé étant sitôt remplacé ( il faut savoir que les rdv sont payables & livrés par tranche & non à l'unité)
je suis aujourd'hui le trader le plus mal payé au monde :-(
Ai je un recours pour dénoncer son interprétation de mon contrat qui ne stipule d'ailleurs pas que les rdv annulés doivent m'être décomptés dans mes objectifs (un rdv annulés étant aussitôt remplacé aux agences, mais jamais recomptabilisées & encore moins remboursés dans mes objectif)?
D'avance merci
Paul S.
Pour ce qui concerne l'interprétation de votre contrat tenant à l'objectif de 15 rendez-vous, j'ai bien peur que vous soyez obligé de saisir le CPH sans garantie aucune qu'il adoptera plutôt votre interprétation que celle de l'employeur.
Bonjour,
Je voudrais savoir si on a le droit de baisser le salaire de quelqu'un parcequ'on lui a enlevé des tâches, c'est une personne qui est chef d'atelier dans atelier de production de viande, et depuis quelque temps il ne s'occupe plus des congès payés, ni de la traçabilité, sans qu'il sache pourquoi, récemment il a été convoqué et on lui a demandé si il était d'accord pour baisser son salaire de 200 euros compte tenu qu'il ne s'occupe plus des 2 tâches citées plus haut. La direction veut lui faire signer un avenant à son contrat de travail.
Ont-il de droit de faire ça ?? quels sont les recours possible pour le salarié ?? peut-il être licencié en cas de refus??
merci de vos conseils et réponses.
Non, l'employeur ne peut baisser le salaire même s'il retire des tâches au salarié. Cela constitue une modification du contrat de travail que le salarié peut refuser. Dans cette hypothèse, le salarié peut uniquement être licencié pour cause réelle et sérieuse et encore faut-il que la cause de la modification du contrat de travail soit justifiée. A défaut, le licenciement pourra être considéré comme abusif.
Bonjour,
Je travaille comme assistante de gestion dans une entreprise de btp, j'ai fais mon bts par alternance chez eux que j'ai obtenu et après ils m'ont fait un CDI.
La grille des ETAM a changé et je voudrais savoir dans quel niveau ils doivent me mettre.
Merci
Je vous conseille de jeter un oeil sur votre convention collective disponible notamment sur Legifrance. Vous trouverez le détail de la nouvelle grille ETAM sans difficulté.
Bonjour,
Nous sommes 3 Directeurs Régionaux d’un Groupe Français employant dans le monde 6 000 collaborateurs et dont l’activité se divise en plusieurs métiers.
Nous venons d’apprendre que, dans le cadre d’une réorganisation de notre branche de métier, l’organigramme hiérarchique est modifié avec la création d’une strate supplémentaire entre nous et notre Direction Nationale.
Ceci nous a été présenté rapidement en fin de notre séminaire annuel il y a quelques semaines.
Notre organigramme était jusqu’à présent constitué de notre Directeur National basé à Paris, 7 Directeurs Régionaux répartis sur le territoire Français et « d’Agents ».
La volonté est de diviser notre branche dorénavant en seulement 4 grandes régions géographiques (au lieu de 7) : Paris Ile de France, Nord, Ouest et Sud Est.
A la tête de ces 4 nouvelles grandes régions sont promus 4 anciens Directeurs Régionaux qui, selon ce qui nous avait été présenté oralement en fin de séminaire, devaient constituer une strate nouvelle prenant un coef 390 et le titre de « Directeur de Région Nord ; Ouest etc.. », les Directeurs Régionaux coef 360 étant maintenus dans leurs fonctions et titres.
Or, nous apprenons via un PV du CE, puis par le journal interne de la société que les « promus » prennent le coef 390, bénéficie d’une augmentation de rémunération et conserve le titre de Directeurs Régionaux.
Les « Agents » coef 330 sont promus « Responsables », la catégorie « Agents » sera attribuée aux nouveaux embauchés sans expérience dans notre branche.
Pour les autres Directeurs Régionaux (les 3 restants), ils conservent leur coef 360 mais perdent leur titre de Directeurs Régionaux pour devenir des « Responsables ».
Dans notre Groupe, certains avantages en nature sont attribués aux Directeurs et ne le sont pas aux « Responsables ».
Pour ma part, je travaille depuis 15 dans l’entreprise, ma carrière a régulièrement évoluée de façon positive et c’est dans un grand optimisme que j’ai il y a 3 ans, alors que j’occupais un poste de Responsable, opéré une opération de mobilité géographique et fonctionnelle pour obtenir ce poste de Directeur Régional. C’était une des conditions déterminantes de l'accord lors de l’opération de mobilité entreprise.
Pouvons-nous considérer, mes 2 homologues et moi-même qu’il s’agit d’une déqualification injuste (nos « états de services » sont excellents) et arbitraire (nous n’avons jamais eu d’entretien avec notre hiérarchie).
A aucun moment, nous n’avons été avertis de la perte de notre titre de Directeur Régional. Dans la plus totale incompréhension, nous avons sollicité un entretien à Paris avec notre Directeur National ; cela nous a été catégoriquement refusé. Nous n’avons pas pu être entendus sur ce changement de qualification qui nous impacte, nous n’avons à aucun moment pu contester la mesure nous concernant car nous l’ignorions totalement.
Nous avons reçu des avenants par courrier simples avec notre nouvel intitulé de fonction il y a 2 jours, avons-nous un recours ?
Vous vous trouvez dans le cas classique d'une modification de votre niveau hiérarchique par adjonction d'un niveau intermédiaire entre le vôtre et celui de la direction nationale. Il s'agit vraisemblablement d'une modification de votre contrat de travail que vous pouvez refuser librement. L'employeur sera alors obligé de vous licencier, ce licenciement ne pouvant être disciplinaire. Vous pourrez contester ce licenciement et l'employeur devra alors déemontrer en quoi la modification des contrats de travail était justifiée. La modification peut également revêtir un caractère abusif suivant les circonstances dans lesquelles elle est intervenue. Enfin, s'agissant d'une réorganisation de la société, la modification pourrait aussi être d'origine économique. Dans ce cas, la procédure spécifique n'aura pas été respectée. En résumé, pour vous répondre le plus précisément possible sur la meilleure conduite à tenir pour vous trois, il m'apparaît indispensable pour vous de contacter au plus vite un avocat afin de leur faire une présentation exhaustif de votre situation. Ce dernier pourra, au vu de ce que vous lui aurez indiqué et des pièces que vous lui aurez présenté, vous conseiller au mieux sur la conduite à tenir. Il s'agit de situations critiques, toujours très difficiles à décrypter et qui ne pardonnent pas (aussi bien du côté employeur que salarié) si l'on ne prend pas la bonne décision.
bonjour,
une petite question conçernant la fermeture d'un etablissement, que devient le salarié? l'employeur souhaite deplacer le salarié d'une ville à l'autre dans un etablissement du groupe. est ce une modification du contrat de travail conçernant le lieu ou est ce un reclassement?
merci
Jetez un oeil sur l'article en lien en début du présent article sur "La modification du contrat de travail pour cause économique et l'obligation de reclassement". Ce deuxième article explique justement comment les choses se passent dans ce cas de figure. Si l'on ne se trouve pas encore au stade de l'obligation de reclassement, l'employeur doit respecter le formalisme prévu par l'article L.321-1-2 du Code du travail. Si l'employeur n'est pas correctement informé, il y a de grandes chances qu'il commette de nombreuses erreurs de procédure.
bjr!
pdt un arret maladie, mon employeur a crée une nouvelle société dont il est le gérant!
il me demande (dit) donc de m'occuper du standart, sécrétariat et comptabilité de cette société dont le siège est le lieu de mon travail!
tout cela en plus de mon travail en tant qu'assistante-cadre de mon travail initial pour lequel j'ai été embauchée!
pour l'instant il n'est pas question d'augmentations car pour lui cette nouvelle société sert à donner du travail à l'agence existante!
- puis-je refusée cette (rétrogradation), ce complément de travail?
- suis-je obligée d'accepter sans rien dire???
merci de votre réponse?
En tout état de cause, l'employeur doit vous fournir soit un avenant à votre contrat, soit un nouveau contrat de travail. Ce sera donc de toute façon au pire une modification de votre contrat de travail existant que vous pouvez refuser.
Merci pour votre rapide réponse! et mille excuses car je n'ai pas été très claire...
bonne soirée
Bonjour,
Mon employeur souhaite mettre en place en place une part variable pour une catégorie du personnel dont je fais partie. Il propose de diminuer de 5% le salaire fixe actuel qui devient le nouveau salaire fixe et de mettre en place une part variable de 10%. Dans le cas où je remplis complètement les objectifs, je toucherai 5% de plus que mon salaire fixe actuel et si non, 5% de moins !
L'employeur me propose un avenant au contrat que je ne souhaite pas accepter pour différentes raisons.
Cependant, l'acceptation ou le refus de cet avenant doit avoir lieu avant fin Avril et les acceptations d'augmentation pour l'année 2008 seront décidées en Mai et non plus en Avril --> ce qui laisse présager que les personnes n'acceptant pas l'avenant ne seront pas augmentées !
Que pensez-vous de la proposition faite concernant la part variable : est-ce légal de diminuer le salaire fixe ? Que faire si je refuse de signer et que je ne suis effectivement pas augmenté ?
Est-il vrai que la direction peut avoir recours à un plan social si plusieurs personnes de la catégorie professionnelle concernée refusent de signer ?
Merci par avance.
Cordialement.
Il s'agit d'une modification de votre contrat de travail que l'employeur ne peut vous imposer. Si l'employeur discrimine ensuite les salariés suivant ceux qui ont accepté ou refusé la modification, il commet une faute. Je ne vois pas comment la direction pourrait mettre en place un plan social en cas de refus massif. Dans ce cas, cela sous-entendrait que la modification envisagée l'est pour cause économique. Or, la procédure spécifique à ce type de modification ne semble pas avoir été respectée.
Merci pour votre réponse rapide et claire.
Bonne journée.
Bonjour,
Employée en CDI depuis Mars 2005 dans un hôtel, mon contrat de travail stipule que je suis réceptionniste de niveau 2 échelon 1, employée qualifiée. En Octobre 2006, j'ai été promue chef de réception, avec une très maigre augmentation, ce qui apparait sur mon bulletin de salaire, toujours avec le même niveau et le même échelon. A la vue de mon expérience, de mon poste et de mes diplômes je correspondais à "agent de maîtrise" sur ma convention collective. Après de nombreuses relances auprès de mon employeur, j'obtiens la qualification "agent de maîtrise" sur mon bulletin de salaire en Août 2007 (toujours maigre augmentation de salaire, environ 50€ brut). Je demande à signer un avenant récapitulant tout ça, mon employeur refuse et me dit que seul ma fiche de paie suffit.
Je précise que toutes mes demandes sont verbales, ou parfois par mail.
Aujourd hui je démissionne pour une "opportunité de carrière", et mon nouvel employeur accepte de m'attendre un mois. Mon employeur actuel refuse de me laisser partir au bout d'un mois, car pour lui je suis "agent de maitrise" et vu la CC des CHR j'ai deux mois de preavis. Il ne veut pas négocier. Vu que je n'ai jamais signé d avenant, et donc jamais "officellement" accepté, ai je le droit de partir au bout d un mois?
Merci de votre aide, je panique car j'ai peur de perdre mon nouveau job et de me retrouver au chomage a cause de mon ancien employeur!!!
Bonjour,
Je suis parti de mon ancien travail pour un nouvel emploi plus rémunérateur au luxembourg, ma période d'éssai est passée, et maintenant mon employeur veut me baisser mon salaire de l'ordre de 30 pourcent ???!!! D'après tout ce que je lis, c'est une modification d'une clause essentielle de mon contrat de travail, j'ai bien l'intention de refuser mais qu'elle procédure suivre, faut-il encore aller travailler dans ces conditions. De plus, aurais-je droit aux assedics du fait que cela ne fait pas encore 91 jours que je suis rentré dans mes nouvelles fonctions et que j'ai démissionné de mon ancien poste (3 ans d'ancienneté)
Merci de votre réponse.
A doudounette : vous auriez été plus inspirée de poster votre commentaire sous l'article sous la démission puisque c'est l'objet en réalité de votre question. Malheureusement, les mentions sur les bulletins de paye risquent de faire foi contre vous puisque les règles qui régissent les modifications du contrat de travail visent plus spécifiquement les modifications en défaveur du salarié. Vous pouvez parfaitement indiquer à l'employeur que vous comptez partir au bout d'un mois de préavis et voir s'il va réagir à cela. Au pire, pour être tranquille, vous pouvez également parfaitement payer à l'employeur le mois de préavis que vous ne souhaitez pas faire pour être libérée plus vite.
A cedric : oui, sauf que c'est peut être le droit du travial luxembourgeois qui est applicable à votre situation. Si c'est le cas, ne cherchez pas des informations relatives au droit français. Concernant les Assédics, vous avez de bonnes chances de pouvoir en bénéficier.
Bonsoir,
merci de ce fabuleux site et de vos reponses forts interessantes
j'en profite pour vous poser une question toute simple
Q: Je suis cadre. Mon employeur veut m’imposer une convention de forfait en jours de travail. Puis-je refuser ?
Merci de votre reponse et longue vie a ce blog
Alban
Si la convention de forfait modifie ou risque de modifie votre rémunération, vous pouvez la refuser. Si ce n'est pas le cas, votre refus pourra constituer une faute.
Bonsoir Maître,
Licenciée en mars 2007 quelques semaines après retour de congé parental, je vais en départage au CPH début juin. Pourriez éclairer
ma lanterne de quelques explications:
- le juge professionnel statuera sur la forme ou le fond?
- un avenant au contrat de travail ne devrait-il pas s'assimiler à une modification du contrat automatiquement, puisque les conditions de travail relèvent du pouvoir de direction de l'employeur et ne requièrent donc pas de consentement écrit de la part du salarié.
- ne pensez vous pas que certains employeurs proposent des avenants juste pour provoquer la rupture, alors que seules les conditions de travail changent, sachant les les salariés refuseront de les signer.
Merci beaucoup
Non, l'employeur peut parfaitement faire signer au salarié un avenant à son contrat de travail pour modifier uniquement ses conditions de travail. Ce n'est pas anormal et me paraît au contraire une bonne chose puisque cela permet de formaliser la modification. Il est important pour l'employeur et le salarié de savoir exactement quel type de modification est proposé afin que chacun prenne position en connaissance de cause. Le fait que le dossier soit jugé en audience de départage ne changera rien à l'examen de l'affaire, juridiquement parlant. A noter que le juge départiteur étant un magistrat professionnel, la décision risque cependant d'être bien mieux fondée en droit.
Bonjour Maître
Mon fil était hier convoqué par courrier simple à un entretien en vue d'une sanction et hélas il ne s'est pas présenté.
De plus il ne s'est pas présenté le même jour à la reprise de son poste, à mon avis il s'agit là d'une faute grave;
Vous: qu'en pensez vous?
Bonsoir,
Je travaille pour une SSII depuis 8 ans en qualité d'administrateur système.
Mon employeur m'a positionné sur une mission d'administrateur réseau. Je n'ai pas les compétences requises pour mener cette mission.
J'aimerai savoir si cela constitue une modification de mon contrat de travail ?
Merci pour votre réponse
A penel patrick : merci d'éviter les commentaires hors sujet. Il n'est jamais judicieux de ne pas se présenter à ce type d'entretien. L'absence de votre fils peut bien constituer une faute voire une faute grave.
A Alexandre : tout dépend du fait de savoir si avec une formation, vous pouvez ou non assumer la mission. Si oui, l'employeur peut considérer que ce n'est qu'une modification de vos conditions de travail par changement de vos attributions. Si non, cela peut constituer un véritable changement de poste et donc une modification de votre contrat de travail. Il y a en la matière une certain appréciation à faire assez pointue de votre situation, raison pour laquelle je ne peux vous donner en l'état plus de précisions.
Bonjour,
Ma rémunération contractuelle inclus un volet fixe et un autre variable (10%) précisant que pour la première année d'embauche (année n), le variable est acquis au prorata du temps de travail.
L'année n+1, au mois d'avril, mon directeur me présente l'annexe de ma rémunération (le volet variable) qui énonce des objectifs, a mon avis, impossible a attendre et dont une grande partie dépends de l’employeur.
L’annexe précise que je ne pourrais réclamer mon variable que si j'ai atteins 90% des objectifs. Il
Contient également une clause de dérogation dans laquelle est précisé que l'employeur se réserve le droit de déroger à ce système de rémunération variable sans qu'il y ait pour autant novation au contrat particulier des intéressés et de décider tout dérogation particulière ou provisoire qui lui semblerait nécessaire ou opportune.
Le directeur m’avait averti que je devais signer l’annexe si je voulais percevoir une rémunération variable. De peur de tout perdre, j’ai signé l’annexe, deux jours plus tard mais je n’ai jamais reçu le double.
La semaine d’après, j'en ai parlé au syndicat qui m'ont conseillé de lui envoyé une lettre recommandée dans laquelle je devais préciser que je rétractais ma signature en argumentant les raisons de mon refus. J'ai donc écris la lettre et je l'ai déposé en main propre. (15 jours après ma signature)
Depuis, plus d’un mois s’est écoulé, je n'ai toujours pas reçu de réponse officielle mais des rendez vous pour me convainque qu’il faut faire confiance à l’entreprise, que je suis dans la revendication, …etc?
Ai-je eu tort? Que dois-je faire?
Cela me paraît peu clair. En règle générale, l'employeur doit distinguer d'une part la clause d'objectif et d'autre part, celle de rémunération variable puisque les deux clauses n'ont rien à voir. Notamment, l'employeur ne peut vous imposer de signer une clause d'objecitf pour percevoir une rémunération variable qui a été antérieurement contractuellement prévu. Rapprochez vous de votre syndicat et adressez à nouveau au besoin une lettre RAR pour leur rappeler que le salarie variable était contractuellement prévu et non soumis à une condition d'atteinte de 920 % des objectifs au départ.
Bonjour,
Je suis attachée commerciale et mon employeur m'a envoyé un avenant pour la partie variable de ma rémunération le 1er avril en recommandé avec AR et à de suite appliqué cette modification d'avenant sur mon salaire du mois de mars. J'ai refusé cet avenant qui m'emputait d'une partie considérable de ma rémunération. Après avoir subi de la pression de mon employeur par rapport à ma décision j'ai commencé à faire une dépression car cela fait 7 ans que je travaille dans cette société et j'ai eu du mal à accepter le comportement de mon employeur.
Je suis en arrêt maladie depuis le 11 avril dernier, mon employeur ne m'a pas payé ce qu'il aurait dû sur les salaires du mois de mars et avril car il continue à se baser sur l'avenant que j'ai refusé mais en paralèlle m'a envoyé un courrier en AR en me disant qu'il acceptait mon refus de l'avenant.
Que dois-je faire car je lui ai déjà demandé de régulariser mes primes mais me réponds que le calcul est très compliqué et que l'on verra cela ensemble quand je reviendrais au travail. De plus, je suis toujours en attente de l'attestation de salaire de sa part que je dois envoyer à la Caisse Primaire pour avoir le salaire du mois d'avril.
Il faut lui envoyer une lettre RAR pour lui rappeler ses obligations. S'il ne règle toujours pas la situation rapidement, vous pourrez envisager de prendre acte de la rupture de votre contrat à ses torts. C'est une solution un peu extrême mais bon, votre situation me semble mal partie si l'employeur persévère dans sa attitude.
Merci beaucoup pour votre réponse. Meilleures salutations
Bonjour
Contractuellement, ma rémunération est divisée en un volet fixe et un autre variable lié a des objectifs. Dans mon contrat de travail, il a été spécifié que le montant de la partie variable est assuré jusqu'a la fin de l'année n et que pour l'année n+1, on allait me spécifier les objectifs a atteindre.
Je viens d'apprendre que lorsqu'un "cadre" signe un avenant, il est contraint de l'appliquer même si il envoie une lettre de rétraction 2 semaines plus tard, est-ce correct?
Sauf modification pour cause économique effectuée sans respecter la procédure spécifique, en règle générale tout salarié (cadre ou non) qui signe un avenant donne par là même son accord sur la modification proposée par l'employeur.
Je vous remercie beaucoup pour vos réponses claires et rapides.
Bonsoir,
Suite à mon mail du 21 mai j'ai une autre question à vous poser : dans l'avenant à mon contrat qui à été fait en 2006 il est stipulé par rapport à mon commissionnement :
Taux de commission 1% brut sur l'augmentation du chiffre d'affaire mensuel hors taxe par rapport à celui de 2005.
En 2006, mon employeur à fait le comparatif du CA par rapport à 2005, en 2007 à fait le comparatif par rapport à 2006.
A ce jour, cet avenant est toujours en rigueur...
Aujourd'hui, suis-je en mesure de lui demander une régularisation de toutes mes primes par rapport à 2005, car il n'est stipulé nul part année n-1 ou n ?
D'autre part, en etant en arret maladie, ai-je droit à mes commissions sachant que sur mon avenant il est stipulé que je percois une commission sur l'augmentation du CA pour les agences situées en France ?
Bonjour,
Suite à mon dernier message, les choses ont évolué... Suite au refus de la profession a signer l'avenant au contrat qui nous intégrait une partie variable à notre rémunération, la direction a décidé ce qui suit (déclaration du DRH) :
"Afin que ce programme de variable pour les chefs de projets puisse être généralisé à l'intégralité des collaborateurs concernés sur des montants significatifs et donc motivants, il a été décidé que les collaborateurs n'ayant pas adhère à la proposition initiale puisse bénéficier d'une augmentation de 4 % de leur package initial et que cette augmentation soit intégrée dans une nouvelle partie variable."
"Vos managers respectifs vous remettrons donc, un courrier individuel de revue de salaire associé au plan de de commissionnement dument renseigné avec les objectifs assignés sur une partie variable pesant pour cette première année que 3,84 %."
Est-ce légal ? Est-il nécessaire de signer le courrier pour accepter ces conditions ? que se passe t-il si on ne les signe pas ?
Merci par avance.
Cordialement.
Bonjour,
Suite à mon dernier message, les choses ont évolué... Suite au refus de la profession a signer l'avenant au contrat qui nous intégrait une partie variable à notre rémunération, la direction a décidé ce qui suit (déclaration du DRH) :
"Afin que ce programme de variable pour les chefs de projets puisse être généralisé à l'intégralité des collaborateurs concernés sur des montants significatifs et donc motivants, il a été décidé que les collaborateurs n'ayant pas adhère à la proposition initiale puisse bénéficier d'une augmentation de 4 % de leur package initial et que cette augmentation soit intégrée dans une nouvelle partie variable."
"Vos managers respectifs vous remettrons donc, un courrier individuel de revue de salaire associé au plan de de commissionnement dument renseigné avec les objectifs assignés sur une partie variable pesant pour cette première année que 3,84 %."
Est-ce légal ? Est-il nécessaire de signer le courrier pour accepter ces conditions ? que se passe t-il si on ne les signe pas ?
Merci par avance.
Cordialement.
Bonjour,
Suite à mon dernier message, les choses ont évolué... Suite au refus de la profession a signer l'avenant au contrat qui nous intégrait une partie variable à notre rémunération, la direction a décidé ce qui suit (déclaration du DRH) :
"Afin que ce programme de variable pour les chefs de projets puisse être généralisé à l'intégralité des collaborateurs concernés sur des montants significatifs et donc motivants, il a été décidé que les collaborateurs n'ayant pas adhère à la proposition initiale puisse bénéficier d'une augmentation de 4 % de leur package initial et que cette augmentation soit intégrée dans une nouvelle partie variable."
"Vos managers respectifs vous remettrons donc, un courrier individuel de revue de salaire associé au plan de commissionnement dument renseigné avec les objectifs assignés sur une partie variable pesant pour cette première année que 3,84 %."
Est-ce légal ? Est-il nécessaire de signer le courrier pour accepter ces conditions ? Que se passe t-il si on ne les signe pas ?
Merci par avance.
Cordialement.
Bonjour,
Ma question est la suivante:
j'ai eu un changement de poste en janvier dernier, je suis en cabinet d'expertise comptable.
J'étais secrétaire comptable, je suis passée à un poste d'assistante comptable (c'est le poste qui m'étais destiné au départ mais le poste de secrétaire c'était pour "dépanner"). (le contrat de travail est fait sur le poste de secrétaire comptable)
Seule la nouvelle mention du nouveau poste apparait sur le bulletin mais au niveau de mon contrat et de ma rémunération rien a changé.
De plus, mes tâches ont changé car je vais jusqu'a l'établissement du bilan.
Dans mon cas, je pense qu'il y a eu modification de mon contrat travail, ne devrais pas avoir un avenant à mon contrat de travail?
Bonjour
Je suis particulier employeur depuis le 3 septembre 2007 d'un nounou à domicile en garde partagée avec une autre famille. Ma situation familiale va évoluer (arrivée d'un nouvel enfant et déméngament dans un autre arrondissement ou banlieu envisagé) et je dois donc mettre un terme à cette garde partagée. On m'a conseillé de proposer le poste à ma nounou (même si cela n'est pas obligtaoire en matière d'emploi à domicile), ce que j'ai fait ce jour par LRAR mais je n'ai pas mentionné qu'elle vait 1 mois pour répondre. Cette mention est elle obligatoire sous peine de nullité de mon courrier de proposition d'avenant au contrat pour modifications du contrat de travail.
J'ai lu aussi dans votre blog que le refus qu'elle m'opposerait ne serait pas suffisant à causer son licenciement. Donc dans ma lettre de licenciement dois je invoquer les les critères ayant justifié cette demande de modification au contrat (garde simple à la place de garde partagée car nouvel enfant dans notre famille, 40 h à la place de 42,5 h, clause de mobilité compte tenu de notre déménagement possible) ou son refus de ces modifications ou encore les 2.
Merci par avance pour votre aide.
Suite de mon message de 18h37.
Je n'ai pas précisé que mon employée ne souhaite plus continuer à travailler dans ces conditions mais ne veut pas répondre à mon courrier.
Bref je crains donc de perdre du temps car à l'expiration du délai d'1 mois elle sera considérée comme ayant accepté les modifications à son contrat de travail, mais en pratique elle n'effectuera pas cette tâche car elle ne le veut pas. Néanmoins elle m'a indiqué qu'elle pensait pouvoir gagner quelque chose et qu'elle irait aux prudhommes quoique je fasse...
Que me conseillez vous face à une telle situation ?
Suis je contrainte de continuer sur cette lancée de proposition de modification contractuelle en sachant qu'elle n'aboutira pas à une solution tranchée satisfaisante ou invoquer un autre motif qui me semble réel et sérieux (je vous remercie de bien vouloir me dire si vous partagez cet avis ?) et que je viens d'apprendre : je vais être arrêtée pendant 4 mois pour grossesse pathologique. Conséquence de cela je serai disponible pour m'occuper de ma fille à sa place et n'étant pas en statut salarié, je ne percevrai que très peu d'indemnité. Cela peut il constituer un motif de licenciement et si oui selon quel motif (je suis à la maison donc plus besoin de nounou et/ou pas d'indemnité de congés maladie) selon quelle procédure (notamment compte tenu de la proposition que je lui ai déjà faite).
Je dois dire que je suis perdue et ne sais plus du tout ce que je dois faire. Je vous remercie donc vivement par avance du temps que vous m'accorderez.
A CARINE : il s'agit évidemment d'un oubli de votre employeur. De même que votre seconde question, je vous indiquerai que vos deux prétentions sont discutables. Ma réponse sera donc : oui et non et il faudra faire trancher le litige, le cas échéant, par le Conseil de Prud'hommes.
A graz : nous sommes toujours dans le même cas de figure, à savoir une modification du calcul de votre rémunération que vous pourrez refuser. Pour vos questions, je vous renvoie à la lecture de l'article.
A POMTIPA : s'il s'agit d'une véritable modification de votre poste de travail et non seulement de quelques uns de vos attributions, un avenant semble nécessaire. Il faut vérifier également si ce changement n'induit pas normalemen selon la convention collective une modification de votre coefficient et de votre rémunération.
A Eglantine: je pense que vous vous compliquez un peu la vie là. Votre situation d'employeur est un peu plus flexible qu'un employeur "classique". Vous avez toujours la possibilité de licencier pour "retrait de l'enfant" et votre employée ne pourra rien y redire. Je vous renvoie vers votre convention collective qui est assez détaillée sur la question. Attention quand même à respecter la procédure classique de licenciement, il n'y a pas de dérogations dans votre situation.
Bonjour,
J'ai été embauché en 2001 comme cadre de mission avec autonomie complète. Ces informations sont indiquées sur mon contrat et mes fiches de salaire.
En 05/2002 je passe au 4/5ième. Depuis cette date mes fiches de salaire indiquent la modalité cadre de mission.
Courant 2006 je signe un avenant stipulant que la durée annuelle de mon temps de travail est de 1456 heures soit 80% du temps de travail initial depuis le 05/2002. cet avenant annule et remplace l'article stipulant la modalité de cadre de mission avec autonomie complète. Cependant il ne formule aucun changement de modalité explicitement.Et depuis lors mes fiches de salaires continuent d'indiquer la modalité cadre de mission.
Depuis mon embauche mon salaire est en dessous du minimum conventionnel toute modalité confondue. Cette irrégularité étant avérée je réclame à mon employeurs un arriéré de salaire. Ce dernier reconnait que de 2001 à 05/2002 j'étais bien cadre de mission avec autonomie complète mais qu'en 05/2002 je suis passée à cadre avec modalité standard.
Je pense qu'il se trompe. Quelle est selon vous la modalité qui me revient?
Merci pour votre aide
Un contrat de travail ou un avenant à ce contrat l'emporte toujours en matière probatoire par rapport aux mentions d'un bulletin de paye. J'ai bien peur que votre employeur obtienne gain de cause si vous portiez le contentieux en justice.
Bonjour,
Dans le cas ou l'avenant rétroactif de beaucoup ne stipule explicitement aucun changement de modalité mais annule et remplace un article qui stipulait une modalité. Quelle est la modalité qui prévaut, celle du contrat initial, celle des fiches de salaire ou la modalité standard?
Merci pour votre aide
Bonjour,
Dans le cas ou l'avenant rétroactif de beaucoup ne stipule explicitement aucun changement de modalité mais annule et remplace un article qui stipulait une modalité. Quelle est la modalité qui prévaut, celle du contrat initial, celle des fiches de salaire ou la modalité standard?
Merci pour votre aide
Bonjour,
j'ai un petit souci et j'aimerai que vous m'aidiez.
Dans mon contrat de travail figure un prime qui est dite de formalisme assiduité et qualité. La société dans laquelle je travaille a été racheté et mon nouvel employeur a supprimé cette prime parce que pour lui cette prime ne consiste en rien il me dit que formalisme ne veut rien dire, pour l'assiduité il ne paye pas le gens pour venir travailler à l'heure et que la qualité veut tout et rien dire car dans le contrat il n'est pas stipulé comment elle était identifiable. je comprends son point de vue mais je ne comprend pas qu'on puisse me retirer un avantage qui était dans mon contrat de travail sous prétexte que pour lui ça ne signifie à rien. D'autant plus qu'il a racheté la soicété sous l'article 122-2 du code de travail et qu'il s'agit d'une prime récurente d'un même montant chaque mois et ce depuis 7 mois.
Merci pour votre retour.
Cordialement.
Bonjour,
j'ai un petit souci et j'aimerai que vous m'aidiez.
Dans mon contrat de travail figure un prime qui est dite de formalisme assiduité et qualité. La société dans laquelle je travaille a été racheté et mon nouvel employeur a supprimé cette prime parce que pour lui cette prime ne consiste en rien il me dit que formalisme ne veut rien dire, pour l'assiduité il ne paye pas le gens pour venir travailler à l'heure et que la qualité veut tout et rien dire car dans le contrat il n'est pas stipulé comment elle était identifiable. je comprends son point de vue mais je ne comprend pas qu'on puisse me retirer un avantage qui était dans mon contrat de travail sous prétexte que pour lui ça ne signifie à rien. D'autant plus qu'il a racheté la soicété sous l'article 122-2 du code de travail et qu'il s'agit d'une prime récurente d'un même montant chaque mois et ce depuis 7 mois.
Merci pour votre retour.
Cordialement.
Bonjour,
Embauchée en novembre 2006 dans une SSII sous la convention syntec à la position 3.1 (coeff. 170) cadre de mission (modalité 2)pour un salaire de 37K/an.
D'après la convention collective, le salaire minimal pour cette position est de 43237€.
Je viens de demander à mon employeur une régularisation de mon salaire.
Voici sa réponse : "Il y a eu une erreur sur ta position lors de la rédaction du contrat, je t'envoie un avenant pour te remettre à la position inférieure correspond à ton salaire."
Puis-je refuser de signer cet avenant et continuer à réclamer la différence de salaire dû ?
Merci pour votre réponse.
Cordialement.
Bonjour maître
Voila je vous est déjà poser des question sur mon histoire et je vous remercie vivement pour tous les conseilles que vous m`avez apporter. Je vous est dit dans mon dernier message que l`audience pour mon divorce ``par altération``est passer en mai et mon avocat me dit qu`on ne peut pas encore connaître le résultat car le juge n`a pas encore signé la décision. Vous m`avez conseiller d`aller en personne au palais de la justice pour demander après le résultat de l`audience et la bas ils n`ont pas pu me le dévoiler car j`y suis aller sans avocat et pour le moment je ne sais plus quoi faire surtout que mon avocat a l`air saturé et me dit de patienter et que c`est normal que sa prenne autant de temps. J` aimerai beaucoup que vous me conseillez. Merci beaucoup pour votre aide
Bonjour maître
Voila je vous est déjà poser des question sur mon histoire et je vous remercie vivement pour tous les conseilles que vous m`avez apporter. Je vous est dit dans mon dernier message que l`audience pour mon divorce ``par altération``est passer en mai et mon avocat me dit qu`on ne peut pas encore connaître le résultat car le juge n`a pas encore signé la décision. Vous m`avez conseiller d`aller en personne au palais de la justice pour demander après le résultat de l`audience et la bas ils n`ont pas pu me le dévoiler car j`y suis aller sans avocat et pour le moment je ne sais plus quoi faire surtout que mon avocat a l`air saturé et me dit de patienter et que c`est normal que sa prenne autant de temps. J` aimerai beaucoup que vous me conseillez. Merci beaucoup pour votre aide
Bonjour,
Suite à la nouvelle classification des Etam du bâtiment, je viens de recevoir ma notification par courrier, ma fonction ne change pas mais mon niveau change. Ce niveau doit correspondre au fonction exercé dans l'entreprise, mais également au qualifications et expériences acquises à ce poste.
Ma fonction et mes qualifications correspondent à un niveau D ou E, mais mon salaire actuel a celui d'un niveau B. J'ai eu un entretien préalable qui récapitulait mes compétances en fonction de la nouvelle grille. Mon supérieur m'a attirbué les compétences suivante (une en B, une en C, deux en D et une en E) et au final ma notification me classe au niveau B.
Question:
Quel recourt puis-je avoir pour faire valoir mes droits et compétences?
Merci de votre aide.
Bonjour,
Suite à la nouvelle classification des Etam du bâtiment, je viens de recevoir ma notification par courrier, ma fonction ne change pas mais mon niveau change. Ce niveau doit correspondre au fonction exercé dans l'entreprise, mais également au qualifications et expériences acquises à ce poste.
Ma fonction et mes qualifications correspondent à un niveau D ou E, mais mon salaire actuel a celui d'un niveau B. J'ai eu un entretien préalable qui récapitulait mes compétances en fonction de la nouvelle grille. Mon supérieur m'a attirbué les compétences suivante (une en B, une en C, deux en D et une en E) et au final ma notification me classe au niveau B.
Question:
Quel recourt puis-je avoir pour faire valoir mes droits et compétences?
Merci de votre aide.
Bonjour,
Suite à la nouvelle classification des Etam du bâtiment, je viens de recevoir ma notification par courrier, ma fonction ne change pas mais mon niveau change. Ce niveau doit correspondre au fonction exercé dans l'entreprise, mais également au qualifications et expériences acquises à ce poste.
Ma fonction et mes qualifications correspondent à un niveau D ou E, mais mon salaire actuel a celui d'un niveau B. J'ai eu un entretien préalable qui récapitulait mes compétances en fonction de la nouvelle grille. Mon supérieur m'a attirbué les compétences suivante (une en B, une en C, deux en D et une en E) et au final ma notification me classe au niveau B.
Question:
Quel recourt puis-je avoir pour faire valoir mes droits et compétences?
Merci de votre aide.
Bonjour,
Suite à la nouvelle classification des Etam du bâtiment, je viens de recevoir ma notification par courrier, ma fonction ne change pas mais mon niveau change. Ce niveau doit correspondre au fonction exercé dans l'entreprise, mais également au qualifications et expériences acquises à ce poste.
Ma fonction et mes qualifications correspondent à un niveau D ou E, mais mon salaire actuel a celui d'un niveau B. J'ai eu un entretien préalable qui récapitulait mes compétances en fonction de la nouvelle grille. Mon supérieur m'a attirbué les compétences suivante (une en B, une en C, deux en D et une en E) et au final ma notification me classe au niveau B.
Question:
Quel recourt puis-je avoir pour faire valoir mes droits et compétences?
Merci de votre aide.
Cela va être difficile de prouver le bien fondé de votre point de vue devant le Conseil de Prud'hommes. Autant dire que si l'employeur ne se range pas à votre avis sur la question, vous n'allez pas aller bien loin.
Bonsoir,
Suite à un manquement contractuel de mon employeur j'envisage de donner ma démission. Les griefs sont les suivants :
- Modification de mes attributions
- stratégie d’éviction - Aucune évolution de carrière
- Obstruction à mes demandes de formation DIF
- requalification de la classification coefficient 95, position 1.1 =>
coefficient 130, position 2.2 - Cadre depuis 2005 + 26 ans.
Je peux fournir toutes les preuves de ce que j'avance.
Puis- je faire requalifier ma démission en licenciement pour cause réelle et sérieuse ?
Quelle est la procédure?
Merci par avance de votre réponse.
Cordialement
Suite à un manquement véritable de l'employeur, le salarié ne doit pas donner sa démission mais faire une prise d'acte de la rupture de son contrat aux torts de ce dernier. Relisez les deux articles du blog sur la question pour voir pourquoi. Une modification de vos attributions n'est pas une faute de l'employeur. Attention à vous faire bien conseiller avant de procéder ainsi. Pour l'instant, il semble que vous n'ayez pas mesuré toutes les conséquences. Relisez tout ce que j'ai écrit sur le sujet sur le blog.
Bonsoir
J'ai fait une erreur hier concernant les griefs contre mon employeur.
En effet il ne s'agit pas d'une modification de mes attributions, mais d'une modification de mon contrat de travail.
Celui-ci m'a imposé une mission qui n’est pas de ma compétence.
J'ai adressé un RAR, il y a 8 jours, en exposant les points que j'ai mentionné :
- stratégie d’éviction - Aucune évolution de carrière
- Obstruction à mes demandes de formation DIF
- requalification de la classification coefficient 95, position 1.1 =>
coefficient 130, position 2.2 - Cadre depuis 2005 + 26 ans.
- Rappel de salaire
je n'ai pas reçu de réponse de sa part. je peux donc faire une prise d'acte de la rupture de contrat aux torts de ce dernier.
A quel moment la rupture de contrat est effective!
Merci pour votre réponse
Cordialement
Oui, vous pouvez parfaitement faire une prise d'acte, encore faut-il qu'elle soit fondée. C'est bien là tout le problème. La rupture est effective à la date que vous fixez dans votre courrier de prise d'acte et à défaut à réception de ce courrier par l'employeur.
Bonsoir
Tout d'abord merci pour votre travail, cet article est une véritable espérance pour moi, en effet de statut étudiant, j'ai signé un contrat, le CNE le 15 avril 2006 pour le poste de caissière et pour un horaire hebdomadaire de 12 heures. Après un changement de propriétaire et sans changement de contrat, mon patron vient de m'annoncer oralement que mes heures vont passer à partir de septembre 2008 à 3 heures par semaine. La situation est compréhensible au vu de l'arrivée d'une nouvelle employée à la suite de son congés parental. Mais accepter ainsi ses horaires est impossible, vu les charges qui pèsent sur moi. Par ailleurs, il m'a dit que je ne suis pas en CDI mais en contrat étudiant qui se finit au mois de septembre (alors que j'en ai signé aucun), de ce fait je serais engagée dans un régime de démission si je refuse le contrat. Ainsi puis-je refuser sa modification de contrat et si je refuse est ce que je pourrais quand même bénéficier d'une indemnité chômage le temps de trouver un autre travail?
Merci par avance de votre réponse si précieuse. Je n'ai qu'une soirée pour réfléchir ou une nuit en l'occurrence et donner ma réponse dès demain à midi.
Cordialement
Vous êtes bien en CDI, rassurez-vous et vous pouvez refuser cette modification du contrat de travail. A l'employeur ensuite de vous licencier s'il veut maintenir sa modification.
Bonjour Maitre,
Je suis sur le point de faire une prise d'acte au tort de mon employeur concernant la requalification de mon Coefficient et ma position de cadre avec rappel de salaire d'un an.
Cadre depuis 2005 + 26 ans : Coef 95, position 1.1 => Coef 130, position 2.2 .
Je suis en vacances le 4 Aout. Est-ce qu'il préférable que je fixe l' effet de la prise d'acte après mes vacances le 1er septembre ou immédiatement pour le 1er Aout ?
Dernière question, suite à la rupture de contrat mon employeur doit-il me payer les congés payés?
Merci d'avance pour votre réponse
Cordialement
Merci d'aller poster votre commentaire sous l'article consacré à la prise d'acte. Je vous invite également à mettre l'employeur en demeure de régulariser votre situation avant d'en arriver à cette extrêmité. Je rappelle que la prise d'acte n'est pas une démarche à faire à la légère. Quant à la date d'effet de la prise d'acte, la fixer avant ou juste après vos congés payés n'est vraiment pas une idée très judicieuse.
Bonjour,
Bien que votre blog m'ait fourni de nombreuses informations, j'ai tout de même encore des incertitudes concernant mon problème.
Je suis informaticienne ETAM Syntec en CDI depuis 1 an et demi, mon contrat précise "La durée du temps de travail est de 35 heures par semaine ou 151.67 heures par mois en moyenne." Jusqu'à présent, mes horaires étaient libres sachant que ceux officiels de l'entreprise sont 9h-18h libre à nous selon le besoin (le notre ou celui de la boite) d'embaucher ou de débaucher plus tôt ou plus tard, de s'absenter.
En CI-RMA la 1ère année, je suis la seule à être aux 35h, les autres travaillent 5j/semaine, 7-8h par jour.
Dès le départ j'ai opté pour le système d'un vendredi sur deux à titre de RTT après accord oral de mon patron sous réserve de décaler en cas d'absence de mon "binôme" ce jour là (cas qui ne s'est jamais produit, bien que mon poste porte sur deux domaines et donc que je dépends de l'emploi du temps de deux personnes dont mon patron).
En congés jusqu'à lundi, je sais pour avoir rediriger ma boite pro sur ma boite perso qu'un mail de mon patron/collègue m'attend. Entre autres infos et vagues directives à suivre pendant ses propres congés de 3 semaines, il m'indique que les appels de clients augmentant je ferais désormais mes 35h sur 5 jours. (nous avons une personne chargée entre autre du standard et je ne suis généralement pas la plus apte dans l'entreprise pour répondre à ces appels, mais ceci est, je pense, un autre problème). Ce changement provoque à mon sens à la fois une perte d'avantage ainsi qu'une perte financière puisque mon emploi se situe à plus de 30km.
A priori, il a le droit de prendre cette décision sans me consulter, soit ! Ses congés prenant directement la suite des miens, je ne peux donc en discuter avec lui tout de suite. Je ne veux pas refuser de suivre ses directives sans que nous ayons échangé nos points de vue mais les appliquer dans l'attente de son retour n'implique-t-il pas acceptation tacite ? Est-ce une modification de contrat ? dans ce cas ce serait la partie orale du contrat ? une simple modification des conditions de travail malgré tout ce que cela implique ? Suis-je en position de refuser ? est-ce considéré comme une perte de salaire ?
Bref, si vous avez un ou deux conseils à me donner je vous en serais très reconnaissante.... Merci d'avance.
L'article répond à votre première question. Le comportement du salarié ne vaut pas acceptation implicite de la modification. Il s'agit vraisemblablement d'une modification de vos conditions de travail, sauf à réussir à démontrer que la répartition de votre temps de travail était un élément essentiel pour vous de la relation de travail (difficile à mon avis dans votre cas). Ce n'est en aucun cas une perte de salaire.
Merci pour votre réponse rapide !
Bonjour,
Mon employeur vient de nous informer ( 3 personnes que nous devons , a partir du 11 aout, travailler a tour de role une semaine chacun de 5h a 13h.cela fait une semaines sur 3 chacuns,
j ai un bebe de 2mois et demi que je comptais emenner a la nounou et plus tard a la creche ouverte a partir de 7h30, la femme commence son travail a 7h, enfin bref la cata, dans mon contrat pas d'heures precicement stiplulé mais les horaires d'ouvertures sont de 9h-18h,il vont nous proposer un avenenat semaine prochaine qui ne pourra pas se negocier.On t-ils le droit de nous forcer ces nouveaux horaires ?
Je viens de me relire,désolé pour les fautes..la fatigue :)
L'employeur a le droit de modifier les horaires de travail de ses salariés sauf si c'était un élément déterminant dans le contrat de travail ou si cela bouleverse l'économie du contrat. Donc, l'employeur a le droit, à vous ensuite de contester en cas de désaccord, sans garantie que cela donnera des résultats.
bonjour,
Je suis en cdi depuis trois ans, et l'année dernière, en janvier 2007, mon employeur m'a fait signé un avenant d'un an à mon CDI avec de nouvelles fonctions "à l'éssai" et un nouveau mode de rémunération, salaire fixe +com , à l'issu de cette année, on m'a fait savoir que je n'aurai pas de promotion, mais qu'on m'augmentait mon salaire de 200€ brut au 1er janvier 2008 et qu'on me supprimait mes com.
Or, je n'ai été augmenté qu'au 1er Février et depuis 9 mois je n'ai toujours pas mon avenant; donc suis je en droit de réclamer mes commissions ???
Merci
Un avenant signé par les deux parties doit être appliqué. Si l'employeur modifie votre rémunération (à la baisse en plus), cela constitue une modification de votre contrat de travail que vous pouvez refuser. J'espère que vous avez pu conserver un exemplaire de l'avenant. Vos propos semblent indiquer le contraire.
J'ai bien sur un exemplaire de l'avenant signé en 2007, cependant puis je exiger mes commissions, alors que de fait j'ai accepté tacitement l'augmentation de 200€ depuis février 2008 ??
Relisez bien l'article. Une acceptation tacite n'a aucune incidence juridique sauf en cas de modification du contrat de travail pour cause économique (mais l'employeur doit dans cette hypothèse respecter la procédure spécifique).
merci beaucoup de votre aide précieuse, il ne me reste plus qu'à réclamer mon dû par lettre recommandée.
Bonjour,
je suis en cdi depuis 4ans dans une entreprise aéroportuaire en tant que simple agent au coefficient 185. Il y a un an ma responsable (coeff 210) part en congé maternité et on me propose de la remplacer, j'accepte, je signe un avenant comprenant la date de début et la date de fin de cette "promotion" et stipule que mon coefficient passe à 200. Ma responsable revient de congé parental dans 10jours. Je vais donc être rétrogradé à mes fonctions précédentes. Est-ce légal??
Merci de l'attention que vous porterez à mon problème.
oui, une modification temporaire de votre contrat de travail même sur des points essentiels est toujours possible. Je vois difficilement, alors même que vous aviez été prévenu au départ, comment vous pourriez aujourd'hui revenir sur votre accord.
Bonjour,
J'ai un souci avec mon employeur, qui touche à cette différence entre modification des conditions de travail et modification du contrat de travail.
Je suis formatrice dans un centre de formation depuis 2 ans, à temps partiel. J'ai commencé par un CDD d'un an, à mi-temps, et le contrat que j'avais alors signé ne comprenait aucune mention de la répartition hebdomadaire de mes heures de travail (ce qui ne me semblait pas bien légal, mais quand on est en CDD...), et dans la pratique ce fut catastrophique : mes demi-journées de travail changeaient chaque semaine...
En juillet 2007 on a renouvelé mon contrat par un CDI, dans les même termes (toujours pas de notification de la répartition hebdomadaire du travail...), et 3 mois plus tard on m'a proposé de passé à 24h de travail hebdo au lieu d'un mi-temps, proposition que j'ai acceptée, et qui a donné lieu à un avenant à mon contrat (toujours sans notification de répartition...).
J'ai alors discuté avec le responsable des emplois du temps qui pour l'année 2007/2008 m'a arrangé - officieusement ou presque - un planning régulier (jours travaillés : lundi complet, mardi complet, mercredi matin, jeudi matin. Tout les plannings hebdomadaires qui m'ont été distribués l'an dernier attestent de cette répartition).
J'ai récemment demandé à mon employeur d'officialiser cette répartition par un avenant (ce qui lui donnait en passant l'occasion de régulariser un peu mon contrat...), et ce, suite a un problème en juillet dernier (on me signalait, en me croisant dans le couloir et sans souci de mon avis, que je travaillerai, à partir de la prochaine rentrée, le jeudi après midi et non plus le jeudi matin...).
Je souhaitais que figure "sur le papier" cette répartition non uniquement par journées, mais plus précisément par demi-journées (vus les horaires habituel et les usages du lieu, 24h/hebdomadaires correspondent précisément à 6 demi-journées travaillées).
Suite à courriers et discussions, mon employeur n'accepte qu'en partie : il veut bien mentionner que je travaille 8h les lundi et 8h les mardi, 4h les mercredi et 4h les jeudi - mais il refuse l'idée d'un avenant mentionnant que les horaires du mercredi et du jeudi s'effectuent les matins uniquement - il s'appuie sur le code du travail qui impose de mentionner au contrat la répartition de la durée sur "les jours de la semaine", et non de mentionner la répartition des horaires sur les journées travaillées.
Les renseignements que j'ai pris ici ou là vont dans le sens de son affirmation (à l'exception de l'avis d'une conseillère de l'inspection du travail, qui allait plutôt dans mon sens). Un responsable syndical m'a ainsi signalé que les horaires seraient du côté des "conditions de travail", quand les journées seraient du côté du contrat de travail ; qu'en tant que "conditions de travail", les horaires sont alors modifiables par l'employeur, sous réserve d'en faire part au salarié au moins 7 jours à l'avance (quand les journées ne sont modifiables que par accord employeur-employé).
Est-ce vrai ? en ce cas n'ai-je aucun moyen de faire reconnaître dans un avenant une répartition par demi-journées ? (et subsidiaire : quand bien même mon employeur accèderait à ma demande, cette mention qui concerne les horaires ne vaudrait-elle alors rien légalement parlant ?)
Vous me seriez d'une grande aide en éclairant ma lanterne, je dois revoir mon employeur la semaine qui vient et ne fais plus à présent que m'embourber dans les lectures et relectures des codes, jurisprudences et tutti quanti... et dans la négociation, mon employeur n'est pas aussi souple que les horaires de travail qu'il veut m'imposer !
PS : Dans les faits, cette capacité de modification des horaires par l'employeur impose que je me tienne disponible pour l'entreprise 32h, pour 24h réellement effectuées et payées, et m'empêche, par exemple, de prendre une emploi complémentaire le mercredi et le jeudi, ou de m'engager plus de 8 jours à l'avance pour de quelconques rendez-vous ces jours là...
Dans le cas du temps partiels, la répartition des heures de travail est-elle donc bien une "condition de travail" ou a-t-elle à voir avec "l'économie même du contrat" dont vous parliez (notion que j'ai un peu de mal à cerner, avouons-le...) ?
Pardonnez la longueur, il est bien difficile de résumer...
Complément du commentaire précédent :
Je viens de lire la question (commentaire 121) et votre réponse (commentaire 122) qui m'avaient échappés : Vous disiez à propos des horaires que "C'est en principe une simple modification des conditions de travail sauf si les horaires de travail étaient un élément substanciel du contrat de travail."...
Ceci signifie-t-il qu'une mention des horaires de travail sur un contrat a une valeur "légale", quand bien même le code du travail n'impose pas qu'ils soient mentionnés ? cela répondrait à mon "subsidiaire : quand bien même mon employeur accèderait à ma demande, cette mention qui concerne les horaires ne vaudrait-elle alors rien légalement parlant ?"
Mais avec mon contrat de travail qui n'indique rien de précis (ni horaires ni répartition), et qui de ce fait même ne respecte pas le code du travail, je suis tout de même dans un flou quasi total sur la validité de la demande que je fais à mon employeur, et sur sa capacité à modifier mes horaires quand bon lui chante...
Un premier point : à partir du moment où dans un temps partiel, les horaires et notamment journées de travail ne sont pas clairement définis et changent d'une semaine sur l'autre, interdisant au salarié d'avoir un autre travail à côté car il doit être continuellement à la disposition, ce type de contrat à temps partiel est bien souvent requalifié par les juges en contrat à temps complet.
Les indications que l'on vous a données concernent à mon avis plutôt le cas d'un salarié à temps complet qui doit donc consacrer l'essentiel de son activité à son employeur et ne peut donc se permettre de discuter une éventuelle modification de ses horaires de travail. Dans le cas d'un temps partiel, le contrat doit être plus clair sur les jours et horaires de travail, sous peine de se retrouver dans votre situation.
A première vue et sans se lancer dans des recherches importantes, il me semble que votre démarche n'est pas si farfelue que cela et qu'il y aurait matière à creuser pour forcer l'employeur à être conciliant. Je vous invite éventuellement à contacter un avocat afin de faire une recherche plus poussée sur cette question.
Bonjour,
je suis commerciale et j'ai un soucis. A mon retour de vacances, soit le 1er septembre, mon employeur m'annonce qu'il a supprimé de mon contrat un secteur géographique repésentant 5 départements et que c'est ma collègue qui l'a récupéré. L'année dernière j'ai eu droit à la même chose mais j'avais signé l'avenant au contrat. Forcément mon salaire ne sera plus le même. Bref, pour l'instant je n'ai pas eu d'avenant au contrat. Pensez vous que je puisse refuser cette décision ?
Est ce que mon employeur est obligé de faire un avenant ?
Et aussi ai-je le droit de ne pas le signer ?
Merci de vos réponses.
Bien cordialement
Bien sûr, la modification ayant une incidence sur la rémunération, vous pouvez parfaitement refuser de signer l'avenant. L'employeur ne pourra alors vous licencier que s'il justifie d'une cause légitime au fait de vous retirer un secteur géographique. S'il ne le peut pas, le licenciement éventuellement prononcé pourra être contesté avec de bonnes chances de succès.
Merci infiniment pour votre réponse rapide! seulement j'ai oublié de vous dire qu'il est noté dans mon contrat de travail que mon employeur peut être amené a modifier mes secteurs géographiques...
Cela change tout peut être ?
Merci beaucoup.
Oui ce type de clause est possible mais ne change rien à ma réponse si cette modification a une incidence sur votre rémunération.
(PS 2 : Dans mon recommandé d'aujourd'hui, je n'évoque pas l'emploi que j'ai trouvé (j'ai déjà signé, mais comme c'est un emploi de contractuel dans la fonction publique, je ne serai sûre d'avoir le poste que quand le ministère de tutelle aura confirmé son accord, je ne peux donc prendre aucun risque avant quelques jours), ni de mon souhait de me défaire de mon contrat de travail.)
Bonjour ,
Je suis commercial et mon employeur m'a fait parvenir un liste de vehicules pour que je choisisse mon futur vehicule de fonction .
Le probleme c'est que la categorie des vehicules proposés n'est pas equivalente aux ecrits de mon CDT ( ils me proposent une golf alors que sur mon contrat l'accord etait C4 picasso ou laguna )ni d'ailleurs sur le courrier d'embauche recu avant mon integration .
AI-je un recours sachant que je couvre 14 departements et qu'au dela du prejudice privé , il y a egalement une baisse de la qualité de vie professionnelle dans cette tentative ?
Merci de votre reponse
SLT
bjr , je voudrai savoir si mon employeur a le droit de rajouter une clause manuscrite et signee sur mon contrat de travail, pour m,imposer de porter les vetements de la boutique, qu il me demande de payer a mes propres frais, au pris d achat?
a t il egalement le droit de m imposer des dates de vacances selon son propre planning ?
Bonjour,
tout d'abord je tiens à vous dire que votre site et l'engagement que vous montrez ici est incroyable ! J'ai appris beaucoup de choses mais j’ai encore des questions concernant ma situation de travail.
Je travaille depuis 2006 dans un GIP mais j’ai un contrat de travail privé en tant qu'assistante de département (statut employé). J'ai postulé pour un poste d'assistante de direction dans un autre département (rattaché à une direction, c'est un peu compliqué chez nous) et j'étais confirmée à ce nouveau poste. Mon responsable (et non directeur) se dit depuis le début très content de mon travail et dés les entretiens préalables je lui ai fait part - comme au DRH lors de mes deux entretiens - qu'entre autre mes motivations sont une augmentation de salaire et un changement de statut (presque toutes les assistantes de direction sont cadres et j'ai un bac+3 à la base) sachant que je remplace un chargé de mission (considéré supérieur au niveau hiérarchique). A aucun moment, on ne m'a fait comprendre que les souhaits posent problèmes ou ne seront pas réalisables. Depuis le mois de mai 2008 j'essaie donc de négocier mon salaire et surtout mon statut de cadre. Le RH a annoncé par mail à l'ensemble du personnel que j'ai pris mes fonctions en tant qu'assistante. Je l'ai contacté pour demander une rectification (je commençais avoir des doutes car ce genre d’erreurs est constants ici) et avec ses excuses, il me parlait d'une « erreur d'envoi » qui nécessitait pas de correction, mais il ma rassuré oralement qu’à la fin du mois j’aurais bien tous les changements comme prévu. J'ai laissé tombé l'affaire en appuyant quand même sur l'importance du statut cadre en fin de mois de mai et à nouveau on m'a dit à nouveau de leur faire confiance et d'attendre, cela viendra.
Bien sur la fiche de paie mentionnait que j’étais toujours assistante et aucun changement n’a été fait. Après multiples promesses et petits entrevus avec mon responsable (qui se donnait toujours de mon côté et aussi surpris que moi verbalement) j’ai fait une première demande par mail adressé au DRH et après trois semaines de silence total, j’ai fait une relance au DRH pour voir comment finaliser ma prise de fonction par écrit avec la mention que je souhaitais un RDV avec lui accompagné d’un DUP. J'ai obtenu un jour après la réponse écrite du DRH m'expliquant que : "Le mail d’information générale fait mention de votre nouvelle affectation en qualité d’assistante, ce qui correspond à votre activité. Cet intitulé ne correspond pas à un emploi ou à une fiche de poste au sens strict d’une grille de classification des emplois. La mention d’assistante de direction figurera sur votre prochain bulletin de salaire. Vous recevrez dans le même temps une notification de ce changement ".
Cette notification n’est jamais venue et le DRH ne réponds pas à mes demandes de RDV.
Donc ma première question : une notification doit elle stipuler exactement mon nouveau poste donc titre, salaire et surtout statut ? Est-ce qu’une notification peut être exigée de ma part ?
Si oui, quand prendra t-elle acte ? La retro-activité est envisageable ?
Dans quel délai l'employeur doit il me le faire parvenir ?
Sachant clairement maintenant que le DRH n'a pas du tout l'intention de me changer, que puis je faire ?
J'insiste sur l'importance de changement de statut de cadre (le salaire je m'en doutais que je n'aurais pas grande chose, voire rien) car la société mets en place pour l'ensemble du personnel une grille de classification de l'emploi avec -pour but à long terme- de faire partir des gens (depuis 2007 nous avons eu 60 personnes de moins avec tous les moyens de pression par les RH, un dossier énorme dans le cabinet du médecin de travail qui a mentionné dans un rapport écrit que la situation est très préoccupante, nous avons eu un audit à la demande de la DG avec un rapport également très négatif et la cour des comptes a critiqué dans son rapport la mauvaise gestion du personnel donc il ne s’agit pas juste d’une impression).
Cette grille a été réclamée par les employées depuis 2 ans mais elle avait pour but d’effacer des inégalités existantes, et visiblement, une grande partie des emplois sera réduit en autonomie, salaire ou statut selon les documents de travails en préparation.
Les assistantes de direction auront une nouvelle fiche d'emploi qui correspond également à celle des assistantes de département et assistantes tout court ce qui est fort réducteur, et ne nécessite bien entendu plus le statut cadre pour les personnes concernés et pour harmoniser les différences de salaires il y aura des changements (avec des allusions vers la baisse). Les membres du groupe de travail ont mentionné que cela peut en effet modifier d'une manière substantielle les contrats et la réponse du DRH est qu'il est conscient et qu'il fera son affaire. Vu que depuis longtemps notre société est considérée par lui "rempli de bras cassés" donc selon le groupe de travail, la direction vise clairement un mécontentement donc une vague de refus des modifications = vague de licenciement...
J'ai compris grâce à vos explications que je peux refuser la nouvelle fiche et donc être licencié, mais je préfère bien entendu de dépendre de l'APEC en tant que cadre que de la ANPE la différence est de taille, et en terme d'évolution de carrière, il est important pour moi d'être reconnu comme assistante de direction et non de département.
Vu que le DRH joue la carte du temps et laisse la nouvelle grille se mettre en place, je me demande comment je peux tout d'abord obtenir une reconnaissance de ma nouvelle situation.
Je comprends bien qu’il n’a aucune envie de m’avancer pour me faire reculer dans 2 mois mais se peut-il légalement qu’un changement de poste reste inexistant par écrit par l’employeur ?
Est ce que une fiche d'emploi n'a aucune valeur légale quand on postule en se basant dessus ?
Lors d'une réunion des DUP avec le directeur général ont été énoncé les augmentations de salaire qui ont eu au mois de juin pour le mois de mai 2008 et dont je n'ai pas bénéficié. La raison principale d'une augmentation selon le DG est un « changement de poste ».
Donc est ce que j'ai un moyen de réclamer d'être traitée comme tous ceux qui en ont bénéficié ?
Ayant demandé plusieurs rdv par oral ou par mail au DRH je n'ai obtenu la réponse écrite citée dessus car j'ai demandé d'être accompagné d'un DUP seule manière de faire bouger des choses mais aucun rdv a été donné.
Là, mon responsable vient de me dire qu’il a vu le DRH et que celui a décidé que je serai assistante de département et une augmentation pourra venir éventuellement en janvier 2009 après entretien d'évaluation.
J'ai demandé pourquoi seulement en janvier 2009, vu que j'ai pris mes fonctions au mois de mai 2008 ? Il ne sait pas c’est ainsi. Côté statut cadre, il m'a expliqué que selon la nouvelle grille, je serai assistante et donc employé. Bien entendu je n'ai jamais eu des objectifs ni oraux ni écrits et je doute fortement qu'en janvier 2009 quoi que ce soit viendra (Comment atteindre ou rater des objectifs inexistants ?).
Je vois tout simplement une nouvelle fiche à accepter ou pas avec une baisse de salaire en vue. Je ne souhaite pas être licenciée mais les nouvelles conditions s’annoncent dures à accepeter.
Cette mise en place de classification complique toute la situation et nous sommes en train de se demander en quoi cela ne peut pas tout simplement devenir un moyen extraordinaire pour le DRH d'éviter un plan social (difficile en tant que GIP) en forçant une grande partie à partir ?
Donc comment obtenir un moyen de devenir assistante de direction comme promis avec une preuve écrite ?
Existe-t-il des obligations légales pour l'employeur d'acter ce changement au lieu de faire la sourde oreille ?
Ma dernière demande d'une entrevue avec un DUP auprès du DRH est resté sans réponse depuis 2 semaines...mais j'ai reçu une nouvelle fiche d'emploi (document de travail) qui devrait être bientôt mise en place...
Mes excuses pour un texte aussi long mais la situation (comme celle de bcp) n'est pas simple et surtout merci par avance pour toute aide éventuelle.
Bonjour.Mon contrat de travail est régis par la Convention Collective Nationale de l'Industrie PHARMACEUTIQUE et son annexe ouvrier/employé soumis à l'accord inter-établissement du 18 Février 1982.Ce contrat est donc reconnu en horaire de journée.Pendant 5 ans,j'ai éffectué les horaires 7h00:16h00.Depuis 10 ans je fais les 2x8(5h00:13h00 et 13h00:21h00)sans jamais avoir signé d'avenant.Ais-je le droit de revenir à mon contrat initial?Merçi de votre réponse.
Ma direction commerciale va me fixer objectifs.
J'ai compris que si je les refusent ma direction peut me licencier pour cause réelles et sérieuses.
Si je fais une contre proposition plus interréssante pour l'employeur mais incluant une augmentation substantielle de la rémunération.
Dans quelle mesure l'employeur peut il se targuer de la non acceptation de la modification du contrat de travail alors que vous n'avez jamais eu d'objectifs dans votre contrat de initial.
Quel intéret a l'employeur de licencier un salarié qui ne signe pas ces objectifs mais les atteinds ?
Bonjour,
Mon mari est en arret de travail depuis avril.
(2 hernies). Il a déposé un demande de maladie professionnelle environ 15 ans dans la même société.
acceptation par la CPAM qui a fait deux dossier au lieu d'un pour les 2 hernies)
Il va bientot reprendre le travail
Que peut il se passer ?
S'il est déclaré inapte à son poste ? l'employeur pourra t il baisser son salaire pour un autre poste ? y a t il un montant ou un pourcentage maximum de baisse ?
Un de ses collègues a changé de poste avec une baisse de salaire de 100 euros il y a quelques années
L'employeur ne fait rien pour empecher les maladies professionnelles ?
que doit on faire ?
Bonsoir,
Après un congé de maternité (et des congés annuels cumulés à la suite de mon congé de mat.), je suis retournée à mon travail. Le jour de mon retour, la directrice commerciale de l'agence m'a convoquée en m'indiquant que je n'avais plus de clients (sur mon contrat je suis chef de pub et responsable des relations presse B to C) dans la mesure où un certain nombre d'entre eux n'étaient plus clients de l'agence, et d'autres allaient être gérés par d'autres chefs de pub. Le poste qu'elle m'a proposé (verbalement) était le suivant: rédiger des textes pour l'agence et être l'assistante de la personne qui est responsable des relations presse B to B (notamment faire toute la rédaction pour cette personne). De même, ils ont transmis ma ligne de téléphone portable (que j'avais depuis 4 ans) à une nouvelle personne (je n'ai donc plus de portable, sachant que c'était un avantage qui n'était pas stipulé dans mon contrat.... je n'ai plus de bureau non plus (depuis mon arrivée j'occupe des bureaux de personnes qui sont en vacances). Je lui ai indiqué qu'il était hors de question que je sois l'assistante des RP B to B. de même, je lui ai dit que je ne voyais pas comment ma partie variable allait être rémunéré (puisque dans mon contrat j'ai un objectif de réalisation à atteindre). Suite à cet entretien je n'ai aucune autre proposition, ni orale, ni écrite et l'on m'envoie des collègues afin que j'effectue des travaux de rédaction (ou des dossiers de presse qui ne font pas l'objet de facturation... et qui ne me ramènent donc aucune commission). Cela depuis 3 semaines maintenant. La seule trace que j'ai (hormis mes contestations écrites par mail au sujet des travaux que j'effectue et qui sont hors de mes fonctions) c'est un mail de la part de ma directrice commerciale qui me dit qu'elle va me faire une proposition de poste. Que puis-je faire? Y a-til des recours? Un mail est-il une preuve?
Par avance, je vous remercie pour votre réponse.
Bonjour.
Ma question est la suivante : dans la cadre du rachat de mon entreprise cet été, et d'un réorganisation globale, j'ai changé de travail (responsable internet) alors qu'avant l'été j'avais d'autres fonctions. Ce changement n'a pas été réalisé sans mon avis et accord "oral", mais aujourd'hui aucun "job description", aucun avenant à mon contrat de travail. Si j'avais envie de négocier un départ, cet état de fait pourrait il être un grief, pourrait il être reproché à mon employeur ?
Merci
Bonjour,
je travaille comme responsable production en agroalimentaire en 3*8 Week-End.
En raison d'un turn over trop important, ma boite a décidé de donner ses postes à des opérateurs qui resteront à long terme sur ce genre de poste.
On m'a alors proposé un poste en semaine en journée, qui ne me convient pas.
il est précisé dans mon contrat que je travaille le week end et en 3*8.
Que se passe t il si je refuse le poste?
Merci d'avance
Bonjour,
J'ai vraiment besoin de votre aide. Je suis actuellement en CDI à 35H dans un office notarial depuis Avril 2007 (après 2 CDD consécutifs d'une durée de 1 an, en tout). Tout se passait relativement bien jusqu'au 10/10 dernier où l'un de mes employeurs (ils sont 3) me demande de descendre dans son bureau. Il me dit que la veille, ils ont eu une discussion houleuse à mon sujet et qu'un des 3 voulait me licencier pour raison économique et que lui souhaitait me garder ; ils ont donc trouvé la solution, vu le problème économique actuel, de me faire un nouveau CDI à 19H50. Sous le choc, je lui demande de me laisser le week-end pour réfléchir. Il refuse et me dit que je dois obligatoirement signer cet après-midi dans la mesure où ce nouveau contrat commence dès le 13/10. L'après-midi, lui redemandant le laps de temps du week-end qu'il refuse, il me fait signer sous la pression et me dit que c'est pour un changement à partir du 01/11. Dès le lundi, je me renseigne à l'Inspection du Travail qui me dicte une lettre, pour dénoncer le contrat, que j'envoie dès le lendemain en RAR. Que n'avais-je pas fait là ? Dès réception de la lettre (le 15/10), l'employeur qui m'avait fait signé le contrat et qui était en vacances me téléphone en me disant qu'on n'envoie pas une LRAR à ses patrons, qu'il ne reviendrait pas sur le contrat et commence à me menacer en me disant que si je trouve du travail ailleurs, il ne portera pas d'éloges à mon sujet mais par contre, si je travaille d'après le nouveau contrat et que je trouve un autre emploi, il m'embellira ! Dans la foulée, je prends rdv avec mes 2 autres employeurs pour expliquer ma LRAR. L'un des 2 me dit qu'il souhaite me licencier pour faute grave (il ne m'a jamais rien reproché auparavant) et l'autre me comprends quand je leur demande une rupture conventionnelle. Je ne peux plus travailler dans ses conditions puisque celui qui veut me licencier me dit qu'il a une dizaine "d'adorables collaboratrices" qui sont prêtes à témoigner contre moi. Le lendemain, l'un de mes employeurs me remet un papier en mains propres qui stipule qu'ils restent sur leurs positions et que si je n'exécute pas le nouveau contrat comme il se doit, je m'exposerais à des sanctions. En même temps, je lui remet le texte sur la rupture conventionnelle. Il me dit qu'il va contacter son avocat. C'était le 16/10. Le 20/10, je lui remet en mains propres une lettre contestant leur lettre du 16/10 leur disant que je persiste et signe le fait que je dénonce le contrat signé le 10/10. Il me dit qu'il vient d'avoir son avocat qui n'est pas pour la rupture conventionnelle parce qu'il n'y a pas assez de recul et que si je ne respecte pas le nouveau contrat, ils me licencieront pour faute grave. Son avocat lui dit que le contrat a été signé sans vice de consentement mutuel ! Le même soir, je me rends chez mon médecin et depuis je suis en arrêt maladie pour une durée de 15 jours. Mon arrêt se terminant le 03/11 au soir, que dois-je faire le 04/11 en sachant que le nouveau contrat commence le 01/11 ? D'habitude, je commence à 9h mais sur mon nouveau contrat les horaires sont 13H-17H. Je ne suis vraiment pas bien. Ils ne m'ont toujours pas répondu à ma lettre du 20/10. Par contre, lors de notre dernier entretien, il m'a dit que le nouveau contrat était une transaction et qu'on ne pouvait pas revenir dessus. Que cela veut-il dire exactement ?
Que pensez-vous qu'il va se passer si je trouve la force d'aller travailler le 04/11 dès 9H ? S'ils me disent de rentrer chez moi, que dois-je faire ? Merci pour votre aide précieuse.
Mon salaire comporte une partie variable (40%) stipulée dans le contrat de travail. Des objectifs trimestriels, lissés sur un semestre, déterminent le montant de cette partie variable.
En règle générale ces objectifs sont remis aux employés de manière très formelle (pseudo-négociation, envoi recommandé/contresigné, délai de 'réflexion' de 30 jours, etc.).
Cela a été le cas pour les objectifs du premier et du deuxième trimestre 2008. En revanche, contrairement à la grande majorité des autres commerciaux, quatre commerciaux dépendant du même responsable (dont je suis le seul basé en France), n'ont jamais reçu leurs objectifs du 3eme et 4eme trimestre 2008 de manière formelle et, par voie de conséquence, n'ont pu ni les accepter ni les refuser. Des tableaux de réalisations ont cependant été mis en oeuvre, et nous pouvons savoir quels auraient été (quels sont au yeux de la direction) ces objectifs.
Je constate aujourd'hui que ces objectifs étaient sur-évalués car nos réalisations seront (nous n'avons pas les chiffres définitifs) aux alentours de 50%.
Considérant qu'il n'y a pas eu de fixation d'objectifs (en l'espèce par la négligence de l'entreprise), puis-je demander le paiement de la totalité de la partie variable du salaire pour cette période ?
Je précise :
* Nos objectifs T1 et T2 2009 nous ont été remis à peu près dans les délais (hier)
* Les objectifs ne tiennent pas compte de la récession prévisible (et reconnue par la Direction)
* Les objectifs sont exprimés en Dollars US (alors que mon CA est réalisé à 100% en zone euro) faisant ainsi porter un risque de change à ma rémunération (risque effectivement constaté en 2008)
* La feuille d'objectifs est accompagnée d'un nouveau document 'principes du plan de rémunération' instaurant des règles de reconnaissance d'objectifs totalement différentes et pénalisantes
* Plusieurs conflits sont en cours dans plusieurs filiales, dont la Française (fermeture partielle des locaux, licenciement de la secrétaire, incitation au télétravail)
* Je précise enfin que je suis Délégué du Personnel (14 employés dans la filiale Française)
Bravo pour votre blog ;-)
Réponse de Stéphane BOUDIN : l'employeur a formalisé un principe qui n'avait pas lieu d'être : la remise d'objectifs différents chaque année n'entraîne pas modification du contrat de travail. Par contre, l'absence de versement d'une part variable du salaire en proportion des objectifs réalisés est un manquement de l'employeur au contrat de travail. Il va vous falloir creuser la question, au besoin en recourant à un avocat qui examinera un peu plus précisément vos documents. Je ne peux vous en dire plus sans avoir plus d'éléments. Mais si les manquements sont avérées, vous pourriez gagner très gros en manoeuvrant subtilement, eu égard à votre statut de salarié protégé.
bonjour Maître
Je travaille au sein d'un groupe important employant plus de 100.000 personnes. Mon niveau de qualification actuel correspond au celui d'agent de maîtrise.
Mon poste de travail est pesé depuis 2007 à un niveau de qualification supérieur, d'agent de maîtrise à cadre, en adéquation avec mes fonctions réellement exercées similaires à celles des cadres du même service.
Au cours de l'automne 2007, un avenant à mon contrat de travail entérinant la nature de mes fonctions et modifiant mon niveau de quallification (niveau cadre mentionné) a été établi par l'entreprise, avenant que j'ai évidemment accepté.
Depuis, ma situation administrative n'a pas changé. Je suis toujours considéré comme agent de maîtrise. Mes fiches de paie, s'ils mentionnement bien le niveau de mes" nouvelles" fonctions, font toujours état de ma situation antérieure d'agent de maîtrise. Ma rémunération est restée inchangée, correspondante au niveau d'agent de maîtrise.
Pourtant, la convention collective dont je dépend est explicite. "Les clauses qui régissent les cadres sont applicables à l'ensemble du personnel qui exerce effectivement des fonctions de cadre".
Mon employeur se refuse de régulariser cette situation au motif qu'un accord collectif d'entreprise prévoit que toute promotion doit faire l'objet d'une validation, sous forme du passage avec succès d''un examen professionnel qui s'apparente, vu le nombre de places restreint, à un concours. Cet examen est mis en oeuvre depuis seulement début 2009.
Ma question est que j'envisage de saisir la juridiction des prud h'ommes en vue d'obtenir la régularisation de ma situation administrative et financière. Je ne suis pas sûr que le principe de faveur qui régit les relations entre la norme conventionnelle et la norme contractuelle (art L2254-1) s'applique dans ce cas d'espèces.
Pouvez-vous m'éclairer ?
Remerciements
Bonsoir,
Je vous explique mon cas.
Je suis revenu de congés parental le 16 octobre 2008 dernier et j'avais avant celui-ci un poste d'assistante des ressources humaines. Aujourd'hui et ce depuis ma reprise j'effectue le poste de commercial sedentaire avec de la prospection telephonique des devis du téléphone accueil, des relances commerciales...
Sur mon contrat de travail il est clairement indiqué que j'effectue les fonctions d'assistante des ressources humaines sous la responsablilité d'un autre responsable.
Malgré mon refus d'exercer ces nouvelles fonctions et mon désir de retrouver mes fonctions antérieurs, il disent que pendant mon absence il y a eu une reorganisation des services et que mon poste n'existe plus. Ce qui est faux puisque une personne a été nouvellement embauchée pour excercer les fonctions de RH mais rien n'indique sur son contrat de travail qu'elle est assistante des RH, cependant, j'ai fait une copie des taches qu'elle effectue tous les jours et celles-ci correspondent bien a celles que je faisais.
J'ai intenté une résiliation judiciaire de mon contrat de travail.
J'ai recueilli les preuves de mon activité antérieure et celles de mon activité d'aujourd'hui.
Croyez-vous que les preuves soient suffisantes afin que j'obtienne gain de cause?
Quelles autres preuves puis-je apportées?
Ai-je mes chances de gagner ou croyez-vous qu'il s'agit juste d'une modification de mes conditions de travail?
Pouvez vous m'aider?
Un grand merci à vous
Stéphane BOUDIN : concernant vos preuves, sans les avoir vu et en avoir discuté avec vous lors d'un rendez-vous, je ne peux, bien évidemment, me prononcer plus avant. Concernant vos chances de gagner, même remarque. Un dossier de résiliation judiciaire ou de prise d'acte se prépare minutieusement avant. Je peux donc m'en occuper mais pas dans le cadre de mes réponses aux commentaires sur ce blog puisque cela demandera un investissement de ma part. Je vous invite à me contacter directement par mail si vous souhaitez que je prenne en charge votre dossier et à consulter la page de notre site concernant notre barème d'honoraires.
bonjour,je suis D.S depuis 6 mois est j'ai été embauché en tant que chargé d'expedition dans une société de logistique sous la convention mécanique du bois depuis 1ans et 8 mois.
voici le courrier envoyé a l'inspecteur de travail:
Lettre recommandée avec AR
Objet : contestation du poste proposé
Monsieur le Directeur,
Je vous informe par cette présente que je conteste formellement le poste de « cariste » que vous voulez m’appliquer avec la nouvelle Convention Collective du Transport Routier et activité auxiliaire.
Vous m’avez embauché en mai 2007 en tant que « chargé d’expédition » avec l’application de la Convention Collective de la mécanique du bois.
De plus, je suis délégué syndical de la CGT et viens d’être élu membre de la CHSCT afin de m’assurer de la sécurité et l’hygiène et conditions de travail.
Je vous rappelle que j’effectue les tâches suivantes en tant que « chargé d’expédition » :
1) Récupérer les préparations de commandes terminées en zone de préparation.
2) Contrôle du déstockage des palettes homogènes : adresse, références et quantités
3) Identification des commandes pour expédition : fiche palette/étiquette/BL.
4) Organisation du quai : dissocier les différents transporteurs, regrouper les commandes de préparation avec les palettes homogènes correspondantes, regrouper les commandes par destinataires.
5) Chargement : messagerie et mono-colis, affrètements, coursiers et autres.
6) Contrôle du chargement et documents de transports.
7) Délais d’expédition à respecter selon le lieu de destination et informer le responsable de dossier en cas d’éventuel retard.
8) Validation informatique au moment de l’expédition et vérifier les commandes en attente d’expédition.
9) Participe aux inventaires.
Je dois encadrer des personnes intérimaires quand il y a des surcharges de travail à mon niveau.
De plus, j’ai accepté d’effectuer d’autres tâches qui ne font pas parties de mon poste afin d’aider les autres.
Je me suis renseigné si je pouvais refuser ou pas d’effectuer ses tâches supplémentaires et il en ressort que vous ne pouvez pas me les imposer sauf pour certaines conditions de travail (horaires et lieu).
J’ai étudié la nouvelle convention collective du transport routier et activité auxiliaire afin de trouver l’équivalent de mon poste.
Pour moi mon poste de « chargé d’expédition » se rapproche plus de « chef de quai logistique» que de « cariste en prestations logistique » comme vous me le dites. Même si le poste « chef de quai logistique » comporte une notion d’encadrer des personnes que je n’effectue pas.
Je vous mets les définitions des postes :
• Chef de quai logistique :
- Planifie, organise et contrôle les activités du quai de réception et d'expédition des produits.
- Assure la qualité de traitement de l'information, sur les flux de marchandises.
- Anime une équipe d'opérateurs.
- Fait respecter les règles de sécurité et d'utilisation des engins de manutention.
- S'assure de la propreté de l'entrepôt.
- Participe aux inventaires.
• Cariste en prestations logistique :
- Effectue tout mouvement de palettes dans l'enceinte de l'établissement (déchargement, chargement, stockage ou déstockage) et peut participer aux préparations de commandes.
- Conduit des engins automoteurs de manutention à conducteur porté dans le respect des règles de circulation et de sécurité suivant les catégories définies à l'annexe I de la recommandation R. 389.
- Remplit tout document propre à ses activités. Détecte et signale les anomalies qu'il constate sur le matériel dans la limite de ses responsabilités.
Dans l’attente d’une réponse de votre part,
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur Le Directeur, mes salutations distinguées.
sachant que le poste de chef de quai est rémunéré entre 1900 et 2100 euro brut et que je lui demande 1700 euro .
je suis a 1400 euro brut pour le moment.
n'ayant pas eu de réponse favorable de sa part je lui est refait une relance:
Lettre recommandée avec AR
Objet : relance sur la contestation du poste proposé
Monsieur le Directeur,
Je reviens vers vous suite à mon courrier du 26/12/08 qui est resté sans réponse de votre part.
Vous deviez me tenir informé de votre décision, avant mon congé paternité, concernant la fonction de mon nouveau poste et de mon salaire.
Je propose que vous me mettiez « chef de quai » au lieu de « cariste » et pour le salaire je demande 1700 € brut.
Je vous remercie de bien vouloir me répondre sous 7 jours et sans réponse de votre part je déposerai un dossier aux Prud’hommes et informerai l’inspection du Travail. Etant délégué syndical on engagera donc un avocat de la CGT.
Espérant trouver un accord avec vous au lieu d’engager des procédures juridiques.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur Le Directeur, mes salutations distinguées.
merci d'avoir une réponse de votre part car j'ai rendez vous le 10 mars avec un avocat de la cgt.
cordialement
Stéphane BOUDIN : je ne vois pas ce que vous attendez de moi. Vous avez déjà adressé deux lettres et avez rendez-vous avec un avocat de la CGT. Voyez donc avec ce dernier si votre démarche était judicieuse. Demander une augmentation de salaire en profitant d'un changement de convention collective ne me paraît pas très pertinent. En cas de refus de l'employeur (ce qui est pour l'instant le cas), vous risquez le licenciement disciplinaire que vous lui offrirez sur un plateau.
je veut savoir jusqu'a quel point le rénumération et la performance sont liées?
Bonjour,
Je suis cadre et administrateur system/reseau dans une SSII .Depuis 1 mois je suis en inter-contrat, mon employeur me demande un job non qualifié comme technien d'exploitation. je n'ai pas répondu à mon manager
Est ce que j'ai le droit de refuser cette mission ?
de plus je n'ai pas de compétences acquises pour cette mission
Merci de votre aide
M. Thao D
Stéphane BOUDIN : c'est délicat. Si l'employeur ne vous propose aucune formation adéquate pour effectuer correctement cette mission, votre refus peut se comprendre. Dans le cas contraire, attention. Dans une situation telle que la vôtre, il est classique que l'employeur propose à son salarié plusieurs missions "bidons" dans le but que ce dernier les refuse, ce qui offre à l'employeur un motif sur un plateau pour licencier le salarié en inter-contrat. Méfiance donc.
bonjour, mon employeur m'a remis en main propre
une lettre m'informant qu'il désirait pour raison économique passer mon contrat à 60% alors que je travaille à temps plein. j'ai refusé cette modification.
ma question est ; une fois le délai de 1 mois passé mon employeur doit il m'informer par ecrit de sa décision ( renoncer ou me licencier ), a t-il le droit de faire trainer les choses et de me licencier 1 ou 2 mois plus tard.
merci
Stéphane BOUDIN : jetez un oeil sur l'article du blog sur la modification du contrat de travail pour cause économique. Si vous refusez la modification dans le délai d'un mois, l'employeur ne peut pas rester inactif. Il doit soit renoncer à la modification, soit vous licenciez.
travaillant pour un equipementier sportif mon employeur souhaiterai que je signe un avenant a mon contrat de travail sur les termes de me rajouter une autre fonction celle du flocage ou marquage sur vetement ou imprimeur sur textille en plus de celle que j'occuppe deja ( magasinier - gestionnaire de stock) je lui ai signifier a l'oral que je ne voulait pas l'accepter est un pretexte de licenciment? si oui que puis je faire?
bonjour me revoilà un an plus tard a vous poser des questions j'étais téléprospectrice,mon contrat de travail renouvelé à 2 reprise sans délai de carence 1 semaine et 1an pour accroissement temporaire d'activité(ce n'est pas le cas car le poste que j'occupais est une activité normale et qu'ils vont me remplacé)j'étais disposé à être reconduit en cdi et évoluer au sein de l'entreprise car mes résultats était très bon (promesse orale,bilan d'année très satisfaisant)aujourd'hui suite à des (fausse) rumeurs ......on me dit que ce n'est pas possible de continuer avec vous on a rien à vous reprocher concernant votre travail et blablabla mais le comportement ça ne va pas alors que si ????mon contrat a été modifié à différente reprise concernant mon fixe et mon variable sans mon accord et sans avenant j'en ai informé mon chef il hausse les épaules,je bossé 39h/semaine sur mon contrat il est écrit 37h45 payé 37h45 je n'ai eu ni annexe de bulletin de paye ni copie de l'application de modulation, c'est une société de plus de 50 salarié pas de CE mais un délégué du personnel mais plus proche du patron que des employés, on m'a aussi donné une mission (qui a bien marché mais ou mensonge auprès de professionnel de santé on permis de leurs rapporter + de 500000 de chiffre d'affaire en 4 mois(vente forcée)mon contrat se terminant le 28/02/2009 on m'a gentiment dis que le mieux est que je ne revienne plus(voila le remerciement de mon investissement alors que tout allait bien)et je vous parle pas de l'alcool qui circule souvent dans les locaux je suis dégouté mère de famille je me retrouve sans emploi a cause de certaine mégère car j'étais bien vu par la direction (a la base c'est une famile et quand on rentre dans cette société on nous dit bien il faut rentrer dans le moule)je souhaite aller au prud'homme à vote avis? Et oui s'il m'avait gardé je me serais tus et fais mon travail tranquille mais là moralement c'est dure car on m'a promis des choses,félicité etc en bref on m'a prise pour une conne pardonnais moi de l'expression
pouvez vous me donner votre point de vu?
Merci
bonjour
j'aimerais vous poser une question qui na rien avoir avec votre commentaire.c'est a propos d'une dissertation."point n'est besoin d'un ecrit pour qu'il existe un contrat de travail;il suffit que les critères soient réunis"que pensez vous?
Bonjour,
Mon employeur veut me licencier pour insuffisance professionnelle. Par crainte des prud'hommes, il me propose une rupture conventionnelle. J'ai été embauchée sous CNE en septembre 2007, qui a été requalifié CDI de droit commun en juin 2008. Mon employeur me propose une indemnité de licenciement un peu supérieure à l'indemnité légale, mais mon conseiller du salarié me certifie que mon employeur doit me verser des indemnités à hauteur des 8 % prévues au CNE car il n'a pas établi d'avenant à mon contrat CNE à l'abrogation de celui-ci. Mon employeur dit que la requalification du CNE en CDI s'est faite automatiquement et qu'il n'était pas dans l'obligation de faire un avenant à mon contrat d'origine. Qu'en est-il exactement ?
Que dois-je faire s'il me présente à la suite de cela un avenant ? dois-je le signer ?
Je vous remercie par avance de votre aide et de votre réponse rapide.
bonjour
je suis commercial et je vends des prestations à l'ensemble des sociétes interim et cabinets de recrutements, mon employeur veut m'interdire de travailler l'interim, il en decoule un perimetre d'activité commerciale réduits de moitié, est ce une modification substancielle de mon contrat de travail?
Stéphane BOUDIN : si cela a une incidence sur votre rémunération, il s'agit bien d'une modification de votre contrat de travail.
Bonjour,
J'ai exprimé récemment de devenir adjoint à mon travail au meme titre que d'autres fraichement arrivés, juste sorti d'écoles, faisant un travail pratiquement identique.(lié à un changement de politique d'entreprise)
Initialement, l'accord de principe a été donné. Mais à l'arrivée, mon futur poste est devenu assistant, les attributions demeurant les même que précedemment. Cependant, l' intitulé de poste a radicalement changé à ma demande, cependant ma rémunération et finalement ma qualification ont été revus légèrement à la hausse
Pourtant, aucun avenant n'a été signé de ma part et toutes ces composantes substancielles de mon contrat n'ont pas été sollicités de ma part.
Tout ceci est une modification substancielle de mon contrat de contrat ?
Quelles sont mes possibilités ?
Revenir à la charge pour le souhait de mon poste en harmonie avec les nouvelles pratiques de la société ?
Ou autres ?
Madame, Monsieur,
Un employeur établit un contrat de travail 35 heures en sachant que son salarié est à temps partiel 31h/semaine (+3heures complémentaires/mois). Ce contrat est établit dans le but de payer le heures réellement effectuées. Car la gestion des heures complémentaires est trop compliquée. Cet employeur a t'il le droit de faire ce contrat et de déduire tous les mois des heures sur le bulletin de paie.
Je vous prie d'agréer mes sincères remerciements.
bonjour, vous m'avez répondu il y a peu de temps qu'en cas de refus de modification de contrat, pour raison économique,l'employeur ne peut rester inactif et soit renoncer soit engager la procédure de licenciement. Or j'ai reçu aujourd'hui un courrier en AR m'informant que suite à mon refus on me proposait une deuxième modification de contrat. En a t-il le droit ? Peut il au bout du mois de reflexion me proposer des modifications de contrats aussi longtemps qu'il le veut ? je precise que nos relations ne sont pas
très bonnes en ce moment et qu'il cherche à m'épuiser nerveusement pour me pousser à la faute ou à un départ volontaire pour eviter un licenciement économique.
je vous remercie de vos conseils
Bonjour,
J'ai reçu au mois de novembre 2008 un avenant de contrat de travail pourvu de deux nouvelles clauses. Je travail pour une SSII sur un compte client en tant que prestataire de service informatique.
- L'une faisant référence à la possibilité de fouiller mes bien personnel quand bon leur semble, mais de manière discrète auprès de leur salarié. Cette close est invoqué car il y aurai une augmentation de vol sur mon lieu de travail.
La façon dont est écrite cette clause est agressive et assimile le salarier à un voleur potentiel.
- L'autre est une clause de non-concurrence sur une période de 1 ans sans aucune compensation financière quel quelle soit.
A ce jours ne n'ai pas renvoyé signé cet avenant auprès de ma direction, et celle-ci ne c'est jamais manifesté auprès de moi à ce sujet, que se soit pour une relance ou autre.
Quelles peuvent être les conséquences, pour moi, le fait que je n'ai pas retourné signé cet avenant de contrat ?
Les raisons pour lesquelles je n'ai pas donné suite sont :
-J'estime que la cause de non concurrence n'est pas valable.
-La clause leur donnant le droit de fouiller mes affaires à leur convenance est, à mon sens, une violation de bien privé, bien que je n'ai rien à me reprocher, avoir une clause qui assimile ces salariés à de potentiel voleur est dégradante.
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
Bonjour !
J'avais exposé ma situation en aout 2007 (comm n°19, 21, 22) et j'ai depuis saisi les Prud'hommes pour contester mon licenciement.
Après 18 mois de procédure j'attends le verdict du 1er jugement... que j'aurai demain sûrement.
Vos conseils m'avaient été précieux...je suis contente de voir que votre blog a toujours du succès !
Bonjour,
Actuellement je suis payé sur un salaire de base de 684.03 euros et 13% de commission sur mes ventes.
Mon patron veut me donner un fixe plus important le SMIC 1321 euros et baisser mes commissions à hauteur de 1.70% ce qui revient au même salaire.
Récemment, mon entreprise a eu un contrôle de l’URSSAF
Il m’écrit pour me dire que c’est l’URSSAF qui lui aurait demandé de faire comme ça. Est-ce que c est possible?
Le problème pour 1.7% de commission c’est qu’il m’empêche de développer mon chiffre d affaires ce qui n’est plus du tout intéressant pour moi.
Il m’a refait mes fiches de paye depuis le début de l’année sur ce nouveau calcul.
Je n’ai eu aucun avenant au contrat et je n’ai rien signé
Quel recourt je peux avoir?
Merci pour votre réponse.
bonjour,
un employeur peut-il changé de convention collective sans l'accord de ses employés?
A mon embauche j'étais sur la cc 66 et depuis janvier 2008 sur la cc 3090, cela me fait de sacrés changements en cas de maladies ou de CT et notamment en augmentation de salaire.
De plus il paraitrait que ma nationalité joue un rôle dans le poste que j'occupais.
Merci d'avance pour votre réponse.
bonjour
je suis employé comme commercial dans une société de pièces poids lourds. En avril 2008 mon employeur a passé mon fixe brut à 1500€ au lieu de 1280€ et mes commissions à 1,5% du CA au lieu de 13% de la marge brute. Afin de m'asurer un revenu décent il a été convenu que les commissions auraient une part fixe de 600€ (quand les 1,5% ne le permettaient pas). Cela a été respecté jusqu'à présent, mais depuis le mois de mars (donc pour les salaires de mars et avril 2009, et je suppose celui de mai à venir) la part fixe de commissions n'est plus respectée et de fait je me retrouve avec des commissions allant de 200 à 400€. Je ne me souviens pas avoir signé d'avenant à mon contrat pour fixer les termes de cette nouvelle rémunération et ma société me précise que si je ne suis pas en possession d'un avenant et bien la part fixe des commissions n'existe plus ou pas.
Que puis-je faire ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Bonjour,
DS dans une entreprise, un collaborateur m'a soumis son cas personnel et j'avoue avoir quelques interrogations. Je sollicite donc votre avis avant de lui répondre.
Il est salarié avec 10 ans d'ancienneté et, suite à des problèmes de santé, a connu plusieurs arrets maladie.
Il devait reprendre son poste sur Valence (occupé depuis 3 ans) au sortir de son arret maladie début Janvier 2009. La direction lui a notifié qu'il était désormais affecté à Lyon (env 100km de son domicile près de Valence) par mail. Bien sur, je vous précise qu'il a une clause de mobilité régionale.
Ce salarié est finalement resté en arret maladie jusqu'à mi-mai 2009.
Suite à la visite médicale de reprise, il est jugé apte avec aménagements (Cotorep 40%) du poste de travail.
- La Direction considère qu'il doit rester sur Lyon.
- Son poste de Valence est occupé par un intérimaire.
- Il n'a eu aucun ordre de mission ou document lui notifiant son déplacement sur Lyon.
Il n'a pas eu de 2ème visite médicale.
POur toute proposition de reclassement, on lui a indiqué qu'il pouvait consulter l'intranet de la société.
Voici mes interrogations :
- L'employeur peut-il modifier le lieu de travail PENDANT un arret ?
- Le salarié ne doit-il pas retrouver SON poste de préférence ? (avant de chercher à le reclasser dans d'autres postes)...
- l'employeur doit proposer des postes "equivalents" mais par quel moyen ? Une consultation d'un Intranet est-il suffisant ?
- Le salarié en arret est considéré comme "protégé", mais qu'en est-il à son retour ? Est-il toujours protégé et pendant combien de temps ?
Ce salarié souhaiterait bien évidement retrouver son poste, quelle approche nous conseillez-vous ? Dois-je aborder ce sujet au CE ? Rencontrer directement la RH ? Ou devons-nous nous résoudre à aller au conflit ?
Merci d'avance pour vos lumières...
(Et bravo pour votre blog.... surtout sur la rupture conventionnelle)...
Bonjour
Je suis entrée dans la société en septembre 1999, en tant que vendeuse à temps partiel. Par contrat je dois effectuer 860 heures par an, reparties en 16 heures par semaine auxquelles peuvent s’ajouter des remplacements de collègues et 20 heures supplémentaires par semaine pendant la période de Noël. Le commerce dans lequel je suis employée dépend de la convention collective de la bijouterie, la joaillerie et l’orfèvrerie.
En octobre 2005, en raison d’une diminution de l’activité du magasin, la vendeuse à temps complet a été licenciée. Elle a été remplacée par une autre vendeuse à temps partiel.
En raison de la crise et de la forte baisse du chiffre d’affaire, mon employeur me propose de faire un avenant à mon contrat de travail et de passer de 860 heures annuelles à 500 heures. Je suis la seule des deux employées de la société a être touchée par cette modification, alors que j’ai une ancienneté plus importante que ma collègue, et que nous avons le même salaire horaire.
En 2008, je n’avais pas effectué les heures prévues à mon contrat et après maintes réclamations, il m’a été proposé de les effectuer au mois d’aout 2009 période ou habituellement nous fermons la boutique. J’ai refusé car mon mari travaille dans une entreprise qui elle-même ferme à cette période et je dois être auprès de mon père qui est malade et qui n’a personne à ce moment là pour s’occuper de lui. D’autre part, si j’ai accepté de travailler a temps partiel c’est pour avoir justement une certaine disponibilité dans mon emploi du temps. De ce fait j’ai rattrapé les heures manquantes de 2008 au début de cette année.
Le magasin dans lequel je travaille étant en grande difficulté, si j’accepte cet avenant, en cas de licenciement définitif dans quelques mois pour cause de nouvelle chute du chiffre d’affaire, mon indemnité de licenciement et mes indemnités de chômage seraient moins importantes que si je suis licenciée aujourd’hui.
Mes questions sont les suivantes :
Puis-je refuser cet avenant qui impute mon salaire de 35 % environ ?
Puis-je exiger d’être mise au chômage partiel en attendant des jours meilleurs ?
Suis-je obligée d’accepter cet avenant de 500 heures ou puis-je proposer que la diminution des heures soit moins importante
Mon employeur peut-il m’obliger à travailler au mois d’aout si je refuse cet avenant, sachant que jusqu’à présent le magasin était toujours fermé à cette époque et que la majorité des commerces aux alentours sont également fermés ?
Si nous trouvons aucun accord serai-je licenciée pour faute grave ou pour motif économique ?
Peut -il m’obliger à démissionner si je refuse cet avenant ?
En vous remerciant pour vos conseils
Très cordialement
BD
Bonjour
je suis moniteur de tennis dans un club de "tennis" depuis 10 ans. jai un contrat cdi à temps partielle avec un mimimun de 300heures annuelle.
des la 1ere année 1999 : j'avais 450 d'heures et ca an jamais cessé d'augmenter, jusqu'à cette année 680 heures. A cause de problemes economiques au club , le club a decidé de revenir à l'initial contrat établi le 1oct 1999 c'est à dire 300h. ont il le droit ? en sachant qu'ils ne m'ont jamais proposé d'avenant ou autre ? et que ma moyenne d'haure annuelle est de environ 500 heures.
De plus il apparait qu'il voudrait embaucher un autre salarié parallèlement. doncen fait , le club m'enleve mes heures pour raison economique mais par contre il embaucherait quelq'un à temps partiel.
Que faire ?
merci cordialement
Bonjour
Le dernier jour de ma période d'essai 2 x 3 mois (en fin de journée), mon employeur m'a présenté et fait signer un avenant à mon contrat de travail impliquant que je renonçais à la hausse de salaire qui était stipulée pour le passage en CDI.
Aujourd'hui licencié pour motif économique, est-il possible de dénoncer les circonstances de cet avenant comme revêtant un caractère abusif ?
L'employeur a plusieurs affaires aux Prud'hommes.
Cordialement
bonjour,
j'espère que vous pourrez m'aider svp.
- j'ai été embauchée par un établissement de crédit (convention collective nationale des sociétés financières) en octobre 2007 en tant qu'assistante maketing et communication, au statut agente de maitrise coef 275. Mon supérieur était la responsable marketing et action commerciale, qui a été nommée 2 mois avant mon arrivée (avec ancienneté +10 ans la boite, statut cadre). Avant la fin de ma 1ère année, ma direction a demandé a ma responsable de remplir d'autres missions, qui n'avaient rien à voir avec le marketing. Depuis juin 2008, j'assume seule les fonctions marketing officieusement. La semaine dernière, ma direction a proposé une réorganisation de l'entreprise, créant des postes et laissant certains postes vides sur lesquels un jeu de chaises musicales s'est amorcé. C'est à cet effet qu'il a été demandé à ma responsable d'occuper à partir de janvier 2010 un de ces postes laissé vacant (il s'agit en plus de son ancien poste), ce qu'elle a accepté. Ma direction m'a signifié en début de semaine par un entretien oral que je demadais depuis plusieurs semaines, que mon coefficient ainsi qu'un petite augmentation de salaires (100€) seraient prévus et que mon changement d'intitulé "responsable marketing" prendrait effet en janvier 2010 au départ de ma responsable. cependant la proposition d'aug de statut et de coef correspondent à la même demande faite en janvier 2009 par ma responsable et pour laquelle ma direction n'avait pas répondu , et qui correspondait au travail rendu en 2008. Ma direction a refusé mes exigences (augmentation de salaire + importante, et statut cadre) et veut m'imposer simplement de passer à 2 coef supérieurs d'agents de maitrise. Or je suis de plus titulaire d'un diplome d'école supérieure de commerce reconnue par l'état, et dans la convention collective, il me semble que rien que par ce fait, je devrais avoir le statut jeune cadre au moins? tous ces échanges ont été faits par mail, de plus ma direction me dit que l'aug de salaire et de coef proposée à partir de ce mois ci correspondent "à ma prise de poste effective". est ce que vous pouvez m'aider et me dire ce que je suis obligée d'accepter, ou ce que je peux refuser? merci beaucoup
Bonjour,
Mon épouse a fait une demande de congé parental à temps partiel. Cette demande a été acceptée (c'est une obligation de l'employeur) et ce dernier a défini les horaires et envoyé un avenant o mon épouse. Cependant, cet avenant comporte aussi une modification de la structure de son salaire. En effet, son salaire variable était indexé sur le CA de sa boutique au prorata car elle était déjà à temps partiel et dans l'avenant le salaire variable est indexé sur le CA de la boutique réalisé les jours travaillés. Il s'agit d'une modification substantielle du contrat de travail donc mon épouse est en droit de ne pas l'accepter. Cependant, ont-ils tout simplement le droit de modifier la structure de la rémunération dans le cadre d'un congé parental.
Merci d'avance pour vos réponses
Cordialement
Bonjour,
Ma rémunération se compose de Fixe + variable, au mois d'avril j'ai refusé de signer mes objectifs + mes avenants (grille de rémunération) car les montants de rémunération ne correspondaient pas à ceux fixés lors du contrat initial . Au mois de septembre, un nouvel avenant + objectifs me sont adressés et toujours pas conformes par rapport à ma rémunération. Je décide donc de faire un courrier LR/AR à ma hiérarchie en demandant le respect d'engagement pris par la direction sur ma grille de rémunération et demande de me refaire un avenant conforme tel qu'il a été refait en 2008 en leur précisant que je n'était pas contre les objectifs 2009 puisque c'est la société qui fixe en début d'année les objectifs.
La réponse: la RH m'avertit d'une retenue sur salaire en fin de mois sur primes versées à tort depuis le début de l'année étant donné mon désaccord, et s'en tiennent au dernier avenant et feuille d'objectifs 2008 signés.
Alors qu'aujourd'hui je travaille sur des objectifs 2009. La RH ne veut rien savoir. J'ai donc décidé par mail de leur envoyer mes objectifs 2009 signés en leur remettant mes montants de variable jusqu'alors perçus et je leur fait part aussi d'une proposition de grille conforme dans les critères de leur avenant mais avec ma rémunération, en leur demandant une réponse.
La société ne va pas très bien, doivent ils me répondre? il s'agit d'une modification de contrat, je souhaite percevoir mes primes. Comment faire si je n'ai pas de réponse à mon mail. Va t-on vers un licenciement? Ont ils le droit de ne pas appliquer ma grille de rémunération maintenant que je leur ai envoyé mes objectifs signés? J'ai l'impression qu'ils cherchent à gagner du temps, à m'user, en tournant en rond.
Je vous remercie de votre réponse. Dois je envisagé une procédure aux prud'hommes?
Bonjour,
A mon passage en assimilé cadre ma prime d'ancienneté à disparue de mon salaire.
6 ans plus tard la voila qui réapparait entrainant une baisse de mon taux horaire ceci afin de ne pas changer mon revenu.
Ceci sans aucun avenant au contrat de travail ni information.
CC Metallurgie Région Parisienne.
Est ce légal ? Sachant que durant la période d'absence des primes d'ancienneté mon salaire n'a pas suivi l'augmentation annuelle correspondante à cette derniere.
D'avance, merci pour vos réponses.
Bonjour,
je viens de terminer ma pértiode d'essai de 3 mois renouvelé 1 fois, soit 6 mois au total.
J'ai été embauché en tant que Directeur du Développement. Au bout de 4 mois, le dirigeant m'indique qu'il ne souhaite plus vendre le produit de cette manière et, que par conséquent ce n'est plus mon domaine (pendant ces 4 mois une avance sur commission m'était accordée). Il me propose donc de travailler pour leur autre filiale en tant que Responsable des ventes.
A la fin de mes 2 derniers mois de période d'essai, mon activité commerciale ne lui convenant pas, il à décidé de mettre fin à notre collaboration. J'ai travaillé pour cette filiale toujours sous le contrat de la première en tant que Directeur du Développement et n'ai pas eu de modification de contrat. N'y a t'il pas un problème sur ce point ?
Aujourd'hui je reçoit l'ensemble de mes papiers (10 jours après la fin de mon travail) avec mon dernier bulletin de salaire (-426,00 €) il tout simplement retiré les 4 mois d'avance sur mon CA alors que je ne pouvais pas réaliser mon objectif puisqu'il avait décidé de stopper les ventes de ce produit. A-t'il le droit de retirer ces avances ?
De plus pour mes frais professionnels je n'ai jamais eu de tableau m'informant des barèmes à respecter, aujourd'hui il refuse de me payer mes frais sous prétexte que je dépasse le barème fiscal en vigueur dont je n'ai jamais eu connaissance.
Dois-je saisir le conseil des prud'hommes ou le dirigeant est-il dans ses pleins droits ?
est ce qu'on peut augmenter la charge du travail et le lieu du travail sans augmenter le salaire
mon entreprise à vendu pour raison économique et je suis muter chez le nouvel employeur et mon employeur actuel ma effectivement envoyé un courrier avec AR me stipulant ma mutation. Objet est modification des conditions d'emploi pour motifs économiques mais le corps du courrier il est mentionné 2 fois modification de votre contrat de travail sans détail est ce normal ? puis je demander un complément d'information, et dois je le faire par courrier avec AR. Merci de votre réponse
mon entreprise à vendu pour raison économique et je suis muter chez le nouvel employeur et mon employeur actuel ma effectivement envoyé un courrier avec AR me stipulant ma mutation. Objet est modification des conditions d'emploi pour motifs économiques mais le corps du courrier il est mentionné 2 fois modification de votre contrat de travail sans détail est ce normal ? puis je demander un complément d'information, et dois je le faire par courrier avec AR. Merci de votre réponse
Bonsoir, je vais reprendre le travail après un congé parental de trois ans. Je suis agent de maitrise en CDI et dans mon contrat l'astreinte commence le samedi à 7h30. Depuis l'entreprise a changé les horaires et m'a fait un avenant me signifiant que les astreintes commençait le vendredi à 18h30 jusqu'au lundi 7h30. S'agit-il d'une modification substantielle du contrat de travail? Merci de votre réponse.
Bonjour,
Je suis cadre (convention Syntec) Dans un une SARL de 2 salariés et disposant d'un contrat de travail indiquant :
"Votre durée hebdomadaire de travail sera de 39 heures "
"En rémunération de vos fonctions,vous bénéficiez des avantages bruts suivants :
- un salaire mensuel forfaitaire fixé à 2500 euros rémunérant les heures normales et les heures supplémentaires"
Sur ma fiche de paie il est indiqué les lignes suivantes :
- Salaire de base : 151,67
Forfait annuel de 217 jours
heures exo supplémentaires à 125 % : 17.33
Pourriez vous m'indiquer :
1- Au vu de mon contrat de travail et de ma fiche de paie suis je cadre au forfait jour ou au forfait heure ?
2- Est il légal d'exonérer les heures supplémentaires ou y a t'il de la part de mon employeur un fraude à
l'URSAFF ?
3- Puis je bénéficier de jours de RTT (dont je ne dispose pas à ce jour )
En vous remerciant d'avance de votre réponse
AAI
bonjour
suite un licenciement en faute grave,pendant un arret maladie
mon employeur m as envoyee un recommander,disant que j ai quitte mon poste de travaille sans prevenir et certificat medical
que j ai envoyee en recommande le jour de mon arret
je travaillais en creche avec des enfants de 3mois jusque 3ans,et elle as rajoutee que j insultais,criais,ect sur les petit sans raison
j aimerais savoir ce que je dois faire
j ai mon syndicat qui a pris l affaire en mains
est ce que je peux porter plaidre pour abus de pouvoir
Bonjour,
Cela fait maintenant 5 ans que j'ai signé mon contrat en tant que Dessinateur-Projeteur, avec un niveau IV à l'échelon 1 au coefficient 255.
En regardant les conventions collectives de la métallurgie (http://www.uimm.fr/fr/pdf/accords_m...), voir page 11 et 14, je m'aperçois que mon coefficient ne correspond pas à l'intitulé de poste.
Sur les accords nationaux : Dessinateur-projeteur équivaut à un niveau V à l'échelon 1 au coefficient 285
Et sur convention collective de la Marne c'est même un cran au dessus au niveau du coefficient il est à 305 ( voir page 4 : http://www.uimm.fr/fr/pdf/conv_coll...)
De plus, un an et demi après mon embauche, l'intitulé de poste sur ma fiche de paie a été modifié, bien sûr je n'en ai pas été informé, il est passé de Dessinateur-Projeteur à Dessinateur d'études ceux qui est un cran en dessous et tout ceci sans avenant au contrat.
Nous sommes six employés dans ce cas.
Après avoir informé la direction de ce changement d'intitulé de poste sur la fiche de paie et l'incohérence entre l'intitulé de poste et le coefficient sur le contrat de travail par rapport aux conventions, ils nous proposent un avenant au contrat pour bien sûr une rétrogradation en Dessinateur d'études.
Que pouvons-nous faire fasse à cette situation qui joue sur nos cotisations pour la retraite et ne me permettra pas de pouvoir me présenter en temps que Dessinateur-Projeteur le jour ou je voudrai changer d'entreprise, donc une négociation salarial qui ne serait pas du tout la même.
Merci d'avance pour votre réponse et pour votre aide.
Bonjour,
Cela fait maintenant 5 ans que j'ai signé mon contrat en tant que Dessinateur-Projeteur, avec un niveau IV à l'échelon 1 au coefficient 255.
En regardant les conventions collectives de la métallurgie (http://www.uimm.fr/fr/pdf/accords_m...), voir page 11 et 14, je m'aperçois que mon coefficient ne correspond pas à l'intitulé de poste.
Sur les accords nationaux : Dessinateur-projeteur équivaut à un niveau V à l'échelon 1 au coefficient 285 (voir page 4 :http://www.uimm.fr/fr/pdf/conv_coll...)
Et sur convention collective de la Marne c'est même un cran au dessus au niveau du coefficient il est à 305 ( voir page 4 : http://www.uimm.fr/fr/pdf/conv_coll...)
De plus, un an et demi après mon embauche, l'intitulé de poste sur ma fiche de paie a été modifié, bien sûr je n'en ai pas été informé, il est passé de Dessinateur-Projeteur à Dessinateur d'études ceux qui est un cran en dessous et tout ceci sans avenant au contrat.
Nous sommes six employés dans ce cas.
Après avoir informé la direction de ce changement d'intitulé de poste sur la fiche de paie et l'incohérence entre l'intitulé de poste et le coefficient sur le contrat de travail par rapport aux conventions, ils nous proposent un avenant au contrat pour bien sûr une rétrogradation en Dessinateur d'études.
Que pouvons-nous faire fasse à cette situation qui joue sur nos cotisations pour la retraite et ne me permettra pas de pouvoir me présenter en temps que Dessinateur-Projeteur le jour ou je voudrai changer d'entreprise, donc une négociation salarial qui ne serait pas du tout la même.
Merci d'avance pour votre réponse et pour votre aide.
mon entreprise a ete vendu avec tous les salaries, mon patron actuel refuse de mettre sur les fiches de salaire notre date d ambauche,il met que le date ou il a repris l entreprise est il dans ses droit
merci beaucuop
Je suis technico commercial (niveau employé) depuis 5 ans dans la même société, mes résultats sont en constante augmentation depuis le début. Cette année je dois signer un avenant qui me ferait gagner -13% sur mon salaire de 2010 si je conserve mon CA 2010. Si j’augmente le chiffre d’affaire de 20% je ne perds « que » 7% sur mon salaire 2010.
Son argument est de dire que la société doit faire plus de chiffre.
A ce jour j’ai une proposition écrite de sa part, qu’il m’a donné en main propre, l’ambiance est tendue.
Je crains qu’il anticipe mon refus et procède à un licenciement pour une autre raison. Est-ce que formaliser mon refus sur une proposition informel peut me protéger d’une façon ou d’une autre ou est ce que cela peut être une faute (manque de motivation, etc.) ?
Bonjour,
Je taverse une situation identique, on veut me faire signer un avenant avec modification du systeme de rémunération variable et objectifs revus à la hausse de façon irréaliste... toutes les infos sur le sujet m'interessent, quelqu'un peut il nous faire part de son expérience et des erreurs à ne surtout pas commettre ? merci
Bonjour, salariée en CDI dans une petite structure depuis 4 ans, celà fait 6 mois que je suis en télétravail à mon domicile sur 2 jours seulement par semaine. La demande de télétravail est venue de moi, suite au déménagement de mon conjoint pour raison professionnel. Je travaille 3 jours dans la société et 2 jours chez moi. Mes supérieurs ont accepté cette proposition mais ne m'ont toujours pas fait d'avenant à mon contrat et ne semblent pas prêt à me le faire. Y a t il moyen d'"officialiser" celà, par le biais d'une lettre recommandée par exemple? Merci
employé en tant que gestionnaire bancaire en CDI, mon employeur vient de me proposer oralement une promotion au niveau responsabilités et salaire. J'ai accepté oralement.
Je viens d'apprendre qu'il n'y aura aucun avenant écrit à mon contrat de travail d'origine.
Mon employeur a t il le droit de modifier mon contrat de travail sans écrit formalisant l'accord mutuel des deux parties sur ces 2 critères fondamentaux?
Je souhaite ardemment cet écrit pour que soit bien préciser les nouvelles responsabilités qui vont m'incomber, le salaire que je dois toucher en conséquence, et la date d'entrée des mes fonctions et du versement de ce nouveau salaire.
En effet, mon employeur a l'habitude de ne pas tenir ses "promesses orales" envers ma personne, voire me demander d'effectuer des tâches qui ne sont pas de mon ressort, selon mon contrat de travail d'origine.
On m'a informé oralement que je commencerai mes nouvelles fonctions dans 1 mois mais que je ne percevrais mon nouveau salaire que l'année prochaine, sans rétroactivité.
J'ai lu le réglement intérieur, la convention collective. Aucun article ne traduit ce "us et coutumes' de ma société.
Est ce que mon employeur a droit de différer ma nouvelle rémunération de la date de mon entrée à mon nouveau poste ?
Je souhaite refuser d'entrer à ma nouvelle fonction sans avoir obtenu un avenant écrit à mon contrat de travail d'origine.
Est ce que cela pourrait être un motif de licenciement de la part de mon employeur ? Car je pense qu'il va refuser de me fournir un écrit dans ce sens.
Désolée pour toutes ces questions.
Je vous remercie d'avance de l'intérêt et des réponses que vous vous voudriez bien accordés à mon cas ^^
Cordialement,
le premier jours de reprise du travail aprés une absense de 6mois pour formation fongecif
j'ai un entretien avec mon directeur qui dit qui va me changer mes horaire et mon jour de repos et je doit faire aussi la caisse en sachant que je ne suis pas caissiere je suis un employé commerciale libre servise que dit la loi
est ce qu'est le droit ? en cas ou je refuse de faire la caisse quelsont les consequense de mon refus
Mon employeur m'a adressé un avenant m’indiquant une baisse de salaire de 6% de mon salaire initial accepté par contrat à durée indéterminée il y a un mois, en invoquant une erreur sur le contrat de travail.
Je dois répondre demain.
Qu’est-ce qui se passe si je refuse cet avenant, en sachant que j’ai démissionné d’une entreprise pour accepter ce salaire finalement révisé, et que l’entreprise que j’ai quittée m’avait fait une contre proposition s’alignant sur le salaire initial.
Je vous remercie par avance.
Bonjour,
Commercial en SSII depuis 4 ans, je reçois la semaine dernière mon avenant contractuel régissant la pat variable de mon salaire pour l’année 2011.
Des évolutions majeures apparaissent : révision de l'objectif de +30% (le secteur va croitre de 3% environ selon les experts indépendants), introduction d'un élément qualitatif dont la mesure de l'atteinte est opaque et permettant à mon employeur d'amputer mon variable de jusqu'à 75%
J'ai fait un mail à ma hiérarchie pour expliquer que je refuse de signer cet avenant pour ces raisons.
Que dois-je faire selon vous maintenant, sachant que me faire licencier ne me gêne pas plus que cela vue l'ambiance générale se delitant depuis quelques mois.
Merci beaucoup
Bonjour,
Pouvez-vous m'informer sur les données de paye qui peuvent être modifiées.
Exemple : avant le 1er janvier 2011, accord d'entreprise à 146.25heures pour un salaire brut de 1800 Euros.
A partir du 1er janvier 2011 dénonciation des accords, passage à 151,67 heures pour le même salaire brut.
Donc le taux horaire à été modifié (a la baisse)
l'employeur en à t'il le droit?
Merci
Bonjour,
Pouvez-vous m'informer sur les données de paye qui peuvent être modifiées.
Exemple : avant le 1er janvier 2011, accord d'entreprise à 146.25heures pour un salaire brut de 1800 Euros.
A partir du 1er janvier 2011 dénonciation des accords, passage à 151,67 heures pour le même salaire brut.
Donc le taux horaire à été modifié (a la baisse)
l'employeur en à t'il le droit?
Merci
bonjour,notre filiale d'un grand groupe vient d'etre racheter,et ils nous disent que si on ne veut pas suivre ,il faut demissionner;
il veulent nous changer nos salaires,voir à la baisse,
est ce que l'on est obligé de suivre.
merci de votre réponse.
Bonjour, actuellement je suis assistante maternelle. Je précise également que je suis enceinte et en arret maladie avant de prendre mon congé maternité. Mon employeur souhaite me faire un avenant pour modification d'horaires, de jours de travail et donc de salaire.
Ma question est donc de savoir s'il peut faire un avenant alors que je suis en arret maladie ? Et si effectivement il le peut et que je refuse peut-il me licencier pour ce motif durant mon congé maternité ?
Merci d'avance pour votre réponse.
bonjour, je voudrais savoir comment faire pour modifier mon contrat de travail car l'enfant que je garde passe en péri scolaire à partir du mois de septembre donc avec les parents nous allons faire un avenant pour savoir combien d'heures j'aurais l'enfant mais nous ne savons pas comment faire un avenant.il faut calculer comment pour faire une mensualisation.cordialement mme vacher
bonjour, je voudrais savoir comment faire pour modifier mon contrat de travail car l'enfant que je garde passe en péri scolaire à partir du mois de septembre donc avec les parents nous allons faire un avenant pour savoir combien d'heures j'aurais l'enfant mais nous ne savons pas comment faire un avenant.il faut calculer comment pour faire une mensualisation.cordialement mme vacher
Après une période probatoire de six mois mes fonctions ont évolués, de secrétaire je suis désormais responsable de la structure départementale d'une association nationale. Je suis seule à gérer la structure: comptabilité, budget, recherche de partenariat financiers publics et privés, management de bénévoles et de salariés.
Cependant dans l'avenant au contrat je demeure toujours dans un statut d'employé alors que mes fonctions relèvent d'un statut de cadre. Je ne suis pas nommée Directrice mais Responsable départementale uniquement par hypocrisie sémantique, mon employeur se paie un cadre à un tarif d'employé. Est-ce que si j'engage un dossier prudhommal je peux obtenir de mon employeur le statut de cadre ? Merci d'avance pour vos conseils
Maître Stéphane Boudin
J'apprécierais avoir l'information juste et équitable de cette situation. Je travail comme aide cuisinière depuis le 16 novembre 2010 à 25h par semaine qui se compose d'une semaine de 4 jours ainsi qu'une autre de 3 jours. Une personnes ayant un statut plus ancien a fait le demande de modifier mes heures et de passe à 2 jours semaines. Est-ce qu'elle a le droit de décider le tout elle-même avant d'en discuter avec mon employeur. Je tiens à vous mentionné que j'ai verbalisée mon opinion et mon refus quant à cette modification surtout que l'on mentionne que mon travail est exceptionnel. Présentement, mon employeur à demandé de trouver une solution sur la situation dû a mon refus, mais la dame ayant un statut d'ancienneté devant moi ne désire point modifier son opinion puisqu'elle désire augmenter sans heures au détriment des miennes. Est-ce légal ???
Merci de me répondre le plus tôt possible Maître Boudin
Peut-on enlever des heures à un employer pour en donner plus a un autre qui fait la même job, mais qui a plus d'ancienneté???
bonjour,
ma fiche de paye a été modifiée sans que j'en sois informée au préalable, ni que je reçoive un courrier me prévenant de ce changement est ce légal?
il s'agit de mes indemnités de transport,
merci par avance pour votre réponse
je suis cadre dans une société et mon employeur me propose une modification substanciel de mon contrat de travail. de responsable RH, il me propose un poste de conseillère avec une catégorie inférieure à celle que j'ai et une diminution de salaire de plus de 1000 € et une nouvelle position hierarchique.
d'autre part, il m'a obliger à signer une claude de dedit dans le cadre d'une période de professionnalisation.
j'aurais aimé savoit quelles sont mes droits en matière de modification de contrat et si sa proposition est légale.
est ce normal de faire signer une claude de dedit dans une période pro.
est ce que la signature de cette clause m'oblige a accepter la modification de contrat sous peine de devoir rembourser plus de 16 000 euro. j'ajouter que la formation est un EMBA en RH.
merci de votre réponse.
bonjour, j'ai été embauché en tant que hôtesse de caisse il y a 15 ans, il y a 2 ans une opportunité dans l'entreprise pour un poste d'employé commerciale plein temps (avec avenant). Devant reclasser une personne inapte il m'impose de repartir en caisse pour mettre la personne inapte à mon poste a t il le droit ? que dois je faire si je refuse ...merci par avance pour votre réponse
Bonjour,
Je suis actuellement employée à mi-temps en tant que comptable et j'ai postulé pour un autre mi-temps en secrétatriat au sein du même établissement. La convention collective prévoit un taux horaire inférieur pour le secrétariat que pour la compta. J'aimerais savoir ce qu'il va advenir de mon salaire : personnellement je pensais que mon employeur ne pouvait pas diminuer mon taux horaire et donc que je verrais mon salaire doublé hors il s'avérerait que ce ne sera pas le cas. J'aimerais connaitre les textes applicables dans ce cas de figure.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
Bonjour et merci d'avance pour vos réponses. Pourriez-vous me dire qu'est ce qu'il en est lorsque le contrat de travail porte un code NAF qui n'a aucun rapport avec la Convention Collective citée dans ce même contrat. La même chose est portée sur le Bulletin de paye. Le contrat Prévoyance est établi d'après le code NAF et les cotisations appliquées n'ont rien à voir avec la CC citée sur le bulletin ??????
je travaille pour une fondation sous égide, mon poste a été décidé en CA, mon salaire est prélevé sur les frais de fontionnement de la fondation, mon employeur (égide) a t il le droit de refaire mon contrat de travail si l'un des signataires (mon donneur de mission/fondateur) meurt?
Bonjour,
Actuellement salarié d'un grand groupe dépendant de la convention collective des banque, mon employeur vient de décider de transformer notre département en Société Anonyme, et donc de prendre le statut employeur. En signant mon nouveau contrat, je vais perdre un certain nombre d'avantages non négligeables : plus de CE, plus d'accord sur les 35h, plus d'interessement ni d'abondement de l'employeur. L'employeur s'est engagé, lorsqu'il a présenté ce projet aux représentants des salariés, à nous reclasser dans le groupe si nous refusions de signer la convention de mobilité et le nouveau contrat de travail. Mais nous savons tous que le groupe prépare un plan de "sauvegarde de l'emploi", et nous allons tous signer car nous pensons que nous serions sinon reclassés sur les postes voués à disparaitre dans le cadre de ce prochain PSE. Pensez-vous que cela puisse jouer devant les tribunaux si nous "regrettons" d'avoir signé ?
Enfin, mon contrat actuel stipule que je suis assistant de direction bilingue. Dans mon nouveau contrat, la notion de "bilingue" disparait. Mon employeur refuse de rajouter ce qualificatif, bien que mes résultats au TOEIC soient excellents, et que j'utilise l'anglais quotidiennement dans mon travail, tant à l'écrit qu'à l'oral. Si je signe cet avenant, devrais-je continuer à parler et écrire l'anglais ? Que se passerait-il si je m'y refusais ?
Enfin, j'ai reçu aujourd'hui les derniers documents (réglement intérieur, règles de déontologie)... précisant ce que je m'engage à respecter en signant mon contrat de travail. Nous avons à compter d'aujourd'hui 10 jours pour le remettre en mains propres à la DRH. Pensez-vous que ce délai de réflexion est "raisonnable" ?
Merci infiniment pour votre temps,
Meilleures salutations
Bonjour, je suis actuellement embauchée comme responsable adminitrative. Suite à des changements de la Direction, je suis cantonnée à faire du travail de secrétariat, d'ailleurs sur un CR de DUP, mon nom a été cité pour informer le personnel que je m'occupais désormais du secrétariat de 2 chefs de service. les tâches que j'occupe aujourd'hui sont bien différentes de celles d'un responsable administratif. Quels sont mes droits car il n'est pas question pour moi d'ocuuper un poste de secrétariat. Merci.
bonjours je suis ouvrier depuis douze ans dans une grosse entreprise de tp mondial .L'entreprise décide de fermer notre dépot et déplacer nos contrats 50km plus il nous propose 0.70 centimes de plus sur l'heure et de nous mettre des navettes mais sur la lettre qu'il nous a envoyé il a marqué les o.70 mais pas les navettes .Alors que faut t-il faire..merçi de votre réponse
Bonjour,
Je suis salariée depuis avril 2007 dans un cabinet de conseil. J'y occupe depuis cette date la fonction de "Chargée de Carrières Consultants", fonction explicitement précisée dans mon contrat de travail.
Ce poste consiste donc à gérer la carrière des consultants, c'est-à-dire notamment la préparation des comités de carrières mensuels (réalisation et présentation en comité de dossiers sur chaque consultant, lors desquels nous décidons de l'évolution de carrière de chacun), le suivi au jour le jour de la carrière des consultants. Je m'occupe également de la communication interne, en manageant une personne.
En juillet 2009, on m'a également ajouté la gestion de carrières de Project Leaders et Principals, avec management d'une personne pour m'aider à cette fonction. Cela n'a pas fait l'objet d'un avenant au contrat.
Fin 2010, ma boss (la DRH) m'enlève les attributions qui m'avaient été ajoutées en juillet 2009, et notamment le management d'une personne, au motif qu'elle va créer un poste de "Gestion de Carrières et Staffing des Project Leaders", et qu'elle a décidé de ne pas me proposer le poste car elle sait que je ne suis pas intéressée pour faire du staffing.
En effet, ancienne consultante, j'avais repris mes études en 2006 pour réaliser un Master en Gestion des RH et Diagnostic Sociologique. J'ai expliqué à ma DRH que j'avais rejoint l'entreprise pour faire de la gestion de carrières, ce qui avait un sens pour ma carrière, et que faire uniquement du staffing (allocation des ressources sur les missions) ne me parait pas approprié pour la construction de ma carrière RH. Mais que j'aurais accepté d'en faire si je gardais tout de même mes fonctions principales de gestion de carrières.
Je lui demande si nous pouvons en discuter, mais elle me dit que sa décision est prise. Je prends acte de sa décision, que je juge tout de même vexatoire.
En janvier 2011, j'annonce à ma DRH que je suis enceinte (début de congé maternité le 6 juin).
En mars, j'apprends en réunion de pôle RH (devant donc tout le service), qu'une personne vient d'être recrutée en CDI pour me remplacer !
Je sollicite un entretien avec ma DRH : elle m'explique qu'il est très compliqué de prendre un CDD à nos fonctions (!!!) et donc qu'elle n'a pas eu le choix. Elle ne sait pas ce que je ferai à mon retour. Elle a d'ailleurs fait un organigramme prévisionnel du service, dans lequel je ne figure plus, faute de savoir où me placer... (organigramme qu'elle ne m'a évidemment pas laissé...).
Quand je lui demande ce que je ferai à mon retour, elle me dit qu'elle ne sait pas, mais qu'il y aura bien une fille dans le pôle qui partira à son tour en congé mat, je prendrai son poste...
Suite à mon congé mat (fin le 23 septembre), j'ai posé 1 mois de CP et demandé 2 mois de congé parental total : mon retour est prévu le 12 janvier.
Je n'ai aucune communication de ma DRH sur le poste que j'occuperai.
Lors de l'entretien annuel d'une de mes collègues cette semaine, elle lui a dit qu'elle n'avait pas de place pour moi en gestion de carrières (aucun congé maternité n'est arrivé...), qu'elle va donc me proposer un poste de staffing (pur), reconnaissant que ce n'est pas super pour ma carrière.
Je précise que j'avais l'intention de transformer mon congé parental total en temps partiel (80%).
Que puis-je faire, sachant qu'il est hors de question pour moi de prendre un poste de staffing :
1. Je bousillerais ma carrière - je n'ai pas repris mes études à mes frais et rejoint ce cabinet pour faire du staffing;
2. C'est un poste très différent, qui ne m'intéresse pas, et qui demande une disponibilité bien au-delà des heures "normales" : il faut être connecté à son blackberry les soirs, les WE et pendant les vacances;
3. Je jugerais cette proposition vexatoire, quand on sait que ma DRH m'a refusé le poste de "Chargée de Carrières et Staffing des PL" justement parce que je ne suis pas spécialement intéressée pour faire du staffing.
4. Je ne managerais plus personne, alors que jusqu'à fin 2010 je manageais deux personnes.
Puis-je refuser ?
Et surtout comment dois-je m'y prendre ? (elle va me présenter le poste oralement, par exemple...)
Que peut-il se passer ?
Merci beaucoup pour votre réponse...
Bonjour
je suis commercial avec une partie fixe et une partie variable, il est bien notifie dans mon contrat que tous les 1 septembre je recevrais un avenant au sujet des objectifs ( donc de ma renumeration sur la partie variable ). Depuis 4 ans l augmentation des objectifs est de plus en plus importante et le pourcentage de rémunération fixe. Cette année, a la réception de notre avenant ( reçu le 23 septembre soit a la fin du mois) tous les commerciaux n ont pas voulu signer l avenant car l augmentation était vraiment trop importante et une perte de salaire pour +de 60% des commerciaux, nous avons essaye de négocier avec notre patron et pour réponse on nous a sommé de signer sinon nous n aurions de pas de salaire a la fin du mois
J avoue que même si je suis la première commerciale, il est très dure de faire ses objectifs sans faire beaucoup d heures sup même si elles ne sont pas renumérer, Pouvons nous refuser de signer même si l avenant est bien notifié dans notre contrat, est ce que notre patron peut ne pas nous rémunérer ?
merci pour vos renseignements
Bonjour
je suis commercial avec une partie fixe et une partie variable, il est bien notifie dans mon contrat que tous les 1 septembre je recevrais un avenant au sujet des objectifs ( donc de ma renumeration sur la partie variable ). Depuis 4 ans l augmentation des objectifs est de plus en plus importante et le pourcentage de rémunération fixe. Cette année, a la réception de notre avenant ( reçu le 23 septembre soit a la fin du mois) tous les commerciaux n ont pas voulu signer l avenant car l augmentation était vraiment trop importante et une perte de salaire pour +de 60% des commerciaux, nous avons essaye de négocier avec notre patron et pour réponse on nous a sommé de signer sinon nous n aurions de pas de salaire a la fin du mois
J avoue que même si je suis la première commerciale, il est très dure de faire ses objectifs sans faire beaucoup d heures sup même si elles ne sont pas renumérer, Pouvons nous refuser de signer même si l avenant est bien notifié dans notre contrat, est ce que notre patron peut ne pas nous rémunérer ?
merci pour vos renseignements
Mon entreprise change de lieu (mais reste dans la même zone géographiquement) au 14 novembre 2011. Mon contrat de travail précise que je travaille au siège social. A ce jour, je n'ai encore reçu par écrit . Mon employeur doit-il légalement m'informer de ce changement de lieu de travail ? Si oui, l'avenant doit -il m'être adressé en RAR ?
Sans recevoir cet avenant stipulant la nouvelle adresse de mon lieu de travail que se passerait-il en cas d' accident de la route sur le nouveau trajet (domicile-lieu de travail et inversement) ?
Merci, pour votre réponse.
Bonjour Maître,
Question bête...
Mon employeur (que ce soit pour raison de négligence ou économique) ne m'a pas fourni de tickets restaurants le mois dernier et ce mois ci...puis je invoquer la modification unilatérale du contrat de travail (sachant que je cherche à fuir cette entreprise!...pour des raisons tellement nombreuses) ? Peut on assimiler les tickets restaurants à un mode de calcul de la rémunération ? Peut-il se targuer des difficultés économiques de la boîte ? Peut il proposer de se rattraper après coup sachant qu'il ne m'a pas demandé mon avis au moment de l"annonce de non tickets restaurants...Pensez vous que je puisse agir en prise d'acte de rupture ? résiliation judiciaire du contrat pour cette raison ?...
Concrêtement, le mois dernier "il n'y en avait pas" après les avoir attendu pendant 15j...et ce mois ci il n'en reste que 10...à partager en 3 salariés !...négligence (fort probable, tellement il y en a dans cette boite) surement, peut il invoquer des raisons économiques (parce qu'a force de négligences justement, c'est devenu le Titanic cette boite ?)...
Vous remerciant par avance...
Bonjour Maître,
Question bête...
Mon employeur (que ce soit pour raison de négligence ou économique) ne m'a pas fourni de tickets restaurants le mois dernier et ce mois ci...puis je invoquer la modification unilatérale du contrat de travail (sachant que je cherche à fuir cette entreprise!...pour des raisons tellement nombreuses) ? Peut on assimiler les tickets restaurants à un mode de calcul de la rémunération ? Peut-il se targuer des difficultés économiques de la boîte ? Peut il proposer de se rattraper après coup sachant qu'il ne m'a pas demandé mon avis au moment de l"annonce de non tickets restaurants...Pensez vous que je puisse agir en prise d'acte de rupture ? résiliation judiciaire du contrat pour cette raison ?...
Concrêtement, le mois dernier "il n'y en avait pas" après les avoir attendu pendant 15j...et ce mois ci il n'en reste que 10...à partager en 3 salariés !...négligence (fort probable, tellement il y en a dans cette boite) surement, peut il invoquer des raisons économiques (parce qu'a force de négligences justement, c'est devenu le Titanic cette boite ?)...
Vous remerciant par avance...
bonjour, je suis actuellement employer dans un salon de coiffure depuis bientôt 3 ans,depuis quelques mois vu la conjoncture nous subissons une baisse de chiffre d'affaires.suite a ça ma patronne m'annonce que si le chiffre ne remonte pas elle me changeras mon contrat de travail et me diminueras mes heures et mon salaire,sachant que je ne suis pas le dernier rentrer dans l'entreprise, a t'elle le droit ?
Bonjour, j'ai une question : j'ai signé mon contrat avec qualification: 3.1 coef 400 (convention Syntec), mon entreprise se porte bien . Mais aujourd'hui, j'ai reçu un courrier disant que dorénavant je serai 2.2 coef 310 (rétrogradation), tout simplement parce qu'il y a harmonisation des fonctions au sein de mon département. Que dois je faire? Le salaire reste le même. Est ce qu''ils ont le droit?
bonjour je vous ecrit car cela fait un an que je n'ai pas signer de contrat de travail donc je n'ai aucune clause de contrat jai mes fiches de paie tout les mois. je viens a vous pour savoir j'etait en arret jusqu'a hier je reprend le travail aujourd'hui et j'ai appris qu'il a decider de me changer toutes mes horaires sans avoir etait prevenu que dois je faire si je refuse que se passera t'il pour moi? et quel est le delai pour l'envoi d'une lettre provenant du patron pour prevenir son employer le changement d'horaire.
cordialement
bonjour je vous ecrit car cela fait un an que je n'ai pas signer de contrat de travail donc je n'ai aucune clause de contrat jai mes fiches de paie tout les mois. je viens a vous pour savoir j'etait en arret jusqu'a hier je reprend le travail aujourd'hui et j'ai appris qu'il a decider de me changer toutes mes horaires sans avoir etait prevenu que dois je faire si je refuse que se passera t'il pour moi? et quel est le delai pour l'envoi d'une lettre provenant du patron pour prevenir son employer le changement d'horaire.
cordialement
bonsoir,
J'ai plusieurs questions à vous poser, essentielles pour la compréhension de ma situation ;
1 ) Lors d'une seconde visite de reprise, le médecin du travail a écrit " inaptitude définitive au poste initial . Si proposition, débuter par un mi-temps thérapeutique ".
Je précise que parallèlement, la CPAM avait répondu favorablement à ma demande de mi-temps thérapeutique en mentionnant les dates de début et de fin, pour lesquelles elle acceptait le mi-temps thérapeutique.
je précise également que mon employeur ne m'avait pas reclassé( ni licencié) un mois après l'avis d'inaptitude . Ce qui signifie qu'il a été obligé de me verser mon salaire initial un mois après la date d'inaptitude.
La réponse de l'employeur pour le mi-temps thérapeutique est venue bien plus tard. J'ai reçu les modalités du mi-temps thérapeutique. J'ai repris mon activité en mi-temps thérapeutique. Le lendemain de ma reprise, le médecin du travail a notifié ma reprise sur le poste proposé.
Pour autant, je n'ai jamais eu d'avenant à mon contrat, que je n'ai donc pas signé, ni rien signé d'autre en lien avec ce mi-temps thérapeutique. Or entre mon poste initial et ce mi-temps thérapeutique, il y a une foule de modifications, outre la diminution du temps de travail : en effet, je suis passée d'un poste de nuit à un poste de jour; mon planning à la semaine était différent, le lieu d'intervention aussi; ainsi que mes fonctions qui ne correspondaient pas à ma qualification et cela sans évoquer la moindre formation ou VAE, sans changement du coefficient professionnel et sans changement de mon salaire.
J'ai constaté par la suite que mon employeur avait arrêtée le versement du salaire initial, le jour de ma reprise en mi-temps thérapeutique.
Comptenu des écrits du médecin du travail, peut-o considérer que la procédure de reclassement prend fin le premier jour du mi-temps thérapeutique. Ou alors la procédure de reclassement se termine t-elle avec la reprise à temps complet, sur un poste adapté ( de jour), reprise qui ferait suite au mi-temps thérapeutique, mesure médicale et provisoire ?
Je précise qu'il ya une différence énorme pour moi , correspondant à plus de 4 mois de salaire.
Par ailleurs, une reprise effective du salarié( mi-temps thérapeutique ou pas) sur un poste nécessitant un avenant au contrat et la signature par le salarié de cet avenant, est-elle néanmoins validée en l'absence d'avenant et d'accord du salarié ? En l'absence de telles dispositions, le salarié peut-il contester la date de fin de la procédure de reclassement choisie par l'employeur ?
D'avance, merci.
Cordialement.
Marie
Bonjour,
après lecture attentive de vos informations concernant les termes de modification d'un contrat de travail , de plus en plus de salariés se retrouvant aujourd'hui dans ce cas j'ai quelques informations complémentaires à vous demander :
voici le cas
CONTEXTES - individuel et équipe
CONTEXTE INDIVIDUEL - évoluant dans une socièté de gestion d'actifs de portefeuilles depuis plus de 20 ou différentes fonctions furent excercées et différents postes occupés 1 chargé d'étude devient responsable d'équipe , et 6ans plus tard subit un harcèlement moral caractérisé
INSUPPORTABLE il y met un terme provisoire par 1 formation diplomante dans le cadre d'un CIF accepté et pris en charge financièrement par LUI_MEME ET completé par un organisme extérieur .
à son retour il réintégre le meme service dans la meme direction, réintégration opérationnelle zéro(traduit par "mise au placard") mais incitation forte de la RRH à monter un dossier dit "de mobilité " afin de satisfaire ses souhaits de réorientation de carrière lié à sa formation...
ISSUE - rien a priori....
CONTEXTE EQUIPE _
UNE REORGANISATION DU SERVICE EST ANNONCE en été et mise en place dans la foulée - des fiches de postes furent créées diffusées et chaque employé avec entretien ce sont positionnés - aucune consultation pour le salarié fraichement de retour, pourtant présent et responsable d'équipe, excepté un entretien l'informant du changement, éludant son cas et lui demandant ou en était sa mobilité ?
AUJOURD HUI - la rh lui propose un poste différent de celui occupé , ne correspondant pas à la réorientation souhaitée ni de près ni de loin, UN POSTE de chargé d'études au sein de la meme direction du meme service dans lequel présent tous les jours, en contact quotidien avec le N+1 , il n'en a eu aucun écho... ! mais SUBTILE- garde la meme rémunération et la meme classification (pour cause le salarié rentre dans le cadre d'une discrimination salariale non encore revendiquée...)
CONSTAT
1) le poste bien évidemment ne va ni dans le sens recherché ni ne correspond à une volonté conciliante ni n'amène à dialogue...
2) sanction des initiatives de formation longue?
3) sanctions disciplinaires ?
3) Prémices à sanction future ?
4) "épine dans le pied" du fait de l'évidence la discrimination salariale ?
tout reste possible
on bafoue encore les droits d'un salarié sous prétexte de conjoncture et tout cela en contournant le code légal du travail et en plus il faut répondre vite !!!
sans parler du harcèlement ...
QUESTIONS (7)
1) quelles seront les conséquences d'1 refus si l'employeur ne révise pas sa position et ce dans un cadre non économique ?
2) quel motif juste peut il évoquer en cas de procèdure de licenciement ?
3) s'il s'agit d'une sanction disciplinaire sous jacente le refus du poste peut il lui etre préjudiciable ?
4) peut on lui reprocher cette "mise au placard" rien à faire dans ces journées meme si celui ci se démène pour sa mobilité et sollicite son N+1 pour action malgré sa peur et gardant en mémoire les propos du N+2 ne le voulant plus dans sa direction ?
3) comment voyez vous la situation ?
4) pouvez vous me transmettre les articles de loi sur le sujet ainsi que ceux de jurisprudence ?
5) comment faire valoir les droits d'un salarié dans ce cas (cas de plus en plus nombreux ...) en attendant la consultation d'un avocat ?
6) quels sont vos conseils pour éviter les faux pas préjudiciables ? toujours en attendant la consultation d'un avocat
7) s'il reçoit un AR pendant ses vacances de fin d'année combien de temps disposera t il pour répondre ? et comment répondre ? avant consultation avocat ?
MERCI par avance de vos informations et Conseils éclairés
Cordialement
Amazone
Bonjour,
Je suis actuellement en congé parental à 50% depuis 2 ans, et je viens de donner à mon employeur mon renouvellement dans les mêmes conditions jusqu'au 3 ans de mon enfant (08/2011).
Mon employeur souhaite modifier mes horaires et jours de travail, en a t-il le droit?
par ailleurs, il souhaite que nous prévoyons des heures supplémentaires chaque semaine, actuellement je travaille 17h30, il souhaite que je fasse 5h45 en plus par semaine, suis-je obligée d'accepter ?
dans quelle limite peut-il m'imposer de faire des heures supplémentaires pendant mon congé parental?
cela va t-il modifier les prestations que je perçois ?
mon souhait était de m'occuper de mon enfant tout en conservant mon activité professionnelle. Si les jours proposés ne me conviennent pas , puis-je revenir sur ma décision et poser un congé parental à temps plein ?
sachant que mon renouvellement débute le 4 janvier prochain et que mon employeur ne m'a toujours pas indiqué mes jours et horaires de travail.
merci pour votre aide
bonjour, je suis en poste de secrétaire (accueil factures..) depuis peu l'activité se reduisant mon employeur veut que je fasse du commercial pour la société.J'ai joué le jeu mais a ce jour rien pas de hausse de salaire et rien qui ne dis si je suis couverte en cas d accident. J ai demandé un entretien annuel pour une révision de mon salaire celui ci ne veux pas que dois je faire???
Bonjour, je cherche une réponse à ma question mais impossible de trouver. Je travaille dans une SSII (convention SYNTEC), je suis en mission chez un client, je devais faire 4 mois et cela fait maintenant plus d'un an que je suis en poste. Hors cette mission ne me convient pas, je n'ai jamais signé d'avenant pour prolonger cette mission. Question : ai-je le droit de stopper cette mission ?
Bjr, je suis actuellement en procédure d inaptitude, mon poste est conducteur receveur , bus urbain de voyageur, étant inapte à ce poste mais apte à tous les autres et possédant tous les permis, mon patron peut il me proposer un poste de conducteur poid lourd dans le même groupe, Ma question est : puisque ma qualification principal dans mon contrat de travail est conducteur receveur De bus, y a t il changement de contrat si j accepte un autre poste tel que conducteur routier ? Ou même un au autre poste, et enfin si je refuse un poste de conducteur routier, cela peut il être concorderez comme un refus abusif,? Merci
bonjour,
Je me suis rendu compte le mois dernier que mon taux horaire était en dessous de celui de ma collègue, qui est au même statut que moi.
J'en ai donc parlé à mon employeur, qui a régularisé ma situation ce mois-ci.
Mais puis-je demander un arrièrage des mois passés sachant que je suis dans cette association depuis 10 ans;
Merci.
Bonjour,
je suis actuellement salarié d'une association de Loi 1901 et détaché dans les locaux de notre unique client depuis la signature de mon contrat avec cette association.
aujourd'hui le client me propose de signer un transfert de contrat vers sa société. je perds de fait tous mes avantages conventionnels. cette proposition de contrat est sans appel et l'association pour laquelle je travaille toujours me menace d'arrêté mon contrat de toute façon. ce nouveau contrat ne mentionne aucun rattachement à une convention collective, d'ailleurs las société n'a toujours pas de statut car en cours de création. ce nouveau contrat m'a été transmis il y a 2 jours et je dois aujourd'hui donné ma décision. je n'ai aucun moyen de négocier car pris de court et du coup je ne sais pas quel délai légal aurait du être appliqué pour m'informé : de la suppression de mon poste au sein de l'association et de la proposition de contrat à laquelle je dois répondre dans l'urgence.
merci pour votre retour.
cdt.
Bonjour,
J ai un contrat de 110h dans la restauration rapide et suite a certains événements personnels j aurais aimé savoir si je peux demander une réduction de mon contrat c est a dire de passer a 95 h par mois ?
Merci de votre attention
Bonjour, et merci pour votre Blog ;
Je suis Ouvrier dans une société de Marquage Publicitaire (Code Naf 222j) depuis plus de 5 ans embauché à un Niveau V echelon 3 coef 125.
Hors suite au licenciement du personnel d'encadrement il y à maintenant 1 mois, mon employeur m'impose d'effectuer toute la charge de production de l'entreprise (étant donné que je suis désormais l'unique salarié).
Je m'occupe de la conception en PAO à la réalisation en atelier, ainsi que de la pose; en toute autonomie et en relation avec nos différents clients et fournisseurs.
Par conséquent, j'accomplis les taches incombées à l'ancien cadre ainsi que celles qui m'etaient attribuées sous sa responsabilité en tant qu'ouvrier.
Ce que j'arrive à faire de part mes compétences acquises...
Je l'ai relancé à plusieurs reprises, et envoyé dernièrement une lettre en AR,pour un changement de statut ainsi que l'augmentation de salaire correspondant aux nouvelles responsabilités et compétences mais rien n'y fait, il me dit que pour l'instant ce n'est pas possible et "comme je lui ai envoyé un courrier il me répondra dés qu'il pourra" ...!
J'ai contacté l'Inspection qui me conseille d'entamer une négociation mais je suis face à une personne qui reporte l'echeance pendant que je réalise le chiffre d'affaire.
Merci de bien vouloir me conseiller sur ce que je peux faire pour rétablir une situation juste.
:)
bonjour!
mon employeur me convoque pour une réunion le 16.02.12 a 09H00 en sachant que je travaille la nuit du 15.02.12 de 22H00 et je fini le 16.02.12 matin a 05H00....et je travaille le 16.02.12 a 22H00. ma question est ce que j'ai le droit de ne pas venir a la réunion et qu'elle sont les démarche .
je suis un chef de poste ds la securité.
bjr je voudrais savoir des que les charge augment si mon salaire doit diminuer ou pas car la j ai un doute veiullez me rep en mail mmerci d avance en attendant votre reponse
Bonjour, voici mon probleme. La brasserie ou je travaille depuis plus de 3 ans est revendue. J occupe le poste de barman depuis toujours. J'ai un contrat de barman de 35h semaine.Je fais 43h semaine des horaires fixes et en congé le samedi et dimanchedepuis le 1er jour J'ouvre seule cet etablissement depuis toujours et seule jusqu'à l'arrivée d'une collegue serveuse.Le nouveau patron veut lui occuper mon poste et me passer serveuse changer mes horaires et mes jours de repos. . A t-il le droit de me faire travailler que 35h et par consequent une baine de salaire que je ne saurais supporter? A t-il le droit d'occuper mon poste et de ce fait me mettre en salle?Quelles seront les indemnités auquelles je pourrais pretendre si il me licencie ?
Merci de votre reponse .
Cordialement.
Bonjour, je me permet de vous contactez car j'aurai besoin d'un conseil assez rapide. Je suis salarié dans une entreprise depuis bientôt 4 ans pour laquelle j'occupe un poste de responsable commercial avec un statut de cadre. Je suis donc rémunérer de la façon suivante fixe + com. Mon patron souhaite faire signer un avenant à toute la force de vente sous prétexte qu'il estime que notre rémunération est trop élevée par rapport à notre travail. Et pour cela il souhaiterai nous payer de la façon suivante fixe + com (revu bien évidemment à la baisse) + prime trimestrielle sur objectif, chose qui ne me convient pas du tout de le sens ou les objectifs sont impossible à atteindre ce qui veut dire que la prime, qui devrait permettre de maintenir le même niveau de salaire sera impossible à toucher.
Ma question est la suivante, suis je en droit de refuser cette avenant?
Si non qu'es ce que je risque?
Merci de votre réponse
Cordialement,
Jérôme
bonjour
je me permet de vous contacter car j'aurais besoin d'un conseil assez précieux.
je suis salarié en tant que opérateur en télésurveillance depuis avril 2003 et mon contrat prévois 39h sauf que depuis quelque année (plus de 2 ans voir plus) mon employeur me fait faire que 35h et me rémunère 35h.
j'aimerais savoir si je peu annulé mon premier contrat et en demande un autre .
en l'attente de votre réponse qui me lèverais une grosse épine du pied
cordialement,
sebastien
Bonjour
J aimerai avoir un renseignement concernant l'annualisation des heures.En effet mon employeur ma fournit un planning annuel avec heure,congé annuel placé en previsionnel sur l'année.Cependant il s'est rendu compte qu'il avait fait une erreur au niveau du calcul des heures en milieu de cycle,et de ce fait il me réclame de régulariser les heures,environ 60 heures.Voici ma question,un employeur peut til réajuster ces heures en sachant que c'est lui qui à fait cette erreur et surtout de façon rétroactive?En vous remerciant d'avance bien cordialement
Bonjour
J'ai ete embauche en 1991 à 25 h (comme le prevoyait l'accord d'entreprise ) mais payé temps plein ( gros avantage ) .
En 2006 je demande à passer à 30h car l'avantage du debut soit 25 h/temps plein s'est transformé en un gel total de mon salaire jusqu'en 2006. Mon employeur accepte et je signe un avenant qui modifie mes heures de travail hebdomadaires à 30h avec un salaire de base total de XXX ( calculé en tenant compte des 5 h supplémentaires qui ont meme été majorées) .
Aujourd'hui en 2012 , on me fait signer un avenant qui m'informe que la présentation de mon bulletin de paie va changer et que désormais il sera sur 2 ligne puisque je fais 25h + 5h sup et qu'il faut les distinguer ! Bon, bizarre depuis 2006 mon salaire de base est sur une ligne donc j'estimais être sur un vrai contrat de 30h ( toujours considéré temps plein ) , mais rien à faire mon employeur insiste je dois signer cet avenant même si du coup mon taux horaire baisse pour pouvoir faire ressortir les fameuses heures supplémentaires , après de nombreuses discutions , et tensions liées à cet avenant - Sachant que les bulletins de salaire sont réclamés pour des actes ou des démarches de la vie courante , je m'inquiètais de savoir si cette présentation finalement ne risquait pas de d'avoir des incidences dans mes rapports avec des organismes crédits ou autres... finalement tellement de pressions de l'employeur qui d'apres ces dires devait etre en conformite avec la loi, je signe, car ma drh venait tous les jours pour récupérer ce fameux avenant signé et elle voulait que je le signe avant la remise de ma paie de mars ( date du changement de présentation ) : une fois mon bulletin en main , je me rend compte que les HS ( qui sont contractuelles ) ont une incidences sur mon salaire puisque réduction cotisations ( bien) et baisse de 320 euros de mon net imposable !!! -on pourrait croire que c'est bien - oui mais est ce cela veut dire que depuis le passage à la loi tepa en 2007 , mon bulletin de paie est erroné et que finalement je n'ai pas pu bénéficier des avantages ( si il y en a ) jusqu'a ce jour ? Maintenant ayant signé cet avenant puis je réclamer et obliger mon employeur à rectifier les erreurs sur 5 ans , car du coup j'ai non seulement trop cotisé à la CSG Crds mais en plus j'ai déclaré des Hs qui étaient exonérées d'impôt ? Conséquences sur net imposable et tous les accessoires qui sont basés sur nos déclarations d'impôt ? que puis je faire ?
Merci de m'apporter votre conseil
Bien cordialement
Bonjour,
J'ai été embauché il y a un an et 3 mois en tant que cadre position 1 dans mon entreprise (convention collective de la métallurgie).
J'avais 2 ans d'expérience dans le même métier dans une autre entreprise auparavant.
Ma compagne ayant une mobilité professionnelle, je compte présenté ma démission pour la suivre.
Vais -je devoir faire un préavis de 1 mois (puisque cadre position 1 (CF mon contrat de travail)) ou alors 3 mois de préavis (car plus de trois d'expérience dans mon métier)?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
Cordialement
Bonjour,
J'ai une question trés urgente, je suis Chef d'équipe depuis le 01/07/2010 au sein d'une société de plomberie chauffage de plus de 10 salariés et je suis sous la convention collective des ETAM du bâtiment.
En accident de travail depuis le 13 février dernier et en arrêt depuis cette date jusqu'au 30/04/2012 mon employeur refuse de me faire le maintien de salaire alors qu'il bénéficie d'une subrogation obligatoire auprés de la CPAM et que la convention collective prévoit ce maintien de salaire.
Donc depuis le 13/02/2012 je n'ai percu aucun salaire et je suis avec ma famille, dans une situation financière trés critique.
Puis-je lui notifier une rupture abusive du contrat de travail à ses torts pour cette raison?
Merci de votre réponse c'est trés urgence je saisis le tribunal
Cordialement,
Thierry
Bonjour je vous explique mon cas un peu special. Je suis ambulancier.
Ma convention collective ne donne pas d info sur la methode de calcul de nos heures supplementaires. Nos heures de travail sont paye a 90% effectif. En cros on travaille 10h pour etre paye 9h. Les nuits dimanche et blurs ferie sont payes a 75%.
Mon entreprise a ete place en liquidation en debut dannee et reprise avec l ensemble du personnel.
Depuis toujours nous avons comme avantage detre payes a 90% semaine et permanences ( nuits etc ) ainsi que nos heures sup sont calcules sur une semaine.
Il n y a rien d indiquer sur nos contrats de travails sur ces avantages ni d accord d entreprise.
La nouvelle direction veut nous repasser a 75% les permanences et nous calcules nos heures sup sur deux semaine afin biensur de "lisser" nos heures pour moins nous payer d heures sups!
En a t elle le droit?
bonjour, pouvez vous m'aidée je travaille depuis 13 ans dans une entreprise je fessait les 2x8 1 semaine du matin et 1 semaine de l'après midi depuis pas mal d"année en temps que chef d"équipe il y a peu près un an on ma demander de travailler en journée ayant un petit garçon de 4ans j'ai accepter c'est horaire de journée j'ai donc signé un avenant aujourd'hui l'entreprise va mal il envisage un 2 plans ma question est si je ne fait pas partie du plan et que je bascule dans un autre service sachant que mon service est dissous on t-il le droit de me remettre en équipe
Bonjour.
Je suis ingénieur mécanicien en poste depuis 10 ans. Mon supérieur hiérarchique est mon référent technique. Je m'appuie sur lui en cas de grosses difficultés techniques. Son départ à la retraite est prévu fin 2013.
Son remplaçant (adjoint au directeur technique) n'assume aucune responsabilité technique et ne veut surtout pas en assumer (profil de manager qui délègue tout).
En conséquence à fiche de poste identique, mon niveau de responsabilité a nettement augmenté.
Je n'ai plus de référent dans mon domaine et je suis directement en contact avec techniciens de très haut niveau.
Mon niveau de responsabilité ayant augmenté, s'agit-il d'un changement de qualification. Si oui, puis-je réclamer un avenant à mon contrat de travail (fiche de poste et indice hiérarchique en relation avec convention collective ) ?
Merci.
Bonjour,
Je suis receptionniste dans un hotel et maman de 2 enfants (1 ans et 4 ans). J'ai demande à mon chef de reception la possibilité de travailler en journee pour des raisons personnelles et elle me demande de lui adresser un courrier. En sachant que nous travaillons sur des shifts de 7h/15h ou 15h/23h une semaine sur 2. Ma demande a t'elle une incidence sur mon contrat de travail (cdi) ? Merci de votre retour.
Les modifications du contrat de travail.
Bonjour, les employeurs de ma mère l'ont forcé à signer un papier sans le lire qui modifiait ses horaires de travail, ainsi que le lieu. Suite à cela, ils ont refusé de payer des frais de déplacement découlant d'une mutation non voulue par le salariée. Est ce une procédure normale, ou y a t-il une possibilité de recourt quelqu'elle soit ?
Bonjour,
je travaille dans une petite société de transport en tant que facturière mais je fais aussi de la régulation depuis 2 ans.Je travaille tous les matins et j'ai un collègue qui lui ne travaille que les après midi mais suite à des problèmes entre mon collègue et les patrons ces derniers ont décidé que j'allais travailler tous les après midis au lieu des matins en doublon avec mon collègue.Puis je refuser sachant que travailler les après midis et surtout le mercredi entrainera des difficultés pour la garde de mes filles surtout pour leurs activités extra scolaires ?
Bonjour,
Je suis cadre statutaire en CDI au sein d'un établissement public. J'ai été embauchée en temps que Responsable d'un service. Suite à l'annonce à mon responsable hiérarchique de ma grossesse et d'un problème de rémunération en me basant sur le règlement intérieur qui détermine le salaire en fonction du poste occupé en dessous du poste que j'occupe, ma hiérarchie veut me rétrograder. Je ne serai plus responsable de mon service. Ils m'ont fait cette annonce il y a 1 mois et ne m'ont toujours pas fait de proposition de changement de poste avec fiche de poste à l'appui. Quels sont les recours possibles pour moi et suis je obligée dans ma situation d'accepter leur proposition?
Bonjour,
J'occupe actuellement un poste d'auditeur depuis plus de 8 ans dans mon entreprise. Le DRH de mon entreprise souhaite reprendre sous sa responsabilité le service audit au départ en retraite de mon chef actuel. Il ne me souhaite pas dans sa future équipe. Il me "menace" donc de me remettre sur une chaîne, poste que j'ai occupé lors de mon entrée dans l'entreprise? De plus, il me fixe des objectifs irréalisable et me donne une forte pression. Je n'ai aucune qualification spécifique, le DRH refusant de passé mon statut d'ouvrier à agent de maîtrise depuis 6 ans malgré le soutient de mon chef. Peut il faire ce changement de poste sans mon accord. Ai je un recours?
Merci d'avance pour votre aide
Bonjour,
Employée depuis 10 ans en CDI par une société de prestation de services (hôtesses d'accueil/standard en entreprises) je suis depuis plus de 6 ans placée en poste fixe chez un client dont l'activité se termine à la fin de l'année. Le client a donc dénoncé le contrat avec ma société et je perdrai mon poste le 31 octobre prochain. Mon salaire actuel est garanti par des avenants annuels depuis 5 ans (avenants identiques qui stipulent mon niveau de rémunération horaire et le fait que cette rémunération est liée au client particulier chez lequel je suis en poste et explicitant qu'en cas de rupture du contrat par le client, je retournerai aux conditions initiales de mon contrat soit 40 à 45% de perte de salaire). Mon employeur refuse une rupture conventionnelle du contrat de travail et me propose soit de travailler avec 45% de perte de salaire soit de me "faire une fleur" en bidouillant un licenciement pour faute afin d'économiser 2 mois de salaires d'indemnités légales qu'il me devrait pour 10 ans d'ancienneté dans le cas d'une rupture conventionnelle..
Evidemment je suis ecoeurée par cette manière d'agir après 10 ans de bons et loyaux services. Mère célibataire, j'ai besoin de ces indemnités pour m'en sortir le temps de retrouver un emploi. Mais je crains en m'opposant par voie légale à leur décision (RAR pour demande de rupture conventionnelle du contrat de travail) de perdre tout simplement ou d'obtenir une victoire à la Pyrrhus.
Est-il légal de rayer d'un trait 5 avenant annuels consécutifs (depuis 2007) fixant mon salaire actuel ? Quelqu'un a-t-il cette information (texte règlementaire, jurisprudence..) et pourrait-il m'en faire profiter le cas éhéant ?
Merci beaucoup par avance pour votre temps.
Nathalie Vaset
Bonjour
je suis dans une entreprise "assimilé fonctionnaire " depuis 25ans, mon entreprise fusionne et je suis reclassée dans la fonction publique. notre convention indique que le calcul pour un licenciement est proportionnelle aux nombres d'années d'ancienneté avec un maximun de 12 mois de rénumération. ma question est la suivante : l'employeur a t'il de droit d'imposer le calcul au licenciement prévu par la loi à savoir 1/5ème etc..au lieu d'appliquer la notre
merci de votre réponse
bonjour, salarié depuis plus de 4 ans dans la meme agence, j'ai recu une proposition de modification de mon cdi pour raisons economique, proposition que je ne peux que refuser car passant de temps plein a temps 3/4. dans la lettre il est bien préciser que si je refuse, ils ne pourront faire autrement que de rompre le contrat pour motif economique. je dispose d'un mois pour refuser, apres mon refus peuvent ils finalement decider de me garder sans modifier finalement mon cdi?
Employé en qualité de Directeur Comptable Administratif et Financier au statut cadre depuis le 1er mai 2002, mon contrat de travail prévoyait une première période à mi-temps du 01/05/2002 jusqu'au 31/08/2002 et à temps complet au delà de cette date étant convenu que dans le cas où les rémunérations complémentaires se seront pas payées à leur date, elles seront différées, calculées et dues à l'intéressé lors de la rupture du contrat, sous forme d'indemnité de cessation de travail. Par ailleurs, l'intéressé bénéficiera d'une prime de transport et déplacement forfaitaire de 385 euros net par mois et du remboursement de frais kilométriques pour l'utilisation de son véhicule personnel.
au cours du mois de Juin 2012 on m'a retiré la gestion de la paye et du social pour l'externaliser auprès de l'Auditeur de la société (SAS).
Celui-ci a reconstitué l'ensemble des bulletins de salaire de janvier à mai 2012 en supprimant mes indemnités kilométriques invoquant qu'elles font double emploi avec les 385 euros de prime de transport forfaitaire qui en fait représente les frais de repas calculé à la signature du contrat sur la bas de 17.5 € sur 22 jours. Il a également modifié le groupe et le coefficient de mon emploi sur les bulletins de salaires.
L'exercice 2011 étant bénéficiaire j'ai demandé à constituer une provision sur le rappel de salaires différés. Le PDG s'est opposé et a demandé en revanche à constituer une provision de 45.000 euros au profit d'un neveu d'un actionnaire à l'occasion de son mariage en Italie, neveu nommé administrateur depuis quelques mois à cette occasion.
Le 24 juillet dernier j'étais convoqué à un entretien préalable en vue d'un licenciement.
Le 31 juillet je recevais la lettre de licenciement au motif de manque de confiance, avec dispense d'effectuer le préavis sauf 10 jours soit jusqu'au 10/08/2012 afin de former mon remplaçant qui s'est présenté au bureau le 1er août 2012, tandis que j'avais prévu de partir en vacances le 5/08/2012
On m'a remis le bulletin de salaires avec toutes les indemnité de préavis, congé, indemnité de licenciement etc.. sans mentionner la rappel des salaires différés. Après entretien avec le PDG celui-ci m'a proposé de me payer la moitié du montant calculé du rappel,de salaire.
Suis-je obligé d'effectuer les 10 jours de préavis ? et quant doit-on me remettre le chèque correspondant au bulletin de salaire et solde de tout compte ?
Complément du motif de licenciement :
Manque de confiance pour avoir provisionné mes rappels de salaires.
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Je suis salariée chez un grossiste en tant qu assistante. Mon employeur voudrait que je fasse un déplacement d une journée pour démarcher des client. Mon boss me dit cela verbalement...!!! Je ne suis pas commerciale!!! j ose pas dire non mais c est bien abusé ... En plus il a déjà choisit la journée... Ma collègue à déjà accepté et se déplace même chez les clients avec son véhicule perso,,,,
Bonjour
je me permets d 'exposer ma situation.
En effet, je travaille dans le marketing depuis Mars 2011 dans une entreprise en tant qu'employée à 35h.
il y a eu une reorganisation en janvier et j'ai changé de poste (intitulé de poste, tâche à effectué, heures de travail multipliées). Je n'ai eu aucun avenant venant de mon employeur qui promettait en janvier une augmentation (jamais eu). Durant ce temps nous nous sommes retrouvées à Deux, ma chef et moi dans notre pôle avec une surcharge de travail. En mai, un nouveau collègue arrive et fait les mêmes tâches que moi ( à le même niveau de diplome que moi, tout droit sortit d'ecole) , j'ai un an et demi d'expérience et on le paye 500 euros de plus que moi en tant que cadre.
Arrive les augmentations annuelles et on decide de "m'aligner" avec mon collègue qui vient d'arriver sachant que dans cette augmentation, ils integrent ma prime de 10% sur objectif. Ils prétendent m'augmenter de 20% alors que c'est de 10%.
suite à cette avenant, j'ai eu un entretien avec mon RH. je lui dit que je refusait l' avenant indiquant que j' ai pris mes nouvelles fonctions en juillet 2012 et qu'il m'augmentait tout en abandonnant ma prime et surtout m"aligne" avec une personne qui vient d'arriver. j'ai tenter une meilleure augmentation, en vain.
Quel recours ai je pour pouvoir avancer?
Dois je envoyer une lettre recommandée à mon RH afin que mon avenant soit à la bonne date et tenter de voir si on ne peut pas me faire la rétroaction de mon salaire?
je suis un peu perdu, si vous pouvez m'éclairer un peu c'est très sympa.
Bonne soirée
Bonjour
Je vous remercie par avance de votre aide.
Mon employeur veut choisir une personne que les quatre employés que nous représentons dans l agence des hauts de Seine pour travailler à Roissy.
Père de 3 enfants dont la dernière est née il y'a quatre mois et dont la maman est handicapée ce changement de lieu de travail a 50 km bouleverserait notre organisation et nos vies.
En effet je récupère les enfants en général le soir mais la je ne pourrais plus le faire.
Y a t il des critères pour choisir parmis les salaries ? Mon employeur a t il le droit de m y obliger ? J ai une clause de mobilité . Mais parmis les trois autres personnes je suis celui qui a le plus d ancienneté et 3 enfants .
Merci par avance de vote aide
Bonne journée
bonjour voici mon cas ma société est en difficulté est mon patron veut que je travail 160 heures pour un salaire de 152 heures avec la decision seul des delegues du personnel a t'il le droit moi j'ai signé un contrat de 152 heures pouvez vous me dire quels sont mes droits merci
Bonjour, et merci de répondre à mes interrogations...
L'ensemble des salariés de ma société a reçu un avenant par courrier avec AR, suite à des difficultés économiques, et la date d'échéance de l'avant est proche. L'avenant stipule la suppression définitive de nos primes annuelles. L'ensemble des salariés a répondu par une lettre avec AR qu'avant de rendre notre réponse, nous souhaitions négocier le caractère définitif de cette suppression. En réponse, nous avons reçu un 2ème avenant par mail nous indiquant une propostion de date limite de la suspension avec renégociation selon l'évolution du CA de l'entreprise à une date définie. La majorité des salariés ne souhaitant pas donner d'accord à cela, estimant la suspension trop longue, que peux-tu se passer ? La majorité des salariés (plus de la moitié) refusant, seront-ils licenciés, ou mon patron a-t-il le choix de n'en licencier que certains ? Il ne peut pas se passer de l'ensemble de son personnel... D'autre part, le 2ème avenant est-il valable ?
Merci pour votre réponse que j'attends avec beaucoup d'impatience car je ne trouve de réponse nulle part, et l'échéance est proche !!!!
Cordialement.